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samedi 29 mars 2014

TAUBIRA VEUT SUPPRIMER LA GARDE A VUE POUR ESCROQUERIE EN BANDE ORGANISEE



" Après des mois d’orgie laxiste, passés à faire en sorte que le maximum de taulards puissent de nouveau humer le bon air du dehors, le festival Christiane Taubira se termine littéralement en feu d’artifice. Le garde des Sceaux, zombie politique d’un mois de mars où son image de perroquet moraliste a pris un sale coup, finit de faire le « boulot » ces jours-ci. Du moins, c’est à espérer, car on n’imagine pas qu’elle conserve son poste au lendemain du désastre électoral qui s’annonce !

Alors tant qu’à faire, le ministre pousse le bouchon le plus loin possible, quitte à écœurer encore un peu plus le monde judiciaire : au nom du gouvernement Ayrault, à l’aide d’une « procédure accélérée » (amendement adopté au Sénat le 24 février dernier), elle projette en effet de supprimer la garde à vue de 96 heures pour escroquerie en bande organisée !

Dans les colonnes du Figaro, le commissaire Mégret (oui, je sais, ça fait bizarre), numéro deux du Syndicat indépendant des commissaires de police, est révulsé : « Les grands truands reconvertis dans ces arnaques juteuses, où nous ramassons régulièrement des cadavres, auront droit au même traitement que le simple conducteur arrêté en état d’ivresse, soumis au mieux à 24 heures de garde à vue renouvelables une fois. C’est ahurissant! Il ne se passe pas un mois désormais sans que l’on ne tente de désarmer les acteurs de l’investigation. » Selon lui, « les affaires d’escroquerie en bande organisée sont complexes. Les 96 heures sont indispensables, par exemple, pour obtenir des réquisitions bancaires, car si nous les faisions avant la garde à vue, le système est à ce point poreux que les clients suspectés seraient alertés. » La décision de madame Taubira est donc pour le moins surprenante, surtout avec cette étrange volonté d’aller très vite, comme si ce texte devait être adopté en priorité.

On a en tout cas le sentiment qu’il faut faire vite avant la raclée. Car Christiane Taubira, devenue pour une majorité de Français un véritable repoussoir, n’a plus la cote même chez ses partisans. OK, il y aura toujours un dernier carré de bobos prêts à mourir pour elle mais, on l’a vu ce jeudi, ils sont de moins en moins nombreux… L’espèce d’icône était attendue à Grenoble pour assister au meeting du candidat écolo Éric Piolle en tête à l’issue du 1er tour. La gauche locale – nous apprend Le Point – n’a visiblement pas souhaité la venue de l’encombrante agitatrice de papiers. Christiane se serait donc pris un gros râteau à l’ancienne. « Taubira voulait se victimiser : elle sait qu’elle va être virée, elle voulait donc pouvoir dire que son soutien à Piolle était la raison de son limogeage », a déclaré Michel Destot, le maire PS sortant. Pour expliquer son étrange absence au dernier moment, la diva a eu une réponse pour le moins tirée par les cheveux : « J’ai raté mon train ! » "

mercredi 26 mars 2014

MUNICIPALES 2014 : LES CANDIDATS FN VICTIMES D'AGRESSIONS

PARIS : " La campagne municipale se muscle à Paris mais pas forcément entre les deux têtes d'affiche Anne Hidalgo et Nathalie Kosciusko-Morizet. Bruno Clavet, candidat FN dans le Marais, assure avoir été violenté et a porté plainte contre le maire du IIIe arrondissement Pierre Aidenbaum.

"J'attends que la justice condamne le maire", a-t-il confirmé à BFMTV.com. Ce sera pour la gauche une leçon de démocratie de de civisme". Le candidat FN du quartier a posté, dimanche soir, une vidéo des faits sur Youtube avant que son chef de file Wallerand de Saint-Just ne diffuse, sur Twitter, le courrier que Bruno Clavet a envoyé au procureur de la République.

Les faits se sont déroulés dimanche midi près du "Marché des enfants rouges" où les deux équipes de campagne tractaient à deux semaines des élections. Bruno Clavet assure avoir été traité de "fasciste" et invité à "dégager" et à "foutre le camp". "


LYON : " Dimanche matin à 10h, l'équipe de campagne de Romain Vaudan (FN) s'est faite "violemment agressée par une bande d’individus" place Guichard, à Lyon 3e.
"La violence et la haine n’ont pas leur place dans le débat démocratique", a réagi dimanche soir l'équipe de campagne de Romain Vaudan, candidat FN dans le 3e arrondissement de Lyon. Présents dimanche matin sur le marché de la place Guichard à Lyon 3e, ils ont été "littéralement chassés du marchés aux cris de « sales fachos » ou encore « ici c’est notre quartier, barrez-vous d’ici »". Trois d'entre eux - dont une de leurs jeunes militantes - ont "reçu des coups" précise le candidat, dans un communiqué de presse envoyé dimanche soir à 20h15.
Plainte pour "violence volontaire en réunion"

La police a interpellé les quatre personnes qui les avaient agressés "avant qu’ils n’aient le temps de prendre la fuite", précise Romain Vaudan. Quelques heures plus tard, après identification formelle, le candidat FN et ses soutiens ont porté plainte au commissariat pour "violence volontaire en réunion". "


LYON : " Plusieurs militants du Front national ont été agressés alors qu'ils distribuaient des tracts, à Lyon. Quatre militants d'extrême gauche ont été arrêtés. Quatre militants d'extrême gauche de 20 à 23 ans se trouvaient en garde à vue ce dimanche 16 mars au soir. Ils sont soupçonnés d'avoir agressé plusieurs militants du FN lors d'une opération de tractage sur un marché de Lyon. Deux des victimes ont porté plainte pour "violences", notamment la tête de liste FN dans le 3e arrondissement lyonnais, Romain Vaudan, a précisé la police, confirmant une information du site lyonmag.com. Personne n'a été blessé. 

