mercredi 26 mars 2014

CHIFFRES DU CHÔMAGE : TOUJOURS PAREIL CA MONTE

" La hausse du chômage s'est nettement accélérée en février en France, une mauvaise nouvelle pour le gouvernement à quatre jours du second tour d'élections municipales très mal engagées par la majorité socialiste.
Le ministère du Travail a fait état mercredi d'une augmentation de 31.500 du nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A, sans la moindre activité, en raison d'une poursuite de la hausse chez les seniors et d'un coup d'arrêt à la baisse chez les moins de 25 ans.
Un nouveau total record de 3.347.700 demandeurs d'emplois de catégorie A étaient ainsi recensés fin février en France métropolitaine, soit 0,9% de plus en un mois.
Il s'agit de la plus forte hausse enregistrée depuis les 33.200 d'avril 2013 si l'on écarte les chiffres de septembre, qui avaient été gonflés par la correction d'une défaillance informatique à l'origine d'une nette baisse en août.
Elle intervient alors que l'année 2013 s'était achevée sur une note plus positive s'agissant des deux autres mesures de l'emploi que sont les effectifs du secteur privé et le taux de chômage au sens du BIT (Bureau international du travail) publiés tous deux par l'Insee.
En ajoutant les catégories B et C, les personnes qui ont exercé une activité réduite, le nombre d'inscrits à Pôle emploi a progressé de 0,2%, soit 7.900 personnes, le mois dernier pour s'élever à 4.937.800 en métropole et 5.236.300 en incluant les départements d'Outre-mer.
Sur un an, la hausse est de 4,7% pour la catégorie A en métropole et de 4,8% pour les catégories A, B et C.
Dans un communiqué, le ministère du Travail déclare que ces chiffres "contrastent avec les derniers indicateurs disponibles tant sur le front de l’emploi et du chômage que sur celui de l’activité économique".
Il fait valoir que cette dernière "présente des signes de reprise de plus en plus tangibles, avec, entres autres, un indicateur de climat des affaires et des perspectives de production qui se redressent."
FORTE HAUSSE DES SORTIES DE PÔLE EMPLOI
Quant à la divergence constatée avec les indicateurs publiés par l'Insee, le ministère indique qu'elle "devra être analysée au 1er trimestre 2014, pour comprendre les raisons d’une dynamique plus forte des inscriptions à Pôle emploi, en particulier pour les plus âgés".
Selon les chiffres du ministère, le nombre de demandeurs d'emploi de plus de 50 ans a progressé en février de 1,3%, la hausse pour cette catégorie d'âge atteignant 12,1% sur un an.
Le coup d'arrêt à la baisse du chômage des jeunes, esquissé en janvier, s'est confirmé avec une progression de 0,3% chez les moins de 25 ans. Sur un an, ils enregistrent un recul de 1,5%.
Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits depuis au moins un an à Pôle emploi s'est accru de 0,6% le mois dernier, mais la hausse a été nettement plus forte pour les chômeurs depuis trois ans ou plus (+1,4%).
La part des inscrits depuis plus d'un an représente désormais 42,3% du total (+0,1 point sur un mois et +2,5 points en un an), l'ancienneté moyenne des inscriptions atteignant 517 jours, soit deux jours de plus qu'à fin janvier.
Les entrées à Pôle emploi ont progressé en février de 3,9%, les licenciements économiques, même s'ils n'en représentent qu'une petite partie, augmentant de 7%.
Dans le même temps, les sorties de Pôle emploi ont bondi de 7,7% du fait d'un nombre élève de radiations administratives (+28,2%) et de défauts d'actualisation d'inscriptions (+11,2%).
Dans un communiqué, le Medef a estimé que les chiffres du chômage de février appelaient à "agir vite et fort" pour relancer une dynamique de créations d'emplois. Il a estimé "urgent" que le gouvernement précise le contenu du pacte de responsabilité "et indique enfin une trajectoire claire de baisse de la fiscalité des entreprises et du coût du travail très rapide". "

HOLLANDE : MUNICIPALES 2008


Hollande donne des conseils, sera-t-il capable de les suivre lui-même ?

MUNICIPALES 2014 : LES CANDIDATS FN VICTIMES D'AGRESSIONS

PARIS : " La campagne municipale se muscle à Paris mais pas forcément entre les deux têtes d'affiche Anne Hidalgo et Nathalie Kosciusko-Morizet. Bruno Clavet, candidat FN dans le Marais, assure avoir été violenté et a porté plainte contre le maire du IIIe arrondissement Pierre Aidenbaum.

