" Nouvelle profanation contre une Eglise ce mercredi 19 mars, et silence médias.
La basilique du Sacré-Coeur de Montmartre, à Paris, a été victime d’une profanation ignoble. Les médias sont indifférents (ou ravis) si ce n’est pas une mosquée, voire une synagogue. Mes amis chrétiens sont décidément odieusement humiliés. Insultés par les fascistes de gauche et agressés par les islamistes, je crains qu’un jour ils soient chassés de France comme les coptes l’ont été d’Egypte et les chrétiens le furent de Bethlehem et de Gaza.
Les tags en rouge et noir à l’extérieur mais aussi à l’intérieur de la basilique ont été découverts ce matin à l’ouverture de l’édifice religieux.
« Ni Dieu ni Etat », « Feu aux chapelles », « A bas toute autorité », tels sont les slogans de la bouillie extrême gauchiste, anarchiste et antifa peints sur l’édifice.
Seul Charles Beigbeder, candidat aux municipales dans le 8ème arrondissement, a sauf erreur été le seul à condamner cet acte sur Twitter.
Ian Brossat, un des leader du génocidaire parti communiste, avait souhaité remplacer la basilique du Sacré-Coeur qu’il « n’aime pas », par un centre d’action sociale, et l’avocat Patrick Klugman qui est « de tous les antiracismes » vient défendre à la télévision la Femen qui mime à l’intérieur de Notre Dame l’avortement de Jésus Christ avec un foie de veau, en soutenant que ce n’est pas une insulte aux Chrétiens… "
" La France est devenue un pays de combines d’Etat.
Pour commencer, les Français ont été endormis par des décennies de nihilisme : devenir un Français moyen, vivre caché pour vivre heureux, s’auto-humilier pour une colonisation qui enrichit les colonisés et un esclavagisme commis mais aussi subi, ne pas prendre de risque et chercher un travail dans l’administration, cracher sur son drapeau, manifester pour sa retraite quand on est encore étudiant, détester les patrons qui font vivre le pays, ne pas chercher à s’enrichir, renoncer à son identité en célébrant celle des nouveaux arrivants, consommer en haïssant les biens de consommation, s’appauvrir pour financer la misère du monde, traiter le progrès comme un danger, retirer le pain de la bouche de sa famille pour nourrir des étrangers qui ne travaillent pas, accepter d’être puni pour avoir -supposément- pollué et détruit la terre, acheter moins cher en dénonçant les entreprises qui s’expatrient pour baisser les coûts, se sentir si sales qu’ils traitent comme une chance l’immigration qui les absorbe …
Puis ils ont été ramollis par des mythes à l’eau de rose : la sécurité sociale que le monde entier nous envie, le rayonnement de la France, l’exception culturelle française, l’innovation ; par la désinformation : c’est bien pire ailleurs ; par la propagande marxiste ; et par l’auto-congratulation.
Quand la réalité les a frappé il était trop tard : ils ne savent plus l’analyser et la comprendre, le bon sens les a quitté. Ils ne peuvent même plus voir à leur porte le bonheur et le bien-être dans les pays voisins, la réussite chez leurs voisins, car ils ne comprennent même plus très bien ce qu’est le bonheur, la réussite et le bien-être.
Alors les Français subissent, perdus. Des presque morts-vivants ? Ils rejoignent lentement le destin de certains pays Africains : des pauvres dans des pays aux riches sous sols, aux fabuleuses ressources naturelles. Ils votent pour des présidents médiocres, qui prennent des décisions médiocres, obtiennent des résultats médiocres, et leur assurent une vie médiocre. Et ils recommenceront.
Les Français sont devenus un peuple qui subit, et des peuples qui subissent émergent toujours des élites qui profitent, et comme les magiciens détournent l’attention vers des boucs-émissaires.
Des élites politiques, syndicales et médiatiques qui profitent de l’apathie des Français, baignent dans l’opulence et se livrent à leurs petites combines. Cyniquement. En suppliant le bon peuple de faire encore des efforts « pour passer la crise ». Chaque petit coq donneur de leçons – l’élite – gagne chaque mois le salaire annuel d’un Français moyen.
