vendredi 8 novembre 2013

PENSEE DU JOUR

" Le socialisme c'est vraiment une île au milieu des terres.

Prix Press Club humour et politique 2012 
[ Christian Jacob ] "

SOUVENEZ-VOUS DE TRAPPES

" Le 18 juillet dernier, trois policiers avaient voulu contrôler Cassandra Belin, la femme de Mickaël Khiri, qui portait un niqab. Les choses avaient rapidement dérapé, quand la belle-mère de la jeune femme, présente à ce moment là, aurait tenté de s’interposer. Un policier l’aurait bousculée et Mickaël Khiri s’en serait alors pris aux forces de l’ordre. Si les fonctionnaires affirment que l’un d’entre eux a été frappé, le jeune homme reconnaît seulement avoir alors tiré l'un des policiers par l'arrière parce qu'il « a saisi (sa) femme par le voile », rapporte l’AFP.

« Je ne vois pas pourquoi on nous imposerait cette loi qui est illégitime », avait affirmé Mickaël Khiri lors de son jugement le 20 septembre dernier. Contacté par l’AFP, Me Thibault de Montbrial, avocat des policiers, avait répliqué : « Pour M. Khiri, la loi islamique est supérieure à la loi française. Nous attendons du tribunal qu'il lui rappelle fermement ce qu'est la loi républicaine et qu'en France, on n'agresse pas les policiers. » Le procès de sa femme, Cassandra Belin, âgée de 20 ans, aura lieu le 11 décembre. "

SUSPENSION DES GEOCALISATIONS DE SUSPECTS, LA POLICE EN COLERE

" Des syndicats de policiers en appellent au président de la commission des lois de l'Assemblée nationale à la suite de décisions de justice leur interdisant de géolocaliser les téléphones de suspects sous le simple contrôle du parquet.

Deux arrêts de la cour de cassation leur imposant d'avoir recours à cet "outil" sous le seul contrôle d'un juge, au nom du respect de la vie privée, ont semé la consternation chez les enquêteurs de terrain, qui se disent en chômage technique.

Selon les syndicats, 70% des enquêtes préliminaires avaient recours à une géolocalisation de téléphones portables après un simple appel au parquet, notamment pour des affaires de criminalité organisée et de trafic de stupéfiants.

Or, dès la décision de la cour de cassation, la Chancellerie a donné des instructions pour que toutes les mesures de géolocalisation en cours soient suspendues, disent-ils.

"Cette situation est intenable, y compris dans le court terme, pour la réussite des investigations contre le crime organisé et la lutte contre les atteintes aux intérêts fondamentaux de l'Etat", écrivent-ils dans un communiqué.

"La géolocalisation est devenu un appui technique incontournable pour les surveillances et filatures visant la criminalité organisée ou la lutte contre les intérêts supérieurs de la Nation", ajoutent-ils.

Les policiers font valoir que la nouvelle procédure sera beaucoup plus complexe, puisqu'il faudra saisir un juge d'instruction ou un juge des libertés et de la détention pour géolocaliser un suspect, ce qui prendra au minimum 48 heures.

"JUSQU'OÙ VA-T-ON ALLER ?"
Quatre syndicats de policiers (Unité SGP Police, SCPN, SCSI, Unsa police) et un de magistrats (USM), tous majoritaires dans leur secteur, ont donc écrit à Jean-Jacques Urvoas, président de la commission des lois de l'Assemblée nationale.

Ils lui demandent d'aider à la mise en oeuvre d'une disposition législative "permettant aux services enquêteurs d'utiliser des dispositifs techniques de géolocalisation, parfois dans des délais très contraints, tout en permettant un contrôle efficace et rapide de ces mesures".

Selon eux, la décision de la cour de cassation est difficile à comprendre car elle ne fait pas le distinguo entre une écoute téléphonique "objectivement attentatoire à la vie privée" et une géolocalisation qui ne donne qu'une position GPS.

"Nous connaissons déjà une diminution des effectifs, une réduction de nos budgets, et là, maintenant, on nous retire nos outils de travail ? Jusqu'où va-t-on encore aller ?", s'insurge Nicolas Comte, porte-parole d'Unité SGP Police dans Metronews.

Les syndicats redoutent que par extrapolation, les enquêteurs ne puissent plus avoir recours à des balises pour traquer des véhicules lors de transports de drogue.

Ils soulèvent une autre conséquence : "Les entreprises commerciales chargées contractuellement de protéger les véhicules équipés de système de localisation (Volback) auront, elles, le droit de surveiller un véhicule volé et de communiquer les informations aux services de police sans l'accord d'un juge ?" "

S&P DISCREDITE LA POLITIQUE DE HOLLANDE ET RETROGRADE LA FRANCE

" Standard & Poor's a abaissé vendredi d'un cran la note souveraine de la France à AA contre AA+, estimant les réformes engagées insuffisantes pour améliorer le potentiel de croissance et consolider le redressement des finances publiques, un jugement contesté par l'exécutif.

