Affichage des articles dont le libellé est Gouvernement. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Gouvernement. Afficher tous les articles

samedi 29 mars 2014

LES SOCIALISTES PRÉVOIENT UNE DÉBÂCLE ÉLECTORALE

" L'exécutif s'attend à un revers majeur à l'occasion du second tour  des municipales. Le remaniement devrait intervenir rapidement.

Les socialistes ne respirent pas la sérénité. Il suffit de les écouter pour s'en convaincre. «Dimanche, ça va être le musée des horreurs!», «C'est la panique!», «Ça va être un cataclysme», «Ça va être d'une violence absolue, totale! Un raz de marée.» Depuis dimanche dernier, ces prophéties font florès dans les coulisses du pouvoir. Au PS, au gouvernement et même à l'Élysée, personne ne croit plus que la gauche puisse redresser la barre dimanche, comme ce fut le cas au deuxième tour des municipales de 1983. «Je ne vois pas pourquoi des électeurs qui ont voulu nous sanctionner auraient changé d'avis dimanche», analyse un haut gradé de l'Élysée.

Si, en début de semaine, certains espéraient encore que les triangulaires et le front républicain aideraient le PS à résister, c'est désormais à une amplification de la défaite que tous s'attendent dimanche soir. Car la semaine de l'entre-deux-tours n'a rien arrangé. Déni collectif du vote sanction en début de semaine. Chiffres du chômage calamiteux. Censure de la loi Florange sur les licenciements boursiers. Guerre larvée en coulisses entre les prétendants à Matignon. Rumeurs incessantes sur le remaniement…
En une semaine, la gauche a résumé tout ce que les électeurs lui ont reproché dans les urnes: aveuglement, inefficacité, amateurisme, narcissisme, coupure avec le peuple… «Que du bonheur!», soupire un très proche de François Hollande. «Nous n'avons aucun élément pour mobiliser nos électeurs, ajoute avec amertume un haut dirigeant socialiste. Tout le monde a intégré que ce serait une claque. Reste quelques interrogations sur Toulouse ou Strasbourg. Si on perd ces deux villes, ce ne sera plus une claque mais une humiliation.»

Au total, ce sont plus d'une centaine de villes que le PS redoute de perdre. Et même lorsque les socialistes ont essayé de minimiser la casse, ils se sont pris les pieds dans le tapis.La fuite sur le geste fiscal en direction des ménages que prépare le gouvernement pour contrebalancer l'annonce du pacte pour les entreprises et des 50 milliards d'économies a été perçue comme un «sauve-qui-peut».

«Il y a des gouvernements qui baissent les impôts avant les élections pour les gagner et il y en a d'autres qui les baissent après, pour s'excuser de les avoir perdues», grince un dirigeant socialiste. Les quelques mots de François Hollande au Conseil des ministres, qui a assuré avoir «entendu» le message des Français et évoqué la nécessité de réintroduire de la «justice sociale» alors même qu'il s'est lié les pieds et les mains avec son pacte et les 50 milliards, n'ont pas convaincu non plus. «Ils sont incapables de tenir une stratégie, une ligne, soupire un pilier de l'Assemblée nationale. On devait remunicipaliser les enjeux, et le président fait l'inverse, il nationalise! Sur le terrain, les copains ne demandaient qu'une chose: qu'ils se taisent à Paris! Par pitié, qu'ils se taisent!» Las.

Rue de Solferino, une blague tourne en boucle: «Les Malaisiens ont retrouvé leur Boeing. Nous, ça fait deux ans qu'on cherche notre pilote.» La pression s'est encore accentuée sur François Hollande. Conscient de la colère des socialistes, qui se sont fait «tronçonner sur le terrain» - selon les mots d'un conseiller ministériel -, le chef de l'État veut frapper «vite et fort» pour tenter de reprendre la main, dès la semaine prochaine. Le prochain Conseil des ministres a été avancé d'une heure mercredi, Hollande devant s'envoler ensuite pour Bruxelles où se tiendra le sommet UE-Afrique. Il n'est toutefois pas exclu que ce Conseil soit décalé à vendredi matin, afin de laisser au premier ministre, quel qu'il soit, le temps de composer sa nouvelle équipe.
Une chose paraît acquise: le président devrait avoir remanié son gouvernement avant la rentrée parlementaire du 8 avril. «Si c'est la même équipe qui revient aux questions d'actualité, elle va recevoir des pierres !», lance un député PS. Hollande a également prévu de faire une intervention télévisée en avril, pour expliquer ses choix et réaffirmer sa ligne. Mais, selon nos informations, celle-ci ne devrait pas intervenir dans l'immédiat, afin de la découpler des résultats électoraux. Dans l'immédiat, c'est Jean-Marc Ayrault qui va monter au front. Le premier ministre interviendra après les résultats pour livrer une première lecture du scrutin. Dimanche dernier, les socialistes l'avaient jugé crépusculaire. "

http://elections.lefigaro.fr/municipales-2014/2014/03/28/01052-20140328ARTFIG00365-municipales-les-socialistes-craignent-une-debacle-electorale.php

Sont forts ces socialistes ! Toujours pleins de bon sens ! Ils savent anticiper les événements et même leur défaite de Dimanche ! Faut dire qu'aux vues du premier tour des municipales ils risquent bien d'avoir amplement raison cette fois, ça nous changera de leurs prévisions sur le chômage, les impôts, l'Europe, les guerres rapides comme au Mali, etc etc etc.....