Aussi, depuis l’étranger, la France surprend, car elle est visible. Aucun pays n’affiche un si grand écart entre ce qu’il prétend être et ce qu’il est vraiment.
Les dictatures ne prétendent pas être les vitrines de la démocratie. Les pays en retrait ne soutiennent pas qu’ils sont à la pointe de la très haute technologie. Les collectivistes ne clament pas qu’ils encouragent l’entreprise. Les enfers fiscaux n’exigent pas, en feignant l’étonnement de son refus, qu’un milliardaire suisse rapatrie son statut fiscal vers la France au nom d’une morale qu’ils foulent au pied.
Et bien entendu, aucun pays qui se dit patrie des Droits de l’homme n’ose brider par des procès politiques la liberté de parole ou appliquer aux législateurs des lois d’exception meilleures que celles qu’ils imposent à leurs administrés.
La France fait tout cela et bien d’autres choses encore.
Il y a quelques mois, l’Assemblée nationale a effacé au journal l’Humanité une dette de 4 millions d’euros d’un prêt qu’elle n’aurait jamais du lui faire car il était établi qu’il ne pourrait pas le rembourser. Cette semaine, elle a effacé au journal Médiapart son redressement fiscal d’un million d’euros, alors que sa trésorerie – l’entreprise dégage un profit de 700 000 euros en 2012, permettait de payer l’amende. Au nom de la combine d’Etat camarade.
Avec ce cadeau d’un million d’euros, les actionnaires de Médiapart vont s’offrir des beaux appartements en insultant les propriétaires et en exigeant qu’ils en soient punis par l’impôt. Et vous, écrasé de taxes, vous continuerez à ramer pour payer le crédit de votre appartement…
Les décisions des députés assurent-elles le redressement des finances de l’Etat ? Profitent-elles aux Français, ou à une poignée de copains ? "
" L’un après l’autre, chaque membre du gouvernement y passe : Yamina Benguigui a triché plus que le tricheur, en publiant un faux patrimoine – au nom de la transparence demandée la plus haute autorité de l’état après le scandale Cahuzac.
Yamina Benguigui comme Cahuzac qui est contre la fraude fiscale, tout contre ; comme Taubira qui fait du mensonge le sceau de son gardien ; comme Françoise Martres qui épingle les cons à épingler ; comme Belkacem qui lundi vend la théorie du genre aux écoliers et mardi fait genre que ce n’est qu’une théorie, comme Montebourg qui redresse la France en fabricant des robots culinaires pour Femen, comme Hollande qui n’aime pas les riches, surtout ceux du village de riches où il a sa riche propriété de très riche.
L’an dernier après le scandale Cahuzac, chaque ministre a publié son patrimoine y compris «l’ensemble des biens y compris ceux détenus à l’étranger et ceux n’entrant pas dans l’assiette de l’impôt de solidarité sur la fortune».
C’était une opération de transparence comme ils disaient. Opération de transparence, c’est à dire opération d’enfumage d’un régime de plus en plus menteur et insolent.
Yamina Benguigui a déclaré avoir deux assurances-vie de 200 000 euros, des comptes courants, et une participation dans une société de production. Pas de biens immobilier. Pas de voiture. Pas de comptes à l’étranger.
Mais voilà que vlan, Marianne révèle que la ministre Cahuzac Benguigui a vendu des actions de G2, une société Belge – paradis fiscal pour l’entreprise comparé à la France, peu le savent, pour 430 000 euros.
Yamina Benguigui est actuellement en campagne municipale dans le Xe arrondissement de Paris, un quartier où les Parisiens n’ont pas de problèmes avec les menteurs pourvu qu’ils soient du PS. Et réciproquement.