L'altercation a démarré dimanche matin vers 10h30 place Guichard, sur la rive gauche du Rhône, par "des insultes, des tracts jetés à terre" puis "une bousculade avec des coups de pied", n'entraînant aucune interruption totale de travail, selon une source policière. Les quatre suspects, "connus de la police pour des dégradations" dans le cadre de leur activité militante, ont été arrêtés par la brigade anticriminalité et placés en garde à vue, où ils doivent passer la nuit de ce dimanche à lundi. "


CHATILLON : " Les militants du Front national se rappelleront longtemps de la campagne des municipales 2014. Blanche Doucet, la candidate du parti d’extrême droite à Châtillon, a en effet vu le canon d’un fusil de chasse pointé sur elle mardi soir.
La retraitée de 82 ans, qui conduit la liste FN dans la commune, effectue avec ses partisans des distributions de tracts dans les immeubles de la ville. Mardi vers 17h30, une habitante d’un bâtiment situé sur l’avenue Saint-Exupéry l’a accueillie d’une bordée d’injures.
« Au moment où nous appelions l’ascenseur, un homme est sorti du même appartement, relate Philippe Pasquier, un militant FN qui accompagnait Blanche Doucet. Après nous avoir lui aussi insultés, il a pris une posture genre karatéka, puis m’a porté un coup de poing au visage et un coup de pied à la jambe. » Philippe Pasquier, qui s’en sort avec trois jours d’incapacité totale de travail, décide alors d’appeler la police.
Une initiative pas au goût de son agresseur retourné chez lui chercher un fusil de chasse. « Il nous a mis en joue », poursuit Philippe Pasquier. Les policiers du commissariat local ont réussi à appréhender l’homme. Agé de 58 ans, il n’a pas opposé de résistance avant son placement en garde à vue. Les enquêteurs ont retrouvé chez lui une carabine, non chargée. Le quinquagénaire a déclaré ne pas l’avoir utilisée et menacé les visiteurs avec… un manche à balai! Hier soir, il s’apprêtait à passer une deuxième nuit en cellule. Il pourrait être jugé en comparution immédiate aujourd’hui. "



C'est ça le front républicain ?

LES VALEURS RÉPUBLICAINES : CHANTAGE ET VENGEANCE

" Ça y est, on sait désormais ce que sont ces omniprésentes « valeurs républicaines » que la quasi-totalité de la classe politique ne cesse de jeter à la face du Front national… On en arrivait à se demander si elles existaient vraiment…

Tout d’abord, grâce à Olivier Py, directeur du festival d’Avignon, indigné par le succès du candidat frontiste Philippe Lottiaux (il a devancé d’une courte tête la candidate socialiste dimanche soir, lors du premier tour des élections municipales) : « 30 % au FN, je ne reconnais pas ma ville. »

« Sa » ville, allons bon ! Comme étaient sans doute « ses » villes précédentes : Orléans, dont il était en 1997 le directeur du Centre dramatique national… ou encore Paris où il dirigeait le Théâtre national de l’Odéon en 2007 ! « Sa » ville, donc ! Comme « sa » conception du suffrage universel… et « ses valeurs républicaines » : « Je ne me vois pas travaillant avec une mairie Front national. Cela me semble tout à fait inimaginable […] Je n’envisage que deux solutions possibles : soit je démissionne et on nomme un nouveau directeur ; soit on délocalise le festival dans une autre ville. »

Du chantage aussi, donc… Et ce ne sont pas les autres autoproclamés propriétaires des « valeurs républicaines » que sont les responsables d’Europe Écologie Les Verts qui le démentent : non seulement ils viennent de négocier âprement un accord de fusion de liste à Paris grâce à leurs bons résultats suite au récent pic de pollution dans la capitale – 8,86 % au total, passant les 10 % dans neuf arrondissements et en position de conserver la mairie du IIe –, mais surtout, à Nantes, la liste socialiste de Johanna Rolland et la liste EELV de Pascale Chiron vont fusionner.

Nantes où Johanna Rolland, adoubée par l’ex-maire, est certes arrivée en tête avec 34,51 %, mais n’a pas réussi à l’emporter dimanche dernier, faute justement d’union avec les écologistes au premier tour des municipales, une première depuis l’arrivée à l’hôtel de ville de Nantes de Jean-Marc Ayrault en 1989.

« La question du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, auquel s’oppose EELV tandis qu’il est soutenu par les socialistes, est une de leurs principales pommes de discorde et elle a été longuement discutée pour aboutir à une fusion des listes. Les négociations entre les deux équipes de campagne, entamées dès dimanche soir, ont duré toute la journée de lundi et jusqu’en milieu de soirée », rapporte Le Figaro.

On imagine aisément ce qu’il en a été : les écologistes viennent en aide aux socialistes pour que ceux-ci ne risquent pas de perdre cette ville symbole… à condition, donc, que l’aéroport soit purement et simplement enterré !

Jean-Marc Ayrault s’était obstiné, pourtant, dans ce projet. Quelle importance désormais ? Il est désormais tellement « à la ramasse » qu’il n’en est plus à cela près !

Après avoir avalé deux ans durant tant et tant de couleuvres de la part de leurs « alliés » socialistes, on imagine la gourmandise avec laquelle EELV vient ainsi de leur rendre la pareille.

Concernant leurs « valeurs républicaines », il faut à l’évidence ajouter la vengeance au chantage. Rien que du beau monde, tout ça… "

mardi 25 mars 2014

9200 EUROS POUR UN BULLETIN DE VOTE : MERCI HOLLANDE !

" Aller voter à Tulle en Falcon : Coût ? 9200€, déclare l’Elysée au Parisien sans compter les salaires des personnes déplacées par le président pour ce voyage. Et pan, sur le dos des contribuables.

Et pourquoi il ne vote pas à son domicile à Paris Monsieur normal ? Il a oublié de mettre sa carte d’électeur à jour Monsieur normal ?

Libération, Le Monde, France Inter et France 2 ont jugé le gâchis écologique et financier du Falcon indigne de leur noble métier pour le relayer – mais de leur devoir d’informer que Nicolas Sarkozy dinait au Fouquet’s pour fêter son élection ?

Ainsi donc est indécente à droite la fête de sa victoire autour d’une bonne table entre amis, et normal à gauche de digérer son échec annoncé dans un jet privé. "


Alors HOLLANDE quand est-ce que tu le reprends ton train ?

samedi 22 mars 2014

COLLECTIVITES LOCALES: UNE CURE D’AUSTÉRITÉ INAPPLICABLE

" Si ses conclusions sont retenues par François Hollande, ce rapport pourrait être "une petite bombe politique", explique Le Parisien, samedi 22 mars. Intitulé "Pour une maîtrise collective des dépenses publiques", le document d'étape remis le 3 mars par Martin Malvy et Alain Labert, anciens ministres du Budget,  à l'Elysée, selon le quotidien, préconise une cure d'austérité "sans précédent". Voici les principales mesures évoquées par Le Parisien.

Gel "en valeur" des dépenses jusqu'en 2017
L'idée. Ne pas dépenser un euro de plus jusqu'en 2017.