mercredi 26 mars 2014

CHIFFRES DU CHÔMAGE : TOUJOURS PAREIL CA MONTE

" La hausse du chômage s'est nettement accélérée en février en France, une mauvaise nouvelle pour le gouvernement à quatre jours du second tour d'élections municipales très mal engagées par la majorité socialiste.
Le ministère du Travail a fait état mercredi d'une augmentation de 31.500 du nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A, sans la moindre activité, en raison d'une poursuite de la hausse chez les seniors et d'un coup d'arrêt à la baisse chez les moins de 25 ans.
Un nouveau total record de 3.347.700 demandeurs d'emplois de catégorie A étaient ainsi recensés fin février en France métropolitaine, soit 0,9% de plus en un mois.
Il s'agit de la plus forte hausse enregistrée depuis les 33.200 d'avril 2013 si l'on écarte les chiffres de septembre, qui avaient été gonflés par la correction d'une défaillance informatique à l'origine d'une nette baisse en août.
Elle intervient alors que l'année 2013 s'était achevée sur une note plus positive s'agissant des deux autres mesures de l'emploi que sont les effectifs du secteur privé et le taux de chômage au sens du BIT (Bureau international du travail) publiés tous deux par l'Insee.
En ajoutant les catégories B et C, les personnes qui ont exercé une activité réduite, le nombre d'inscrits à Pôle emploi a progressé de 0,2%, soit 7.900 personnes, le mois dernier pour s'élever à 4.937.800 en métropole et 5.236.300 en incluant les départements d'Outre-mer.
Sur un an, la hausse est de 4,7% pour la catégorie A en métropole et de 4,8% pour les catégories A, B et C.
Dans un communiqué, le ministère du Travail déclare que ces chiffres "contrastent avec les derniers indicateurs disponibles tant sur le front de l’emploi et du chômage que sur celui de l’activité économique".
Il fait valoir que cette dernière "présente des signes de reprise de plus en plus tangibles, avec, entres autres, un indicateur de climat des affaires et des perspectives de production qui se redressent."
FORTE HAUSSE DES SORTIES DE PÔLE EMPLOI
Quant à la divergence constatée avec les indicateurs publiés par l'Insee, le ministère indique qu'elle "devra être analysée au 1er trimestre 2014, pour comprendre les raisons d’une dynamique plus forte des inscriptions à Pôle emploi, en particulier pour les plus âgés".
Selon les chiffres du ministère, le nombre de demandeurs d'emploi de plus de 50 ans a progressé en février de 1,3%, la hausse pour cette catégorie d'âge atteignant 12,1% sur un an.
Le coup d'arrêt à la baisse du chômage des jeunes, esquissé en janvier, s'est confirmé avec une progression de 0,3% chez les moins de 25 ans. Sur un an, ils enregistrent un recul de 1,5%.
Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits depuis au moins un an à Pôle emploi s'est accru de 0,6% le mois dernier, mais la hausse a été nettement plus forte pour les chômeurs depuis trois ans ou plus (+1,4%).
La part des inscrits depuis plus d'un an représente désormais 42,3% du total (+0,1 point sur un mois et +2,5 points en un an), l'ancienneté moyenne des inscriptions atteignant 517 jours, soit deux jours de plus qu'à fin janvier.
Les entrées à Pôle emploi ont progressé en février de 3,9%, les licenciements économiques, même s'ils n'en représentent qu'une petite partie, augmentant de 7%.
Dans le même temps, les sorties de Pôle emploi ont bondi de 7,7% du fait d'un nombre élève de radiations administratives (+28,2%) et de défauts d'actualisation d'inscriptions (+11,2%).
Dans un communiqué, le Medef a estimé que les chiffres du chômage de février appelaient à "agir vite et fort" pour relancer une dynamique de créations d'emplois. Il a estimé "urgent" que le gouvernement précise le contenu du pacte de responsabilité "et indique enfin une trajectoire claire de baisse de la fiscalité des entreprises et du coût du travail très rapide". "

HOLLANDE ANNONCE UNE BAISSE DES IMPÔTS POUR LES MENAGES


" Hollande annonce une baisse d'impôts pour les ménages " peut-on lire partout en première page des journaux sur internet... Dans le style foutage de gueule, on peut pas lire mieux et amène pas mal de remarques et de questions !

Premièrement : Pourquoi les avoir augmenté pour les retirer moins de deux ans après ? Le déficit croissant du budget de l'Etat couplet aux dépenses irraisonnées de la part du gouvernement ne risque pas d'inverser la tendance vers la baisse.

Deuxièmement : Qui va en profiter ? A qui sera destiné ce généreux cadeau qui arrive fort à propos juste avant la claque terrible des Européennes ? Quand on voit des smicards qui ne peuvent même pas se loger, alors qu'on offre des logements gratuits à nos amis Roms ( ou autre ), ce n'est pas une petite de baisse d'impôts qui va les aider à mieux vivre...

Troisièmement : Baisse d'impôts de combien et sur quoi ? Mystère ! Des pistes sont envisagées nous dit-on...

Quatrièmement : Admettons une baisse d'impôt éventuelle au niveau national. Vu que les communes vont devoir prendre à leur compte une part importante des charges nationales, quoi de plus normal que celles-ci baissent ! Par contre, pour ce qui est des impôts locaux, attendez-vous à une bonne claque. Tel le principe des vases communicants, ce qu'on va vous offrir d'un côté, sera pompé du double de l'autre !

En bref, cette annonce est un vaste coup de pub pour limiter la casse qui s'annonce aux prochaines élections ! On peut même être inquiet lorsque l'on voit que le gouvernement se préoccupe de l'état d'âme de ses citoyens qu'au moment des élections, dont le résultat était attendu de tous sauf d'eux mêmes. Si ils sont même pas capable d'avoir prévu la claque électorale qu'ils viennent de prendre et qui était d'une évidence indéniable, on se demande comment ces gens sont capables d'anticiper l'avenir sur des sujets comme l'économie, la justice, les affaires étrangères, la guerre à l'étranger, etc, etc... Et du côté des impôts, n'en parlons même pas !


mardi 25 mars 2014

MUNICIPALES MÉMORABLES !

" Petite forme hier soir pour les membres du gouvernement sur les plateaux télévisés. C’est le problème quand on a fait pendant deux ans sa Catherine II de Russie dans son village Potemkine, le retour à la réalité fait souvent assez mal.

Il faut croire que tous les gueux, les manants, les gagne-petit qui ont protesté, tempêté, manifesté, pétitionné, mis des bonnets rouges, des gilets jaunes, des polos roses, qui ont brandi des pancartes, agité des calicots, fait des opérations escargots, déversé du fumier, brûlé des portiques, affronté les forces de l’ordre dans l’espoir frénétique perpétuellement déçu d’attirer leur attention, sans compter ceux, et ils étaient sans doute les plus nombreux, qui rongeaient leur frein en silence… les attendaient au tournant. Dans la vie, il suffit parfois d’être patient.

Oui, dimanche soir, pour le gouvernement, c’était la télé sans Ruquier, la télé sans les rires, les copains, les bonnes vannes salaces et les boucs émissaires : On n’est pas couché, mais justement on aimerait bien y aller, là, sous la couette avec un Doliprane après ce grand coup sur la tête.

Alors sans doute, ils s’y attendaient. Sans doute s’y étaient-ils même préparés. Mais cela sent les réparties éculées d’un vieux DVD que l’on a déjà regardé cent fois les jours de pluie. L’effet s’émousse, on les connaît par cœur, pour un peu, comme dans un Louis de Funès, on donnerait la réplique avant eux. Le Front républicain qu’ils jettent comme une tunique de Nessus sur la droite devient rasant, le retour des Dents de la mer, la nouvelle Nuit des morts vivants que promet Jean-Marc Ayrault si d’aventure rien n’endiguait la montée de l’extrême droite font bâiller. C’est toujours comme ça, quand on a vu cent fois le même film d’horreur, on trouve les effets spéciaux un peu gros.

Ils disent de temps à autre qu’il faut « accepter le vote des électeurs » que « les électeurs sont libres de voter pour qui ils le souhaitent »… mais comme une mère dit à son fils d’un ton pincé « après tout fais ce que tu veux, tu es majeur et vacciné » et réfléchit in petto au moyen de lui cacher les clés de son scooter.

Certaines tentent de prendre la tangente, fissa, ni vu ni connu. Un fiasco, quel fiasco ? Cécile Duflot, comme si c’était le moment, tente de faire glisser la conversation sur le sujet de l’asthme des enfants – et pourquoi pas les varices de ma grand-mère –, Marisol Touraine affirme que l’enjeu n’est en rien national, tout est local, juste une question de places de parkings et d’espaces verts sans doute. Najat Vallaud-Belkacem rejette toute la responsabilité sur la droite, qui a banalisé le discours du FN. Certaines font du déni de grossesse, elles font du déni de bassesse. Elles ont d’ailleurs mauvaise mine et l’air un peu nauséeux.

