vendredi 1 novembre 2013

UN CLANDESTIN VOLEUR RECIDIVISTE ET DEALER SEVEREMENT PUNI ( C'EST UN SARCASME )

" Quatre gendarmes aux polos bleu ciel scrutent les faits et gestes de l'assistance. Ils vont et viennent, s'assoient, se lèvent, s'échangent leurs places. L'un accueille un nouvel arrivant et lui désigne un emplacement libre sur le banc. Un autre accroche son regard à une conversation entre deux jeunes femmes au moment où le président appelle la prochaine affaire. Un homme de 42 ans est poursuivi pour un vol en réunion dans le métro, des faits commis en récidive légale. Il a subtilisé une liasse de billets de la poche du pantalon d'un passager, au total 1 600 euros. Il était aidé dans sa tâche par un complice qui a détourné l'attention de la victime en faisant tomber un téléphone portable devant ses pieds. Les deux hommes se sont volatilisés avec le magot. Signalé et identifié grâce à la caméra de vidéosurveillance, le prévenu n'a été interpellé que deux jours plus tard, en possession de cannabis. Et c'est donc le consommateur de cannabis qui a trahi le voleur, identifié grâce à la fiche de recherche dont il faisait l'objet lors de son interpellation.

L'homme reconnaît les faits. Et justifie son geste par l'existence de "dettes". De quelle nature ? "Je ne consomme pas beaucoup de cannabis parce que je n'ai pas d'argent...", rassure-t-il, avant que l'un des juges ne l'interroge sur le lien éventuel entre ces "dettes" et la détention de stupéfiants. Sa voix aiguë et sa diction lente trahissent une grande fragilité psychologique. "Vous êtes connu de l'identité judiciaire sous plusieurs faux noms", fait observer le président. Ce qu'il confirme, sans émettre le moindre bémol. S'il pouvait directement se jeter dans la gueule du loup, il le ferait presque ! 
Son casier fait mention d'une série de vols à la tire dans les transports en commun. "J'ai 11 condamnations, monsieur le président", dit-il, comme s'il voulait dispenser le juge de comptabiliser ses forfaits. "Nous n'avons pas les casiers judiciaires de tous les alias", regrette le président. Et de préciser que le prévenu a, la dernière fois qu'il a été jugé, écopé de 8 mois ferme pour vol et séjour irrégulier.

Depuis son dernier séjour en prison, qui a pris fin deux ans plus tôt, le prévenu indique avoir gagné sa vie en travaillant comme ébéniste. Et ce, "jusqu'à ce qu'il rencontre sa nouvelle compagne qui est tombée enceinte". "J'ai dû arrêter de travailler", pleurniche-t-il. C'est donc sa compagne qui assume le règlement de leur loyer de 900 euros.

Quatre mois 

Le procureur demande 4 mois avec maintien en détention. Sans autre commentaire. "C'est le type de personne en grande précarité qui vole pour subvenir à ses besoins, résume son avocat. Je ne dis pas qu'il a bien fait, mais j'essaie d'expliquer ces vols à répétition. Cela dit, il s'est calmé depuis deux ans [...]. Par ailleurs, relève l'avocat, il est en cours de régularisation." Autre point fort plaidant en faveur du prévenu : "Sa concubine est enceinte de 7 mois et elle veut le garder auprès d'elle." En effet, le conseil remet au tribunal une lettre de cette femme "démontrant sa persistance à l'héberger malgré ses ennuis judiciaires". Pendant ce temps, le prévenu essuie ses larmes comme un enfant, avec le dos de sa main.

"Sa première femme est morte dans des circonstances tragiques, et il a un enfant en grande difficulté", poursuit l'avocat. "Il voulait assurer son engagement financier mais il a une fois de plus été confronté à ses mauvais démons [...]. Si vous pouvez ne pas le mettre en prison ce soir et le condamner à une peine avec sursis..."

"Je demande la clémence du tribunal, je regrette", murmure le prévenu de sa voix fluette. Il écopera de 4 mois d'emprisonnement et sortira du tribunal quelques heures plus tard, sans doute au bras de sa compagne. "

On croit rêver !

LA BELLE HISTOIRE DE FAOUZI LAMDAOUI, CONSEILLER DE HOLLANDE



" C'est l'histoire d'un conseiller du président François Hollande qui a réclamé la viennoiserie de trop. Surnommé "l'Homme à tout faire" du président, Faouzi Lamdaoui, le conseiller à l'égalité et à la diversité, aurait abusé du service de protection des hautes personnalités (SPHP) dont il bénéficiait, révèle une enquête de Charlie Hebdo. Et c'est son péché de pain au chocolat qui l'aura puni.

