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mercredi 26 mars 2014

HOLLANDE ANNONCE UNE BAISSE DES IMPÔTS POUR LES MENAGES


" Hollande annonce une baisse d'impôts pour les ménages " peut-on lire partout en première page des journaux sur internet... Dans le style foutage de gueule, on peut pas lire mieux et amène pas mal de remarques et de questions !

Premièrement : Pourquoi les avoir augmenté pour les retirer moins de deux ans après ? Le déficit croissant du budget de l'Etat couplet aux dépenses irraisonnées de la part du gouvernement ne risque pas d'inverser la tendance vers la baisse.

Deuxièmement : Qui va en profiter ? A qui sera destiné ce généreux cadeau qui arrive fort à propos juste avant la claque terrible des Européennes ? Quand on voit des smicards qui ne peuvent même pas se loger, alors qu'on offre des logements gratuits à nos amis Roms ( ou autre ), ce n'est pas une petite de baisse d'impôts qui va les aider à mieux vivre...

Troisièmement : Baisse d'impôts de combien et sur quoi ? Mystère ! Des pistes sont envisagées nous dit-on...

Quatrièmement : Admettons une baisse d'impôt éventuelle au niveau national. Vu que les communes vont devoir prendre à leur compte une part importante des charges nationales, quoi de plus normal que celles-ci baissent ! Par contre, pour ce qui est des impôts locaux, attendez-vous à une bonne claque. Tel le principe des vases communicants, ce qu'on va vous offrir d'un côté, sera pompé du double de l'autre !

En bref, cette annonce est un vaste coup de pub pour limiter la casse qui s'annonce aux prochaines élections ! On peut même être inquiet lorsque l'on voit que le gouvernement se préoccupe de l'état d'âme de ses citoyens qu'au moment des élections, dont le résultat était attendu de tous sauf d'eux mêmes. Si ils sont même pas capable d'avoir prévu la claque électorale qu'ils viennent de prendre et qui était d'une évidence indéniable, on se demande comment ces gens sont capables d'anticiper l'avenir sur des sujets comme l'économie, la justice, les affaires étrangères, la guerre à l'étranger, etc, etc... Et du côté des impôts, n'en parlons même pas !


mardi 25 mars 2014

9200 EUROS POUR UN BULLETIN DE VOTE : MERCI HOLLANDE !

" Aller voter à Tulle en Falcon : Coût ? 9200€, déclare l’Elysée au Parisien sans compter les salaires des personnes déplacées par le président pour ce voyage. Et pan, sur le dos des contribuables.

Et pourquoi il ne vote pas à son domicile à Paris Monsieur normal ? Il a oublié de mettre sa carte d’électeur à jour Monsieur normal ?

Libération, Le Monde, France Inter et France 2 ont jugé le gâchis écologique et financier du Falcon indigne de leur noble métier pour le relayer – mais de leur devoir d’informer que Nicolas Sarkozy dinait au Fouquet’s pour fêter son élection ?

Ainsi donc est indécente à droite la fête de sa victoire autour d’une bonne table entre amis, et normal à gauche de digérer son échec annoncé dans un jet privé. "


Alors HOLLANDE quand est-ce que tu le reprends ton train ?

SARKOZY : UN ÉNORME CULOT


" Je ne suis apparemment pas le seul à considérer que Sarkozy est nul et mal élevé. C’est également le cas de Philippe Bilger qui réagit sur Figarovox aux résultats du premier round des élections municipales françaises. Bilger considère que l’ancien président et l’actuel chef de l’Etat sont responsables de cette crise éclatante du politique. Philippe Bilger est magistrat honoraire et président de l’Institut de la parole. Il publie le 2 avril « Contre une justice laxiste » (L’archipel). Il tient le blog Justice au singulier .

A propos de Sarkozy, Philippe Bilger écrit (extraits adaptés ; voir source en bas de page) : « Ciblé sur le Mur des cons et jugeant très médiocre le bilan de la garde des Sceaux Christiane Taubira, je ne suis pas suspect : cette consécration et cette lucidité me permettent de dénoncer le caractère surréaliste de la lettre aux Français adressée inopportunément par l’ancien président Nicolas Sarkozy si peu de temps avant le premier tour des élections municipales. Je pourrais me contenter, en dépit du battage si peu argumenté à droite comme à gauche, de m’abandonner à mon premier mouvement qui était de ne pas croire à ce que je lisais tant le culot était énorme et le bateleur de la République au meilleur de sa mauvaise foi ».

A propos de Sarkozy, Philippe Bilger ajoute : « Quand on décide de se servir de l’aura d’un grand quotidien pour transmettre un message aux citoyens, la moindre des pudeurs est de songer à ce qu’on a été et à ce qu’on a transgressé. De se souvenir des principes et des valeurs qu’on a foulés aux pieds, avant d’en appeler au respect de ceux-ci par un pouvoir qui vous a battu. Comment Nicolas Sarkozy ose-t-il jouer au bon apôtre paisible qui n’aurait eu que l’ambition de vivre dans la sérénité et la discrétion quand, depuis le mois de mai 2012, son effacement a été ostensiblement simulé, ses apparitions narcissiquement organisées et son envie de retour exprimée de plus en plus nettement, au point de décevoir aussi bien les adeptes d’une véritable et élégante retenue que ceux d’une implication politique sans fard ? » (Note de Michel Garroté – J’ai souvent été sans pitié dans mes écrits sur Sarkozy et j’avoue qu’en la matière Philippe Bilger se révèle une plume aussi lucide que brillante…).

A propos de la gauche, Philippe Bilger écrit (extraits adaptés ; voir source en bas de page) : « Les injonctions des socialistes sont d’autant plus malvenues que leurs réactions, à l’annonce des résultats du premier tour, ont été affligeantes et, pour certaines, aveugles. Le ministre Vincent Peillon continue à parler «d’idées fascistes» et le sénateur Assouline évoque, sans percevoir qu’il s’accable, «une hausse importante et inquiétante» du FN. Harlem Désir s’exprime de manière à la fois mécanique et délirante. On a eu véritablement l’impression d’un pouvoir – le Premier ministre a été encore plus mauvais que d’habitude – et de responsables ânonnant des éléments de réponse très éloignés du message brutal adressé par les Français, tant par leur indifférence que par leur explicite révolte. Les soirées électorales ne sont généralement pas des moments de vérité mais le socialisme médiatique a fait fort dans ce domaine, il sera difficilement dépassable ! », conclut Philippe Bilger (fin des extraits adaptés ; voir source en bas de page).