En face, il y a Marine Le Pen avec Henri Guaino. Ils ont des accents graves et résolus, on dirait le proviseur flanqué du prof de maths un jour de conseil de classe : Il y a un moment, Najat Valaud-Belkacem, où il faut regarder la vérité en face, et votre carnet est lamentable… Pour le gouvernement, la fin de la récréation a sonné. On l’a bien vu à la télé. "

jeudi 20 mars 2014

SOCIALISME : LA FRANCE DES COPAINS, DES COMBINES ET DES COMBINARDS



" La France est devenue un pays de combines d’Etat.

Pour commencer, les Français ont été endormis par des décennies de nihilisme : devenir un Français moyen, vivre caché pour vivre heureux, s’auto-humilier pour une colonisation qui enrichit les colonisés et un esclavagisme commis mais aussi subi, ne pas prendre de risque et chercher un travail dans l’administration, cracher sur son drapeau, manifester pour sa retraite quand on est encore étudiant, détester les patrons qui font vivre le pays, ne pas chercher à s’enrichir, renoncer à son identité en célébrant celle des nouveaux arrivants, consommer en haïssant les biens de consommation, s’appauvrir pour financer la misère du monde, traiter le progrès comme un danger, retirer le pain de la bouche de sa famille pour nourrir des étrangers qui ne travaillent pas, accepter d’être puni pour avoir -supposément- pollué et détruit la terre, acheter moins cher en dénonçant les entreprises qui s’expatrient pour baisser les coûts, se sentir si sales qu’ils traitent comme une chance l’immigration qui les absorbe …

Puis ils ont été ramollis par des mythes à l’eau de rose : la sécurité sociale que le monde entier nous envie, le rayonnement de la France, l’exception culturelle française, l’innovation ; par la désinformation : c’est bien pire ailleurs ; par la propagande marxiste ; et par l’auto-congratulation.

Quand la réalité les a frappé il était trop tard : ils ne savent plus l’analyser et la comprendre, le bon sens les a quitté. Ils ne peuvent même plus voir à leur porte le bonheur et le bien-être dans les pays voisins, la réussite chez leurs voisins, car ils ne comprennent même plus très bien ce qu’est le bonheur, la réussite et le bien-être.

Alors les Français subissent, perdus. Des presque morts-vivants ? Ils rejoignent lentement le destin de certains pays Africains : des pauvres dans des pays aux riches sous sols, aux fabuleuses ressources naturelles. Ils votent pour des présidents médiocres, qui prennent des décisions médiocres, obtiennent des résultats médiocres, et leur assurent une vie médiocre. Et ils recommenceront.

Les Français sont devenus un peuple qui subit, et des peuples qui subissent émergent toujours des élites qui profitent, et comme les magiciens détournent l’attention vers des boucs-émissaires.

Des élites politiques, syndicales et médiatiques qui profitent de l’apathie des Français, baignent dans l’opulence et se livrent à leurs petites combines. Cyniquement. En suppliant le bon peuple de faire encore des efforts « pour passer la crise ». Chaque petit coq donneur de leçons – l’élite – gagne chaque mois le salaire annuel d’un Français moyen.

Aussi, depuis l’étranger, la France surprend, car elle est visible. Aucun pays n’affiche un si grand écart entre ce qu’il prétend être et ce qu’il est vraiment.

Les dictatures ne prétendent pas être les vitrines de la démocratie. Les pays en retrait ne soutiennent pas qu’ils sont à la pointe de la très haute technologie. Les collectivistes ne clament pas qu’ils encouragent l’entreprise. Les enfers fiscaux n’exigent pas, en feignant l’étonnement de son refus, qu’un milliardaire suisse rapatrie son statut fiscal vers la France au nom d’une morale qu’ils foulent au pied.

Et bien entendu, aucun pays qui se dit patrie des Droits de l’homme n’ose brider par des procès politiques la liberté de parole ou appliquer aux législateurs des lois d’exception meilleures que celles qu’ils imposent à leurs administrés.

La France fait tout cela et bien d’autres choses encore.

Il y a quelques mois, l’Assemblée nationale a effacé au journal l’Humanité une dette de 4 millions d’euros d’un prêt qu’elle n’aurait jamais du lui faire car il était établi qu’il ne pourrait pas le rembourser. Cette semaine, elle a effacé au journal Médiapart son redressement fiscal d’un million d’euros, alors que sa trésorerie – l’entreprise dégage un profit de 700 000 euros en 2012, permettait de payer l’amende. Au nom de la combine d’Etat camarade.

Avec ce cadeau d’un million d’euros, les actionnaires de Médiapart vont s’offrir des beaux appartements en insultant les propriétaires et en exigeant qu’ils en soient punis par l’impôt. Et vous, écrasé de taxes, vous continuerez à ramer pour payer le crédit de votre appartement…

Les décisions des députés assurent-elles le redressement des finances de l’Etat ? Profitent-elles aux Français, ou à une poignée de copains ? "

YAMINA BENGUIGUI AURAIT OUBLIE DE DÉCLARER 430 000 EUROS DE SA DÉCLARATION DE PATRIMOINE



" L’un après l’autre, chaque membre du gouvernement y passe : Yamina Benguigui a triché plus que le tricheur, en publiant un faux patrimoine – au nom de la transparence demandée la plus haute autorité de l’état après le scandale Cahuzac.

Yamina Benguigui comme Cahuzac qui est contre la fraude fiscale, tout contre ; comme Taubira qui fait du mensonge le sceau de son gardien ; comme Françoise Martres qui épingle les cons à épingler ; comme Belkacem qui lundi vend la théorie du genre aux écoliers et mardi fait genre que ce n’est qu’une théorie, comme Montebourg qui redresse la France en fabricant des robots culinaires pour Femen, comme Hollande qui n’aime pas les riches, surtout ceux du village de riches où il a sa riche propriété de très riche.

L’an dernier après le scandale Cahuzac, chaque ministre a publié son patrimoine y compris «l’ensemble des biens y compris ceux détenus à l’étranger et ceux n’entrant pas dans l’assiette de l’impôt de solidarité sur la fortune».

C’était une opération de transparence comme ils disaient. Opération de transparence, c’est à dire opération d’enfumage d’un régime de plus en plus menteur et insolent.

Yamina Benguigui a déclaré avoir deux assurances-vie de 200 000 euros, des comptes courants, et une participation dans une société de production. Pas de biens immobilier. Pas de voiture. Pas de comptes à l’étranger.

Mais voilà que vlan, Marianne révèle que la ministre Cahuzac Benguigui a vendu des actions de G2, une société Belge – paradis fiscal pour l’entreprise comparé à la France, peu le savent, pour 430 000 euros.

Yamina Benguigui est actuellement en campagne municipale dans le Xe arrondissement de Paris, un quartier où les Parisiens n’ont pas de problèmes avec les menteurs pourvu qu’ils soient du PS. Et réciproquement.