Sherpa de François Hollande, Faouzi Lamdaoui est un fidèle qui était présent lorsque, candidat à la primaire, l'ex-premier secrétaire n'était crédité que de 5 % dans les sondages. Chef de cabinet de Hollande durant la campagne présidentielle de 2012, l'homme de l'ombre veille à tout, des dossiers aux costumes, se rendant presque indispensable. En mai 2012, à 49 ans, ce natif de Constantine est alors nommé conseiller à l'Elysée, même s'il aurait préféré obtenir la circonscription des Français de l'étranger – Martine Aubry y a placé un proche. Conseiller à l'égalité et à la diversité, un poste qu'occupait, sous Nicolas Sarkozy et sous le titre de "commissaire", Yazid Sabeg. Faouzi Lamdaoui prend ses fonctions à côté de l'Elysée, à l’hôtel de Marigny, la résidence officielle des invités de la République.

Mais voilà qu'à peine un an après l'élection, en mai, le conseiller à la diversité se voit menacé de mort par des courriers reçus à son domicile et évoquant, entre autres, le Mali et la guerre en Afrique, rapporte Charlie Hebdo. Une enquête préliminaire est ouverte par le parquet de Paris, mais, en attendant de remonter la piste de ces courriers, la République met en place un service de protection rapprochée pour garantir la sécurité de Faouzi Lamdaoui.

"On ne vous a pas dit qu’il faut m’acheter un pain au chocolat le matin ?"

Tous les matins, ce sont donc deux policiers qui attendent le conseiller menacé à 7 heures du matin sur le pas de sa porte pour le conduire à son bureau, à ses déjeuners ou à tout autre rendez-vous. La protection policière dure, d'autant que Faouizi Lamdaoui reçoit de nouvelles menaces. L’enquête du parquet, pourtant, ne mène nulle part. La brigade criminelle est venue interroger le conseiller à l’Elysée, mais impossible de remonter la piste des auteurs des courriers.

Nouveau rebondissement. Au matin du 30 juillet une équipe de relève attend Faouzi Lamdaoui dans sa voiture. Une fois à bord, le conseiller élyséen s'offusque que la "consigne" n’ait pas été respectée. "Quelle consigne ? demande l’un des deux officiers de sécurité. – On ne vous a pas dit qu’il faut m’acheter un pain au chocolat le matin ?" rétorque le conseiller.

Pour l'officier de la SPHP, par ailleurs très respecté dans le métier pour son parcours en Bosnie et au Rwanda, c'est le caprice de trop. "Les fonctionnaires du SPHP sont des policiers aguerris dont le métier ne consiste pas à faire les courses à la boulangerie", explique un syndicaliste UNSA Police, Christophe Crépin, à Charlie Hebdo.

Fin de privilèges pour un conseiller qui dérange

Vue d'un mauvais œil au sommet de l'Etat depuis sa mise en place – notamment au ministère de l'intérieur –, la protection rapprochée accordée à Faouzi Lamdaoui ne tarde pas à être suspendue. "Au plus haut sommet de l'Etat, on a estimé qu'il fallait mettre un terme à cette histoire", confie un policier. Selon l'hebdomadaire, qui a tenté, sans succès, de contacter Faouzi Lamdaoui, le rapport sur l'incident du pain au chocolat a disparu et le conseiller de Hollande n'aurait plus droit aux privilèges qui lui avaient été accordés.

D'autant plus que celui qui était censé rester l'homme de l'ombre de François Hollande s'était déjà fait un peu trop remarquer : en novembre 2012, il était visé par deux enquêtes préliminaires, à la suite des plaintes déposées par Mohamed Belaïd, un ex-militant PS d'Argenteuil (Val-d'Oise), où Faouzi Lamdaoui a été adjoint au maire (de mars 2008 à décembre 2009) puis conseiller municipal (de décembre 2009 à juillet 2011). La première enquête, qui visait Faouzi Lamdaoui mais aussi François Hollande pour "travail dissimulé" et "menaces et intimidations", avait été classée sans suite par la brigade de répression de la délinquance contre les personnes (BRDP), faute de preuves. La seconde, pour "faux" et "usage de faux" devait donner lieu à son audition. "

HOLLANDE GERE SON STRESS EN MANGEANT


" Le sujet tabou à l'Elysée, ce n'est pas la situation des Roms, les couacs des ministres ou les chiffres du chômage, mais le poids du président... Ses conseillers observent un silence prudent sur cette question, alors que François Hollande - qui avait spectaculairement minci durant la campagne - a beaucoup regrossi. Rien de surprenant d'ailleurs. 

Ainsi un convive, qui a déjeuné cet été à l'Elysée, a été surpris par le menu (oeufs mayonnaise, viande en sauce, tarte au chocolat) et par l'appétit du président, qui se ressert volontiers.
  