Dans les faits. Les dépenses augmentent naturellement à cause de l'inflation, du vieillisement des fonctionnaires. Geler les dépenses "en valeur" signifie obligatoirement faire des économies. Les auteurs du rapport estiment leur montant à 18 milliards d'euros d'ici la fin du quinqennat de François Hollande, en 2017.

Fixer des objectifs nationaux aux administrations locales
L'idée. Adapter les besoins et les dépenses des collectivités aux économies nécessaires, au lieu d'adapter les dépenses aux besoins.

Dans les faits. Une telle mesure semble contraire à la Constitution, qui encadre de la décentralisation et garantit aux administrations locales la liberté de décision dans leurs dépenses. 

"Mise sous tutelle" en cas de non respect des règles
L'idée. Empêcher les hausses d'impôts destinées à éviter de baisser les dépenses. Le rapport d'étape propose un pacte, dont les signataires "s'engageraient à leur échelle sur des niveaux d'imposition et de dépense", explique Le Parisien. l'Etat pourrait avoir recours au "gel temporaire des taux de prélèvement" des collectivités qui ne joueraient pas le jeu.

Dans les faits. Là encore, cette "mise sous tutelle en bonne et due forme", écrit le quotidien, demanderait une réforme constitutionnelle pour être applicable. "


Les impôts locaux vont être gratinés, ça je le vois bien venir.....

HAUSSE DE 7;2 % DES BÉNÉFICIAIRES DU RSA

" Près de 2,3 millions de foyers percevaient le revenu de solidarité active à la fin du quatrième trimestre 2013 en France et dans les départements d'Outre-mer, soit 7,2% de plus qu'un an plus tôt, selon les chiffres publiés vendredi par la Caisse nationale d'allocations familiales (Cnaf).

Parmi les bénéficiaires, ceux qui perçoivent le "RSA socle" ont augmenté de 7,5%, à 1,79 million, y compris 253.000 (+9,7%) qui le cumulent avec le "RSA activité". Les bénéficiaires du seul RSA activité ont augmenté pour leur part de 6,1% à 505.000.

Selon la Cnaf, la revalorisation exceptionnelle du montant forfaitaire du RSA intervenue au 1er septembre a contribué pour 0,8 point à la croissance du nombre de bénéficiaires.

Au 1er janvier 2014, le RSA socle, versé aux foyers ne bénéficiant d'aucun revenu d'activité, s'élevait à 499,1 euros par mois pour une personne seule et 748,97 euros pour un couple sans enfant. "


Et par conséquent, baisse des chiffres du chômage de 1.79 millions... 

CHANTELOUP : LE PARQUET VA EVALUER L’OPPORTUNITÉ D'OUVRIR UNE INFORMATION JUDICIAIRE

" Quatre jeunes hommes, âgés de 23 à 31 ans, ont été mis en examen, hier à Versailles (Yvelines), pour des « violences aggravées » avant d'être écroués. La justice leur reproche d'avoir,dimanche après-midi au coeur de la cité de la Noé à Chanteloup-les-Vignes, porté des coups ou lancé des pierres sur les forces de l'ordre. 

Un adolescent de 14 ans, par qui tout a commencé, a été présenté à un juge pour enfant avant d'être placé dans un foyer. Il est soupçonné, d'avoir dérobé samedi, le sac à main d'une épicière de Chanteloup, qui contenait 25 000 € de bijoux. Les policiers qui passaient par là vers 16 heures l'ont reconnu et  interpellé. 

Durant la nuit de dimanche, la maison de l'emploi, le bureau de police et la Poste ont été la cible d'engins incendiaires, cette série d'arrestations ayant entraîné un fort sentiment d'injustice chez les habitants de la cité. Ils estimaient que les conditions d'intervention de la police étaient illégitimes. 

«L'inspection générale de la police nationale poursuit son enquête, précise le procureur Vincent Lesclous. Lorsqu'elle rendra ses conclusions, le parquet évaluera l'opportunité d'ouvrir une information judiciaire.»

Dimanche deux personnes s'étaient présentées à l'hôpital de Poissy se plaignant d'avoir été blessée par les tirs des policiers. "


On croit rêver ! La justice est bien plus expéditive et le parquet se pose bien moins de questions en ce qui concerne les " Enfants Des Terreaux " ! Il vaut mieux être une racaille que défendre certaines valeurs !

jeudi 20 mars 2014

LA BASILIQUE DU SACRE-CŒUR DE MONTMARTRE PROFANÉE PAR DES EXTRÉMISTES DE GAUCHE





" Nouvelle profanation contre une Eglise ce mercredi 19 mars, et silence médias.

La basilique du Sacré-Coeur de Montmartre, à Paris, a été victime d’une profanation ignoble. Les médias sont indifférents (ou ravis) si ce n’est pas une mosquée, voire une synagogue. Mes amis chrétiens sont décidément odieusement humiliés. Insultés par les fascistes de gauche et agressés par les islamistes, je crains qu’un jour ils soient chassés de France comme les coptes l’ont été d’Egypte et les chrétiens le furent de Bethlehem et de Gaza.

Les tags en rouge et noir à l’extérieur mais aussi à l’intérieur de la basilique ont été découverts ce matin à l’ouverture de l’édifice religieux.

« Ni Dieu ni Etat », « Feu aux chapelles », « A bas toute autorité », tels sont les slogans de la bouillie extrême gauchiste, anarchiste et antifa peints sur l’édifice.

Seul Charles Beigbeder, candidat aux municipales dans le 8ème arrondissement, a sauf erreur été le seul à condamner cet acte sur Twitter.

Ian Brossat, un des leader du génocidaire parti communiste, avait souhaité remplacer la basilique du Sacré-Coeur qu’il « n’aime pas », par un centre d’action sociale, et l’avocat Patrick Klugman qui est « de tous les antiracismes » vient défendre à la télévision la Femen qui mime à l’intérieur de Notre Dame l’avortement de Jésus Christ avec un foie de veau, en soutenant que ce n’est pas une insulte aux Chrétiens… "

SOCIALISME : LA FRANCE DES COPAINS, DES COMBINES ET DES COMBINARDS



" La France est devenue un pays de combines d’Etat.