Faut-il avoir fait ses preuves de menteur pour s’assurer une place dans un gouvernement socialiste ? "

dimanche 16 mars 2014

SCOOP DREUZ : INFO OU INTOX, ROYAL REMPLACERAI TAUBIRA

" Les affaires lui ont couté sa place, mais Taubira n’en a pas fini avec la justice – de l’autre coté, comme simple justiciable.

Christiane Taubira a trop de cadavres dans les placards, et le mensonge des écoutes aura été celui qui a fait déborder le vase de la place Vendôme : elle est débarquée de la justice. Elle voulait la culture… elle n’aura rien.

C’est Ségolène Royal qui la remplace – maintenant que Valérie Trierweiler ne peut plus la bloquer. Ce qui, au passage, indique que la France socialiste est très bananière : soit Royal a de vraies compétences et il est scandaleux qu’une relation amoureuse du roi – pardon, du président, empêche les Français de bénéficier de ses talents, soit elle placée là parce qu’elle est la mère des enfants de François Hollande 1er, et pas pour ses compétences, et c’est tout aussi scandaleux.

Dans la foulée, Pierre Moscovici, toujours si satisfait de ses performances alors que l’économie de la France plonge et que les Français tirent la langue, est également remercié – il va prendre un poste à l’échelon européen : c’est ça, la démocratie.

Et puisque Ségolène Royal revient, c’est Julie Gayet qui s’en va : entre elle et François l’histoire est finie : nous avions été les premiers, un an avant Closer, à annoncer qu’ils étaient ensemble, nous vous annonçons qu’ils se sont quittés.

Et nous connaissons le nom de la nouvelle copine de François Hollande, qui, gouvernant comme un roi, ne pouvait choisir qu’une noble … "


Si cette info est avérée, on passe de Charybde en Scylla... Mais, on est plus à un incompétent près chez les Socialos

dimanche 9 mars 2014

SEMAINE FOLLE A DROITE ET FAUSSE ACCALMIE A GAUCHE

" Pour François Hollande, la semaine a dû paraitre bien calme, et à voir tous les éléphants se frotter les mains, la semaine a même dû être heureuse finalement. La droite, elle, a fait le spectacle. Du grand cirque. En lever de rideau lundi dernier, Jean-François Copé rate une conférence de presse qualifiée d’exceptionnelle comme un vulgaire stagiaire de science po n’aurait pas été capable de le faire. Puis en vedette, la révélation des écoutes enregistrées par Patrick Buisson, l’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy. Quelle affaire !

Une affaire pendant laquelle l’opposition s’est en 24 heures coupée en deux, les anti-Buisson, et plus gênés et plus rares, les pro-Buisson, qui lui cherchaient des excuses ou des justifications. Curieusement, on s’est aperçu que pour certains confrères plutôt à cheval sur la transparence, le vrai scandale ça n’était pas les enregistrements, c’était le fait que les journaux (le Canard enchaîné) ou un site comme Atlantico ait révèle une petite partie de leur contenu. Or le vrai et seul scandale réside dans les enregistrements.

C’est quand même extraordinaire que d’accuser des professionnels de la presse d’avoir fait leur métier. Curieuse démarche. L’opinion publique a raison de penser que la classe politique et médiatique serait devenue folle.

Si seulement cette crise de la politique pouvait, comme parfois c’est le cas, rendre intelligent. Quand est-ce que les hommes politiques s’apercevront que leur métier ne s’apparente pas au théâtre (la politique ça n’est une comédie, ni une tragédie, c’est une gestion responsable de la cité.) ? Même Machiavel, maître du cynisme et expert en théorie du pouvoir, n’a jamais considéré la politique comme une comédie. 

Et si ce type de crise permettait de trier à droite les bons et les mauvais, les intelligents et les médiocres, les démocrates, sincères, responsables et courageux, et les cyniques avides de pouvoirs et d’argent. Si seulement !!!

La gauche de son côté n’en a tiré aucun enseignement, elle pavoise et donne des leçons. Elle a oublié Cahuzac, DSK, la corruption dans certaines régions et surtout une campagne électorale construite sur des promesses mensongères.

Au contraire, des déboires de la droite, la gauche a fait un paravent pour cacher ses échecs. La semaine a été malheureusement fertile en déconvenues au niveau des faits et des chiffres. Avec  un pacte de responsabilité qui ne réussit pas à se dessiner et surtout, cette mise en surveillance de l’économie française par Bruxelles. La honte. Tous les griefs formulés à l’encontre de la situation et de la politique conduite à Paris résument et rejoignent tous les diagnostics établis par l’ONU, la banque centrale, les agences de notation et les économistes de banque. Tout le monde est au diapason pour mettre un zéro pointé à la France. Ce n’est pas un bonnet d’âne que nous avons reçu cette semaine mais une gifle, comme disaient les Echos. A Londres, où on n’a toujours pas pardonné aux Français leur admiration pour  Napoléon, on parlait d’humiliation.


Dans le bulletin scolaire de la classe de l’euro, la France a perdu dans toutes les matières. Les déficits se creusent, l’endettement gonfle, l’activité périclite, le chômage augmente, et le pays s’enfonce dans le déclin... Pas brillant, comme situation.

On ne peut même pas espérer une révolution, un sursaut comme au lendemain de la guerre, ou en 1968, puisque les élites françaises - tous ceux qui pourraient changer les choses -,  s’en vont s’épanouir et se développer ailleurs. A Londres, à New-York, Montréal ou Singapour. Certaines ont fui l’inquisition fiscale. D’autres plus jeunes et diplômés  ont renoncé à réussir dans l’hexagone.

Cette semaine, qui aurait pu être une belle semaine de débat et de prise de conscience, a été gâchée par le cirque politico-médiatique qui s’occupait des affaires de cour en faisant croire que les enjeux étaient idéologiques. Si seulement, le Boissonnisme avait existé, mais ça se serait su !

Pendant ce temps-là, la majorité au pouvoir se frottait les mains à ne pas avoir à se défendre d’une incapacité à gouverner.

Quand on rassemble toutes les études et les analyses d’économistes de Bruxelles ou de Washington, de Paris et de Berlin, tout le monde est d’accord sur les maux dont souffre l’économie française et personne ne comprend que nous soyons incapables de redresser la barre de cette galère.

Pour résumer, le mal Français a trois origines complémentaires…

Premièrement, la France a un niveau global de frais généraux excessifs, au regard de ce qu' ‘elle produit. Les frais généraux, ce sont les frais d’équipements et de fonctionnement compte tenu de son étendue (la France doit être le pays le plus grand d’Europe, avec une des plus faibles densités démographiques. Alors évidemment ça coûte cher d’apporter le téléphone et l’électricité a tout le monde, ça coûte cher de ramasser les enfants pour qu'ils aillent à l’école, ça coûte cher d’entretenir les routes et les chemins, les hôpitaux partout et les maternités y compris dans les petites villes où naissent moins de deux enfants par semaines. Ça coûte cher la Sécurité sociale. Ça coûte cher le principe de précaution pour tous et pour toute initiative.

Mais ce qui coûte encore plus cher ce sont les frais de personnels fonctionnaires et de fonctionnement du modèle social. D’où le cout des services publics et sociaux.  D’où la nécessité de produire plus ou alors de dépenser moins. Apparemment, et depuis 20 ans environs, c’est un exercice impossible à réaliser en France.