Le 15 septembre, après son intervention télévisée sur TF1, le chef de l'Etat fait largement honneur au buffet. "Personne ne lui dit rien, parce que manger, c'est la seule manière pour François de gérer le stress. Un régime en ce moment, c'est tout simplement inenvisageable", résume un ministre qui lui est proche. "


Si il gère vraiment son stress de cette manière, il va finir obèse alors.

HAUTE-SAVOIE : TENTATIVE D'INCENDIE D'UNE EGLISE

" Il y a quelques jours, le Père Jean Vallon, curé de la paroisse, a été alerté par une personne qui venait de constater un démarrage de feu dans l’église. Près de la porte, des livres avaient été enflammés et un début d’incendie avait provoqué des dégâts sur le plancher de l’édifice.

Le début du sinistre a été, fort heureusement, rapidement maîtrisé, et les dommages limités. Mais il a provoqué chez les paroissiens une vague d’indignation. « Qui es-tu, toi l’individu sans scrupules qui vient mettre le feu dans la maison de Dieu ? Quelle morale as-tu pour commettre de tels actes ? », apostrophent les fidèles qui « ne peuvent rester insensibles à cette situation » et se demandent s’ils vont devoir « monter la garde aux portes de [leur] église ». "

VOLS DE RELIQUES DANS LE NORD

" Avant-hier, La Voix du Nord informait ses lecteurs d’un curieux vol de reliques de saint Kilien dans l’église placée sous ce patronage de l’église d’Aubigny-en-Artois (Pas-de-Calais). Vous lirez de larges extraits de cet article ci-dessous. Mais en le lisant, on apprend que d’autres vols de reliques ont été signalées : en janvier dernier dans l’église Saint-Folquin d’Esquelbecq (Nord), et au début de ce mois dans l’église de Bleurville (Vosges)… 

C’est samedi soir après la messe, alors qu’il échangeait avec des paroissiens, que l’abbé Jean-Marc Rzepka s’est aperçu de ce vol. Deux des trois sacs finement brodés contenant des reliques de saint Kilien, à savoir des ossements, ont été volés. Ils étaient placés dans une châsse située derrière l’autel. Pour les emporter, le ou les auteurs de ce vol ont brisé un carreau sur le côté. Un vol effectué avec discrétion, sans provoquer de gros dégâts, et qui pourrait d’ailleurs remonter à plusieurs jours, voire plusieurs semaines. En effet, ces reliques ne sont pas facilement visibles des différents points de vue à l’intérieur de l’édifice religieux… 

L’église d’Aubigny-en-Artois n’étant pas fermée à clé pendant la journée, le ou les auteurs n’ont pas eu de mal à s’approcher de l’objet de leur convoitise, pour ensuite passer à l’acte. Mais de qui peut-il s’agir, et pour quel mobile ? « Une enquête a été ouverte et des relevés de police technique effectués, suite au dépôt d’une plainte par la municipalité. On n’écarte aucune piste.

 C’est particulier comme vol au sens où ces reliques n’ont pas de valeur marchande », indique le commandant Cwiek, qui dirige la compagnie de gendarmerie de Saint-Pol. Il ne fait en tout cas aucun doute que ce vol était très précisément ciblé. Pareil méfait avait d’ailleurs été à déplorer, entre autres, à l’église Saint-Folquin d’Esquelbecq au mois de janvier dernier. L’abbé Jean-Marie Atmeare expliquait à l’époque à nos collègues qu’il était persuadé que c’était le fait « d’un groupe organisé de connaisseurs qui exécutent cette basse besogne pour répondre à une commande d’objets de culte ou précieux. S’ils avaient été à la recherche d’objets ferreux et non ferreux, facilement monnayables, ils se seraient servis différemment, il y a de quoi dans l’église… » 

Plus près de nous dans le temps, on trouve aussi trace d’un vol de reliques dans les Vosges début octobre, à l’église de Bleurville. On pourrait donc être en présence d’un trafic très spécialisé. Reste à savoir qui les achète, car ces objets et ossements n’ont a priori pas de valeur commerciale. En revanche, pour les prêtres et les paroissiens, la valeur symbolique et sentimentale est très grande (…). "

FAITS DIVERS : UNE FIN DE MOIS D'OCTOBRE CHARGEE

31/10: Grand-Quevilly (76) Il tire avec une arbalète sur un médiateur
31/10: Istres: menacé sur internet, Tony tente de voler une femme 
31/10: Deux Maghrébins arrêtés avec 10 kilos de cannabis sur l’A36 
31/10: Braquage rue la Fayette à Paris IXe: 10.000 € de bijoux volés 
31/10: Thomas.B droguait des enfants pour abuser d’eux (Vaucluse) 
31/10: Ludovic Kangou, 9 fois incarcéré, viole une dame de 80 ans 
31/10: Aubervilliers: le commissariat visé par des cocktails Molotov 
31/10: Alsace: Nouveau braquage avec des masques d’Halloween 
31/10: Jussey (70) Un distributeur automatique de billets attaqué
31/10: Lahcen, multirécidiviste, cambriole 11 logements en 3 jours 
31/10: Rachid menace de mort sa femme depuis la prison du Pontet 