Pour commencer, les Français ont été endormis par des décennies de nihilisme : devenir un Français moyen, vivre caché pour vivre heureux, s’auto-humilier pour une colonisation qui enrichit les colonisés et un esclavagisme commis mais aussi subi, ne pas prendre de risque et chercher un travail dans l’administration, cracher sur son drapeau, manifester pour sa retraite quand on est encore étudiant, détester les patrons qui font vivre le pays, ne pas chercher à s’enrichir, renoncer à son identité en célébrant celle des nouveaux arrivants, consommer en haïssant les biens de consommation, s’appauvrir pour financer la misère du monde, traiter le progrès comme un danger, retirer le pain de la bouche de sa famille pour nourrir des étrangers qui ne travaillent pas, accepter d’être puni pour avoir -supposément- pollué et détruit la terre, acheter moins cher en dénonçant les entreprises qui s’expatrient pour baisser les coûts, se sentir si sales qu’ils traitent comme une chance l’immigration qui les absorbe …

Puis ils ont été ramollis par des mythes à l’eau de rose : la sécurité sociale que le monde entier nous envie, le rayonnement de la France, l’exception culturelle française, l’innovation ; par la désinformation : c’est bien pire ailleurs ; par la propagande marxiste ; et par l’auto-congratulation.

Quand la réalité les a frappé il était trop tard : ils ne savent plus l’analyser et la comprendre, le bon sens les a quitté. Ils ne peuvent même plus voir à leur porte le bonheur et le bien-être dans les pays voisins, la réussite chez leurs voisins, car ils ne comprennent même plus très bien ce qu’est le bonheur, la réussite et le bien-être.

Alors les Français subissent, perdus. Des presque morts-vivants ? Ils rejoignent lentement le destin de certains pays Africains : des pauvres dans des pays aux riches sous sols, aux fabuleuses ressources naturelles. Ils votent pour des présidents médiocres, qui prennent des décisions médiocres, obtiennent des résultats médiocres, et leur assurent une vie médiocre. Et ils recommenceront.

Les Français sont devenus un peuple qui subit, et des peuples qui subissent émergent toujours des élites qui profitent, et comme les magiciens détournent l’attention vers des boucs-émissaires.

Des élites politiques, syndicales et médiatiques qui profitent de l’apathie des Français, baignent dans l’opulence et se livrent à leurs petites combines. Cyniquement. En suppliant le bon peuple de faire encore des efforts « pour passer la crise ». Chaque petit coq donneur de leçons – l’élite – gagne chaque mois le salaire annuel d’un Français moyen.

Aussi, depuis l’étranger, la France surprend, car elle est visible. Aucun pays n’affiche un si grand écart entre ce qu’il prétend être et ce qu’il est vraiment.

Les dictatures ne prétendent pas être les vitrines de la démocratie. Les pays en retrait ne soutiennent pas qu’ils sont à la pointe de la très haute technologie. Les collectivistes ne clament pas qu’ils encouragent l’entreprise. Les enfers fiscaux n’exigent pas, en feignant l’étonnement de son refus, qu’un milliardaire suisse rapatrie son statut fiscal vers la France au nom d’une morale qu’ils foulent au pied.

Et bien entendu, aucun pays qui se dit patrie des Droits de l’homme n’ose brider par des procès politiques la liberté de parole ou appliquer aux législateurs des lois d’exception meilleures que celles qu’ils imposent à leurs administrés.

La France fait tout cela et bien d’autres choses encore.

Il y a quelques mois, l’Assemblée nationale a effacé au journal l’Humanité une dette de 4 millions d’euros d’un prêt qu’elle n’aurait jamais du lui faire car il était établi qu’il ne pourrait pas le rembourser. Cette semaine, elle a effacé au journal Médiapart son redressement fiscal d’un million d’euros, alors que sa trésorerie – l’entreprise dégage un profit de 700 000 euros en 2012, permettait de payer l’amende. Au nom de la combine d’Etat camarade.

Avec ce cadeau d’un million d’euros, les actionnaires de Médiapart vont s’offrir des beaux appartements en insultant les propriétaires et en exigeant qu’ils en soient punis par l’impôt. Et vous, écrasé de taxes, vous continuerez à ramer pour payer le crédit de votre appartement…

Les décisions des députés assurent-elles le redressement des finances de l’Etat ? Profitent-elles aux Français, ou à une poignée de copains ? "

YAMINA BENGUIGUI AURAIT OUBLIE DE DÉCLARER 430 000 EUROS DE SA DÉCLARATION DE PATRIMOINE



" L’un après l’autre, chaque membre du gouvernement y passe : Yamina Benguigui a triché plus que le tricheur, en publiant un faux patrimoine – au nom de la transparence demandée la plus haute autorité de l’état après le scandale Cahuzac.

Yamina Benguigui comme Cahuzac qui est contre la fraude fiscale, tout contre ; comme Taubira qui fait du mensonge le sceau de son gardien ; comme Françoise Martres qui épingle les cons à épingler ; comme Belkacem qui lundi vend la théorie du genre aux écoliers et mardi fait genre que ce n’est qu’une théorie, comme Montebourg qui redresse la France en fabricant des robots culinaires pour Femen, comme Hollande qui n’aime pas les riches, surtout ceux du village de riches où il a sa riche propriété de très riche.

L’an dernier après le scandale Cahuzac, chaque ministre a publié son patrimoine y compris «l’ensemble des biens y compris ceux détenus à l’étranger et ceux n’entrant pas dans l’assiette de l’impôt de solidarité sur la fortune».

C’était une opération de transparence comme ils disaient. Opération de transparence, c’est à dire opération d’enfumage d’un régime de plus en plus menteur et insolent.

Yamina Benguigui a déclaré avoir deux assurances-vie de 200 000 euros, des comptes courants, et une participation dans une société de production. Pas de biens immobilier. Pas de voiture. Pas de comptes à l’étranger.

Mais voilà que vlan, Marianne révèle que la ministre Cahuzac Benguigui a vendu des actions de G2, une société Belge – paradis fiscal pour l’entreprise comparé à la France, peu le savent, pour 430 000 euros.

Yamina Benguigui est actuellement en campagne municipale dans le Xe arrondissement de Paris, un quartier où les Parisiens n’ont pas de problèmes avec les menteurs pourvu qu’ils soient du PS. Et réciproquement.