Pour ce qui me concerne  –  cela sera ma conclusion  –  je continue de penser que l’énorme culot du citoyen Sarkozy demeure largement responsable de la victoire de la gauche en 2012. Je continue de penser que les apparitions narcissiques de Sarkozy en vue de 2017 sont un désastre pour la droite française en particulier et pour la France en général. Et je continue de penser que Sarkozy a été le pire président de toute la Cinquième République (même si Hollande est encore plus nul que Sarkozy). En vérité, j’avais, un peu, cessé de penser tout cela. Mais le come-back du mufle et la claque que lui inflige Philippe Bilger me replongent dans ce sentiment de rejet total et absolu envers le citoyen Sarkozy. Chassez le naturel, il revient au galop… "


samedi 22 mars 2014

HOMMAGE : UN SAPEUR POMPIER ÉNERVE VALLS EN REFUSANT DE LUI SERRER LA MAIN



" Alors qu'il était en visite à Grenoble ce vendredi 21 mars, le ministre de l'Intérieur Manuel Valls s'est retrouvé face à un sapeur-pompier refusant de lui serrer la main. Manifestement choqué par sa réaction, le ministre n'a pas hésité à le rappeler fermement à l'ordre.

Au sortir de la préfecture de Grenoble en milieu d'après-midi, le ministre Manuel Valls est allé saluer les sapeurs-pompiers professionnels rassemblés devant le bâtiment. Comme dans de nombreux autres départements, les pompiers de Grenoble protestent contre les nouveaux textes réglementant leur profession, et notamment contre l'augmentation de leur temps de travail annuel sans compensation salariale. "Quand on refuse de serrer la main à une personne, c'est qu'on a perdu ses valeurs". 

Dans la vidéo mise en ligne par Le Dauphiné Libéré, Manuel Valls apparaît particulièrement énervé contre le pompier refusant de lui serrer la main."Quand on refuse de serrer la main à une personne, c'est qu'on a perdu ses valeurs", lance-t-il au pompier récalcitrant. "Moi je vous invite, monsieur, avec l'expérience qui est la vôtre, vous qui n'êtes pas un gamin, qui exercez des responsabilités, quand vous êtes devant un ministre de l'Intérieur, devant un représentant de l'État, devant un membre du gouvernement, je vous invite à vous comporter comme un sapeur-pompier ! Il y a une hiérarchie chez les sapeurs-pompiers, et vous devez la respecter ! Et si je viens ici pour dialoguer avec des sapeurs-pompiers, ce n'est pas pour qu'on refuse de me tenir la main, de me serrer la main", poursuit ensuite le ministre. Le ministre s'était montré "attentif" aux préoccupations des pompiers. 

Selon Le Dauphiné Libéré, peu de temps avant cet échange tendu entre le ministre de l'intérieur et ce sapeur-pompier, une délégation de sapeurs-pompiers professionnels venait d'être reçue par un proche conseiller de Manuel Valls. D'après l’un des représentants de l’intersyndicale des sapeurs-pompiers cité sur le site internet du quotidien, le conseiller de Manuel Valls et le ministre lui-même s'étaient pourtant montrés "attentifs" aux préoccupations des pompiers. "Nous lui avons expliqué que le problème du temps de travail n’était qu’une difficulté parmi d’autres, et que c’était toute la politique de gestion des sapeurs-pompiers professionnels qui devait être remise en cause", a confié le représentant de l’intersyndicale des sapeurs-pompiers. S'il faut au moins reconnaître un bénéfice à cet échange houleux entre le ministre de l'Intérieur Manuel Valls et le sapeur-pompier récalcitrant, c'est qu'il aura eu le mérite de souligner la grogne des sapeurs-pompiers. "


Félicitations à ce sapeur pompier qui ne manquera pas de se faire remettre dans le droit chemin ou qui se fera tout bonnement viré, pour ce coup d'éclat... Quand à VALLS, le vexé, il ne tient du ministre que le titre mais surement pas l'honneur et le dévouement qu'il devrait avoir vis à vis de sa partie....


LA NASA PRÉVOIT LA FIN DE NOTRE CIVILISATION

" Notre civilisation est-elle vouée à disparaître au cours des prochaines décennies ? Il semblerait bien que oui, si l'on en croit une étude très sérieuse parrainée par le Goddard Space Flight Center de la Nasa et citée par un article du "Guardian". Celle-ci montre que notre ère civilisationnelle industrielle est bel et bien condamnée à un effondrement.

Pour parvenir à cette prédiction alarmiste, des scientifiques se sont appuyés sur des données historiques croisées des civilisations passées grâce à un nouveau modèle baptisé Handy (Human And Nature DYnamical). Leur étude, conduite par le mathématicien Safa Motesharri, de la National Science Foundation des Etats-Unis, a tenté de comprendre comment ces civilisations ont successivement disparu de le Terre.

Deux constantes dans la fin des civilisations

Ils ont alors observé deux constantes socio-environnementales :  

une exploitation excessive des ressources de la planète 
un creusement des inégalités entre les plus riches et les plus pauvres de la société.
"Ces phénomènes sociaux ont joué un rôle central dans le processus d'effondrement dans tous les cas, ces 5.000 dernières années", fait remarquer Nafeez Ahmed, directeur de l’Institute for Policy Research & Development dans le "Guardian". En cumulant ces deux évolutions, les Empires romain, mésopotamien ou Maya auraient ainsi tous connu glissé progressivement dans le même cycle suicidaire.

Safa Motesharri et ses collègues ont établi deux scénarios de disparition pour notre civilisation. Le premier consiste en la réduction, par la famine, des populations pauvres. Suivie de la destruction de notre monde, non pour des raisons climatiques, mais en raison de la disparition des travailleurs. Second scénario : la surconsommation des ressources entraînerait un déclin des populations pauvres, suivi plus tard par celui des populations riches.

Des inégalités qui mènent à notre perte

Et le progrès dans tout ça ? "Les changements technologiques augmentent l’efficacité des ressources, mais aussi la surconsommation", souligne l'enquête, qui contredit ainsi ceux qui pensent que tout progrès technologique est porteur de changement positif pour notre société.

Concrètement, l'étude fait le constat que l'augmentation de la productivité dans les secteurs de l’agriculture et de l’industrie lors deux derniers siècles a provoqué une hausse substantielle des ressources, sans que celles-ci ne soient pour autant équitablement réparties. La division sociale entre riches et pauvre conduit à la surconsommation des premiers, tandis que les seconds sont condamnés à se battre pour survivre, à lutter pour manger à leur faim.

