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dimanche 2 juin 2013
dimanche 14 avril 2013
LE PRESIDENT NORMAL PREND LE TRAIN
" Le 2 aout j’étais dans le TGV qui part de la gare de Lyon à 16h 19 direction Hyères dans le Var... Hollande était dans ce train en 1ere classe, je ne parlerais même pas des difficultés pour accéder au train, des journalistes de partout. Tout de même, la normalité serait d’être discret..... J'étais dans le wagon qui jouxte les 1ères.. Et parce qu'il était dans le train et pour des "raisons de sécurité" le bar n'a pas été ouvert... Pour aller aux toilettes il fallait montrer patte blanche... mais le pire c'est que les gens qui avaient réservés dans le même wagon ont été déplacés... en seconde avec billet remboursé par la SNCF... Tout va très bien madame la marquise, je suis normal, je prends le train, ... et je m'en fous si je dérange tout le monde.... Mais purée, il est Président de la République… il n'est plus le pékin lambda....
Mais on ne nous dit pas tout. Personne ne parle des 60 personnes qui sont descendues en voiture, il faut du personnel ... pour le château estival. Personne ne parle de l’avion venu de Villacoublay, qui est en attente sur le tarmac de l'aéroport de Toulon/Hyères... au cas où il serait nécessaire de remonter très vite sur Paris .etc... Donc, à part un coup de communication RIDICULE... aucune économie. Tout ce qu'on lui demande ... C'est de rester tranquillement à Paris et de ne pas faire "CHIER" la province par mesure "d'économie ".
Mais on ne nous dit pas tout. Personne ne parle des 60 personnes qui sont descendues en voiture, il faut du personnel ... pour le château estival. Personne ne parle de l’avion venu de Villacoublay, qui est en attente sur le tarmac de l'aéroport de Toulon/Hyères... au cas où il serait nécessaire de remonter très vite sur Paris .etc... Donc, à part un coup de communication RIDICULE... aucune économie. Tout ce qu'on lui demande ... C'est de rester tranquillement à Paris et de ne pas faire "CHIER" la province par mesure "d'économie ".
Mis à part cette lettre ouverte, je me posais une question, " depuis quand il a pas repris le train notre président normal ? ". Sa DS et son avion semblent plus propices à priori ( c'est d'ailleurs logique )... C'est déjà fini la normalité ? Qui a acheté le billet ?
dimanche 7 avril 2013
HOLLANDE Président normal ?
Bon analysons un peu le président normal :
Il a eu 4 enfants avec Ségolène Royal : Thomas en 1984, Clémence en 1986, Julien en 1987, et Flora en 1992.
Entre temps, il a eu Elsa en 1988 avec Anne Hidalgo, première adjointe au maire de Paris.
Pendant cet interlude, Ségolène Royal s'est tapé Jean Marc Ayrault.
Maintenant, le président normal est en couple avec Valérie Trierweiler, du nom du mari dont elle n'a pas encore divorcé.
Il a eu 4 enfants avec Ségolène Royal : Thomas en 1984, Clémence en 1986, Julien en 1987, et Flora en 1992.
Entre temps, il a eu Elsa en 1988 avec Anne Hidalgo, première adjointe au maire de Paris.
Pendant cet interlude, Ségolène Royal s'est tapé Jean Marc Ayrault.
Maintenant, le président normal est en couple avec Valérie Trierweiler, du nom du mari dont elle n'a pas encore divorcé.
Cette Valérie Massonneau est la petite fille du fondateur de la banque
Massonneau et Cie, qui sera racheté par le Crédit de l'Ouest, lui même
racheté par CIC Ouest. Par ailleurs, Valérie Massonneau est actionnaire
de la chaîne Direct 8.
Bref, le mec normal
nomme premier ministre celui qui l'a fait cocu, et vit avec une rentière
qui fait semblant d'être pauvre....!!!
jeudi 4 avril 2013
IMPRESSIONANT DE LUCIDITE
Comme c’était prévisible, Nicolas Sarkozy a été battu.
Le suicide en direct de François Bayrou, le seul homme politique capable
d’appeler à voter pour un candidat tout en disant que ce candidat est nul, ne
l’a pas aidé.
Mais rien ne pouvait aider encore Nicolas Sarkozy.
Disons qu’il a limité les dégâts : la défaite a été honorable.
Comme c’était prévisible aussi, François Hollande a été élu.
