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vendredi 28 mars 2014

ABDELKADER MERAH : UNE CHANCE POUR LA FRANCE SE RADICALISE

" Abdelkader Merah se radicalise. Un enregistrement, réalisé à son insu en prison, vient d'en apporter une nouvelle confirmation. Cet islamiste fondamentaliste de 31 ans est soupçonné d'être l'inspirateur des 7 assassinats perpétrés par son jeune frère Mohamed, à Toulouse et à Montauban, en mars 2012. Un militaire et un lycéen juif avaient, par ailleurs, été grièvement blessés. 

Ce vendredi après-midi, le détenu avait demandé à être extrait de sa cellule de la prison de Villepinte pour plaider lui-même sa cause, aux côtés de ses avocats. Abdelkader Merah, arborant une barbe fournie, a donc comparu devant la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris pour faire appel du rejet d'une précédente demande de remise en liberté, prononcé le 13 mars dernier. Il a d'ailleurs fait une longue déclaration de près d'une heure, se posant en victime du système judiciaire. 

Pour justifier de son maintien en détention, le parquet général a fait état, dans son réquisitoire, d'un élément passé inaperçu jusqu'à présent: une "sonorisation" (un enregistrement) du parloir de sa prison. Dans ses conversations avec sa mère Zoulika, Abdelkader Merah se réjouit des assassinats perpétrés par son frère. 
"Par Allah, c'est le meilleur cadeau que m'a fait Mohamed"

Ainsi le 3 octobre 2012, sept mois après les faits. 

(Abdelkader Merah) _ Tu vois, Mohamed est parti. Que Dieu ait son âme pour la bonne cause. 
(Zoulika) _ Un type au consulat (Ndlr: la famille est d'origine algérienne) m'a dit: "C'est vous la mère des hommes bons?" Ils étaient contents. 

(A.M) _ C'est ce qu'ils ont fait, les Français, en Algérie. (rires) 

(Z) _ Il m'a dit : "Tu as mis au monde des hommes"... 

(A.M) _ ... Oui et un chien. 

(Abdelkader fait manifestement référence à l'aîné des frères Merah, Abdelghani. Au cours de l'instruction et dans la presse, ce dernier a dénoncé l'influence d'Abdelkader sur Mohamed.) 

Le lendemain, la mère et le fils ont une nouvelle conversation, toujours au parloir de la prison: 
(Abdelkader Merah) _ Par Allah, c'est le meilleur cadeau que m'a fait Mohamed (...) Par Allah, c'est le meilleur cadeau qu'il m'a été donné et c'est sérieux. 

(Z) _ Si tu avais un enfant et qu'il allait devenir comme lui ? (...) 

(A.M) _ Inch'Allah... Quelle réussite s'il devenait comme lui (...) Je l'appellerais Mohammed Abou Youssef. Inch'Allah... 

L'échange ne prouve pas en lui-même la complicité d'assassinats mais démontre, une nouvelle fois, la radicalité d'un homme qui détenait sur son I Pod de nombreux fichiers à la gloire des "martyrs" du djihad armé. Abdelkader Merah affiche désormais ses convictions au bas de chacun de ses procès-verbaux où, en plus de sa signature, il appose des phrases en arabe stigmatisant les "mensonges" des magistrats, qualifiés de "mécréants". Ce qui ne facilite pas la tâche de ses avocats, les pénalistes Eric Dupond-Moretti et Me Tiffany Dhuiege. 

Si les juges décidaient de son renvoi devant une cour d'assises, Abdelkader Merah serait au coeur du procès, Mohamed ayant été neutralisé par le Raid lors de l'assaut de son appartement. Les deux autres mis en examen _ l'un est soupçonné d'avoir été présent lors du vol du scooter utilisé par le terroriste et l'autre de lui avoir fourni des armes _ apparaissent en effet comme des seconds rôles.
  
Concernant l'éventuelle remise en liberté d'Abdelkader Merah, la chambre de l'instruction a mis sa décision en délibéré à mardi."


lundi 17 mars 2014

CHANTELOUP : ENCORE UN BEL EXEMPLE DE RÉUSSITE D'INTEGRATION

" Chanteloup-les-Vignes dans les Yvelines, a connu une journée et nuit de dimanche à laquelle les habitants israéliens de Judée Samarie sont habitués : jets de pierres, cocktails molotov, embuscades, émeutes. Dans les deux cas, il s’agit de conquête de territoire. Dans les deux cas, il s’agit de l’islam.

Sauf qu’en France, les policiers ne sont pas bien équipés, leur riposte doit être proportionnée, ils ont les mains attachées dans le dos, et c’est eux qui se retrouvent à l’hôpital.