Reste à savoir si ce tableau pour le moins pessimiste de notre avenir peut encore être modifié. Sur ce point, l'étude souligne qu'il n'est peut-être pas trop tard. Ouf. Mais pour éviter ce scénario noir, encore faudrait-il modifier radicalement nos habitudes pour mettre fin à la fois à la surconsommation, et réorienter nos politiques afin de rendre la répartition des richesses plus équitable. En somme, un programme décroissant et anti-capitaliste que l'on ne s'attendait pas à voir issu de la Nasa. "


La NASA aurait pu rajouter le " brassage ethnique " qui a fait disparaître plusieurs civilisations, comme l'indienne ou la romaine... Mais ce qui est important c'est le fait d'avoir payer toute une ribambelle de scientifique pour pondre une telle évidence. Un coût exorbitant juste pour nous signaler que l'histoire n'est qu'un éternel recommencement et ce que, n'importe quel individu a déjà prévu et voit comme évident pour pas un rond... Une lapalissade rémunérée pour combien ?

jeudi 20 mars 2014

UN MAIRE FLASHE EN EXCES DE VITESSE

" Il filait à 154 km/h sur la départementale 938 entre Maignelay-Montigny et Tricot, dans l'Oise, où la vitesse est limitée à 90 km/h. Jean-Louis Hennon, le maire du petit village de Courcelles-Epayelles (200 habitants), a été flashé par un radar mobile, samedi 15 mars, et son véhicule immobilisé, rapporte, mercredi 19 mars, Le Courrier Picard.

Alors que les forces de l'ordre lui signifiaient le retrait de son permis de conduire, l'édile arrêté s'est justifié ainsi : "D'habitude, je roule normalement. Mais ce jour-là, il faisait beau, j'étais parti à Maignelay pour laver ma voiture et sur la route du retour, j'ai accéléré sur un kilomètre pour faire sécher ma voiture."
Selon le quotidien régional, Jean-Louis Hennon s'est également voulu philosophe, satisfait que les élus ne soient "pas au-dessus des lois". "

dimanche 16 mars 2014

MUR DES CONS : LA PRESIDENTE DU SYNDICAT DE LA MAGISTRATURE MANQUE PAS D'AIR

" Alors que nous apprenions ce vendredi 14 mars que la présidente du Syndicat de la magistrature (SM) Françoise Martres avait été mise en examen le 17 février dernier pour "injure publique" dans l'affaire du "mur des cons", qui avait suscité une vive polémique lors de sa révélation, Le Figaro révèle jeudi soir que, lors de son interrogatoire de première comparution, la patronne du SM a estimé ne "pas comprendre" pourquoi elle se retrouvait là, puisque le mur existait avant son arrivée. 

D'après le procès-verbal dont le quotidien a obtenu une copie, la magistrate se serait montrée plutôt "vindicative" : à la question des juges de savoir qui avait affiché les photos, le procès-verbal enregistre : "Je n'ai pas à vous répondre, vous n'avez qu'à chercher vous-mêmes !"

Douze plaintes

Dans ce volet de l'affaire, Françoise Martes risque jusqu'à 45 000 euros. De quoi saler l'addition pour le Syndicat de la magistrature, contre lequel pas moins de douze plaintes ont été déposées depuis la diffusion, en avril 2013 par le journaliste de France 3 Clément Weill-Raynal, de ce tableau qu'il avait filmé dans les locaux du syndicat.

Sur le fameux pêle-mêle étaient épinglées les photos de diverses personnalités politiques ou médiatiques - essentiellement de droite -, mais aussi des victimes. Le père de l'une d'entre elles, le général Schmitt, s'est également dit "satisfait", car "je craignais que l'affaire ne soit enterrée. Ma pensée va d'abord à ma fille dont ces magistrats voyous ont moqué l'histoire et atteint à sa mémoire. Je suis heureux de voir que tout le monde est égal devant la loi, alors même que ces magistrats qui brandissent ce principe demandaient à échapper à la justice." 

Il dénonce en revanche l'attitude de la garde des Sceaux Christiane Taubira, qui a pour lui "fait en sorte qu'il n'y ait pas de sanction". En effet, en août dernier, la garde des Sceaux avait estimé impossible de "déterminer des responsabilités personnelles", et donc de demander des sanctions. "


Je doute que l'on vous permette de répondre de la sorte lors de votre procès-verbal même pour une simple infraction routière.....

mardi 11 mars 2014

MENACES ISLAMISTES CONTRE HOLLANDE

" Un site internet islamiste a diffusé des avis appelant à des attentats contre des intérêts français et à assassiner François Hollande en représailles aux interventions françaises au Mali et en République centrafricaine, rapporte SITE, service qui surveille l'activisme fondamentalisme sur le Web.

La présidence française s'est dite "extrêmement vigilante" face à des menaces "qui ne sont pas nouvelles".
"Ce n’est pas la première fois qu’il y a des menaces. Il y a en a déjà eu au moment de l’intervention au Mali, et même avant. Donc on avait été amenés à prendre des mesures de précaution", a-t-on expliqué dans l'entourage de François Hollande.

"Ce n’est pas parce qu’elles sont exprimées qu’elles sont nouvelles et c’est parfois quand elles ne sont pas exprimées qu’elles sont les plus dangereuses", a-t-on ajouté. "Ce n’est pas parce qu’il y a une communication faite par des groupes que nous y attachons plus de prix. Même quand il n’y a pas de communication, nous sommes extrêmement vigilants".

Al Minbar Jihadi Media Network, site internet islamiste bien connu, a ainsi mis en ligne six bannières dans le cadre d'une campagne intitulée "France, nous ne demeurerons pas silencieux".

"A nos loups solitaires en France, nous disons: assassinez le président(...), terrifiez son gouvernement maudit, et faites exploser des bombes, effrayez-les, en signe de soutien à ceux qui sont vulnérables en République centrafricaine!", peut-on lire.

Al Minbar Jihadi Media Network publie des informations à destination de la mouvance Al Qaïda et des autres djihadistes, et dispose d'un magazine en ligne depuis juillet dernier.

L'opération Serval lancée par la France en janvier 2013 a permis de repousser les islamistes qui avaient pris le contrôle du nord du Mali. Des groupuscules de combattants affiliés au Mujao (Mouvement pour l'unité et le Jihad en Afrique de l'Ouest) et à Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) sont toujours actifs dans la région, où ils lancent périodiquement des attaques.

En plus de son intervention au Mali, la France a dépêché début décembre des troupes en Centrafrique, dans le cadre de l'opération Sangaris, pour tenter de rétablir la sécurité dans un pays plongé en plein chaos. Les troupes françaises, au nombre d'environ 2.000 hommes, sont déployées aux côtés des 6.000 soldats de la force africaine Misca. Depuis le début de l'intervention, des combats ont opposé les rebelles musulmans de la Séléka, qui avaient pris le pouvoir à Bangui l'an dernier, aux milices chrétienne "anti-balaka".