Comme c’était prévisible, François Hollande a prononcé des discours
vides. Et comme c’était prévisible, les foules extatiques ont aimé.
François Hollande aime la jeunesse et la justice : Il aurait été étonnant
qu’il dise qu’il apprécie la vieillesse et l’injustice.
Il aurait pu ajouter qu’il aime la santé davantage que la maladie, le beau
temps davantage que la pluie, et, pourquoi pas, que l’eau mouille, que la
paix, c’est beau, et que le soleil luit à midi en plein été.
Des jeunes filles seraient tombées en pâmoison.
François Hollande va composer un gouvernement, et ce gouvernement sera
beau comme un discours de François Hollande.
Les journalistes des grands médias courbés à ses pieds trouveront ce
gouvernement merveilleux.
François Hollande sera reçu par les chefs d’Etat et de gouvernement du
reste du monde. La réalité fera son retour assez vite, mais les mauvaises
nouvelles glisseront sur François Hollande sans l’atteindre.
Il est socialiste, donc toute montée du chômage sera attribuée
aux forces sournoises du capitalisme qui voudront que François
Hollande échoue.
Les jeunes gens qui n’ont pas d’emploi et qui ont acclamé François
Hollande n’auront toujours pas d’emploi sous François Hollande, mais
trouveront que ce n’est pas grave, et que la misère est plus belle dès lors
que François Hollande est à l’Elysée.
Et puis, des réformes fondamentales seront votées ou promises, et dès
lors, des milliers de gens seront prêts à tous les sacrifices : imaginez, le
mariage gay, la contraception libre et gratuite pour les mineurs.
Elle n’est pas belle, la vie ?
Le 16 mai, pour boucler ses fins de mois difficiles, la France devra trouver
un milliard d’euros sur les marchés financiers, mais comme François
hollande a promis de dompter les marchés financiers, elle les trouvera sans
aucun problème, et à un taux d’intérêt très avantageux.
Si elle ne les trouve pas ou si les taux d’intérêts montent, François
Hollande dira que le monde des riches se ligue contre lui, et les Français
accepteront avec joie les restrictions qui leur seront demandées par
François Hollande.
Ce sera la pénurie exacerbée dans la joie, car, grâce au socialisme, la
pénurie est joyeuse, par définition.
François Hollande a dit qu’il voulait la croissance et pas la rigueur, et donc
il y aura la croissance, et s’il n’y a pas la croissance, ce sera la faute des
odieux capitalistes.
Car les socialistes ne sont jamais responsables de rien, par
définition.
François Hollande est certain que les autres dirigeants européens voudront,
comme lui, pouvoir dépenser plus, et il ne doute pas qu’Angela Merkel va
financer les dépenses de la France, et si Angela Merkel refuse, François
Hollande dira qu’elle est odieuse et mérite de perdre les élections en
Allemagne.
Un récent rapport de la Cour des Comptes annonçait que la France devait
procéder à des coupes drastiques dans son budget, ce qui coïncide
parfaitement avec les projets dispendieux de François Hollande, mais
François Hollande dira qu’il n’a pas besoin de faire des coupes drastiques,
qu’il peut financier ses projets en augmentant les impôts des particuliers
et des entreprises, et si particuliers et entreprises ne sont pas an rendezvous,
il dira que c’est parce que les particuliers et les
entreprises sont méchants, à moins qu’il ne dise que c’est la
faute de Nicolas Sarkozy.
De toute façon, tout ce qui ira bien s’accomplira grâce à François Hollande,
et tout ce qui ira mal sera la faute de Nicolas Sarkozy.
Comme assez rapidement rien n’ira bien et que tout ira mal, ce
sera, beaucoup, la faute de Nicolas Sarkozy.
Voici trente et un an, les partisans de François Mitterrand s’étaient
rassemblés place de la Bastille. La France était censé passer de la nuit à
la lumière.
Deux années plus tard, un slogan servait à définir les socialistes :
«La faillite nous voilà …», avait titré ironiquement, pour définir le
gouvernement Mauroy finissant, un quotidien de droite (cela existait encore
en ce temps là).
Trente et un an plus tard, les enfants de ceux qui ont acclamé François
Mitterrand étaient rassemblés à la Bastille pour acclamer François
Hollande : Ils ont dans la tête les imbécillités qui étaient déjà dans
la tête de leurs parents, et montrent que les imbécillités peuvent se
transmettre de génération en génération.
Les imbéciles, dit un vieux dicton, ne changent pas d’avis. On peut ajouter
au dicton : leurs enfants non plus.