"J'attends que la justice condamne le maire", a-t-il confirmé à BFMTV.com. Ce sera pour la gauche une leçon de démocratie de de civisme". Le candidat FN du quartier a posté, dimanche soir, une vidéo des faits sur Youtube avant que son chef de file Wallerand de Saint-Just ne diffuse, sur Twitter, le courrier que Bruno Clavet a envoyé au procureur de la République.

Les faits se sont déroulés dimanche midi près du "Marché des enfants rouges" où les deux équipes de campagne tractaient à deux semaines des élections. Bruno Clavet assure avoir été traité de "fasciste" et invité à "dégager" et à "foutre le camp". "


LYON : " Dimanche matin à 10h, l'équipe de campagne de Romain Vaudan (FN) s'est faite "violemment agressée par une bande d’individus" place Guichard, à Lyon 3e.
"La violence et la haine n’ont pas leur place dans le débat démocratique", a réagi dimanche soir l'équipe de campagne de Romain Vaudan, candidat FN dans le 3e arrondissement de Lyon. Présents dimanche matin sur le marché de la place Guichard à Lyon 3e, ils ont été "littéralement chassés du marchés aux cris de « sales fachos » ou encore « ici c’est notre quartier, barrez-vous d’ici »". Trois d'entre eux - dont une de leurs jeunes militantes - ont "reçu des coups" précise le candidat, dans un communiqué de presse envoyé dimanche soir à 20h15.
Plainte pour "violence volontaire en réunion"

La police a interpellé les quatre personnes qui les avaient agressés "avant qu’ils n’aient le temps de prendre la fuite", précise Romain Vaudan. Quelques heures plus tard, après identification formelle, le candidat FN et ses soutiens ont porté plainte au commissariat pour "violence volontaire en réunion". "


LYON : " Plusieurs militants du Front national ont été agressés alors qu'ils distribuaient des tracts, à Lyon. Quatre militants d'extrême gauche ont été arrêtés. Quatre militants d'extrême gauche de 20 à 23 ans se trouvaient en garde à vue ce dimanche 16 mars au soir. Ils sont soupçonnés d'avoir agressé plusieurs militants du FN lors d'une opération de tractage sur un marché de Lyon. Deux des victimes ont porté plainte pour "violences", notamment la tête de liste FN dans le 3e arrondissement lyonnais, Romain Vaudan, a précisé la police, confirmant une information du site lyonmag.com. Personne n'a été blessé. 

L'altercation a démarré dimanche matin vers 10h30 place Guichard, sur la rive gauche du Rhône, par "des insultes, des tracts jetés à terre" puis "une bousculade avec des coups de pied", n'entraînant aucune interruption totale de travail, selon une source policière. Les quatre suspects, "connus de la police pour des dégradations" dans le cadre de leur activité militante, ont été arrêtés par la brigade anticriminalité et placés en garde à vue, où ils doivent passer la nuit de ce dimanche à lundi. "


CHATILLON : " Les militants du Front national se rappelleront longtemps de la campagne des municipales 2014. Blanche Doucet, la candidate du parti d’extrême droite à Châtillon, a en effet vu le canon d’un fusil de chasse pointé sur elle mardi soir.
La retraitée de 82 ans, qui conduit la liste FN dans la commune, effectue avec ses partisans des distributions de tracts dans les immeubles de la ville. Mardi vers 17h30, une habitante d’un bâtiment situé sur l’avenue Saint-Exupéry l’a accueillie d’une bordée d’injures.
« Au moment où nous appelions l’ascenseur, un homme est sorti du même appartement, relate Philippe Pasquier, un militant FN qui accompagnait Blanche Doucet. Après nous avoir lui aussi insultés, il a pris une posture genre karatéka, puis m’a porté un coup de poing au visage et un coup de pied à la jambe. » Philippe Pasquier, qui s’en sort avec trois jours d’incapacité totale de travail, décide alors d’appeler la police.
Une initiative pas au goût de son agresseur retourné chez lui chercher un fusil de chasse. « Il nous a mis en joue », poursuit Philippe Pasquier. Les policiers du commissariat local ont réussi à appréhender l’homme. Agé de 58 ans, il n’a pas opposé de résistance avant son placement en garde à vue. Les enquêteurs ont retrouvé chez lui une carabine, non chargée. Le quinquagénaire a déclaré ne pas l’avoir utilisée et menacé les visiteurs avec… un manche à balai! Hier soir, il s’apprêtait à passer une deuxième nuit en cellule. Il pourrait être jugé en comparution immédiate aujourd’hui. "



C'est ça le front républicain ?