Moins d'un millier de musulmans résident encore à Bangui en raison des violences commises par les milices chrétiennes dans la capitale centrafricaine qui abritait autrefois plus de 100.000 adeptes de l'islam, a dit voici quelques jours Valerie Amos, secrétaire générale adjointe de l'Onu chargée des affaires humanitaires. "


Dire que ceux dont vous courtisez les votes risquent de vous faire sauter... quelle ironie !


dimanche 9 mars 2014

INTERVIEW DE LA MERE TOURAINE : 49 SECONDES ET 16 " HEU.... "



" Je ne sais pas si vous êtes comme moi mais chaque fois que François Hollande ou l’un de ses ministres s’exprime, je souffre pour lui, tant il éprouve de difficulté à dire les choses. À moins que, par mimétisme ou selon un effet de cour, ils imitent tous le style, ou plutôt le « tic » verbal du président.

Cette semaine, la ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine, a annoncé à la radio que les sages-femmes auront un statut médical. Bon, rien de très compliqué. Pas de quoi chercher ses mots. Pourtant la ministre, en 49 secondes d’interview, a dit 16 fois « Heu ».

Il y a de quoi s’allonger sur le divan, car enfin, si on analyse ce heu, on trouve bien plus qu’une simple hésitation : pour le Larousse, « heu » marque le doute, l’hésitation, la restriction, le dédain. Bon c’est mal parti.

Mais pour le CNRTL (Centre national des Ressources Textuelles et Lexicales), ça va plus loin : le « heu » est aussi le cri du charretier, du paysan pour calmer, arrêter ses bêtes : « Les bœufs remuaient dans l’étable. “Heu !” cria M. Bord en ouvrant la porte de l’étable, “Heu !” »

Heu… Si j’étais conseiller en com’ du président, je changerais de métier. "

vendredi 7 mars 2014

LIBERATION : LE JOURNAL GAUCHISTE EN PERDISSION

" La chute vertigineuse de Libération, symbole du journalisme partisan, revanchard et donneur de leçons continue pour le plaisir de tous.

En janvier 2014, alors que l’année précédente était déjà catastrophique, le journal gauchiste a encore perdu près de 15% de lecteurs, pour tomber à un minable 90 000 exemplaires vendus pour du vrai argent, et non payés par vos impôts.

Croyez vous que cela encourage les 190 journalistes à faire preuve d’un peu de modestie et d’auto-critique ? Vous voulez rire !

Sur Facebook, mon ami Marc Drillech, directeur général du Moda Domani Institute et président du Ionis Education Group constatait que « la presse quotidienne nationale subit les attaques régulières des nouvelles technologies mais elle s’achève elle-même tant elle ne connait pas, ne comprend pas, n’aime pas son propre lectorat et encore moins celles et ceux qui ne la lisent pas et qui pourraient pourtant… »

Je lui répondais en écho que :

J’ai beau chercher, fouiller, lire, je n’ai pas lu une seule ligne d’un seul journaliste se posant la question : « qu’est ce que nous faisons de travers pour que nos lecteurs se détournent de nous ».

Au lieu de cela, ces grands esprits nous accusent, nous médias internet, de voler leur métier et leurs lecteurs. Puis ils accusent le public de se désintéresser des « vrais sujets » (ceux qu’ils considèrent comme les vrais sujets). Puis ils reprochent au public de devenir « populiste », et critiquent le FN d’avoir « dénaturé le débat public ».

Rien de tout cela ne diffère de ce travers humain : accuser les autres, ne jamais assumer la responsabilité de ses actes.

Sans apprécier Jean François Kahn, je lui doit d’exposer avec lucidité, dans un média suisse, que « les journaux ne présentent plus des alternatives différentes…, on a donc l’impression que, depuis, le pluralisme s’est considérablement restreint. Il laisse ainsi un vide comblé par une hystérie médiatique. »

Ainsi, les employés journalistes de Libération ont « demandé aux actionnaires de clarifier au plus vite leurs intentions », quand ils ont appris que l’actionnaire Bruno Ledoux évoquait maintenant des réductions d’effectifs conséquentes.

Clarifier leurs intentions… quelle hypocrisie. Comme s’il n’était pas limpide que les journalistes de Libération sont incapable de vendre leur salade, qu’ils ne méritent pas tous leur salaire, qu’ils s’entêtent à jouer les réactionnaires en refusant toute évolution dynamique de l’entreprise – l’actionnariat a pourtant proposé une formidable idée de restructuration, et que le bon sens capitalistique demande de remercier les journalistes dont le cerveau s’est bloqué sur l’année 1968 – mois de mai.

Et ces messieurs, incapables d’assumer la responsabilité des pertes abyssales du quotidien se disent « sidérés d’apprendre qu’une restructuration très conséquente et une réduction d’effectifs avaient été annoncées par Bruno Ledoux, devant des étudiants, lors d’une master class organisée jeudi à Paris », et exigent que « les communications sur l’avenir d’une entreprise doivent être faites devant les instances représentatives du personnel et les salariés concernés, et non à l’extérieur, ce qui constitue un délit d’entrave ».
Et on appelle ça des élites…"

MUNICIPALES : CA VA PAS ETRE TRISTE !

" A Compiègne, un candidat socialiste appelle à voter pour la liste adverse UMP...

Ca se passe à Compiègne (Oise), et ce n'est pas banal. Mohamed El Hachmi est présent sur la liste socialiste, relate le Courrier Picard, mais il s'est récemment aperçu que le candidat tête de liste, Richard Valente, soutenait le mariage pour tous. Ni une, ni deux, celui qui figure en 27e position sur la liste de Valente appelle maintenant à voter pour le maire sortant, Philippe Marini (UMP).

Les listes sont connues: 64 communes sans candidats

C'est jeudi à 18 heures que se terminait l'enregistrement des listes pour le premier tour des municipales. Cette année, il sera impossible de voter pour une personne qui ne s'est pas portée candidate. Le Ministère de l'intérieur a enregistré 64 communes sans candidat dans toute la France. La plupart compte moins de 1000 habitants. Conséquence: le 23 mars, il n'y aura pas de bureau de vote. C'est le cas par exemple du village de Lupé, dans le massif du Pilat (Loire). "

mercredi 5 mars 2014

YANNICK NOAH LE PITOYABLE

" Ouille. Là, j’ai quand même peur que l’ami Yannick Noah ne se prenne un gros bide bien graisseux. Parce que son « Ma colère », chanson anti-FN sortie juste avant les élections, risque de devenir une légende du Top Moins 50. En comparaison, « Saga Africa » était un pur joyau !