Les terroristes – car ils ont beau être français, ils terrorisent la population et font régner leur loi par la violence et la menace – sont remis en liberté par le pouvoir qui craint – à juste raison – que la France tout entière ne s’enflamme en cas de tentative d’exercer son pouvoir régalien et d’appliquer la loi.

Dimanche 16 mars a commencé comme une journée normale, dans le quartier de la Noé :

Dans l’après midi, des policiers prennent en chasse un véhicule en infraction qui refuse d’obtempérer. Ils l’arrêtent, mais ils sont immédiatement entourés par une bande dont les médias ont décidé de cacher l’origine pour donner à croire que l’immigration en cours est une réussite, une chance.

Puis vers 16h30, une patrouille repère un voyou qui fait l’objet d’un avis de recherche : il est suspecté d’avoir dérobé, la veille dans un supermarché le sac à main d’une commerçante de la ville qui contenait 20 000 € de bijoux. La police tente de faire son travail : l’interpeller. Les policiers sont alors insultés et frappés.

Comment ont-ils oser. User de leur pouvoir de police ? Interpeller un délinquant recherché ? Pas question : ici règne une autre loi.

La police donc, tente d’interpeller le voyou. Des hommes menaçants sortent de la mosquée et se rapprochent, les bandes se massent, certains courent et tentent de prendre la police par l’arrière, laquelle les repousse avec des gaz lacrymogènes. Un attroupement se forme, et c’est la glissade : les fonctionnaires de police sont agressés. Trois ou quatre tombent, blessés, et seront conduits à l’hôpital.

Puis les bandes arabo-musulmanes caillassent une maison de l’emploi (de crainte que celle-ci leur propose du travail ?). Une douzaine de fenêtres du bâtiment ont été cassées, les locaux ont été dégradés, des bureaux et du matériel renversés.

Une voiture bélier sera lancée contre la grille du poste de police.

Une crèche a été endommagée.

Dans la soirée, ils mettent le feu au bâtiment. Les Français qui payent leurs impôts payeront sa reconstruction.

Six autres policiers sont blessés au cours des affrontements.

Vers 22h30, la tension monte encore d’un cran. Plusieurs dizaines de CRS et de gendarmes mobiles sont envoyés sur place en renfort. Mais cela ne servira à rien : ils ont ordre de ne pas réagir, de laisser faire en évitant le pire.

Les musulmans caillassent la façade de l’Espace emploi entreprises (quel acharnement contre les sources potentielles de travail) à dix reprises, rapporte une journaliste de l’AFP.

Puis ils lancent des cocktails molotov. Un incendie est déclaré au rez-de-chaussée de l’immeuble.

A quelques mètres, dans l’enceinte de l’antenne de la police nationale, ils ont mis le feu à un véhicule, qui est entièrement calciné.

Dehors, parmi les pierres visibles un peu partout, des pneus incendiés jonchent les rues.

Au milieu de la nuit, le quartier était bouclé comme une zone de combat : une quinzaine de cars de CRS aux abords de l’espace emploi, et des CRS et gendarmes mobiles étaient positionnés aux carrefours et devant les équipements publics.

L’interview du maire rappelle le mantra des journalistes : hier, il était interdit de parler des dangers de l’immigration arabo-musulmane, ça n’existait pas, c’était un fantasme de fachos. Ensuite, il était interdit de parler de remplacement de peuple, de nettoyage ethnique des Français de souche, c’était un délit raciste et islamophobe. Aujourd’hui, le peuple est en cours de remplacement, il est trop inutile de parler de tout ça. Il n’y a rien à faire, sauf courber le dos et subir.

Le chef d’état-major le la police des Yvelines, Yannick Gomez, a assuré que toute la lumière sera faite sur cette affaire qui sera traitée avec le plus grand sérieux. Je réponds qu’il s’agit d’une vaste blague. Rien ne sera fait, personne ne sera mis en prison, ou si peu… "




Souvenez-vous en, en glissant votre bulletin de vote....

dimanche 9 mars 2014

DES COMMERCANTS TABASSES

" Lundi 3 mars, Michel Thiery et Yannick Prière, deux commerçants cournonnais, ont été passés à tabac, presque lynchés, par un groupe de quatre à six arabo-musulmans.

Motif: 180€, un DVD que le client devait rembourser à Yannick Prière, le patron du vidéo-club, qui lui avait déjà effacé une dette de 200€.