30/10: Roissy (77) 40.000€ de cigarettes volés lors du braquage 
30/10: Asnières (92) Un couple séquestré, leur bar-tabac incendié
30/10: Vénissieux: nouvelle série de voitures brûlées, 21 véhicules
30/10: (93) Une Dominicaine avec 368gr de cocaïne dans le ventre 
30/10: Massy (91) Coups de feu tirés sur un individu vers la gare 
30/10: (66) Un ‘jeune’ de type méditerranéen renverse un piéton 
30/10: Coupvray (77) Les cambrioleurs s’installent dans la cuisine 
30/10: Meaux (77) Un notaire parmi les onze escrocs ‘présumés’
30/10: Deux agressions au couteau mardi matin à Lyon Ie et IIIe 
30/10: Arcueil (94) Une voiture-bélier contre une agence de la BNP 
30/10: El Hadj braque et menace de mort la police à Toulouse (31)
30/10: Braquage d’une société de stockage de La Courneuve (93) 
30/10: Granville (50) Une série de coups de feu tirés en pleine rue
30/10: Flavio Da Luz, 2 ans ferme pour caillassage de policier à Nice 
30/10: Série de cambriolages à Pomas (11) le ras-le-bol du maire 
30/10: (38) A 13 ans il reçoit des coups de couteau au cou et visage
30/10: Les Ulis (91) 8 membres du gang ‘Gaza West’ interpellés
30/10: Villeurbanne: l’un des agresseurs d’une coiffeuse a 12 ans 
30/10: Hakim,Brahim,Hamid volent une femme à Sorgues (Vaucluse)

29/10: Jean/Johnny.B: home-jacking violent chez 2 agriculeurs (31) 
29/10: Creteil (94) Des fauteuils incendiés au stade Duvauchelle
29/10: Saint-Mandé (94) un homme tué par balle dans une brasserie
29/10: Avignon: une nonagénaire décède après un vol à l’arraché
29/10: Hold-up dans une bijouterie de Lille : 400.000 euros de butin 
29/10: Wittenheim (68) 2 braqueurs mis en fuite, un suspect arrêté 
29/10: (25) Battue par son père et ses frères Turcs pour un MMS 
29/10: L’Isle-d’Abeau (38) Venu régler une dette, il sort une machette
29/10: 50.000€ de montres volées dans un parking de La Défense
29/10: 10 prévenus jugés pour trafic de 12 kg d’héro à Compiègne
29/10: (91) 2 femmes ligotées, des dizaines de milliers d’€ volés
29/10: Andelys (Eure) Il tue son ex-compagne à coups de couteau 
29/10: Gueures (76) Un homme tente de tuer sa femme et se suicide 

28/10: Aurillac (15) Neuf mois de prison pour le concubin violent 
28/10: Un violeur en série Marocain et clandestin écroué à Marseille
28/10: Bayeux: violente agression sur la directrice de Pôle emploi 
28/10: Grenoble: Julien tué en plein coeur au couteau par un Noir 
28/10: (29) un Algérien violeur récidiviste jugé pour un nouveau viol 
28/10: Cesson (77) Un enfant de 11 ans agressé pour son portable 
28/10: France/Délinquance: vols et cambriolages toujours en hausse 
28/10: Un Tunisien poignarde une femme pour la voler à Lyon Ier 
28/10: La Mée (77) Une boulangerie braquée deux fois en 24 heures
28/10: La police judiciaire des Hauts-de-Seine traque un violeur 
28/10: Bordeaux: le gigolo Africain volait chéquiers/cartes bancaires
28/10: Vol au musée de Saint-Flour (15) 70 000 euros de préjudice
28/10: Tarbes: 3 ‘jeunes’ menacent les portiers du Set à la kalach 

27/10: Forbach (68) Braquage à l’arme lourde du magasin Feu vert 
27/10: La Verrière (78) deux policiers blessés par un homme violent 
27/10: Paris XIIIeme: Il vole un mini-bus avec des ados à l’intérieur 
27/10: Yazid vigile à Alès se servait dans le stock de l’hypermarché 
27/10: Paris XIXe: Un homme poussé d’une passerelle par 2 voleurs 