HOLLANDE ANNONCE UNE BAISSE DES IMPÔTS POUR LES MENAGES


" Hollande annonce une baisse d'impôts pour les ménages " peut-on lire partout en première page des journaux sur internet... Dans le style foutage de gueule, on peut pas lire mieux et amène pas mal de remarques et de questions !

Premièrement : Pourquoi les avoir augmenté pour les retirer moins de deux ans après ? Le déficit croissant du budget de l'Etat couplet aux dépenses irraisonnées de la part du gouvernement ne risque pas d'inverser la tendance vers la baisse.

Deuxièmement : Qui va en profiter ? A qui sera destiné ce généreux cadeau qui arrive fort à propos juste avant la claque terrible des Européennes ? Quand on voit des smicards qui ne peuvent même pas se loger, alors qu'on offre des logements gratuits à nos amis Roms ( ou autre ), ce n'est pas une petite de baisse d'impôts qui va les aider à mieux vivre...

Troisièmement : Baisse d'impôts de combien et sur quoi ? Mystère ! Des pistes sont envisagées nous dit-on...

Quatrièmement : Admettons une baisse d'impôt éventuelle au niveau national. Vu que les communes vont devoir prendre à leur compte une part importante des charges nationales, quoi de plus normal que celles-ci baissent ! Par contre, pour ce qui est des impôts locaux, attendez-vous à une bonne claque. Tel le principe des vases communicants, ce qu'on va vous offrir d'un côté, sera pompé du double de l'autre !

En bref, cette annonce est un vaste coup de pub pour limiter la casse qui s'annonce aux prochaines élections ! On peut même être inquiet lorsque l'on voit que le gouvernement se préoccupe de l'état d'âme de ses citoyens qu'au moment des élections, dont le résultat était attendu de tous sauf d'eux mêmes. Si ils sont même pas capable d'avoir prévu la claque électorale qu'ils viennent de prendre et qui était d'une évidence indéniable, on se demande comment ces gens sont capables d'anticiper l'avenir sur des sujets comme l'économie, la justice, les affaires étrangères, la guerre à l'étranger, etc, etc... Et du côté des impôts, n'en parlons même pas !


EXEMPLE A SUIVRE : LA SUISSE PREND DES MESURES CONTRE LES ÉTRANGERS CRIMINELS

" Le procès-verbal de la session de printemps du Conseil national (l'Assemblée nationale suisse) ne parle plus des "délinquants étrangers", mais carrément des "étrangers criminels". Le ton est donné : par 104 voix contre 71, les députés suisses ont choisi de mettre en application l'initiative de l'Union démocratique du centre (UDC) réclamant l'expulsion systématique des étrangers auteurs de meurtre, de brigandage, de trafic d'êtres humains, mais aussi d'abus en matière d'aide sociale et d'assurances sociales.

En novembre 2010, les Suisses votent à 52,9 % pour l'expulsion des délinquants étrangers. Une initiative uniquement défendue par l'extrême droite. Depuis, le Conseil fédéral et les autres partis politiques, de droite comme de gauche, freinaient des quatre fers pour l'application de ce vote. En effet, l'expulsion automatique des délinquants étrangers est inconciliable avec le droit international. La Suisse risque de se faire durement taper sur les doigts par la Cour européenne des droits de l'homme. Devant les blocages, l'UDC menace alors de lancer une autre initiative dite de "mise en oeuvre" de cette expulsion des délinquants étrangers. Une initiative que le parti populiste est pratiquement certain de gagner.

"On touche le fond"

Pour éviter une nouvelle votation, la droite suisse (Parti libéral radical et démocrates-chrétiens) vient donc de rendre les armes et de s'aligner sur les positions de l'extrême droite en ce qui concerne le renvoi des délinquants étrangers. Alors que cette même droite combattait jusqu'ici l'initiative de l'UDC au nom du droit international. Les expulsions automatiques concerneront les étrangers condamnés pour meurtre, assassinat, crime de guerre, crime contre l'humanité. Mais aussi pour violation de domicile ou abus en matière d'aide sociale. En cas de récidive, le catalogue des délits pour lesquels les étrangers seront automatiquement renvoyés sera plus large encore : "pornographie", "lésions corporelles simples", "menaces contre les autorités et les fonctionnaires", "dénonciation calomnieuse". 