Faut-il avoir fait ses preuves de menteur pour s’assurer une place dans un gouvernement socialiste ? "

FLAGRANT DÉLIT DE PASSE-DROIT POUR LA FEMME DE VALLS



" Les passe-droits dans la police sont une tradition... républicaine. Ce n'est pas Anne Gravoin, l'épouse violoniste du ministre de l'Intérieur, qui dira le contraire. Le 28 janvier dernier, à 10 h 30, un agent de surveillance de la voie publique (ASVP) verbalisait les véhicules démunis de ticket de stationnement ou gênant la circulation dans la rue où résident les époux Valls, située dans le 11e arrondissement de Paris. La pervenche s'en tient au règlement et aligne ses amendes dans la plus stricte égalité des conditions. Lorsqu'elle appose sa contravention sur une voiture de marque Toyota garée sur un bateau pavé, un gardien de la paix lui ordonne de ne pas la verbaliser. "Trop tard, c'est déjà fait !" lui lance-t-elle. Le policier n'était pas là par hasard. Le matin même, il avait reçu un appel d'Anne Gravoin "via le téléphone de service" pour le prévenir qu'une amie venait lui rendre "une visite strictement privée" en Toyota, comme il est écrit dans son rapport "pour verbalisation intempestive" destiné à sa hiérarchie que Le Point.fr a pu consulter. Dans ce cadre, elle réclamait l'indulgence des forces de l'ordre pour son amie éventuellement mal garée.

SDF déplacés

Lorsque l'épouse du ministre de l'Intérieur sort de chez elle vers 12 h 30, le gardien de la paix lui narre sa mésaventure, insistant sur le fait qu'il a "tout fait pour empêcher cela", c'est-à-dire la verbalisation de l'automobile de son amie. "J'appelle immédiatement Manuel", s'énerve la musicienne préférée de Manuel Valls. Deux heures plus tard, un commandant du groupe de sécurité du ministre de l'Intérieur (GSMI), qui dépend de l'ex-Service de protection des hautes personnalités (SPHP devenu Service de la protection), prend contact avec le gardien de la paix pour lui dire "qu'il s'occupait de faire le nécessaire". 

Ce n'est pas la première fois que l'épouse de l'ex-ministre le plus populaire du gouvernement Ayrault use de ses relations pour obtenir des faveurs de la part de la police. Agacée par le nombre de SDF qui fréquentent son quartier, elle avait demandé aux îlotiers de les déplacer. Le ministre de l'Intérieur avait démenti l'intervention de sa femme. 

Mais parfois, ce sont les policiers qui font preuve d'un zèle certain auprès des proches du titulaire actuel de la Place Beauvau. Ainsi, lorsque son ex-femme, mère de ses quatre enfants, s'est fait voler son sac à main en février 2013 à Évry (Essonne), la hiérarchie a mobilisé la police technique et scientifique pour retrouver les auteurs du larcin. Délesté de son argent et de ses cartes bancaires, l'objet avait été retrouvé à Corbeil-Essonnes dans le quartier sensible des Tarterêts. C'est le commissaire en personne qui était venu rapporter le sac à main au domicile de sa propriétaire. Les prélèvements ADN pour confondre les coupables ont fait moins de bruit que ceux effectués pour arrêter les voleurs du scooter du fils de Nicolas Sarkozy en janvier 2007. "

dimanche 16 mars 2014

MUR DES CONS : LA PRESIDENTE DU SYNDICAT DE LA MAGISTRATURE MANQUE PAS D'AIR

" Alors que nous apprenions ce vendredi 14 mars que la présidente du Syndicat de la magistrature (SM) Françoise Martres avait été mise en examen le 17 février dernier pour "injure publique" dans l'affaire du "mur des cons", qui avait suscité une vive polémique lors de sa révélation, Le Figaro révèle jeudi soir que, lors de son interrogatoire de première comparution, la patronne du SM a estimé ne "pas comprendre" pourquoi elle se retrouvait là, puisque le mur existait avant son arrivée. 

D'après le procès-verbal dont le quotidien a obtenu une copie, la magistrate se serait montrée plutôt "vindicative" : à la question des juges de savoir qui avait affiché les photos, le procès-verbal enregistre : "Je n'ai pas à vous répondre, vous n'avez qu'à chercher vous-mêmes !"

Douze plaintes

Dans ce volet de l'affaire, Françoise Martes risque jusqu'à 45 000 euros. De quoi saler l'addition pour le Syndicat de la magistrature, contre lequel pas moins de douze plaintes ont été déposées depuis la diffusion, en avril 2013 par le journaliste de France 3 Clément Weill-Raynal, de ce tableau qu'il avait filmé dans les locaux du syndicat.

Sur le fameux pêle-mêle étaient épinglées les photos de diverses personnalités politiques ou médiatiques - essentiellement de droite -, mais aussi des victimes. Le père de l'une d'entre elles, le général Schmitt, s'est également dit "satisfait", car "je craignais que l'affaire ne soit enterrée. Ma pensée va d'abord à ma fille dont ces magistrats voyous ont moqué l'histoire et atteint à sa mémoire. Je suis heureux de voir que tout le monde est égal devant la loi, alors même que ces magistrats qui brandissent ce principe demandaient à échapper à la justice." 

Il dénonce en revanche l'attitude de la garde des Sceaux Christiane Taubira, qui a pour lui "fait en sorte qu'il n'y ait pas de sanction". En effet, en août dernier, la garde des Sceaux avait estimé impossible de "déterminer des responsabilités personnelles", et donc de demander des sanctions. "


Je doute que l'on vous permette de répondre de la sorte lors de votre procès-verbal même pour une simple infraction routière.....

LYON : LA JUSTICE ACCABLE UN " ENFANT DES TERREAUX "

" Dix-huit mois de prison. Dont six mois ferme. Sans aménagement de peine. Ajoutez, pour faire bonne mesure, environ 10.000 euros d’amende et de frais de justice. Sans oublier ce qui ressemble à un bannissement, une véritable exclusion sociale : trois ans d’interdiction de stade et de participation à toute manifestation. La Cour d’appel de Lyon a eu la main lourde, plus que lourde, ce mardi matin 11 mars. Voilà en effet la condamnation inique qui vient de tomber sur les épaules de Maxime, 24 ans, un jeune militant lyonnais de la Manif pour tous.

Dès le printemps dernier, Solidarité pour Tous avait reçu un appel à l’aide de ce jeune apprenti frigoriste. Il ne pouvait faire face, seul, à des frais d’avocat très lourds pour un apprenti dont le salaire n’est que de 80 % du SMIC, soit environ 1.000 euros par mois. Et de fait, Solidarité pour Tous avait pu, grâce à la générosité de ses donateurs, envoyer plus de 5.000 euros à Maxime.

Mais qu’avait-il donc fait pour se mettre dans un pareil pétrin ?