Faut-il avoir fait ses preuves de menteur pour s’assurer une place dans un gouvernement socialiste ? "
" Les passe-droits dans la police sont une tradition... républicaine. Ce n'est pas Anne Gravoin, l'épouse violoniste du ministre de l'Intérieur, qui dira le contraire. Le 28 janvier dernier, à 10 h 30, un agent de surveillance de la voie publique (ASVP) verbalisait les véhicules démunis de ticket de stationnement ou gênant la circulation dans la rue où résident les époux Valls, située dans le 11e arrondissement de Paris. La pervenche s'en tient au règlement et aligne ses amendes dans la plus stricte égalité des conditions. Lorsqu'elle appose sa contravention sur une voiture de marque Toyota garée sur un bateau pavé, un gardien de la paix lui ordonne de ne pas la verbaliser. "Trop tard, c'est déjà fait !" lui lance-t-elle. Le policier n'était pas là par hasard. Le matin même, il avait reçu un appel d'Anne Gravoin "via le téléphone de service" pour le prévenir qu'une amie venait lui rendre "une visite strictement privée" en Toyota, comme il est écrit dans son rapport "pour verbalisation intempestive" destiné à sa hiérarchie que Le Point.fr a pu consulter. Dans ce cadre, elle réclamait l'indulgence des forces de l'ordre pour son amie éventuellement mal garée.
SDF déplacés
Lorsque l'épouse du ministre de l'Intérieur sort de chez elle vers 12 h 30, le gardien de la paix lui narre sa mésaventure, insistant sur le fait qu'il a "tout fait pour empêcher cela", c'est-à-dire la verbalisation de l'automobile de son amie. "J'appelle immédiatement Manuel", s'énerve la musicienne préférée de Manuel Valls. Deux heures plus tard, un commandant du groupe de sécurité du ministre de l'Intérieur (GSMI), qui dépend de l'ex-Service de protection des hautes personnalités (SPHP devenu Service de la protection), prend contact avec le gardien de la paix pour lui dire "qu'il s'occupait de faire le nécessaire".
Ce n'est pas la première fois que l'épouse de l'ex-ministre le plus populaire du gouvernement Ayrault use de ses relations pour obtenir des faveurs de la part de la police. Agacée par le nombre de SDF qui fréquentent son quartier, elle avait demandé aux îlotiers de les déplacer. Le ministre de l'Intérieur avait démenti l'intervention de sa femme.
Mais parfois, ce sont les policiers qui font preuve d'un zèle certain auprès des proches du titulaire actuel de la Place Beauvau. Ainsi, lorsque son ex-femme, mère de ses quatre enfants, s'est fait voler son sac à main en février 2013 à Évry (Essonne), la hiérarchie a mobilisé la police technique et scientifique pour retrouver les auteurs du larcin. Délesté de son argent et de ses cartes bancaires, l'objet avait été retrouvé à Corbeil-Essonnes dans le quartier sensible des Tarterêts. C'est le commissaire en personne qui était venu rapporter le sac à main au domicile de sa propriétaire. Les prélèvements ADN pour confondre les coupables ont fait moins de bruit que ceux effectués pour arrêter les voleurs du scooter du fils de Nicolas Sarkozy en janvier 2007. "
" Il filait à 154 km/h sur la départementale 938 entre Maignelay-Montigny et Tricot, dans l'Oise, où la vitesse est limitée à 90 km/h. Jean-Louis Hennon, le maire du petit village de Courcelles-Epayelles (200 habitants), a été flashé par un radar mobile, samedi 15 mars, et son véhicule immobilisé, rapporte, mercredi 19 mars, Le Courrier Picard.
Alors que les forces de l'ordre lui signifiaient le retrait de son permis de conduire, l'édile arrêté s'est justifié ainsi : "D'habitude, je roule normalement. Mais ce jour-là, il faisait beau, j'étais parti à Maignelay pour laver ma voiture et sur la route du retour, j'ai accéléré sur un kilomètre pour faire sécher ma voiture."
Selon le quotidien régional, Jean-Louis Hennon s'est également voulu philosophe, satisfait que les élus ne soient "pas au-dessus des lois". "
" Il est de bon ton, ces temps-ci, de parler des femmes. Valeurs actuelles a fait récemment la louange des femmes d’affaires, puis de femmes de droite qui collent parfaitement au système. Business oblige. De Christine Lagarde à Bernadette Chirac, en passant par NKM ad nauseam…
Je voudrais ici faire l’éloge d’autres femmes, moins « people », mais plus courageuses, et qui ont en commun avec moi de partager les mêmes racines… En effet, né en 1953 en Algérie, je garde comme beaucoup de pieds-noirs une blessure ouverte. Mais depuis quelques années, des femmes d’origine algérienne ont largement contribué à la cicatrisation de cette blessure.