En clair, un étranger pris en train de se bagarrer ou d'insulter un policier pourra dorénavant faire ses valises même s'il est né dans la Confédération et qu'il n'a jamais mis les pieds dans son pays natal. "On touche le fond", dénonce le socialiste genevois Carlo Sommaruga, hostile aux expulsions systématiques, dans le quotidien Le Temps. Outre la détérioration de son image, la Suisse ne s'expose-t-elle pas à des représailles de la part de ses voisins ? En effet, plus d'un demi-million de Suisses vivent à l'étranger (et plus de 150 000 en France). Comment réagiront certains pays si leurs ressortissants sont renvoyés uniquement pour avoir été pris dans une rixe ou pour avoir un peu triché avec les assurances sociales ? "


La Suisse montre sans complexe l'exemple... La réaction du journaliste en fin d'article est particulièrement débile et naïve. C'est vrai qu'on entend parler à longueur de temps de Suisses qui font ou participent à de mauvais coups ! Et même si c'est le cas, je doute que leur nombre soit aussi conséquent que celui des " étrangers criminels " vivant en Suisse.... Au moins font-ils quelque chose pour leur Pays, eux !!!!!!

LES VALEURS RÉPUBLICAINES : CHANTAGE ET VENGEANCE

" Ça y est, on sait désormais ce que sont ces omniprésentes « valeurs républicaines » que la quasi-totalité de la classe politique ne cesse de jeter à la face du Front national… On en arrivait à se demander si elles existaient vraiment…

Tout d’abord, grâce à Olivier Py, directeur du festival d’Avignon, indigné par le succès du candidat frontiste Philippe Lottiaux (il a devancé d’une courte tête la candidate socialiste dimanche soir, lors du premier tour des élections municipales) : « 30 % au FN, je ne reconnais pas ma ville. »

« Sa » ville, allons bon ! Comme étaient sans doute « ses » villes précédentes : Orléans, dont il était en 1997 le directeur du Centre dramatique national… ou encore Paris où il dirigeait le Théâtre national de l’Odéon en 2007 ! « Sa » ville, donc ! Comme « sa » conception du suffrage universel… et « ses valeurs républicaines » : « Je ne me vois pas travaillant avec une mairie Front national. Cela me semble tout à fait inimaginable […] Je n’envisage que deux solutions possibles : soit je démissionne et on nomme un nouveau directeur ; soit on délocalise le festival dans une autre ville. »

Du chantage aussi, donc… Et ce ne sont pas les autres autoproclamés propriétaires des « valeurs républicaines » que sont les responsables d’Europe Écologie Les Verts qui le démentent : non seulement ils viennent de négocier âprement un accord de fusion de liste à Paris grâce à leurs bons résultats suite au récent pic de pollution dans la capitale – 8,86 % au total, passant les 10 % dans neuf arrondissements et en position de conserver la mairie du IIe –, mais surtout, à Nantes, la liste socialiste de Johanna Rolland et la liste EELV de Pascale Chiron vont fusionner.

Nantes où Johanna Rolland, adoubée par l’ex-maire, est certes arrivée en tête avec 34,51 %, mais n’a pas réussi à l’emporter dimanche dernier, faute justement d’union avec les écologistes au premier tour des municipales, une première depuis l’arrivée à l’hôtel de ville de Nantes de Jean-Marc Ayrault en 1989.

« La question du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, auquel s’oppose EELV tandis qu’il est soutenu par les socialistes, est une de leurs principales pommes de discorde et elle a été longuement discutée pour aboutir à une fusion des listes. Les négociations entre les deux équipes de campagne, entamées dès dimanche soir, ont duré toute la journée de lundi et jusqu’en milieu de soirée », rapporte Le Figaro.

On imagine aisément ce qu’il en a été : les écologistes viennent en aide aux socialistes pour que ceux-ci ne risquent pas de perdre cette ville symbole… à condition, donc, que l’aéroport soit purement et simplement enterré !

Jean-Marc Ayrault s’était obstiné, pourtant, dans ce projet. Quelle importance désormais ? Il est désormais tellement « à la ramasse » qu’il n’en est plus à cela près !

Après avoir avalé deux ans durant tant et tant de couleuvres de la part de leurs « alliés » socialistes, on imagine la gourmandise avec laquelle EELV vient ainsi de leur rendre la pareille.

Concernant leurs « valeurs républicaines », il faut à l’évidence ajouter la vengeance au chantage. Rien que du beau monde, tout ça… "