26/10: Marseille: Tué au volant de sa voiture d’un tir en pleine tête 
26/10: Massy: Nader, tabassé/laissé pour mort au pied d’une tour 
26/10: Espira/Agly (66) Huit voitures partent en fumée dans la nuit
26/10: St-Denis: deux piétonnes tuées par un conducteur défoncé
26/10: Chassieu (69) Un distributeur de billets éventré à l’explosif 
26/10: Montigny-lès-Metz (57) Un pompier agressé sauvagement
26/10: Brest: Un jeune blessé d’un coup de couteau au centre-ville
26/10: Paris: tentative de braquage d’une bijouterie place Vendôme

Tous les liens disponibles sur l'excellent site :  http://faitdiversfrance.wordpress.com/

DEUX MAGHREBINS SUR L'A36 AVEC 10 KGS DE CANNABIS

" Les faits se sont produits très tôt mardi matin sur l’aire d’autoroute de Sampans : deux ressortissants maghrébins qui circulaient sur l’A36 dans le sens Dole-Besançon ont été interceptés par les douaniers.

Ces derniers ont mis la main sur 10 kg de cannabis a priori cachés dans le réservoir du véhicule. Les deux individus, visiblement en transit sur cette portion d’autoroute jurassienne, ont été placés en garde à vue. En matière de stupéfiants, la garde à vue peut être prolongée jusqu’à 96 heures. "

RACHID MENACE SA FEMME DEPUIS LA PRISON

" Incarcéré à la prison du Pontet pour des faits de recel de vol, Rachid, 31 ans, ne supporte pas d'être séparé de ses enfants. Alors, depuis la prison il multiplie les appels à son épouse avec laquelle il est en instance de divorce et profère à son encontre des menaces de mort.

Pour ces faits, le tribunal l'a condamné lundi après-midi à 1 000 € de dommages et intérêts à verser à sa future ex-épouse. "

LAHCEN : CAMBRIOLEUR RECIDIVISTE

" La victime en tremble encore. La peur de retrouver sa porte d'entrée fracturée est toujours là à chaque fois qu'elle rentre de son travail. Comme d'autres de ses voisins, cette Montfavétaine a été victime d'un cambriolage.

Les 24 mais, 29 mai et 30 mai, pas moins de 11 faits de cambriolages ou tentatives de cambriolages ont été recensés dans le même périmètre à Montfavet et chaque fois selon le même procédé, avec un pied-de-biche.

Bijoux, ordinateurs, objets multimédias ont été dérobés dans les appartements visités. Des faits pour lesquels Lahcen, 25 ans, comparaissait lundi après-midi devant le tribunal correctionnel d'Avignon.

Grâce aux caméras de vidéosurveillance et à des témoins, le jeune homme a été interpellé chez lui à 500 mètres des lieux de ses méfaits. Avec 10 condamnations à son casier judiciaire, le passé judiciaire du jeune homme est déjà bien chargé. Lahcen qui comparait incarcéré pour d'autres faits de cambriolage se voit condamné par le tribunal à 3 ans de prison dont 18 mois avec sursis et mise à l'épreuve avec obligation d'indemniser les victimes. "

TOULOUSE : ENCORE DES POLICIERS AGRESSES

" Une vingtaine de jeunes, selon la police, s'en sont pris jeudi à des agents qui intervenaient pour un accident corporel entre un véhicule et un piéton blessé.

Cinq jeunes gens, dont un mineur, ont été interpellés jeudi dans un quartier populaire de la banlieue de Toulouse après l'agression de policiers qui intervenaient sur le lieu d'un accident, a-t-on appris auprès de la police. Dans la soirée, les quartiers de Fontaine-Lestang et Bagatelle (à l'ouest de Toulouse) restaient sous tension : huit incendies de voitures y ont été signalés après ces interpellations.

En plein après-midi, quatre policiers intervenaient au niveau du métro Fontaine-Lestang pour un accident corporel entre un véhicule et un piéton blessé, peu après 16 h 30. Selon la police, un jeune de 22 ans a alors gêné le travail des pompiers, insistant pour approcher, puis a essayé de frapper un policier avant d'être maîtrisé.

La situation a ensuite dégénéré. Une vingtaine de jeunes, selon la police, s'en sont pris aux agents pour essayer de libérer le jeune homme, avec "jets de projectiles". Finalement, ce sont au total cinq individus - âgés de 16 à 22 ans - qui ont été interpellés.

"Un agent avait dû sortir son arme pour pouvoir se défendre", a assuré la source policière, selon laquelle trois policiers ont été légèrement blessés pendant cette confrontation : l'un a reçu une boisson chaude au visage et deux ont été touchés au genou. "

LA CONSOMMATION DES MENAGES EN BAISSE : TU M'ETONNES !

" La consommation des ménages français en biens a baissé de 0,1% en septembre après avoir reculé de 0,3% au mois d'août, fragilisant la croissance économique du troisième trimestre.