« Première, deuxième, troisième génération, nous sommes tous des enfants d’hétéro. » Ou des « enfants des Terreaux », comme le scandaient les manifestants dans les rues de Lyon le 23 avril 2013, alors que venait d’être votée la loi Taubira. Une soixantaine de manifestants avaient été embarquée, direction le commissariat central pour des vérifications d’identité, et il avait été procédé à 44 gardes à vue.

Ce soir-là, Maxime avait eu, il le reconnaît lui-même, un comportement un peu « turbulent ». Ce qui lui avait valu d’être arrêté par la police politique, pour « des violences sur des agents dépositaires de l’autorité publique et une journaliste ». Quelles violences, on ne le sait pas au juste. Rébellion, peut-être. Blessures, sûrement pas, ou alors pas bien méchantes, puisque aucune ITT n’a été délivrée aux forces de l’ordre.

De plus, nous a confié Maxime, « j’ai appris par la suite que cette journaliste était très connue dans le milieu de l’extrême gauche. Très soucieuse de prendre des clichés des manifestants anti-mariage, elle aurait effectivement essuyé des coups, mais ne venant pas de moi ! La preuve en a été apportée puisqu’elle ne m’a pas reconnu comme l’agresseur lors d’un tapissage [séance d’identification] deux heures après les faits ».

Ayant refusé la comparution immédiate, Maxime a été jugé un mois après. « La défense et le magistrat, nous a-t-il expliqué, n’ont cessé de me décrire comme un “facho extrémiste” ou un “catholique intégriste”. » Autant de clichés stigmatisants et infondés.

Condamné très lourdement en première instance, Maxime avait appris le lendemain que le parquet faisait appel de cette décision, encore trop clémente à ses yeux. Bref, la justice politique entendait bien en faire un exemple et dissuader ses camarades opposés à la dénaturation du mariage.

En appel, continue Maxime dans son témoignage, « malgré l’excellente défense de mon avocat, Maître Frédéric Doyez (un des ténors du barreau de Lyon), les juges sont allés encore plus loin ! Il est évident que la Cour d’appel a jugé mes opinions politiques sans chercher à vérifier les faits qui m’étaient reprochés. Sans aucun doute, il s’agit d’un jugement politique comme ce fut le cas pour Nicolas Bernard-Buss au printemps dernier ».

Solidarité pour Tous, au-delà du soutien financier qu’elle continuera à apporter à Maxime, tient à lui apporter son soutien moral, notamment par le biais de la page Facebook « Soutien à Maxime », sur laquelle peuvent lui être postés vos messages de sympathie, et d’une cagnotte « soutien à Maxime ».

À l’heure où nous bouclons cet article, Maxime est encore libre. Il réfléchit à la meilleure manière de défendre son honneur et les valeurs qu’il partage avec les millions de militants de la Manif pour tous. Bien déterminé à ne rien lâcher ! "


Plus facile d'être une racaille.....

mardi 11 mars 2014

LA VOIX DE LA RUSSIE : JOURNALISTES COLLABOS

GEL DES RETRAITES COMPLÉMENTAIRES DANS LE PRIVE

" Les pensions de retraite complémentaires Arrco et Agirc, versées aux retraités du secteur privé, ne seront pas revalorisées le 1er avril, selon l'édition de mardi des Echos.

Cette mesure s'ajoute à celle prévoyant que les pensions de base ne seront pas augmentées, comme d’habitude, le 1er avril, mais le 1er octobre, souligne le quotidien.

Ce gel de six mois, décidé par le gouvernement dans le cadre de la réforme des retraites, permettra d’économiser 800 millions d’euros.

Les conseils d’administration de l'Arrco et de l'Agirc, qui se réunissent cette semaine, décideront d’une revalorisation nulle au 1er avril, pour la première fois depuis le milieu des années 1990.

Selon Les Echos, ce dispositif est la conséquence conjuguée de la faiblesse de l’inflation et d’un accord signé il y a un an par les organisations patronales et syndicales gestionnaires de l’Agirc-Arrco.

Le texte prévoit que les pensions seront revalorisées de 1 point de moins que l’inflation en 2014 et 2015. Or, la hausse des prix prévue cette année par le gouvernement est de 1,3 %. "

LA RÉPUBLIQUE DES CENSEURS CONTRE INTERNET

" Le gouvernement actuel bénéficie des faveurs d’une grande partie de la presse, mais son contrôle de l’information n’est pas absolu. Il lui reste à mettre la main sur la « bête immonde » nommée Internet. Ce contre-pouvoir à l’idéologie dominante est, en effet, gênant pour un système en panique : il lui faut, par conséquent, tenter de le réguler, voire de le restreindre.

Les déclarations de guerre contre la Toile ne datent pas d’hier : on a tous en tête Sarkozy et sa loi HADOPI. Durant son mandat, des politiques de tous bords ont multiplié les déclarations en faveur d’un encadrement rigoureux d’Internet, qui n’est plus perçu comme un outil de libre communication mais comme un lieu de non-droit et de pensées dissidentes.

Récemment, Alain Finkielkraut s’est exprimé sur ce qu’il appelle « la malédiction Internet » en déclarant : « C’est quand même un monde sans foi ni loi. » Christophe Barbier, l’inénarrable écharpe rouge de L’Express, en vient même à déclarer sans sourciller : « Internet, ça se régule ! Les Chinois y arrivent bien ! » Dans la droite ligne de Jacques Myard, qui proposait de nationaliser Internet pour mieux le maîtriser… comme en Chine !

Concrètement, on apprend depuis peu qu’un projet de censure d’Internet nommé le PHEME est financé par l’Union européenne. Ce projet a pour but de faire la part entre les mensonges et la vérité. Il doit en outre repérer quatre types d’informations peu fiables : les spéculations, la controverse, la fausse information et la désinformation.

Manuel Valls a profité de l’affaire Dieudonné pour attaquer les libertés fondamentales, notamment celle d’Internet. En effet, dans le rapport Lescure demandé par le gouvernement, il est soumis l’idée de mettre YouTube et Dailymotion sous tutelle du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA). Rien que cela !

Et puis, n’oublions pas les demandes de retrait de tweets. 87 % d’entre elles — dans le monde ! — proviennent de l’État français. La France a en effet obtenu le retrait de 145 tweets en 2013 : un record mondial.

La dictature de la pensée n’en est qu’à ses débuts. Et c’est avec un certain amusement que l’on constate que c’est sous un régime socialiste que les libertés sont les plus menacées ! "

LA POSTE FAIT SA CAMPAGNE MUNICIPALE

" On savait les postiers délicats. Entre chatons câlins à la pelote de laine et jolis paysages alpestres, leurs calendriers gentiment proposés chaque année nous rappellent que le facteur est un interlocuteur quotidien dont nous aurions du mal à nous passer. Dans le style des histoires illustrées de Pierre Probst, où le facteur (uniforme et casquette) déambule à bicyclette de foyer en foyer et distribue lettres, mandats et colis : quel beau métier !