La différence avec 1981, c’est que la faillite arrivera beaucoup plus vite.
La faillite est quasiment déjà là. Elle n’attendait plus que celui qui viendrait
la déclarer : il est là et sera bientôt à l’Elysée.
La différence est aussi que ce sera cette fois une faillite aux dimensions
de l’Europe.
Je l’ai écrit plus haut : elle n’est pas belle, la vie ?
Et si vous boudez votre plaisir, je vous parlerai des drapeaux
sur la place de la Bastille : en cherchant bien, il devait rester
quelques drapeaux français.
Un drapeau américain ou israélien aurait été très malvenu. Les
drapeaux de quelques régimes islamiques, par contre, étaient à
leur place. Les drapeaux de la gay pride étaient tout à fait à leur
place eux aussi.
C’est superbe, un peuple rassemblé dans l’harmonie et la
lucidité.
Le suicide en direct de François Bayrou, le seul homme politique capable
d’appeler à voter pour un candidat tout en disant que ce candidat est nul, ne
l’a pas aidé.
Mais rien ne pouvait aider encore Nicolas Sarkozy.
Disons qu’il a limité les dégâts : la défaite a été honorable.
Comme c’était prévisible aussi, François Hollande a été élu.
Comme c’était prévisible, François Hollande a prononcé des discours
vides. Et comme c’était prévisible, les foules extatiques ont aimé.
François Hollande aime la jeunesse et la justice : Il aurait été étonnant
qu’il dise qu’il apprécie la vieillesse et l’injustice.
Il aurait pu ajouter qu’il aime la santé davantage que la maladie, le beau
temps davantage que la pluie, et, pourquoi pas, que l’eau mouille, que la
paix, c’est beau, et que le soleil luit à midi en plein été.
Des jeunes filles seraient tombées en pâmoison.
François Hollande va composer un gouvernement, et ce gouvernement sera
beau comme un discours de François Hollande.
Les journalistes des grands médias courbés à ses pieds trouveront ce
gouvernement merveilleux.
François Hollande sera reçu par les chefs d’Etat et de gouvernement du
reste du monde. La réalité fera son retour assez vite, mais les mauvaises
nouvelles glisseront sur François Hollande sans l’atteindre.
Il est socialiste, donc toute montée du chômage sera attribuée
aux forces sournoises du capitalisme qui voudront que François
Hollande échoue.
Les jeunes gens qui n’ont pas d’emploi et qui ont acclamé François
Hollande n’auront toujours pas d’emploi sous François Hollande, mais
trouveront que ce n’est pas grave, et que la misère est plus belle dès lors
que François Hollande est à l’Elysée.
Et puis, des réformes fondamentales seront votées ou promises, et dès
lors, des milliers de gens seront prêts à tous les sacrifices : imaginez, le
mariage gay, la contraception libre et gratuite pour les mineurs.
Elle n’est pas belle, la vie ?
Le 16 mai, pour boucler ses fins de mois difficiles, la France devra trouver
un milliard d’euros sur les marchés financiers, mais comme François
hollande a promis de dompter les marchés financiers, elle les trouvera sans
aucun problème, et à un taux d’intérêt très avantageux.
Si elle ne les trouve pas ou si les taux d’intérêts montent, François
Hollande dira que le monde des riches se ligue contre lui, et les Français
accepteront avec joie les restrictions qui leur seront demandées par
François Hollande.
Ce sera la pénurie exacerbée dans la joie, car, grâce au socialisme, la
pénurie est joyeuse, par définition.
François Hollande a dit qu’il voulait la croissance et pas la rigueur, et donc
il y aura la croissance, et s’il n’y a pas la croissance, ce sera la faute des
odieux capitalistes.
Car les socialistes ne sont jamais responsables de rien, par
définition.
François Hollande est certain que les autres dirigeants européens voudront,
comme lui, pouvoir dépenser plus, et il ne doute pas qu’Angela Merkel va
financer les dépenses de la France, et si Angela Merkel refuse, François
Hollande dira qu’elle est odieuse et mérite de perdre les élections en
Allemagne.
Un récent rapport de la Cour des Comptes annonçait que la France devait
procéder à des coupes drastiques dans son budget, ce qui coïncide
parfaitement avec les projets dispendieux de François Hollande, mais
François Hollande dira qu’il n’a pas besoin de faire des coupes drastiques,
qu’il peut financier ses projets en augmentant les impôts des particuliers
et des entreprises, et si particuliers et entreprises ne sont pas an rendezvous,
il dira que c’est parce que les particuliers et les
entreprises sont méchants, à moins qu’il ne dise que c’est la
faute de Nicolas Sarkozy.