D’accord, la chanson anti-FN est une réjouissante tradition bien de chez nous. De Noir Désir à Zazie, en passant par la Mano Negra, Diam’s, Raphael ou les mythiques Béru, toute une scène s’est toujours revendiquée soit antifa, soit anti-FN, soit simplement de gauche. Ça mange pas de pain et puis ça ouvre des portes, comme on dit dans le milieu… Lançant la mode, les Bérurier Noir avaient signé, dans les années 80, un vrai tube punk, « Porcherie », où on scandait, la crête au vent et la kro bien pleine : « La jeunesse emmerde le Front national ». Au moins, c’était entraînant. De son côté, Noir Désir, il y a quelques années, avait pondu un excellent « Un jour en France » où retentissait la vibrante tirade « quelques fascisants autour de 15 %, Charlie défends-moooâaa ». Cantat finissait ainsi : « FN souffrance, qu’on est bien en France. »

Au moins, même si je sais que certains, ici, vont gueuler, il y avait du talent, textuel et musical. D’ailleurs, Cantat a toujours eu l’art des textes bien saignants, des refrains coup de poing, si j’ose dire.

Pareil avec le groupe de rap marseillais IAM ; très forts, ces gars-là, aussi. Dans une chanson de très beau calibre, ils racontaient – je m’en souviens – « l’invasion française » de leur planète Mars (Marseille) par des hordes ténébreuses, lors d’élections « bleu blanc rouge, bouge de là », le chanteur martelant « je m’en rappelle ce jour-là, la peur, quand 25 % ont collaboré avec l’envahisseur ».

Avec Noah, on n’en est pas là. « Ma colère », c’est un peu le chant du cygne d’un homme qui fut lui aussi génial, mais sur les courts de tennis. Parce que le refrain qui tue (son auteur) ne va pas faire trembler Marine : « Ma colère n’est pas un front, elle n’est pas nationale. » Oui, je sais, ça fait mal de voir les gens finir leur vie comme ça… Mais que voulez-vous, Yannick la sentait bien, la mélodie !

Pour le vice-président du Front, Florian Philippot, en tout cas, cette chanson est un « véritable cadeau ». « Noah représente cette caste, ce vieux show-biz bourré de fric complètement coupé du peuple. » Il fut un temps où la gauche dominait sans partage la rébellion culturelle… Mais comme dit Denis Tillinac, le vent a visiblement tourné ! "


Pour ma part, je n'ai aucune leçon à recevoir d'un Monsieur qui a et profite encore du système, qui ne vit en France qu'au moment de ses concerts et qui se retrouve dans le geste de la quenelle....


samedi 1 mars 2014

CONSOMMATION DES MÉNAGES EN BAISSE EN JANVIER

" La consommation des ménages français en biens a baissé de 2,1% en janvier, en raison d'un net recul des achats d'automobiles et d'une nouvelle baisse de la consommation d'énergie, selon les données publiées vendredi par l'Insee.

Une mauvaise nouvelle qui pèsera sur la croissance économique du premier trimestre et qui pourrait, si elle se poursuit, menacer la reprise économique de la zone euro.

L'institut a parallèlement révisé à +0,2% le chiffre de décembre, annoncé dans un premier temps à -0,1%, montrant un renforcement du mouvement de hausse fin 2013 après le net de rebond de novembre (+1,4%).
"C'est clairement un très mauvais départ pour le premier trimestre mais ce n'est pas une surprise car il est lié à la fiscalité", déclare Dominique Barbet, économiste chez BNP Paribas, citant la hausse de la TVA début 2014 et le renforcement du malus automobile.

L'économiste, qui attendait une baisse de 1,3% de la consommation en biens en janvier, estime que la consommation globale (biens et services) des ménages devrait reculer de 0,2% au premier trimestre, donnant un coût d'arrêt temporaire à la croissance du PIB. Les chiffres de janvier confirment cette prévision, explique-t-il, "bien que le risque semble maintenant pencher vers une correction plus violente".
Denis Ferrand, économiste chez COE-Rexecode, estime quant à lui que "la probabilité d'un recul modéré du PIB en début d'année se renforce".

MENACE POUR LA REPRISE EN ZONE EURO
La baisse de la consommation en janvier est la plus forte enregistrée sur un mois depuis mars 2012.
Un résultat "inquiétant", selon Mathilde Lemoine, économiste chez HSBC. "Si une consommation des ménages bien plus faible que prévu venait à se confirmer en France, la reprise économique de la zone euro cette année pourrait s'estomper", écrit-elle.

Tullia Bucco, économiste chez UniCredit, s'attend elle aussi à un ralentissement de la consommation au premier trimestre, après la hausse de 0,5% au quatrième trimestre 2013 pour l'ensemble des biens et services. "Généralement, la reprise de la consommation devrait rester modérée, reflétant la modeste croissance prévue du revenu disponible", estime-t-elle.

Après un rebond de 2,8% en décembre, les dépenses en biens durables ont reculé de 4,3% en janvier, en raison de la forte baisse des dépenses en automobile (-7,7%, après +2,9% en décembre). L'Insee explique cette évolution par des achats anticipés de voitures en prévision du renforcement du malus écologique le 1er janvier. Par rapport à janvier 2013, les dépenses en automobile baissent de 0,6%.
Les achats en équipement du logement baissent quant à eux de 1,1%, après une hausse de 3,6% le mois précédent.

La consommation des ménages en énergie a elle aussi nettement baissé en janvier (-6,3%, après -1,3% le mois précédent), les températures supérieures à la normale entraînant une nouvelle baisse des dépenses de chauffage (électricité, gaz et fioul).

La consommation de textile a progressé de 1,9% à la faveur des soldes de janvier, après une baisse de 1,8% en décembre, pour retrouver un niveau proche de celui atteint en novembre.

Les dépenses en autres biens fabriqués ont augmenté de 0,5% après un recul de 0,1% le mois précédent.
Les dépenses en produits alimentaires ont baissé de 0,5%, après une hausse de 0,1% en décembre, sous l'effet notamment d'un recul des dépenses en tabac notamment lié à la hausse des prix en janvier. "


A priori, il y a encore des journalistes et des analystes qui en sont étonnés ! Mettez donc encore plus d'impôts et c'est clair que les choses vont pas s'arranger ! Essayez de vivre seul avec un SMIC et calculez ce qui vous reste une fois votre loyer, impôts et factures payées... 

mercredi 26 février 2014

VALLS LE PETIT BONHOMME ET SON EGO DEMESURE

" Scènes de guerre, quartier saccagés, nantais outrés… Il fallait parler. Manuel Valls a donc pris la parole pour condamner de vraies violences, et il a eu raison sur un point : ces casseurs étaient en marge de la manifestation. L’immense majorité des manifestants a marché dans le calme contre un projet indécent et contestable, certains ont dû exprimer leur légitime colère après des mois et des mois de contestation ignorée, rien de plus.
En revanche la violence inouïe de fin de manifestation, nous savons à qui nous la devons en grande partie, et ne pas le reconnaître serait justement priver de leur légitimité ces manifestants.
« Cette violence venant de cette ultra-gauche, de ces Black Blocs […] est inadmissible et elle continuera à trouver une réponse particulièrement déterminée de la part de l’Etat ».