La perspective liée à cette note est stable, reflétant la détermination du gouvernement à tenir la dette publique, ajoute l'agence de notation qui s'attend à ce que le ratio d'endettement net de la France culmine à 86% du PIB en 2015.

Le ministre de l'Economie et des Finances, Pierre Moscovici, a pris acte dans un communiqué de la décision de S&P et fait part de son regret tout en déplorant des jugements "critiques et inexacts".

Soulignant que la signature de la France est "bonne" et qu'elle "n'avait jamais emprunté à des taux si bas", le Premier ministre a lui aussi regretté les jugements portés sur les réformes engagées par le gouvernement.
"Je trouve que les jugements portés sur les réformes ne sont pas exacts et qu'ils sont exagérément critiques", a déclaré Jean-Marc Ayrault au micro de France Bleue Provence.

"Nous estimons que les réformes engagées dans les domaines de la fiscalité, du secteur des biens et services et du marché du travail n'amélioreront pas sensiblement les perspectives de croissance de la France à moyen terme, et que la persistance d'un taux de chômage élevé affaiblit le soutien populaire en faveur de nouvelles mesures d'envergure en matière de politique budgétaire et de réformes structurelles", explique S&P dans un communiqué.

"Nous pensons également que la faible croissance économique limite la capacité du gouvernement à consolider le redressement des finances publiques", poursuit-elle.

"PAS D'IMPACT DRAMATIQUE A COURT TERME"
Le relèvement de la perspective implique que la probabilité d'un nouveau changement de la note de la France - relèvement ou abaissement - est inférieure au tiers dans les deux ans, précise l'agence de notation.
"Le gouvernement a mis en oeuvre au cours des dix-huit mois écoulés des réformes d'envergure pour redresser l'économie du pays, ses finances publiques, et sa compétitivité, grâce à une méthode fondée sur l'écoute et le dialogue", écrit quant à lui Pierre Moscovici dans son communiqué.

"Le gouvernement français considère que la crise est cyclique, alors que S&P y voit des problèmes structurels, et juge insuffisantes les mesures prises jusqu'à maintenant", a commenté Philippe Waechter, économiste chez Natixis Asset Management.

"Je ne crois pas qu'il y aura un impact dramatique sur la dette française à court terme, car S&P n'est pas alarmiste et la perspective est stable", ajoute-t-il.

Le prix des obligations souveraines françaises a reculé dans les premiers échanges en réaction à la décision de S&P pour réduire ensuite ses pertes.

L'écart de rendement avec l'Allemagne, qui était revenu à un plus bas de cinq mois à 45 points de base vendredi s'est légèrement tendu à près de 50 points de base.

Le rendement des titres de dette française, qui reflète les taux auxquels le pays emprunte, reste inférieur à 2,2% à 10 ans, dans un environnement de liquidités toujours très abondantes.

Alors que les principales Bourses européennes ont ouvert en repli vendredi, la place de Paris recule à peine plus que les autres, les valeurs bancaires étant toutefois pénalisées.

PARIS DÉTERMINÉ À TENIR LES DÉFICITS
Dans son communiqué, Pierre Moscovici réaffirme la détermination du gouvernement à poursuivre le chemin engagé dans le sens de la réduction des déficits publics, du rétablissement de la compétitivité et du soutien à la croissance et l'emploi".

La France a relevé sa prévision de déficit public pour l'an prochain à 3,6% du PIB pour tenir compte d'un exercice 2013 nettement moins bon que prévu sur le plan budgétaire du fait de prévisions de recettes fiscales optimistes et de coûts imprévus. Cette année, le déficit s'élèverait à 4,1% du PIB, après 4,8% du PIB fin 2012.

Standard & Poor's avait été la première grande agence de notation à priver la France de son triple A, la note maximale, l'abaissant d'un cran en janvier 2012.

Sa concurrente Moody's lui avait emboîté le pas en novembre de la même année pour ramener la note souveraine de la France à Aa1, assortie d'une perspective négative.

Fitch Ratings a elle aussi abaissé d'un cran la note souveraine de la France en juillet 2013 pour la ramener de AAA à AA+, accompagnée d'une perspective stable. "


Il semble qu'il n'y ait qu'HOLLANDE et son gouvernement pour ne pas s'apercevoir de l'échec de la politique Française d'aujourd'hui. Faut vraiment être entêté ( pour ne pas dire autre chose ) pour ne pas s'apercevoir de ce que même le peuple s'aperçoit !