Deuxièmement, le modèle social qui est l’un des plus sophistique et généreux du monde n’est pas assumé par l’opinion publique. Les Français sont convaincus que la santé est gratuite, que l’école ne coûte rien, que le droit au travail existe et que si le travail n’est pas au rendez-vous, on a un droit au revenu, sans s’interroger par qui il est financé. Le modèle social ne peut exister que si il est financé, et il ne sera financé que si les partenaires sociaux s’entendent. Or le dialogue social est de si mauvaise qualité qu'on ne réussit jamais l’exercice de cohérence pourtant nécessaire a l’équilibre du modèle.

Les partenaires sociaux ne sont pas représentatifs des forces de production, mais très souvent des appareils syndicaux. Ils ne cherchent pas le compromis qui les étoufferait mais ils cherchent le conflit qui leur permet  d’exister. Sans partenaires sociaux réformistes, toute évolution de la société est condamnée.

Troisièmement, il faut reconnaître que la classe politique est médiocre. Les cabinets ministériels sont médiocres en expertise et peu courageux. la situation ne fait que s’aggraver depuis 20 ans. les élites ne vont plus à l’ENA, ou alors c’est pour  en sortir très vite et aller rejoindre la multinationale ou la banque qui leur assurera un plan de carrière ambitieux, un salaires très confortable et qui dans bien des cas donnera un sens à leur vie. L’entreprise crée la valeur et façonne l’évolution de la société. Face à ce pouvoir économique colossal, le pouvoir politique est désarmé. Les hommes politiques n’ont aucun intérêt a risquer leur réélection pour réformer la société. Donc ils ne réforment pas.

Ce qui est très intéressant c’est que la mise sous surveillance de la France est justifiée par les même phénomènes mis en évidence par Moody’s. Bruxelles comme Moody’s relèvent deux points.

La situation française est très dégradée mais elle est systémique. Ça veut dire qu'elle va maintenant porter préjudice a l’ensemble de la zone euro.

La situation française est compliquée non pas pour des raisons techniques mais parce que la situation sociale est tellement détériorée qu'elle rend les solutions politiques très difficiles a mettre en œuvre. "


mardi 4 mars 2014

CHÔMAGE : LA MANIPULATION DES CHIFFRES

" Jean Marc Ayrault répondait à une interview du Parisien ce dimanche, et notamment à la douloureuse question du chômage. Le parisien : «  C’est si dur de dire « on a échoué » ? Jean Marc Ayrault : « On a mis le paquet là où c’était le plus difficile : sur le chômage des jeunes. ».

En quelques mois, et malgré l’aggravation générale des chiffres de l’emploi, le gouvernement est parvenu à se faire entendre sur un point : le chômage des jeunes a baissé. Selon les données Eurostat, la catégorie en question est passée de 26,1% en janvier 2013 à 25,4% en janvier 2014. Ce qui permet déjà de se faire une idée de ce que veut dire « on a mis le paquet ».

Mais le chômage des jeunes, c’est-à-dire des moins de 25 ans, n’obéit pas exactement à la même logique que pour le reste de la population. En effet, alors que la catégorie plus âgée des 25-49 ans est considérée comme population active à plus de 90%, les jeunes ne sont actifs que pour moins de 40% d’entre eux. Les jeunes sont « à leurs études », en formation, en stage, mais ne sont actifs qu’à hauteur de ces 40%. Le taux de chômage ainsi considéré de 25%, correspond alors à un chiffre proche de 10% de la classe d’âge. Cette difficulté statistique rend la mesure du taux de chômage un peu plus aléatoire et il convient dès lors de vérifier les chiffres dans leurs détail. Cet exercice peut être réalisé en s’intéressant au nombre de « jeunes » au chômage, chiffre publié mensuellement par la DARES. (Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques, dépendante du ministère de l’emploi)

Depuis le début du quinquennat Hollande, et malgré une baisse sensible du nombre de jeunes chômeurs au printemps 2013, le nombre de personnes concernées ne semble pas avoir baissé pour la catégorie A.  La recrudescence du chômage jeune atteint en réalité un point haut en janvier 2014 avec 592 000 personnes représentées. Il est vrai en baisse par rapport aux 600 000 de janvier 2013. Soit une baisse de 1,33% (« on a mis le paquet »).

La communication gouvernementale semble alors se baser sur la baisse effectivement du printemps, mais comme nous pouvons le constater dans le graphique ci-dessous, cette baisse « conjoncturelle » s’opère chaque année.

Il est alors plus pertinent de s’intéresser à la tendance réelle de la courbe, notamment en prenant les mêmes chiffres en glissement annuel, ce qui permet d’en évacuer la « saisonnalité ». Ici encore, l’inversement de la courbe n’est ni effective, ni perceptible.

Cette réalité est la même en considérant l’ensemble des catégories ABC du chômage.
Rien à faire. La répétition des annonces ne semble pas provoquer l’effet escompté.

Reste à s’intéresser à la situation des plus fragiles, censés être le cœur de cible d’un pouvoir prêt à en découdre. Il s’agit des jeunes chômeurs de longue durée, voir même de très longue durée. Le graphique suivant permet de se faire une idée de l’impact de la politique menée sur les personnes de moins de 25 ans et qui sont au chômage depuis plus de 3 ans. Car le record absolu est atteint en janvier 2014 soit 84 300 personnes.

Malgré la réalité des chiffres, le gouvernement persiste à communiquer sur le chômage des jeunes, et sur la prétendue efficacité de ses réformes en cette matière. Cette communication a été suffisamment bien menée pour permettre d’installer l’idée d’une réussite sur ce front et d’en faire une sorte d’étendard prouvant que « tout n’est pas perdu ». La décence n’est vraiment pas de mise. « On a mis le paquet ». "


PACTE DE RESPONSABILITE : LE FINANCEMENT A LA CHARGE DES COMMUNES

" Pris en tenaille entre refonte de la fiscalité des entreprises, économies envisagées par le gouvernement et poursuite de la décentralisation, les élus locaux ne veulent pas faire les frais du "pacte de responsabilité" proposé par François Hollande.

Le budget cumulé des collectivités territoriales représente environ 230 milliards d'euros, dont une centaine de milliards financés par des transferts financiers de l'Etat.
Les 30 milliards d'euros de baisse de charges sociales et fiscales promises d'ici 2017 aux entreprises seront financés par des économies et non par l'impôt, assurent le chef de l'Etat et le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault.

L'effort devra être réparti entre l'Etat, le système de protection sociale et les collectivités locales -régions, départements et communes.

Or ces collectivités sont déjà mises à contribution, dans le cadre de la réduction des déficits publics, par le biais d'une baisse de la dotation de l'Etat de 1,5 milliard d'euros en 2014 et de 1,5 milliard supplémentaires prévus pour 2015.

Ce sont les communes qui subissent le plus gros de la baisse des dotations : 840 millions d'euros contre 476 millions pour les départements et 184 millions pour les régions en 2014.

"J'ai peur que ce soit beaucoup plus" en 2015, déclare à Reuters le président UMP de l'Association des maires de France (AMF), Jacques Pélissard, qui se dit "très inquiet".