Certes, la tenue de nos facteurs contemporains n’a plus grand-chose à voir avec celle d’autrefois. Et leur sourire est de plus en plus rare ; il faut les comprendre : de moins en moins de courrier – merci l’informatique ! —, des colis distribués par des concurrents privés plus rapides et moins chers – merci Bruxelles ! —, des recommandés qu’on va systématiquement chercher au guichet – merci la sonnette toujours en panne ! Bref, nos facteurs ont le moral en berne, et n’étaient la petite grève trimestrielle et la grosse grève annuelle, on en viendrait presque à les oublier…

Pour se changer les idées, ils inventent des trucs auxquels personne n’avait pensé avant eux. Dans le VIIe arrondissement de Paris, nos truculents syndicalistes et cégétistes chevronnés s’insurgent contre la distribution de tracts du Front national dans le cadre des élections municipales. Quand ils ne refusent pas la distribution, ils retirent le tract du lot de publicité inséré dans les boîtes au format réglementaire. Ces gens sont décidément délicats !

Nos amis postiers invoquent des arguments irréfutables : jugez-en ! Pour SUD, « ordonner aux facteurs de distribuer ces tracts place La Poste dans l’illégalité quant au devoir de réserve et de neutralité du service public ». Pour son camarade de la CGT, « que La Poste distribue ainsi de la propagande politique pose un réel souci. Notre règlement intérieur stipule que nous n’avons pas le droit de faire de la propagande. » Comme disait la mère Denis, c’est ben vrai, ça ! Nos syndicats sont tellement légalistes qu’ils en oublieraient presque, si on les laissait faire, de bloquer le pays à chaque « mouvement social », de refuser aux entreprises un courrier souvent vital pour elles, de bloquer des millions de chèques en souffrance entre deux machines à tri sabotées ; ils en oublieraient presque de défiler dans les rues pour protester contre la politique du gouvernement, de s’opposer aux réformes de toute nature, de déléguer des militants à la Fête de l’Huma, au NPA du facteur Besancenot, au moribond PS et au défunt PCF.

En revanche, ces zélés défenseurs de la démocratie municipale ne voient aucun inconvénient à distribuer la propagande des partis « républicains » : ceux, par exemple, qui sont favorables à une libéralisation totale du marché, à la suppression des avantages exorbitants des agents des PTT et assimilés, ou qui souhaitent privatiser purement et simplement La Poste. Toutes opinions parfaitement respectables que tout un chacun pourrait exprimer calmement dans une manif du 1er mai…

Autrefois, les facteurs craignaient les morsures de chien. De nos jours, ils craignent le regard des autochtones de la rive gauche. Quand on vous dit que le métier se perd ! "

dimanche 9 mars 2014

LE PRÉSIDENT DE L'ASSOCIATION " AFRIQUE COULEURS CONTINENT " SE BARRE AVEC LA CAISSE

" Eugène Bienvenu, président de l’association Afrique couleurs continent de Colombes à piqué l’argent de la caisse, 310 000 euros de subventions publiques versées en 2009 par le ministère de l’Immigration pour la création d’une école de pêche au Cameroun. Il faut tout de suite préciser que créer une école de pêche au Cameroun est d’une extrême urgence dans un pays ou les gens ont à peine de quoi bouffer tous les jours à cause de la corruption des dirigeants qui se succèdent en s’accusant mutuellement de détourner des milliards – ce qui est strictement exact. Il faut immédiatement ajouter que le ministère de l’Immigration ne prévoit aucun contrôle sur place de l’usage réel des fonds généreusement offerts : c’est normal, c’est pas leur pognon et ils s’en tapent, ce qui encourage encore plus une corruption déjà endémique.

Et qu’à fait Eugène avec le pognon ?

• Il s’est payé des télés plasmas haut de gamme, un lave-linge, un réfrigérateur tout neuf pour meubler son appartement -HLM- une escroquerie de plus, à Colombes.

• Eugène a acheté des moteurs de bateaux et des gilets de sauvetage au Cameroun à un commerçant qui n’en a jamais vendu. Il a payé les pirogues 5 fois leur prix, et la fourgonnette Mercedes a été livrée à un inconnu.

• Et il a fait des retraits de près de 100 000 euros en espèces à la Bred de Colombes, c’est ce qui a permis à Tracfin de le repérer et de lancer l’enquête, ce qui prouve bien que le ministère ne fait pas son boulot, et que les président un peu moins cons d’associations dans le même cas doivent bien se marrer, avec les fonds par eux détournés.

Arroseur arrosé ?

Eugène Bienvenu a expliqué au tribunal correction qu’il graissait les pattes aux intermédiaires pour obtenir des autorisations pour l’école: « C’est comme ça là-bas. Ce pays a été premier au classement des pays les plus corrompus ». On comprend soudainement mieux Dieudonné, camerounais impliqué dans des affaires de détournements de fond, de blanchiment, d’argent au noir, à n’en plus finir…

Eugène Bienvenu a été condamné à 18 mois de prison avec sursis et l’interdiction de gérer une association pendant 5 ans.

Rendre l’argent ? Vous n’y pensez pas, ce serait raciste… "

SEMAINE FOLLE A DROITE ET FAUSSE ACCALMIE A GAUCHE

" Pour François Hollande, la semaine a dû paraitre bien calme, et à voir tous les éléphants se frotter les mains, la semaine a même dû être heureuse finalement. La droite, elle, a fait le spectacle. Du grand cirque. En lever de rideau lundi dernier, Jean-François Copé rate une conférence de presse qualifiée d’exceptionnelle comme un vulgaire stagiaire de science po n’aurait pas été capable de le faire. Puis en vedette, la révélation des écoutes enregistrées par Patrick Buisson, l’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy. Quelle affaire !

Une affaire pendant laquelle l’opposition s’est en 24 heures coupée en deux, les anti-Buisson, et plus gênés et plus rares, les pro-Buisson, qui lui cherchaient des excuses ou des justifications. Curieusement, on s’est aperçu que pour certains confrères plutôt à cheval sur la transparence, le vrai scandale ça n’était pas les enregistrements, c’était le fait que les journaux (le Canard enchaîné) ou un site comme Atlantico ait révèle une petite partie de leur contenu. Or le vrai et seul scandale réside dans les enregistrements.