Yannick Prière, 28 ans, ancien cuisinier qui n’a pas peur du travail (jusqu’à son agression il avait deux emplois) avait décidé d’investir ses économies, de s’endetter, de se mettre à son compte, et de créer sa petite entreprise : un vidéo-club à Cournon d’Auvergne au sud de Clermont Ferrand dans le Puy de Dôme.

Mais des malfaisants en ont décidé autrement, ce lundi 3 mars 2014.

Lui et Michel Thiery, un ami commerçant qui se trouvait dans son vidéo club au mauvais moment, ont été roués de coups avec une violence inouïe par une bande de quatre à six marocains et algériens armés de chaînes et d’antivols de moto. Ils doivent d’être en vie à l’arrivée de témoins. Pour 180€…

Le quotidien local, La Montage, en a parlé comme d’un fait divers – en passant sous silence l’origine des agresseurs – car en France, on cache le réel.

Nous avons voulu comprendre, savoir, enquêter. N’étant pas un site français, nos lecteurs vivent dans le monde entier, et ils ne savent pas ce que les Français vivent. Pour nos lecteurs étrangers surtout, JPG a posé des questions, j’ai enquêté de mon coté. Voici ce que nous avons appris :

• Yannick Prière a été frappé avec une chaîne de moto : « J’ai pris quatre coups de chaîne de moto à la cuisse, à l’épaule, et sur l’avant bras pour protéger mon visage comme j’ai pu, pendant qu’un autre me donnait des coups de poing. J’ai aussi deux cervicales déplacées », une attelle et une minerve autour du cou.

• Michel Thiery son ami et commerçant, « a eu le nez cassé, une entorse cervicale, une luxation d’un doigt et la mâchoire déviée, un traumatisme crânien et de multiples contusions ». « Je me souviens de trois coups de poing dans la tronche », a-t-il déclaré à La Montagne… « Ensuite, j’ai vu un truc jaune arriver sur moi. C’était un casque de moto. Ils m’ont aussi frappé avec l’antivol. Et les lumières se sont éteintes… ». Il a perdu connaissance sur le trottoir, et a été transporté aux urgences par les pompiers.

• Quand le ton est monté avec son client, Yannick Prière a appelé le 17 police secours. Ils ont mis 20 minutes pour arriver – quand tout était terminé. Pourtant, ils sont à 5 minutes du vidéo club.*

Yannick Prière : « 20 minutes sont passées, ils ont pris la fuite en voiture, et j’ai pu en intercepter un avant qu’il prenne le bus, celui avec qui j’ai eu le conflit, la police l’a embarqué, Michel était allongé par terre dans le coma. Moi, j’ai eu un déplacement cervical, je dois encore faire des examens. Au début je pouvais marcher, mais j’ai commencé à me sentir mal, avec un nerf très gonflé et un kyste au coude. »

Vous connaissez vos agresseurs ?

Pas personnellement, c’est des jeunes du quartier, entre 18 et 21 qui trainent souvent – je les vois passer devant le magasin depuis des années ; je les ai vu grandir, et je les connais de vue. L’autre, ça fait un an qu’il est client du magasin. Ils l’ont arrêté à 17 heures, ils l’ont relâché le lendemain matin, et il est repassé devant le magasin avec son scooter avec un grand sourire en klaxonnant. J’ai trouvé ça inadmissible parce que la police m’avait caché qu’ils l’avaient relâché, mon dossier mis de coté, et le procureur les relâche comme ça…

Ce sont des jeunes issus de l’immigration ?

Je ne sais pas s’ils sont issus de l’immigration, mais ils sont d’origine algérienne ou marocaine, tous sans exception, les quatre ou six, je ne sais plus combien ils étaient. Je ne sais pas quoi faire. Je pars du magasin, je suis apeuré – il y a toujours quelqu’un qui m’accompagne. J’ai pas confiance. Je vois passer un jeune avec une cagoule, je me méfie… je serre la mallette que j’ai dans la main…

Je ne me sens plus en sécurité chez moi comme on dit. Surtout que c’est pas la première agression, c’est la 3e en quatre ans. 

Et là déjà c’était des marocains ou des algériens ?

Tout à fait… après, j’ai des amis d’origine africaine ou marocaine, il est pas question de racisme, mais c’est des petits délinquants… je ne sais pas comment signaler ça, c’est compliqué, après on dit qu’on est raciste.

Oui mais comme vous dites, c’est pas tout le monde, ils ne sont pas tous comme ça…

Non, heureusement, j’ai des clients qui sont, j’en ai un qui est tunisien, qui est un homme excellent, avec qui je m’entends très très bien, et j’ai tous types de personnes, tous types de nationalités, même les jeunes du quartier. J’ai racheté le magasin pour que pas que ça devienne un sex shop ou une banque, je me bats pour rester ouvert, pour qu’on ait encore un commerce de loisir de proximité, mais quand je vois comment ils le traitent, ça me déprime. 