Ça a commencé avec Malika Sorel, invitée par Alain Finkielkraut lors de son émission « Répliques » en janvier 2012. Touché par le courage de ses propos, je lui confie sur son blog que son intervention m’avait ouvert le ciel. Je me permets de retranscrire ici sa réponse :
Cela fait presque trois ans que je prêche dans le désert. Il ne faut en effet surtout pas que les Français apprennent que ma parole existe alors je suis censurée ! J’ai une seule dette, c’est envers la France et les Français qui m’ont fait libre. Les voir humiliés en permanence m’est devenu insupportable. Cet air chargé en inquisition contre les Français de souche européenne est proprement irrespirable. La France, le peuple français ont trop apporté à l’humanité pour que je puisse, en tant qu’humaniste, les laisser sombrer sans engager toutes mes forces pour leur porter secours car je sais que c’est ma position, mon origine, mon vécu qui pourraient donner aux Français la force et le courage de se lever et de refuser l’injustice qui leur est faite.
Ça a continué dans des circonstances personnelles douloureuses. En 2012, après un divorce et une perte d’emploi, je me suis retrouvé sans logement. Au bout d’un an de galère, c’est un femme d’origine algérienne – Yamina, fonctionnaire aux services sociaux de relogement – qui prend mon dossier avec énergie, me trouve un logement social et me sauve la vie en me permettant de me remettre en selle. Alors que, de la CAF à Pôle emploi, la plupart des fonctionnaires ne voient en vous qu’un numéro, c’est une femme d’origine algérienne qui a fait preuve d’humanité.
Je ne m’étendrai pas sur le troisième exemple, qui met le feu à ce gouvernement et à nos âmes endormies : il s’agit bien sûr de Farida Belghoul – tata Farida, comme l’appelle affectueusement Albert Ali.
Enfin, moins connue est cette femme cinéaste d’origine kabyle, Cheyenne Carron. Son film, « L’Apôtre », va sortir prochainement. En voici l’histoire : Akim, jeune musulman appelé à devenir imam, voit son identité bouleversée alors qu’il est touché par l’amour du Christ… Dans un chaos familial qui l’oppose à son frère, Akim tentera de se faire accepter par les siens. Film incroyable aujourd’hui en France, que seule une femme d’origine maghrébine a pu oser réaliser.
Dans une interview pleine de touchante simplicité, Cheyenne Carron nous confie se préparer au baptême pour la veillée pascale 2014.
– Vous appartenez à l’univers du cinéma, de l’art et de la culture. Alors que beaucoup de vos confrères ont tendance à avoir un regard idéologique sur l’Église, vous apparaissez comme une exception. Le revendiquez-vous ?
– Je ne « revendique » rien. Il en est ainsi et c’est tout. Moi j’aime l’Église, et je le dis, peu importe l’univers culturel qui m’entoure.
– Quelle est votre saint(e) préféré(e) ?
– Sainte Clotilde ! Elle était l’épouse de Clovis, premier roi des Francs, qui s’est converti au christianisme. C’est elle qui l’a aidé dans son chemin de conversion. Elle était très pieuse. C’était une bonne reine, une bonne mère et la première reine catholique canonisée !
– Un petit mot pour les catholiques du Sud-Ouest ?
– Pour les catholique du Sud-Ouest, comme pour tous les autres : soyons tous solidaires où que nous soyons. Et affirmons notre foi avec fierté, douceur et joie !
" Chanteloup-les-Vignes dans les Yvelines, a connu une journée et nuit de dimanche à laquelle les habitants israéliens de Judée Samarie sont habitués : jets de pierres, cocktails molotov, embuscades, émeutes. Dans les deux cas, il s’agit de conquête de territoire. Dans les deux cas, il s’agit de l’islam.