Alors d’une part, inutile de sortir les grands mots pour embobiner tout le monde, « l’ultra gauche » ou les « blacks blocs » ne sont autres que des antifas (altermondialistes, écolos ou socialistes à leurs heures), ces groupuscules qui profitent depuis quelques mois d’une complaisance scandaleuse de Manuel Valls, trop occupé sans doute à condamner des violences anti-républicaines imaginaires de quelques familles avec poussettes et ballons roses.

Ils avaient agi avec la même violence à Rennes ou à Paris récemment.

Et d’autre part, les beaux discours c’est bien, mais la « réponse particulièrement déterminée de la part de l’Etat », on se marre. 14 interpellations, et 5 condamnations. La belle affaire.

Pour simple comparaison, le 26 mai dernier, quelques canettes jetées avaient entraîné 350 interpellations. Le 26 janvier, même scénario, aucune autre violence en fin de manifestation que quelques pétards ou fumigènes : 256 interpellations.

Et samedi, à Nantes, 14 personnes interpellées. Les dégâts ? Un quartier saccagé : cocktails Molotov, boulons et pavés jetés sur les CRS, vitrines explosées et Abribus incendiés… bref, 300.000 euros de travaux.

La fermeté de Manuel Valls laisse rêveur, tant elle est aléatoire. « Je ne tolérerai aucun débordement » : étonnamment, c’est le genre de défi que se lance le ministre de l’Intérieur les jours de Manif pour tous uniquement… Ces jours où les manifestants suivent docilement les policiers venus les arrêter, laissant échapper une fois sur deux un « merci » en fin de garde-à-vue, rattrapés par leur bonne éducation…

Les punks à chien-anarchos-antifas à l’ennemi imaginaire mais à la violence bien rodée, c’est autre chose…

Certains rêvent de dissolution, elle est impossible.

Ces groupes n’existent pas. Être casseur d’extrême gauche est d’abord un « état d’esprit » : révolté contre tout ce qui représente l’ordre, et donc le « fascisme », du shampooing aux flics.

Alors évidemment, quand la police se présente, ils répondent avec des boulons ou des pavés, courent se réfugier dans une tente et ne présentent pas leurs papiers.

L’un des cinq condamnés l’avoue sans gêne : il ne savait pas quel était l’objet de la manifestation, mais « caillasser du CRS, ça soulage ». Propre, le combat. Un autre a écopé d’un an ferme, mais est reparti planter ses choux dans la ZAD. À 24 ans, il a déjà 29 condamnations à son actif.

Mais quand on accuse Manuel Valls de faiblesse, il répond rouge de colère : « Nous ne sommes complaisants avec personne ». Un comique, on vous dit.

Pour que cessent ces violences il n’y a pas mille solutions : des interpellations massives, et des peines réelles. Alors si vraiment l’État est décidé à apporter une vraie réponse à ces violences, il faudrait peut-être commencer par laisser les CRS en famille les soirs de Veilleurs, et les envoyer en renfort les jours de manifs antifas… "

mardi 25 février 2014

LA VOIX DE LA RUSSIE : L'ENDORMI DE MATIGNON VEUT SON AÉROPORT


AIR FRANCE PORTE PLAINTE CONTRE JOEYSTARR

" JoeyStarr, le retour. Air France a décidé de porter plainte pour « comportement inacceptable sous l’emprise de l’alcool » contre l’ancien rappeur devenu acteur. Samedi dernier, rond comme une queue de pelle, il a insulté au départ du vol Nice-Paris une hôtesse de l’air qui tentait de lui prendre sa bouteille d’eau-de-vie et forcé le pilote, sur le point de décoller, d’interrompre la procédure pour le débarquer. Cueilli par la police des frontières, il a été mis en cellule de dégrisement.

Comme le souligne Paris Match, Didier Morville, alias JoeyStarr, est « connu pour son tempérament sanguin ». Ah ! Paris Match, le poids des mots… Ma grand-mère aussi était « connue pour son tempérament sanguin », eu égard à ses saintes colères mémorables contre une progéniture qui lui donnait parfois du fil à retordre, mais n’a pas fait l’objet, voyez-vous, de 14 condamnations. Attaque à la hache d’un véhicule, violences conjugales, trafic de drogue, détention d’armes illégales, crachat sur les forces de l’ordre, outrage à fonctionnaire, détention non autorisée d’un pitbull non stérilisé dévorant le chien du voisin… et, en 1998, agression d’une hôtesse de l’air ! Dans un hôtel de Montpellier, le rappeur s’était moqué de trois jeunes femmes : « Air France, ce n’est plus ce que c’était et en plus, ils n’emploient que des boudins ! » L’une d’entre elles ayant eu l’outrecuidance de répliquer, il l’avait donc giflée, lui avait craché au visage, puis lui avait donné un coup de poing, avant de balancer un livre dans sa direction. JoeyStarr avait alors écopé de deux mois de prison ferme et d’une amende de 30.000 francs.

Sans doute, ceux qui trouvent à Didier « une gueule » et un certain talent d’acteur révélé par le film Polisse lui trouveront des circonstances atténuantes inhérentes à sa profession, citant Johnny Hallyday qui, en 1991, confiait au Monde : « Je fais un métier qui repose sur l’angoisse. On commence par un verre pour se donner confiance, on finit par la bouteille. La drogue, c’est la même chose. »

Les mêmes trouveront peut-être Air France bien chatouilleux à l’endroit de ses hôtesses de l’air, et même passablement rancunier. Plus rancunier que d’autres hommes en uniforme, à l’hôpital du Val-de-Grâce cette fois, qui en octobre 2012 avaient dû faire contre mauvaise fortune bon cœur et accueillir dans leur service sans moufter, après un malaise consécutif à une autre de ses cuites, l’auteur de ces gentilles lignes : « Quelle gratitude devrais-je avoir pour la France ?/Moi JoeyStarr qu’on considère comme un barbare/Donc j’encule tous ces moutons de fonctionnaires/Tous ces pédés de militaires ».