"Nous n'avons plus grand-chose à gratter", renchérit le président socialiste de l'Assemblée des départements de France (ADF), Claudy Lebreton, qui prédit "beaucoup de résistance", notamment de la part des syndicats de la fonction publique.

"ON A DÉJÀ DONNÉ"
Quant au socialiste André Laignel, secrétaire général de l'AMF et président du Comité des finances locales (CFL), il fait valoir qu'à ces ressources en moins s'ajoutent, pour les collectivités locales, des charges en plus.

"Pour 2014 j'ai fait une estimation, qui n'a pas été démentie par le gouvernement, qui est au minimum d'un milliard et demi d'euros", dit-il à Reuters. "L'écart est donc de trois milliards. Et si vous ajoutez la perte due à l'inflation, ça fait même 4,5 milliards d'euros."

"Donc les efforts sont déjà faits", ajoute-t-il. "Que l'Etat souhaite faire des gestes à l'égard des entreprises, d'accord, mais pas sur les finances des autres. Nous, on a déjà donné."

De gauche ou de droite, maire, président de conseil général ou de conseil régional, les élus locaux, dont les représentants ont été reçus par le Premier ministre, tiennent majoritairement ce discours. Ils font notamment valoir que les investissements des collectivités territoriales représentent plus de 70% de l'investissement public en France.

"Si on met en panne ce moteur, c'est l'ensemble de l'économie nationale qui risque d'être impacté. Il ne faudrait pas que le remède soit pire que le mal", souligne André Laignel.

Dans une interview au Parisien Dimanche, Jean-Marc Ayrault a insisté sur la piste d'une rationalisation des compétences du "mille-feuille" des collectivités locales.

"Tout le monde ne doit plus s'occuper de tout. On a par exemple en France 13.500 syndicats spécialisés sur les ordures, le traitement des déchets, la gestion de l'eau (...) Il faut regrouper tout ça, mutualiser", a-t-il dit.

"CASUS BELLI"
Faire le ménage dans les compétences des collectivités locales est un des objets d'un projet de loi en préparation visant à parachever la décentralisation.

Le président socialiste de l'Association des régions de France, Alain Rousset, plaide ainsi pour une spécialisation des différents niveaux de collectivités, avec le développement économique, l'éducation, la recherche, la formation et les grandes infrastructures pour les régions.
Mais l'entreprise, complexe et de longue haleine, risque d'entraîner dans un premier temps des coûts supplémentaires.

Un des groupes de travail constitués dans le cadre des assises de la fiscalité des entreprises réfléchit pour sa part à une remise à plat des impôts locaux sur les entreprises.

Là aussi, les élus locaux estiment avoir "déjà donné" avec la réforme de la taxe professionnelle, qui s'est traduite par un allègement de 7,5 milliards d'euros pour les entreprises.

Aller au-delà serait "difficilement supportable" pour les collectivités locales, dit André Laignel, selon qui toucher à la Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), impôt local très contesté par les employeurs, serait un "casus belli".

"La suppression de la CVAE interdirait toute avancée du dialogue avec le gouvernement", avertit l'élu PS.
Le CFL a aussi été chargé de réfléchir à une réforme de la fiscalité locale d'ici la fin de l'été. "Mais nous ferons des propositions à masse constante", dit André Laignel.

Les économistes privilégient le levier des impôts fonciers. Dans une note de février 2013, le Conseil d'analyse économique placé auprès du Premier ministre prônait une suppression des droits de mutation et le renforcement de la fiscalité foncière.

Or la loi de finances 2014 a pris le contre-pied de cette recommandation en autorisant les collectivités territoriales à augmenter de 0,7% des frais de notaire à compter du 1er mars. "

samedi 1 mars 2014

CONSOMMATION DES MÉNAGES EN BAISSE EN JANVIER

" La consommation des ménages français en biens a baissé de 2,1% en janvier, en raison d'un net recul des achats d'automobiles et d'une nouvelle baisse de la consommation d'énergie, selon les données publiées vendredi par l'Insee.

Une mauvaise nouvelle qui pèsera sur la croissance économique du premier trimestre et qui pourrait, si elle se poursuit, menacer la reprise économique de la zone euro.

L'institut a parallèlement révisé à +0,2% le chiffre de décembre, annoncé dans un premier temps à -0,1%, montrant un renforcement du mouvement de hausse fin 2013 après le net de rebond de novembre (+1,4%).
"C'est clairement un très mauvais départ pour le premier trimestre mais ce n'est pas une surprise car il est lié à la fiscalité", déclare Dominique Barbet, économiste chez BNP Paribas, citant la hausse de la TVA début 2014 et le renforcement du malus automobile.

L'économiste, qui attendait une baisse de 1,3% de la consommation en biens en janvier, estime que la consommation globale (biens et services) des ménages devrait reculer de 0,2% au premier trimestre, donnant un coût d'arrêt temporaire à la croissance du PIB. Les chiffres de janvier confirment cette prévision, explique-t-il, "bien que le risque semble maintenant pencher vers une correction plus violente".
Denis Ferrand, économiste chez COE-Rexecode, estime quant à lui que "la probabilité d'un recul modéré du PIB en début d'année se renforce".

MENACE POUR LA REPRISE EN ZONE EURO
La baisse de la consommation en janvier est la plus forte enregistrée sur un mois depuis mars 2012.
Un résultat "inquiétant", selon Mathilde Lemoine, économiste chez HSBC. "Si une consommation des ménages bien plus faible que prévu venait à se confirmer en France, la reprise économique de la zone euro cette année pourrait s'estomper", écrit-elle.

Tullia Bucco, économiste chez UniCredit, s'attend elle aussi à un ralentissement de la consommation au premier trimestre, après la hausse de 0,5% au quatrième trimestre 2013 pour l'ensemble des biens et services. "Généralement, la reprise de la consommation devrait rester modérée, reflétant la modeste croissance prévue du revenu disponible", estime-t-elle.

Après un rebond de 2,8% en décembre, les dépenses en biens durables ont reculé de 4,3% en janvier, en raison de la forte baisse des dépenses en automobile (-7,7%, après +2,9% en décembre). L'Insee explique cette évolution par des achats anticipés de voitures en prévision du renforcement du malus écologique le 1er janvier. Par rapport à janvier 2013, les dépenses en automobile baissent de 0,6%.
Les achats en équipement du logement baissent quant à eux de 1,1%, après une hausse de 3,6% le mois précédent.

La consommation des ménages en énergie a elle aussi nettement baissé en janvier (-6,3%, après -1,3% le mois précédent), les températures supérieures à la normale entraînant une nouvelle baisse des dépenses de chauffage (électricité, gaz et fioul).

La consommation de textile a progressé de 1,9% à la faveur des soldes de janvier, après une baisse de 1,8% en décembre, pour retrouver un niveau proche de celui atteint en novembre.

Les dépenses en autres biens fabriqués ont augmenté de 0,5% après un recul de 0,1% le mois précédent.
Les dépenses en produits alimentaires ont baissé de 0,5%, après une hausse de 0,1% en décembre, sous l'effet notamment d'un recul des dépenses en tabac notamment lié à la hausse des prix en janvier. "


A priori, il y a encore des journalistes et des analystes qui en sont étonnés ! Mettez donc encore plus d'impôts et c'est clair que les choses vont pas s'arranger ! Essayez de vivre seul avec un SMIC et calculez ce qui vous reste une fois votre loyer, impôts et factures payées... 