C’est quand même extraordinaire que d’accuser des professionnels de la presse d’avoir fait leur métier. Curieuse démarche. L’opinion publique a raison de penser que la classe politique et médiatique serait devenue folle.

Si seulement cette crise de la politique pouvait, comme parfois c’est le cas, rendre intelligent. Quand est-ce que les hommes politiques s’apercevront que leur métier ne s’apparente pas au théâtre (la politique ça n’est une comédie, ni une tragédie, c’est une gestion responsable de la cité.) ? Même Machiavel, maître du cynisme et expert en théorie du pouvoir, n’a jamais considéré la politique comme une comédie. 

Et si ce type de crise permettait de trier à droite les bons et les mauvais, les intelligents et les médiocres, les démocrates, sincères, responsables et courageux, et les cyniques avides de pouvoirs et d’argent. Si seulement !!!

La gauche de son côté n’en a tiré aucun enseignement, elle pavoise et donne des leçons. Elle a oublié Cahuzac, DSK, la corruption dans certaines régions et surtout une campagne électorale construite sur des promesses mensongères.

Au contraire, des déboires de la droite, la gauche a fait un paravent pour cacher ses échecs. La semaine a été malheureusement fertile en déconvenues au niveau des faits et des chiffres. Avec  un pacte de responsabilité qui ne réussit pas à se dessiner et surtout, cette mise en surveillance de l’économie française par Bruxelles. La honte. Tous les griefs formulés à l’encontre de la situation et de la politique conduite à Paris résument et rejoignent tous les diagnostics établis par l’ONU, la banque centrale, les agences de notation et les économistes de banque. Tout le monde est au diapason pour mettre un zéro pointé à la France. Ce n’est pas un bonnet d’âne que nous avons reçu cette semaine mais une gifle, comme disaient les Echos. A Londres, où on n’a toujours pas pardonné aux Français leur admiration pour  Napoléon, on parlait d’humiliation.


Dans le bulletin scolaire de la classe de l’euro, la France a perdu dans toutes les matières. Les déficits se creusent, l’endettement gonfle, l’activité périclite, le chômage augmente, et le pays s’enfonce dans le déclin... Pas brillant, comme situation.

On ne peut même pas espérer une révolution, un sursaut comme au lendemain de la guerre, ou en 1968, puisque les élites françaises - tous ceux qui pourraient changer les choses -,  s’en vont s’épanouir et se développer ailleurs. A Londres, à New-York, Montréal ou Singapour. Certaines ont fui l’inquisition fiscale. D’autres plus jeunes et diplômés  ont renoncé à réussir dans l’hexagone.

Cette semaine, qui aurait pu être une belle semaine de débat et de prise de conscience, a été gâchée par le cirque politico-médiatique qui s’occupait des affaires de cour en faisant croire que les enjeux étaient idéologiques. Si seulement, le Boissonnisme avait existé, mais ça se serait su !

Pendant ce temps-là, la majorité au pouvoir se frottait les mains à ne pas avoir à se défendre d’une incapacité à gouverner.

Quand on rassemble toutes les études et les analyses d’économistes de Bruxelles ou de Washington, de Paris et de Berlin, tout le monde est d’accord sur les maux dont souffre l’économie française et personne ne comprend que nous soyons incapables de redresser la barre de cette galère.

Pour résumer, le mal Français a trois origines complémentaires…

Premièrement, la France a un niveau global de frais généraux excessifs, au regard de ce qu' ‘elle produit. Les frais généraux, ce sont les frais d’équipements et de fonctionnement compte tenu de son étendue (la France doit être le pays le plus grand d’Europe, avec une des plus faibles densités démographiques. Alors évidemment ça coûte cher d’apporter le téléphone et l’électricité a tout le monde, ça coûte cher de ramasser les enfants pour qu'ils aillent à l’école, ça coûte cher d’entretenir les routes et les chemins, les hôpitaux partout et les maternités y compris dans les petites villes où naissent moins de deux enfants par semaines. Ça coûte cher la Sécurité sociale. Ça coûte cher le principe de précaution pour tous et pour toute initiative.

Mais ce qui coûte encore plus cher ce sont les frais de personnels fonctionnaires et de fonctionnement du modèle social. D’où le cout des services publics et sociaux.  D’où la nécessité de produire plus ou alors de dépenser moins. Apparemment, et depuis 20 ans environs, c’est un exercice impossible à réaliser en France.

Deuxièmement, le modèle social qui est l’un des plus sophistique et généreux du monde n’est pas assumé par l’opinion publique. Les Français sont convaincus que la santé est gratuite, que l’école ne coûte rien, que le droit au travail existe et que si le travail n’est pas au rendez-vous, on a un droit au revenu, sans s’interroger par qui il est financé. Le modèle social ne peut exister que si il est financé, et il ne sera financé que si les partenaires sociaux s’entendent. Or le dialogue social est de si mauvaise qualité qu'on ne réussit jamais l’exercice de cohérence pourtant nécessaire a l’équilibre du modèle.

Les partenaires sociaux ne sont pas représentatifs des forces de production, mais très souvent des appareils syndicaux. Ils ne cherchent pas le compromis qui les étoufferait mais ils cherchent le conflit qui leur permet  d’exister. Sans partenaires sociaux réformistes, toute évolution de la société est condamnée.

Troisièmement, il faut reconnaître que la classe politique est médiocre. Les cabinets ministériels sont médiocres en expertise et peu courageux. la situation ne fait que s’aggraver depuis 20 ans. les élites ne vont plus à l’ENA, ou alors c’est pour  en sortir très vite et aller rejoindre la multinationale ou la banque qui leur assurera un plan de carrière ambitieux, un salaires très confortable et qui dans bien des cas donnera un sens à leur vie. L’entreprise crée la valeur et façonne l’évolution de la société. Face à ce pouvoir économique colossal, le pouvoir politique est désarmé. Les hommes politiques n’ont aucun intérêt a risquer leur réélection pour réformer la société. Donc ils ne réforment pas.

Ce qui est très intéressant c’est que la mise sous surveillance de la France est justifiée par les même phénomènes mis en évidence par Moody’s. Bruxelles comme Moody’s relèvent deux points.

La situation française est très dégradée mais elle est systémique. Ça veut dire qu'elle va maintenant porter préjudice a l’ensemble de la zone euro.

La situation française est compliquée non pas pour des raisons techniques mais parce que la situation sociale est tellement détériorée qu'elle rend les solutions politiques très difficiles a mettre en œuvre. "