Des mots que JoeyStarr doit bien regretter. Parce qu’ils sont très insultants pour les homosexuels, bien sûr. Et puis parce que comme barbare, pardon bien, mais on rigole. Cyclothymique comme une douairière, bourrelé d’angoisse comme un adolescent, et tenant aussi mal l’alcool qu’un premier communiant… cette sorte de barbare-là devrait se contenter de demander gentiment dans l’avion un-doigt-de-grenadine-dans-un-peu de-Badoit-s’il-vous-plaît-madame. Au cinéma comme à la ville, n’est pas Depardieu qui veut. "

LE PACTE DE RESPONSABILITÉ AURA UN IMPACT LIMITE SUR L'EMPLOI

" Un allègement des charges patronales concentré sur les bas salaires permettrait de créer jusqu'à 300 000 emplois en cinq ans, détaille le Haut Conseil de la protection sociale, dans un document de travail dont l'AFP a obtenu copie lundi. L'impact sur l'emploi est "plus élevé lorsque l'allègement (des cotisations) est concentré sur les salaires modestes", souligne le Haut Conseil dans ce document, où sont détaillées des simulations à partir de trois scénarios "tests".

Pour une réduction de cotisations patronales uniforme voisine de 0,5 point de PIB - soit 10 milliards d'euros -, "les effets sur l'activité à cinq ans s'étageraient ainsi entre 0,3 et 0,8 point de PIB, et les effets sur l'emploi de 134 000 à 214 000 emplois supplémentaires selon les modèles". Un allègement uniquement sur les salaires moyens engendrerait sur cinq ans jusqu'à 37 000 emplois de plus qu'un allègement uniforme.

Pour un allégement concentré sur les bas salaires, l'impact obtenu sur l'emploi pourrait être majoré d'environ 160 000 selon l'une des simulations, par rapport au scénario d'allègement uniforme. Le "nombre d'emplois créés à cinq ans (...) pourrait alors passer à environ 300 000, si l'on ne tient pas compte du nécessaire financement de cet allègement".

Les impacts potentiels réduits

Toutefois, "le mécanisme pur d'allègement du coût du travail, sans prise en compte des effets de sa compensation financière, joue de façon favorable, mais relativement circonscrite, sur l'activité économique et l'emploi", note le Haut Conseil.

En outre, une compensation de ces allègements, par une hausse de la TVA ou de la CSG, affecterait le pouvoir d'achat et la consommation des ménages, ce qui réduirait les impacts potentiels sur l'activité et l'emploi, ajoute-t-il.

Le Haut Conseil de la protection sociale a été saisi en décembre par Matignon pour diversifier son financement, quelques jours avant l'annonce par François Hollande d'un "pacte de responsabilité" prévoyant la suppression des cotisations familiales patronales d'ici à 2017 (soit environ 30 milliards d'euros) en contrepartie d'un effort des entreprises pour l'emploi. "

lundi 24 février 2014

LA FOLIE EXTREME GAUCHE

" Il y a huit jours, des tags ont fleuri dans Toulouse – immédiatement qualifiés d’« antisémites, homophobes, racistes » –, sur les murs d’un cinéma, de l’université de sciences sociales et surtout sur la « Maison des différences », créée par la municipalité. Le maire, Pierre Cohen, celui qui affirme à chaque sortie « Je ne suis pas juif » de peur, sans doute, qu’on le confonde, s’est empressé d’envoyer un communiqué à la presse, indigné : danger pour la République, campagne électorale oblige. Les autres partis lui ont rapidement emboîté le pas de peur d’être en reste ; même Valls, de Paris, a commis aussi un communiqué.

Les tags ont vite été effacés par les employés municipaux. Si vite que je me suis demandé si l’encre était sèche quand on les a nettoyés, mais pas tous : les tags des « antifas », eux, étaient bien en place sur cette Maison de la diversité, comme si leurs tags avaient droit de cité.

Les communiqués se sont multipliés jusqu’à ceux de l’extrême gauche, les élus de la mairie rappelant la mort de Méric, les heures les plus sombres, etc. Jusqu’à ce qu’une marche contre les différences, contre l’homophobie et contre l’antisémitisme soit organisée. Cette marche a eu lieu le samedi 22 février, devant la Maison des diversités, et c’est là que l’histoire devient cocasse.

Tout d’abord, M. Cohen est venu « soutenir les manifestants devant la maison » mais n’a pas défilé. Puis les militants de l’UMP qui voulaient défiler pour « défendre la République » ont été rejetés par l’extrême gauche. Personne ne voulait d’eux. Contre les différences, oui, mais pas toutes. Le président de l’UMP locale Jean-Luc Moudenc, candidat à la mairie et ancien maire de Toulouse, a immédiatement envoyé un communiqué pour dénoncer ce qu’il appelle « le refus des différences » (de la discrimination anti-droite, peut être).

Mais le pire était à venir. Bien que la manifestation fût co-organisée par les partis politiques et le CRIF, sa présidente s’est fait huer et même traiter de juive par les extrémistes, et pas de droite mais bien du Front de gauche. Les juifs qui voulaient défiler ont été priés de faire comme Cohen : rester sur le trottoir. Non mais ! La rue n’appartient légalement et en toute impunité qu’à l’extrême gauche dans notre pays. Où voit-on que des juifs peuvent sans problème défiler contre l’antisémitisme avec les antifas, LGBT et autres décérébrés de la République ?

Cet incident haut en bêtise et en couleur locale s’est terminé par le retrait des membres du CRIF, offusqués, mais qui ont appelé à manifester ailleurs le soir même, car Dieudonné fait son spectacle et, là, les juifs vont être admis à défiler.

France 3, qui était sur place, a montré quelques images, timidement, car faire tout un reportage sur ce sujet pourrait bien poser de très gros problèmes à la récupération électorale de ces tags, dont en fait on ne sait pas du tout par qui ils ont été écrits.

À Toulouse, vous pouvez défiler contre l’antisémitisme, mais seulement si vous n’êtes pas juif, et pas à l’UMP ! "

PS ET EELV : DEUX PARTIS QUI SE DETESTENT MAIS QUI S'ALLIENT POUR MANGER SUR LE DOS DES CONTRIBUABLES

" Ambigus les Verts? Cette fois, c'est Jean-Marc Ayrault qui le dit. Vingt-deux mois après l'entrée des écologistes dans son gouvernement, le premier ministre s'est finalement rendu compte, publiquement, du réel problème posé par cet allié que François Hollande lui a imposé. Au lendemain du saccage de Nantes, lors d'une manifestation contre le projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes, Ayrault a appelé Europe Écologie-Les Verts (EELV) à «sortir de l'ambiguïté» dans une déclaration à Ouest-France. «Ces violences sont inacceptables dans un État de droit. Tous ceux qui exercent des responsabilités publiques doivent condamner les squatters de la Zad (zone d'aménagement différé dédiée à l'aéroport, NDLR), organisateurs délibérés de ces violences», a ajouté le premier ministre.