De toute façon, tout ce qui ira bien s’accomplira grâce à François Hollande,
et tout ce qui ira mal sera la faute de Nicolas Sarkozy.
Comme assez rapidement rien n’ira bien et que tout ira mal, ce
sera, beaucoup, la faute de Nicolas Sarkozy.
Voici trente et un an, les partisans de François Mitterrand s’étaient
rassemblés place de la Bastille. La France était censé passer de la nuit à
la lumière.
Deux années plus tard, un slogan servait à définir les socialistes :
«La faillite nous voilà …», avait titré ironiquement, pour définir le
gouvernement Mauroy finissant, un quotidien de droite (cela existait encore
en ce temps là).
Trente et un an plus tard, les enfants de ceux qui ont acclamé François
Mitterrand étaient rassemblés à la Bastille pour acclamer François
Hollande : Ils ont dans la tête les imbécillités qui étaient déjà dans
la tête de leurs parents, et montrent que les imbécillités peuvent se
transmettre de génération en génération.
Les imbéciles, dit un vieux dicton, ne changent pas d’avis. On peut ajouter
au dicton : leurs enfants non plus.
La différence avec 1981, c’est que la faillite arrivera beaucoup plus vite.
La faillite est quasiment déjà là. Elle n’attendait plus que celui qui viendrait
la déclarer : il est là et sera bientôt à l’Elysée.
La différence est aussi que ce sera cette fois une faillite aux dimensions
de l’Europe.
Je l’ai écrit plus haut : elle n’est pas belle, la vie ?
Et si vous boudez votre plaisir, je vous parlerai des drapeaux
sur la place de la Bastille : en cherchant bien, il devait rester
quelques drapeaux français.
Un drapeau américain ou israélien aurait été très malvenu. Les
drapeaux de quelques régimes islamiques, par contre, étaient à
leur place. Les drapeaux de la gay pride étaient tout à fait à leur
place eux aussi.
C’est superbe, un peuple rassemblé dans l’harmonie et la
lucidité.
Texte de Guy MILLIERE ( Philosophe, Economiste, professeur d'Histoire des Idées
et des Cultures.
Il enseigne à l’Université Paris-8 où il est rattaché à
l’UFR « culture et communication ». )
et des Cultures.
Il enseigne à l’Université Paris-8 où il est rattaché à
l’UFR « culture et communication ». )
samedi 30 mars 2013
LECON DE SOCIALISME
Petite leçon de socialisme,
Un professeur d'économie dans un lycée annonce fièrement qu'il n'a jamais vu un seul de ses élèves échouer, à l'exception d'une année, où ce fut la classe entière qui a connu l'échec.
Cette classe était entièrement convaincue que le socialisme était une idéologie qui fonctionnait, et que personne n'était ni pauvre ni riche !
Un système égalitaire parfait.
Le professeur dit lors : "OK donc, nous allons mener une expérience du socialisme dans cette classe. A chaque contrôle, on fera la moyenne de toutes les notes et chacun recevra cette note. Ainsi personne ne ratera son contrôle et personne ne caracolera en tête avec de très bonnes notes."
Après le 1er contrôle, on fit la moyenne de la classe et tout le monde obtint un 13/20.
Les élèves qui avaient travaillé dur n'étaient pas très heureux au contraire de ceux qui n'avaient rien fait et qui, eux, étaient ravis.
A l'approche du 2ème contrôle, les élèves qui avaient peu travaillé en firent encore moins tandis que ceux qui s'étaient donné de la peine pour le 1er test décidèrent de lever le pied et de moins travailler. La moyenne de ce contrôle fut de 9/20 ! Personne n'était satisfait...
Quand arriva le 3ème contrôle, la moyenne tomba à 5/20. Les notes ne remontèrent jamais, alors que fusaient remarques acerbes, accusations et noms d'oiseaux, dans une atmosphère épouvantable, où plus personne ne voulait faire quoi que ce soit si cela devait être au bénéfice de quelqu'un d'autre.
A leur grande surprise, tous ratèrent leur examen final. Le professeur leur expliqua alors que le socialisme finit toujours mal car, quand la récompense est importante, l'effort pour l'obtenir est tout aussi important, tandis que, si on confisque les récompenses, plus personne ne cherche ni n'essaie de réussir.