Sur l'ensemble du trimestre, la consommation a baissé de 0,1% contre +0,3% au deuxième trimestre, un recul qui tient selon l'Insee aux dépenses en énergie (-3,0% après +2,5%).

Ce "repli modeste" sur le mois comme sur le trimestre "fragilise la prévision de croissance du troisième trimestre autour de 0 ou légèrement négative", déclare Philippe Waechter, chef économiste de Natixis Asset Management, sur Twitter.

Treize économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une hausse de 0,3% de la consommation en septembre.

"Bien que plus faible qu'attendu, la publication d'aujourd'hui reste cohérente avec notre prévision d'une hausse de 0,1% du PIB au troisième trimestre", estime Tullia Bucco, économiste chez UniCredit, dans une note de recherche.

Les premiers résultats du produit intérieur brut du troisième trimestre seront publiés le 14 novembre par l'Insee.

La correction des dépenses d'énergie efface la hausse enregistrée au deuxième trimestre, qui avait largement contribué à la croissance de 0,5% du PIB, souligne Tullia Bucco.

Selon Dominique Barbet, économiste chez BNP Paribas, le détail de la statistique montre malgré tout que la tendance haussière persiste et pourrait réapparaître au quatrième trimestre.

À la fin du deuxième trimestre, l'acquis de croissance pour 2013, à savoir la croissance moyenne en cas de stagnation de l'activité au deuxième semestre, s'établissait à +0,1% , confortant la prévision du gouvernement pour l'année (+0,1%).

ACCÉLÉRATION DANS L'AUTOMOBILE
En septembre, les dépenses de consommation en énergie se sont contractées pour le deuxième mois consécutif (-0,7% en août comme en septembre). Le recul de 3% enregistré sur l'ensemble du trimestre traduit, selon l'Insee, un "retour à la normale" après deux trimestres de hausse (+2,0% et +2,5%) "liées à des températures plus basses que leur moyenne saisonnière".

Après avoir progressé de 0,1% en août, les dépenses en biens durables ont augmenté de 0,6% en septembre et de 0,8% sur l'ensemble du troisième trimestre (après +1,6%). Les dépenses en automobiles ont accéléré en septembre (+1,0% après -0,4%) et progressé sur l'ensemble du trimestre (+1,2% après +2,1%).

Les achats en équipement du logement ont augmenté de 0,3%, après +1,0% en août, et de 0,6% sur le trimestre après +1,5%.

Après une hausse de 1,1% en août, la consommation en textile, habillement et cuir a baissé de 0,8% en septembre (+1,6% au troisième trimestre après -1,9%).

Les dépenses de consommation en autres biens fabriqués sont elles quasi-stables depuis juillet (0,0% en septembre après -0,1% en août).

La consommation en produits alimentaires a diminué en septembre (-0,2% après -0,6%), notamment dans les produits à base de tabac. Elle augmente cependant de 0,4% sur le trimestre, après -1,1%. "


Je suis étonné que ça les étonnes !

EXTENSION DES TARIFS SOCIAUX DE L'ENERGIE IMPOSSIBLE CETTE ANNEE

" L'extension des tarifs sociaux de l'énergie à quatre millions de bénéficiaires sera impossible à réaliser pour l'hiver prochain, comme l'avait pourtant promis le gouvernement, ont déclaré à Reuters plusieurs sources proches du dossier.

Le système des aides, dont le versement à EDF d'environ 20 millions d'euros par an accordés au groupe en plus du remboursement total des tarifs sociaux, est jugé inadapté à un nombre élevé de bénéficiaires.
Votée au printemps, la loi Brottes a élargi les tarifs sociaux de 1,3 à 4 millions de foyers, soit à l'ensemble des Français touchés par le phénomène de la précarité énergétique.

"Quatre millions de foyers pour cet hiver c'est impensable. La loi Brottes était sortie dans la précipitation au nom de l'urgence de lutter contre la précarité énergétique avant l'hiver et il n'y a toujours rien", dit l'une des sources, qui prévoit au maximum deux millions de bénéficiaires.

Basée sur le seuil de pauvreté, l'application de l'extension nécessite la transmission de données fiscales aux énergéticiens, une mesure suspendue depuis le mois d'avril à la publication d'un décret.

Ce dernier sera publié d'ici la fin du mois de novembre, affirme-t-on au ministère de l'Energie.
La période hivernale, où la consommation d'énergie grimpe en France en raison notamment du nombre élevé de chauffages électriques, débute en décembre pour le réseau RTE, chargé de gérer les consommations.

"LES AIDES DIMINUENT"
Parallèlement, le montant de cette aide, qui représente environ 90 euros par foyer et par an, n'a pas été revalorisé.

En 2012, la facture globale d'énergie des Français a atteint un record, à 3.200 euros par ménage, une hausse de 200 euros par rapport à l'année précédente.