FRANCE-MAROC : RIEN VE VA PLUS

" Chirac nous aura fait regretter Mitterrand ; et Sarkozy, Chirac. Hollande serait-il aujourd’hui en passe de nous refiler la nostalgie du sarkozysme de naguère ? Nicolas Sarkozy était (est toujours) un cynique, doublé d’un atlantiste pro-israélien ; comble pour un homme ayant placé son parcours sous les auspices du Général. On le savait (on le sait toujours) ; mais au moins sait-on à quoi s’attendre.

Avec François Hollande, c’est un peu différent. L’homme est tout aussi cynique ; à cette différence près qu’en matière de politique intérieure et extérieure, il fait preuve, malgré les efforts notoires de Laurent Fabius en cette dernière, d’un amateurisme aussi touchant que persistant. Ainsi aura-t-il réussi ce tour de force ayant consisté, cette semaine, à déclencher une crise diplomatique avec ce traditionnel allié qu’est le Maroc. Cela aurait été prémédité, pourquoi pas. Mais le problème, c’est que tout cela paraît relever de l’improvisation la plus totale.

Soyons justes : le premier clou planté dans le cercueil des traditionnelles relations franco-marocaines remonte à 2011 – soit sous le règne de Sarkozy. À l’ONU, notre ambassadeur Gérard Araud aurait dit à propos du Maroc : « C’est une maîtresse avec laquelle on dort toutes les nuits, dont on n’est pas particulièrement amoureux, mais qu’on doit défendre… » Mots pas très gracieux, en effet. Et surtout très bêtes, puisque proférés devant l’acteur espagnol Javier Bardem – le méchant du dernier James Bond – qui était justement en train de tourner un documentaire sur le Sahara occidental, ex-colonie madrilène et qui est un peu à Rabat ce que l’Alsace-Lorraine pouvait être au Paris de la IIIe République. Mots, pour finir, évidemment démentis par le Quai d’Orsay, mais pas oubliés par nos « amis » marocains, et d’ailleurs pas près de l’être, au vu du nouvel épisode qui suit.

Ce jeudi dernier, pour tout arranger donc, sept policiers se sont invités à l’ambassade marocaine de Paris, signifiant à Abdellatif Hammouchi, patron du contre-espionnage marocain, qu’il était sous le coup de multiples accusations de torture en ce même Sahara occidental, accusations dues à l’ACAT (Action des chrétiens pour l’abolition de la torture). Et ce, en faisant fi des traditionnels canaux diplomatiques ; lesquels sont justement là pour éviter semblables embrouilles.

Évidemment, les Marocains sont furieux, on les comprend. Et les autorités françaises penaudes, on les plaint. Et on leur souhaite surtout bien du plaisir dans les décennies à venir. Faudra-t-il donc ne prendre langue qu’avec des pays irréprochables en matière de droits de l’homme ? Ça pourrait bien limiter notre carnet d’adresses diplomatiques. Quoi qu’on puisse penser du Tibet, de l’Ukraine ou du Sahara occidental, il s’agit là d’histoires d’ordre strictement interne aux nations concernées. Qu’on les évoque, oui. Qu’on veuille en être à la fois juge et partie est une autre histoire…

Le Maroc n’est peut-être pas une monarchie irréprochable et il y aurait beaucoup à dire sur son rôle dans le trafic de stupéfiants ou celui, des plus troubles, en matière de soutien à l’islamisme de combat durant la guerre civile en Algérie. Mais la France est-elle une République à ce point irréprochable pour s’arroger le droit de se poser en arbitre des élégances politiques ?

Au-delà des considérations historiques et morales, il y a évidemment la politique. Art dans lequel François Hollande, tout juste apprenti qu’il est, ne risque pas, hormis miracle, de passer maître.

Qu’on laisse les enfants s’amuser avec le pot de confiote, pourquoi pas, à la rigueur. Leur confier bouton rouge, armée et diplomatie, c’est une autre affaire. Celle qui nous brouille avec le royaume chérifien en est une belle illustration… "

LA FRANÇAISE DES JEUX DANS LE COLLIMATEUR

" Gérard Colé, ancien président de la Française des Jeux de 1989 à 1993, accuse l'entreprise d'avoir trompé les joueurs en leur faisant croire qu'il y a dans les jeux de grattage «une égalité des chances qui n'a jamais existé», dans un entretien mercredi à l'AFP.

«Je me tiens à la disposition des magistrats afin, s'ils le souhaitent, d'être entendu» dans la procédure opposant l'entreprise à Robert Riblet, un ingénieur à la retraite, ajoute l'ex-PDG. 

Robert Riblet a engagé en 2006 une procédure pénale contre la société, estimant que la détermination et la répartition des gains n'a rien d'aléatoire. Une instruction est actuellement en cours. L'ancien ingénieur a, en parallèle, assigné la Française des Jeux devant les juridictions civiles. Il a été débouté et condamné en août à verser à l'entreprise 10.000 euros de dommages et intérêts. Le juge a estimé qu'il n'avait pas apporté la preuve que le rôle du hasard avait été faussé par la FDJ. «J'ai été consterné par cette décision et j'ai décidé de réagir», indique Gérard Colé, qui affirme que les arguments de Robert Riblet sont «fondés».

Combat acharné

Ce dernier mène un combat acharné contre l'entreprise depuis qu'il s'est aperçu que les tickets n'étaient pas répartis au hasard, mais par livrets. Dans trois livrets sur quatre, il n'existe qu'un seul «gros lot» supérieur ou égal à 20 euros, les autres tickets étant soit perdants soit porteurs de montants «dérisoires», avait-il dénoncé. Une fois le «gros lot» remporté, les tickets continuent d'être vendus, ce qui constitue, selon lui, une «rupture d'égalité» entre les joueurs.

Des milliers de joueurs «ont été lésés» depuis la mise en place du premier jeu de grattage en 1989, estime Gérard Colé, qui assure ne pas avoir été au courant de cette pratique lorsqu'il était à la tête de l'entreprise. Le but était «de faire rejouer et de doper le chiffre d'affaires des courtiers, des détaillants et de la FDJ», ajoute-t-il.

Après la révélation de l'affaire dans la presse, l'entreprise, détenue à 72% par l'Etat, avait modifié, en 2007, le règlement de ses jeux de grattage. Mais, depuis, «il n'y toujours pas eu de législation convenable en la matière», déplore M. Colé.

Sollicitée, la Française des Jeux n'a pas souhaité faire de commentaires. "

vendredi 28 février 2014

CHÔMAGE : DES RÉSULTATS ALARMANTS

" Comprendre l'évolution du chômage nécessite un examen un peu plus approfondi que celui de la simple observation du taux de chômage global. L’analyse par âge et par durée d'inactivité permet de jeter un éclairage plus complet sur la question. Certains graphiques et tableaux que nous proposent les indicateurs de la Dares et présentés ci-dessous sont à cet égard révélateurs de certaines tendances dont on parle peu, en tout cas pas assez.