Les choses sont aussi simples que çà.
Voici un petit extrait de discours qui résume parfaitement les choses. "
"Vous ne pouvez pas apporter la prospérité au pauvre en la retirant au riche. "
"Tout ce qu'un individu reçoit sans rien faire pour l'obtenir, un autre individu a dû travailler "pour le produire sans en tirer profit. "
"Tout Pouvoir ne peut distribuer aux uns que ce qu'il a préalablement confisqué à d'autres. "
"Quand la moitié d'un peuple croit qu'il ne sert à rien de faire des efforts car l'autre moitié les fera pour elle, et quand cette dernière moitié se dit qu'il ne sert à rien d'en faire car ils bénéficieront à d'autres, cela mes amis, s'appelle le déclin et la fin d'une nation. On n'accroît pas les biens en les divisant."
Dr. Adrian Rogers, 1931-
Un professeur d'économie dans un lycée annonce fièrement qu'il n'a jamais vu un seul de ses élèves échouer, à l'exception d'une année, où ce fut la classe entière qui a connu l'échec.
Cette classe était entièrement convaincue que le socialisme était une idéologie qui fonctionnait, et que personne n'était ni pauvre ni riche !
Un système égalitaire parfait.
Le professeur dit lors : "OK donc, nous allons mener une expérience du socialisme dans cette classe. A chaque contrôle, on fera la moyenne de toutes les notes et chacun recevra cette note. Ainsi personne ne ratera son contrôle et personne ne caracolera en tête avec de très bonnes notes."
Après le 1er contrôle, on fit la moyenne de la classe et tout le monde obtint un 13/20.
Les élèves qui avaient travaillé dur n'étaient pas très heureux au contraire de ceux qui n'avaient rien fait et qui, eux, étaient ravis.
A l'approche du 2ème contrôle, les élèves qui avaient peu travaillé en firent encore moins tandis que ceux qui s'étaient donné de la peine pour le 1er test décidèrent de lever le pied et de moins travailler. La moyenne de ce contrôle fut de 9/20 ! Personne n'était satisfait...
Quand arriva le 3ème contrôle, la moyenne tomba à 5/20. Les notes ne remontèrent jamais, alors que fusaient remarques acerbes, accusations et noms d'oiseaux, dans une atmosphère épouvantable, où plus personne ne voulait faire quoi que ce soit si cela devait être au bénéfice de quelqu'un d'autre.
A leur grande surprise, tous ratèrent leur examen final. Le professeur leur expliqua alors que le socialisme finit toujours mal car, quand la récompense est importante, l'effort pour l'obtenir est tout aussi important, tandis que, si on confisque les récompenses, plus personne ne cherche ni n'essaie de réussir.
Les choses sont aussi simples que çà.
Voici un petit extrait de discours qui résume parfaitement les choses. "
"Vous ne pouvez pas apporter la prospérité au pauvre en la retirant au riche. "
"Tout ce qu'un individu reçoit sans rien faire pour l'obtenir, un autre individu a dû travailler "pour le produire sans en tirer profit. "
"Tout Pouvoir ne peut distribuer aux uns que ce qu'il a préalablement confisqué à d'autres. "
"Quand la moitié d'un peuple croit qu'il ne sert à rien de faire des efforts car l'autre moitié les fera pour elle, et quand cette dernière moitié se dit qu'il ne sert à rien d'en faire car ils bénéficieront à d'autres, cela mes amis, s'appelle le déclin et la fin d'une nation. On n'accroît pas les biens en les divisant."
Dr. Adrian Rogers, 1931-
mardi 26 mars 2013
NICOLAS SARKOZY : Une défaite prévisible ?
Pouvait-on s'attendre à quelque chose d'autre au soir du 6 Mai à l'annonce de la victoire de François HOLLANDE ? Il y avait peu de chance !
Si l'ex président de la république avait essayer de limiter la casse tout au long de son quinquennat, il n'a pas su se montrer à la hauteur durant sa campagne électorale. trop souvent mal conseillé, les journalistes ne lui firent que peu de cadeaux. Durant le débat d'entre les deux tours, il fut l'ombre de lui même. On s'attendait à ce qu'il écrase son adversaire, il n'en n'a rien fait.