"Nous n'avons pas été au bout de la logique, on ne revalorise même pas a minima", déplore une source proche du dossier. Les tarifs de l'électricité auront augmenté de 5% en 2013 et en 2014, en plus d'autres hausses comme celle du fioul.

Dans les 12 prochains mois, les prix auront augmenté de plus de 10% et, sans hausse, les aides auront donc proportionnellement diminué.

Le médiateur de l'Energie, autorité indépendante notamment chargée de la lutte contre la précarité énergétique, s'est prononcé pour un quadruplement des aides à 250 euros, afin de soulager les foyers touchés par la précarité énergétique.

Au total, les tarifs sociaux de l'énergie - électricité et gaz - représentent aujourd'hui environ 250 millions d'euros payés par les consommateurs via la contribution au service public de l'électricité (CSPE), inscrite sur leur facture.

EDF COMPENSÉ À HAUTEUR DE 120%
La réglementation prévoit que l'électricien reçoive une compensation supplémentaire équivalente à 20% de cette somme.

"Pourquoi ? Ça mérite d'être réexaminé", juge le médiateur de l'énergie Denis Merville. "Dans la mesure où les tarifs sociaux vont être élargis, donc les charges augmenter, il faudra savoir à quoi correspondent ces 20%."

Cette somme est "injustifiée" et largement méconnue, estiment de leur côté les sources proches du dossier.
En 2012 et 2013, ces 20% ont respectivement représenté 15 et 23 millions d'euros, indique EDF, soulignant qu'il ne s'agit pas d'un "bonus" mais d'une compensation au titre des actions de solidarité du groupe.
Cette somme est en effet plafonnée en fonction de la contribution d'EDF à un autre système de solidarité, le Fonds solidarité logement (FSL), rappelle le groupe.

Le FSL, qui permet aux ménages en difficulté de payer leurs loyers ou encore leurs factures d'énergie, est abondé par les fournisseurs d'énergie, les collectivités territoriales ou encore les offices HLM.

Mais une source souligne que, contrairement à EDF, les organismes publics n'ont aucun retour sur cette dépense et que les sommes versées par l'électricien au FSL lui reviennent in fine.

"Quand ils vont verser un euro au FSL, ils en récupèrent 2 ou 3 qui sinon auraient été des impayés", affirme-t-elle.

Interrogé sur la justification de ces compensations et sur les retards de l'application des tarifs sociaux, le ministère de l'Energie n'a pas donné suite aux demandes de Reuters. "


Serions-nous ruinés ? Ca me surprend avec un gouvernement aussi bon gestionnaire... Mais bon, il faut payer l'ATA de nos clandestins...

0.6 % D'AUGMENTATION DU GAZ AU PREMIER NOVEMBRE

" Les tarifs réglementés du gaz vont augmenter de 0,63% en moyenne le 1er novembre, a indiqué la Commission de régulation de l'énergie (CRE) dans un avis mis en ligne jeudi.

Ces tarifs encadrés par l'Etat concernent les 9 millions de foyers restés fidèles aux tarifs réglementés proposés par l'opérateur historique GDF Suez et des régies locales, sur un total de 11 millions de ménages français abonnés au gaz.

Pour les 6 millions de foyers chauffés au gaz, la hausse sera de l'ordre de 0,5%, contre 0,2% pour ceux qui n'utilisent le gaz que pour la cuisson et 0,3% pour un double usage cuisson et eau chaude.

Il s'agit de la forte plus progression depuis la hausse de 2,4% enregistrée en janvier. Selon un décompte de l'AFP, en comptant cette hausse du mois de novembre, les tarifs du gaz auront globalement augmenté de 0,9% depuis le début de l'année.

Depuis une réforme lancée fin 2012, les tarifs réglementés du gaz naturel sont révisés tous les mois. Et ils sont depuis cette réforme orientés dans l'ensemble à la baisse grâce à un changement de la formule de calcul, qui a été rendue moins dépendante des prix du pétrole brut et est donc en principe plus favorable aux consommateurs.

Pour rappel, les ménages abonnés au gaz seront soumis à partir de l'an prochain à la taxe intérieure sur la consommation de gaz naturel (TICGN), dont ils étaient jusqu'ici exemptés, dans le cadre de la mise en place de la contribution climat énergie ou taxe carbone.

Selon un récent rapport parlementaire du député PS Christian Eckhert, la hausse correspond à 1,41 euro du mégawattheure en 2014, 2,93 euros en 2015 et 4,45 euros en 2016.

Soit un surcoût de la facture annuelle d'environ 75 euros en 2016 pour un ménage avec une consommation usuelle de 17 mégawattheures par an.