D’après ce tableau il apparait que pour toutes catégories de chômeurs concernés, et quelle que soit la durée du chômage (de moins de 3 mois à 3 ans et plus), le nombre de chômeurs a augmenté, sans exception, durant l’année 2013. Doit également être notée que la part des demandeurs d’emploi à la recherche d’emploi depuis plus d’un an a également cru puisqu’elle est passée de 39,5% à 41,9%. Et la durée moyenne d’inscription pour toutes les catégories d’âge, hormis pour les plus de 50 ans, s’est aussi accrue sur l’année.

Ces données sont peut être plus préoccupantes que l’évolution moyenne du chômage. L’allongement  du temps passé hors travail a un impact délétère sur les chances de retrouver un emploi dans le futur. Pourquoi ? Pour deux raisons essentielles. La première est que les employeurs sont de moins en moins prêts à embaucher des personnes ayant passé trop de temps sans emploi, considérant que les personnes en question perdent de "l’employabilité" pour diverses raisons (manque d’adaptation au progrès technique, diminution de l’habitude du travail, perte de productivité, etc.). La deuxième raison provient des chômeurs eux-mêmes qui se découragent de plus en plus, et finissent par sortir carrément du marché.

Ce graphe montre que le pourcentage de chômeurs indemnisés est resté depuis quelques années un peu en dessous de 50%, avec des fluctuations autour de ce chiffre. Le nombre de chômeurs indemnisés a cru en 2013, mais dans une proportion moindre que celle de l’augmentation du chômage, ce qui explique la légère baisse de la proportion des indemnisés. Si cette tendance se poursuivait, en dépit de l’augmentation du chômage total, le pourcentage de ceux indemnisés baisserait ; ce résultat serait le signe d’une aggravation du chômage de long-terme puisque, en général, sauf pour les plus de 50 ans, la durée d’indemnisation maximale est de deux ans (trois ans au-delà de la cinquantaine).

L’évolution du chômage par tranche d’âge est aussi digne d’intérêt. Si depuis 2011 le chômage des femmes a toujours été plus élevé que celui des hommes, cette différence a aujourd’hui disparue. Il y a maintenant, au total, autant d’hommes que de femmes au chômage. Il existe cependant toujours une disparité selon les classes d’âge. Chez les jeunes (moins de 25 ans) il y toujours plus d’hommes que de femmes en situation de non-emploi. L’inverse est vrai pour les plus de 50 ans. Plus significatif, la vitesse d’augmentation du nombre de demandeurs d’emploi est davantage marquée pour les catégories en question que pour les adultes entre 25 et 49 ans. On retrouve là une caractéristique du marché du travail français : les jeunes et les "anciens" sont les plus touchés par la détérioration de la situation.

Quelle conclusions tirer des faits présentés dans ces données ? Qu’analyser les statistiques de demandeurs d’emploi de manière globale cache un certain nombre de réalités importantes et un peu trop négligées dans le débat public. En France (ce n’est pas le cas dans bien d’autres pays), ce sont les jeunes et les plus de 50 ans qui sont le plus touchés par la montée du chômage. Et peut être plus préoccupant que cette évolution générale est l’accroissement du chômage de longue durée qui a des conséquences graves pour le futur tant il diminue les chances qu’ont les demandeurs d’emploi concernés de se réinsérer sur le marché de l’emploi. "


mercredi 26 février 2014

VALLS LE PETIT BONHOMME ET SON EGO DEMESURE

" Scènes de guerre, quartier saccagés, nantais outrés… Il fallait parler. Manuel Valls a donc pris la parole pour condamner de vraies violences, et il a eu raison sur un point : ces casseurs étaient en marge de la manifestation. L’immense majorité des manifestants a marché dans le calme contre un projet indécent et contestable, certains ont dû exprimer leur légitime colère après des mois et des mois de contestation ignorée, rien de plus.
En revanche la violence inouïe de fin de manifestation, nous savons à qui nous la devons en grande partie, et ne pas le reconnaître serait justement priver de leur légitimité ces manifestants.
« Cette violence venant de cette ultra-gauche, de ces Black Blocs […] est inadmissible et elle continuera à trouver une réponse particulièrement déterminée de la part de l’Etat ».

Alors d’une part, inutile de sortir les grands mots pour embobiner tout le monde, « l’ultra gauche » ou les « blacks blocs » ne sont autres que des antifas (altermondialistes, écolos ou socialistes à leurs heures), ces groupuscules qui profitent depuis quelques mois d’une complaisance scandaleuse de Manuel Valls, trop occupé sans doute à condamner des violences anti-républicaines imaginaires de quelques familles avec poussettes et ballons roses.

Ils avaient agi avec la même violence à Rennes ou à Paris récemment.

Et d’autre part, les beaux discours c’est bien, mais la « réponse particulièrement déterminée de la part de l’Etat », on se marre. 14 interpellations, et 5 condamnations. La belle affaire.

Pour simple comparaison, le 26 mai dernier, quelques canettes jetées avaient entraîné 350 interpellations. Le 26 janvier, même scénario, aucune autre violence en fin de manifestation que quelques pétards ou fumigènes : 256 interpellations.

Et samedi, à Nantes, 14 personnes interpellées. Les dégâts ? Un quartier saccagé : cocktails Molotov, boulons et pavés jetés sur les CRS, vitrines explosées et Abribus incendiés… bref, 300.000 euros de travaux.

La fermeté de Manuel Valls laisse rêveur, tant elle est aléatoire. « Je ne tolérerai aucun débordement » : étonnamment, c’est le genre de défi que se lance le ministre de l’Intérieur les jours de Manif pour tous uniquement… Ces jours où les manifestants suivent docilement les policiers venus les arrêter, laissant échapper une fois sur deux un « merci » en fin de garde-à-vue, rattrapés par leur bonne éducation…

Les punks à chien-anarchos-antifas à l’ennemi imaginaire mais à la violence bien rodée, c’est autre chose…

Certains rêvent de dissolution, elle est impossible.

Ces groupes n’existent pas. Être casseur d’extrême gauche est d’abord un « état d’esprit » : révolté contre tout ce qui représente l’ordre, et donc le « fascisme », du shampooing aux flics.

Alors évidemment, quand la police se présente, ils répondent avec des boulons ou des pavés, courent se réfugier dans une tente et ne présentent pas leurs papiers.

L’un des cinq condamnés l’avoue sans gêne : il ne savait pas quel était l’objet de la manifestation, mais « caillasser du CRS, ça soulage ». Propre, le combat. Un autre a écopé d’un an ferme, mais est reparti planter ses choux dans la ZAD. À 24 ans, il a déjà 29 condamnations à son actif.

Mais quand on accuse Manuel Valls de faiblesse, il répond rouge de colère : « Nous ne sommes complaisants avec personne ». Un comique, on vous dit.

Pour que cessent ces violences il n’y a pas mille solutions : des interpellations massives, et des peines réelles. Alors si vraiment l’État est décidé à apporter une vraie réponse à ces violences, il faudrait peut-être commencer par laisser les CRS en famille les soirs de Veilleurs, et les envoyer en renfort les jours de manifs antifas… "