Son caractère fut peut-être le premier déclencheur de sa défaite. Trop sur, trop fier, trop pompeux, excessif parfois ( " casse-toi pauvre con " reste dans les mémoires ), beaucoup furent déçu par des promesses non tenues. Mal conseillé par son entourage, il est difficile aussi de gouverner à droite avec une femme dont les sympathies penchent à gauche. Enfin, des sujets tabous comme le départ à la retraite, ne sont pas prêts d'être acceptés par la majorité des Français. Celui qui devait " nettoyer les cités au karcher " a plus subi qu'apporté des solutions. Des slogans synonymes d'engagements, comme " Travailler plus pour gagner plus " n'ont pas été respecté. Il ne faut pas oublier aussi les petites affaires, comme le placement de son fils à un poste conséquent, ou l'affaire Bettencourt.
Mais, ce qui finira surtout par enterrer les prétentions présidentielles de Nicolas SARKOZY, c'est son entêtement ( ainsi que de celui de son parti ) de refuser toute alliance avec le Front National. Ce n'est pas en traitant les électeurs du FN de " Cons " ( n'est-ce pas Mr COPE ? ) qu'on attire un électorat. Entêtement ridicule si l'on pense que les Socialistes n'ont pas hésité un instant à s'allier avec les Communistes, et ce, malgré des idées différentes.
En bref, on peut dire que l'UMP et Mr SARKOZY ce sont enlisés dans leur obscurantisme basé sur de l'acquis. Présumant de leurs victoires successives, c'est à se demander si ils ont vraiment réalisé le danger. Le manque de volonté à se battre et à démontrer les inepties Socialistes, n'ont fait qu'enfoncer le clou. Il est d'ailleurs intéressant de constater que ce manque de volonté est toujours d'actualité, mais on en reparlera une autre fois...
Mais, ce qui finira surtout par enterrer les prétentions présidentielles de Nicolas SARKOZY, c'est son entêtement ( ainsi que de celui de son parti ) de refuser toute alliance avec le Front National. Ce n'est pas en traitant les électeurs du FN de " Cons " ( n'est-ce pas Mr COPE ? ) qu'on attire un électorat. Entêtement ridicule si l'on pense que les Socialistes n'ont pas hésité un instant à s'allier avec les Communistes, et ce, malgré des idées différentes.
En bref, on peut dire que l'UMP et Mr SARKOZY ce sont enlisés dans leur obscurantisme basé sur de l'acquis. Présumant de leurs victoires successives, c'est à se demander si ils ont vraiment réalisé le danger. Le manque de volonté à se battre et à démontrer les inepties Socialistes, n'ont fait qu'enfoncer le clou. Il est d'ailleurs intéressant de constater que ce manque de volonté est toujours d'actualité, mais on en reparlera une autre fois...
lundi 25 mars 2013
LE CHANGEMENT C'EST MAINTENANT
Il n' aura pas fallu bien longtemps pour se rendre compte d'où venaient les voix attribuées à 'Sieur HOLLANDE et au parti socialiste. Troquant son intégrité pour une place au soleil où " qu' elle est bonne la gamelle ! ", il ne faut pas s'étonner que le bougre compte bien profiter encore longtemps du moment, en donnant le droit de vote aux étrangers. Promesse inéluctable de son programme électoral et folie antipatriotique, ce sujet épineux reste pour l'instant en suspend, étant donné la baisse, toujours plus importante, de sa côte de popularité. Pour ceux qui en doute, les photos parlent d'elles mêmes. Les quelques drapeaux Français qui flottent au soir du 6 Mai de l'an 1 du Chaos, devaient se trouver bien seuls.
Le plus drôle, c'est que HOLLANDE " le collabo ", ainsi que toute sa clique, se permettent de critiquer ceux qui s'attachent aux trois couleurs de notre Pays. Mais n'est-ce pas le crédo de tout Socialiste ? Donner des leçons aux autres, pendant qu'on ne les suit pas soi-même ? Quoiqu'il en soit, ce spectacle hors du commun, a eu le mérite de choquer plus d'un téléspectateur, et avant même d'avoir commencer, le " changement c'est maintenant " n'a jamais été aussi parlant. Nul doute que beaucoup de ceux qui avaient voté pour 'Sieur HOLLANDE commençaient déjà à voir les choses sous un mauvais jour. Malheureusement pour eux, ce qu'ils ne savaient pas encore, c'est qu'il ne s'agissait que d'un prélude à une longue série de mauvaises surprises. Voilà donc, ce que le monde entier pourra retenir de l'ère socialiste et du visage de la France d'aujourd'hui.
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