Par ailleurs, le ministre de l'Ecologie et de l'Energie Philippe Martin a indiqué jeudi avoir signé "il y a quelques jours" un décret visant à accélérer l'extension de 2 à 4 millions de foyers (soit huit millions de personnes) des tarifs dits "sociaux" de l'électricité et du gaz, qui permettent à leurs titulaires de bénéficier d'une petite réduction sur leur facture.

Le texte doit encore être publié au Journal officiel mais s'appliquera rétroactivement au 1er novembre.
En outre, la CRE a appelé le gouvernement à remettre la réglementation en ordre, suite à une décision récente du Conseil d'Etat.

Ce dernier a invalidé début octobre les tarifs réglementés du gaz fixés par le gouvernement Fillon en décembre 2011 et restés en vigueur jusqu'en juillet 2012, à cause d'une différence de traitement injustifiée entre certaines catégories de consommateurs.

La CRE avait déjà critiqué à l'époque cette différence de traitement.
Or, le gouvernement Ayrault a bien introduit cette année un dispositif dit de "convergence tarifaire" pour effacer graduellement les écarts de tarif entre ces catégories, mais sans supprimer immédiatement celles-ci.
La CRE souligne que le maintien de ces catégories contrevient au principe d'égalité invoqué par le Conseil, et que cela impose "de procéder dans les meilleurs délais" à l'abrogation de l'arrêté de juin 2013 qui a instauré ce mécanisme de convergence. "


CHOMAGE DES MOINS DE 25 ANS : LE GROS MENSONGE DE L'ETAT

" Le 25 octobre dernier, Michel Sapin déclarait au micro de Jean Jacques Bourdin ; le chômage « baisse pour les moins de 25 ans, et cela fait cinq mois consécutifs". De la même façon, la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud Belkacem se félicitait de cette même baisse lors d’un point presse en septembre dernier. Mais plus généralement, c’est l’ensemble de l’exécutif qui met en avant cette « réalité ».

Cependant, il est à noter que cette réalité est fausse. Le chômage des jeunes a atteint son plus haut niveau historique au mois de septembre 2013. En effet, selon les données publiées par Eurostat, le taux de chômage des moins de 25 ans a atteint 26.1% en France dans le courant du mois dernier. Ce record n’affecte pas que le ratio, mais le nombre de personnes est également à la hausse. 727 000 jeunes de moins de 25 ans sont inscrits au chômage en France, soit 19 000 « jeunes » de plus que le mois précédent.

Les déclarations des membres de l’exécutif en deviennent indécentes. Cet empressement de leur part a été motivé par la volonté de démontrer les résultats obtenus sur le front de l’emploi. Ces résultats sont inexistants.

De plus, la France ne parvient pas à réduire ce taux de chômage par rapport au reste de la zone euro, ou il progresse dans les mêmes proportions. (et même de 0.1% supplémentaire au cours de la dernière année en France). Ce qui prouve deux choses, la politique menée au niveau européen ne produit aucun résultat et aggrave la situation, et la politique menée à l’échelon national ne permet en aucune façon une amélioration relative par rapport au reste de la zone euro.

Malgré ces chiffres accablants, aucune refonte de la doctrine économique du parti socialiste ne semble être à l’ordre du jour. Le gouvernement n’a pas peur de persévérer dans son  évidente erreur d’analyse. Alors même que les États-Unis font part de leur agacement face à la politique de désinflation menée en Europe,  dont le mandat de stabilité des prix de la BCE est la pierre angulaire, aucun doute ne parvient à se faufiler au sommet de l’État.

L’Europe pratique aujourd’hui une politique à l’exacte opposé de celle pratiquée aux États-Unis, et dont les résultats divergent franchement. Ainsi, les États-Unis ont un taux de chômage des jeunes de 11.2% selon les dernières données du Bureau of Labor Statistics (BLS). Ceci a été rendu possible par un large soutien de la banque centrale américaine, la FED, qui contrairement à la BCE, se doit de tenir compte du taux de chômage. Et d’agir en conséquence.

La BCE se contente pour sa part de maitriser les prix, qui sont parvenus à un taux de progression de 0.7%, soit une situation proche de la déflation. Un des plus bas depuis le pire de la crise en 2009.

Aussi longtemps que l’exécutif n’aura pas identifié les causes de la crise, et son origine monétaire, il est improbable d’obtenir tout résultat durablement positif sur le front de l’emploi. Pour cela, il faudra faire un effort réel sur le travail accompli et constater froidement que l’erreur de diagnostic commis par le parti socialiste lors de la campagne présidentielle est la cause de son manque de résultats. Il ne s’agit pas de la faute des « Français » qui n’auraient pas confiance en leur économie, comme le répète fréquemment Pierre Moscovici, mais bien d’une profonde erreur de diagnostic, dont le gouvernement ne semble pas se soucier. "