Directement concernée par cette attaque, la ministre du Logement, Cécile Duflot, n'a pas réagi dimanche, laissant la patronne des Verts monter au Front. «On a toujours dénoncé les actes de violence, donc les choses sont très simples (…) Il n'y a aucune ambiguïté de la part d'EELV», a assuré Emmanuelle Cosse dans l'après-midi. Tout juste Duflot a-t-elle approuvé cette déclaration en signalant, en fin d'après-midi dans un tweet, qu'elle était «en général et en particulier toujours d'accord» avec Emma Cosse.

La veille pourtant, c'est bien la Ministre du logement qui, avant les violents affrontements de Nantes, avait défié le premier ministre en disant, dans un entretien auMonde, tout le mal qu'elle pensait du projet d'aéroport et tout le bien que lui inspiraient les manifestants. Cécile Duflot y assurait que si elle n'était pas ministre, elle les soutiendrait «plutôt deux fois qu'une!» et ajoutait être «de cœur avec eux». Un soutien implicite donc et qui a provoqué la fureur de Jean-Marc Ayrault que les scènes de «guérilla urbaine» à Nantes ont encore amplifiée.

Des crises à répétition

Avant sa déclaration à Ouest-France, le premier ministre a toutefois appelé Cécile Duflot pour l'informer de la teneur de ses propos. «S'il avait vraiment voulu s'en prendre à elle, il aurait tapé plus fort. Sa déclaration à Ouest-France est un message à portée essentiellement locale pour calmer les gars de Nantes qui sont très remontés contre les écologistes», assure un proche de Duflot. En réalité, cette dernière se méfie plus de Valls que d'Ayrault.

C'est le ministre de l'Intérieur qui a choisi de qualifier les incidents de Nantes de «guérilla urbaine». En guerre ouverte avec Cécile Duflot, il a toutefois pris garde de ne pas s'en prendre directement aux Verts et a mis en cause un groupuscule ultraviolent d'ultragauche: les Black Bloc. Il n'empêche, au début du mois, Valls avait été plus prompt à mettre en garde la Manif pour tous contre tout risque de débordement. Même avec le mouvement des «bonnets rouges», il avait réussi à limiter la casse. Or samedi soir, il a reconnu qu'il avait, avant les affrontements de Nantes, «suffisamment d'éléments pour penser qu'il y avait des individus, des groupes, que nous connaissons bien, que nous suivons depuis longtemps, qui voulaient utiliser cette manifestation pour s'en prendre aux forces de l'ordre et à la ville de Nantes». De là à mettre en cause le ministre de l'Intérieur, il n'y a qu'un pas que les écolos n'ont pas voulu franchir.

«Nous avons eu ce débat entre nous, reconnaît-on dans l'entourage de Cécile Duflot. D'autant que normalement, la police sait tout à fait prévenir ce genre de débordements.» Sauf initiative personnelle, toujours probable chez les Verts, ils devraient donc en rester là. Et affronter une nouvelle fois le procès en illégitimité de leur présence au gouvernement.

En dépit des crises à répétition entre les écolos et Jean-Marc Ayrault ou ses ministres sur le cannabis, les Roms, le gaz de schiste, le nucléaire, le diesel, la fiscalité… en dépit de leurs critiques constantes sur la ligne économique de François Hollande et notamment son récent pacte de responsabilité, les Verts ont toujours réussi à justifier leur présence dans la majorité. Maintenant que c'est le premier ministre en personne qui la remet en cause à demi-mot, la donne change. Notamment parce que cela vient donner des arguments à ceux, nombreux, qui dans la majorité n'en peuvent plus des Verts et des crises à répétition qu'ils provoquent. C'est Bernard Tapie qui a le mieux résumé l'état d'esprit des socialistes: «Après les municipales, ciao les Verts». Mais après seulement. Car pour l'heure, Hollande a toujours besoin d'eux. "


La guerre des boulets....

lundi 17 février 2014

HOLLANDE AUX ETATS UNIS : LES PETITES GAFFES

" La visite d'Etat de François Hollande aux Etats-Unis ne s'est pas totalement déroulée sans accrocs : récit en trois temps des à-côtés de ce voyage.

Jean-Paul Huchon, qui fait partie de la délégation accompagnant François Hollande pendant son séjour aux Etats-Unis, a tout d'abord commis plusieurs impairs à en croire un article du Point. Ce lundi, le président PS de la région Île-de-France est descendu de l’avion avec son portable vissé à l’oreille, ne prêtant visiblement pas attention aux hymnes nationaux français et américain qui étaient joués quand il a foulé le tapis rouge... Autre gaffe, le lendemain, il a tout simplement oublié de se réveiller pour l’accueil officiel à la Maison Blanche par le couple Obama. Le Point précise que cette panne d’oreiller ne l’a pas empêché d’être invité au dîner de gala le soir même.

Deuxième temps avec Pierre Gattaz, lui aussi présent dans la délégation française, qui a critiqué le pacte de responsabilité de François Hollande lors d’un point presse informel à Washington. D’après des propos rapportés par Le Figaro, le patron du Medef aurait lancé : "Quand j'entends parler de contreparties dans ce pacte, j'entends aussi des gens qui me disent, on va vous contraindre, on va vous obliger, si vous n'y arrivez pas vous allez être punis, on va vous mettre des pénalités. Il faut arrêter ce discours qui est insupportable. Nous ne sommes pas dans une cour d'école". Une sortie qui est mal passée dans l'hexagone : le recadrage n’a d'ailleurs pas tardé, de la part de Matignon. Jean-Marc Ayrault a souhaité à "M. Gattaz, quand il sera revenu en France, [de] rencontre[r] vite les organisations syndicales comme c'était prévu pour engager le dialogue social vraiment sur le pacte". Avant de glisser, sur un ton glacial : "Je pense que le décalage horaire peut parfois poser des problèmes."

Pour finir : en invitant au dîner de gala, mardi 11 février, Stephen Colbert, la Maison Blanche a-t-elle commis un impair ? Assis à côté de Michelle Obama et donc à proximité immédiate du président de la République, cet humoriste a comparé dans son show, le 15 janvier dernier, François Hollande à Quasimodo. Metronews souligne que, pour le moment, personne ne s’est publiquement offusqué de sa présence. "