Sauf qu’en France, les policiers ne sont pas bien équipés, leur riposte doit être proportionnée, ils ont les mains attachées dans le dos, et c’est eux qui se retrouvent à l’hôpital.
Les terroristes – car ils ont beau être français, ils terrorisent la population et font régner leur loi par la violence et la menace – sont remis en liberté par le pouvoir qui craint – à juste raison – que la France tout entière ne s’enflamme en cas de tentative d’exercer son pouvoir régalien et d’appliquer la loi.
Dimanche 16 mars a commencé comme une journée normale, dans le quartier de la Noé :
Dans l’après midi, des policiers prennent en chasse un véhicule en infraction qui refuse d’obtempérer. Ils l’arrêtent, mais ils sont immédiatement entourés par une bande dont les médias ont décidé de cacher l’origine pour donner à croire que l’immigration en cours est une réussite, une chance.
Puis vers 16h30, une patrouille repère un voyou qui fait l’objet d’un avis de recherche : il est suspecté d’avoir dérobé, la veille dans un supermarché le sac à main d’une commerçante de la ville qui contenait 20 000 € de bijoux. La police tente de faire son travail : l’interpeller. Les policiers sont alors insultés et frappés.
Comment ont-ils oser. User de leur pouvoir de police ? Interpeller un délinquant recherché ? Pas question : ici règne une autre loi.
La police donc, tente d’interpeller le voyou. Des hommes menaçants sortent de la mosquée et se rapprochent, les bandes se massent, certains courent et tentent de prendre la police par l’arrière, laquelle les repousse avec des gaz lacrymogènes. Un attroupement se forme, et c’est la glissade : les fonctionnaires de police sont agressés. Trois ou quatre tombent, blessés, et seront conduits à l’hôpital.
Puis les bandes arabo-musulmanes caillassent une maison de l’emploi (de crainte que celle-ci leur propose du travail ?). Une douzaine de fenêtres du bâtiment ont été cassées, les locaux ont été dégradés, des bureaux et du matériel renversés.
Une voiture bélier sera lancée contre la grille du poste de police.
Une crèche a été endommagée.
Dans la soirée, ils mettent le feu au bâtiment. Les Français qui payent leurs impôts payeront sa reconstruction.
Six autres policiers sont blessés au cours des affrontements.
Vers 22h30, la tension monte encore d’un cran. Plusieurs dizaines de CRS et de gendarmes mobiles sont envoyés sur place en renfort. Mais cela ne servira à rien : ils ont ordre de ne pas réagir, de laisser faire en évitant le pire.
Les musulmans caillassent la façade de l’Espace emploi entreprises (quel acharnement contre les sources potentielles de travail) à dix reprises, rapporte une journaliste de l’AFP.
Puis ils lancent des cocktails molotov. Un incendie est déclaré au rez-de-chaussée de l’immeuble.
A quelques mètres, dans l’enceinte de l’antenne de la police nationale, ils ont mis le feu à un véhicule, qui est entièrement calciné.
Dehors, parmi les pierres visibles un peu partout, des pneus incendiés jonchent les rues.
Au milieu de la nuit, le quartier était bouclé comme une zone de combat : une quinzaine de cars de CRS aux abords de l’espace emploi, et des CRS et gendarmes mobiles étaient positionnés aux carrefours et devant les équipements publics.
L’interview du maire rappelle le mantra des journalistes : hier, il était interdit de parler des dangers de l’immigration arabo-musulmane, ça n’existait pas, c’était un fantasme de fachos. Ensuite, il était interdit de parler de remplacement de peuple, de nettoyage ethnique des Français de souche, c’était un délit raciste et islamophobe. Aujourd’hui, le peuple est en cours de remplacement, il est trop inutile de parler de tout ça. Il n’y a rien à faire, sauf courber le dos et subir.
Le chef d’état-major le la police des Yvelines, Yannick Gomez, a assuré que toute la lumière sera faite sur cette affaire qui sera traitée avec le plus grand sérieux. Je réponds qu’il s’agit d’une vaste blague. Rien ne sera fait, personne ne sera mis en prison, ou si peu… "