J’ai grandi dans le même quartier, j’ai passé ma jeunesse dans le même quartier.

C’était pas comme ça avant ? – Là, Yannick qui en a gros sur la patate, s’est lâché :

Noonn! Il y avait toujours un peu de racaille, mais c’était plus calme quand on avait la gendarmerie et la BAC à Cournon. La gendarmerie arrivait beaucoup plus vite, ils étaient plus nombreux, il y avait plusieurs brigades. Mais depuis plusieurs années, ça devient désastreux.

Il trainent par bandes de 10 ou 12, ils saccagent tout. La laverie automatique à coté, ça squatte, ça fume, ça deale leur drogue, ça joue au basket dans la laverie, ça fait un boucan du tonnerre, on est toujours en train de les jeter dehors, d’appeler la police, j’en ai un peu marre quoi…

J’ai une tour en face du magasin, des logements sociaux, je les vois dealer, je les vois entrer dans la cave tous les soirs à grands coups de pompes ils défoncent la cave et ils vont dealer leurs trucs, c’est hallucinant [HB : et la police ne bouge pas]. On les voit se garer sur le parking, des grosses voitures que même moi je pourrais pas me payer, des dernières Audi, des dernières Mercedes et BMW. On voit qu’il se passe des choses par les fenêtres, c’est hallucinant.

Et en plus de ça, le frère de mon client – mon ex-client car je ne veux plus le voir dans la boutique - me menace de mort et de brûler ma boutique à trois mètres des policiers – et ils « ont rien entendu, rien vu », c’est un de mes clients qui a du se porter témoin. Il m’a menacé cinq fois d’affilé sans aucun complexe. Avec une aisance déplorable : « Je vais t’cramer, je vais cramer ta boutique, je vais te tuer si t’enfonces mon frère »

Je l’ai regardé, et je lui ai dit : « votre frère il assume ce qu’il a fait et c’est tout. »  Et il me dit : ouais mais si t’enfonces mon frère je te tue. Mon client est sorti et lui a dit qu’il a tout entendu, il s’est porté témoin et j’ai déposé plainte à la police pour éviter des représailles.

Et au jour d’aujourd’hui (vendredi 7 mars), on n’a pas de nouvelles de l’enquête, on sait pas s’ils les ont retrouvé, on sait pas comment ça a avancé, par contre ce qu’on sait c’est qu’ils ont été relâchés. Les autres, je ne sais même pas s’ils ont été interpelés, pourtant on en a identifié quelques uns.

Vous avez déposé plainte pour les menaces de mort, avec un témoin, et la police n’a pas bougé ?

Pour le moment j’attends..

Ca veut dire qu’ils sont certainement en train de s’activer…

Comme ils ont dit sur La Montagne: « l’enquête suit son cours », mais ils sont en liberté. Rien ne les empêche de passer me voir ce soir ou demain soir, et de … faire … leurs méfaits. Je me sens en insécurité.

En tant que commerçant, on n’a aucune garantie, même accidenté je suis obligé d’ouvrir ma boutique pour payer mes impôts et mes crédits. On me dit « il faut vous reposer il faut vous soigner », mais qui va payer mes crédits, qui va payer mon loyer, qui va payer mes charges sociales ?

Je suis écœuré du système parce qu’un salarié, il va être en arrêt maladie on va le soigner, mais moi commerçant, c’est « démerde toi ». La chambre de commerce m’a conseillé de me mettre en cessation de paiement pour me soigner. Il en est pas question. Je vais pas fermer pour des gamins qui m’on tapé dessus.

Aucune aide de l’Etat, de l’ANPE pour me mettre quelqu’un en remplacement, je suis obligé de venir travailler et de me débrouiller avec les médecins. Aucune aide. 

Le maire est passé me voir en me disant qu’il était de tout cœur avec nous, et qu’il allait demander à ses gars de passer plus souvent, mais je ferme le magasin à 20h, et ses gars ils finissent à 17 h ! Et puis, après trois agressions, c’est la première fois qu’il se déplace me voir… c’est bientôt les élections municipales. Pour bien se faire voir, il est venu nous voir. Les fois précédentes, j’ai pas eu droit à la visite du maire.

Vos agresseurs, ce sont des gens qui travaillent ?

Non non, sur que non. Mon client il ne travaille pas. Une fois je l’ai entendu se vanter qu’il touchait le RSA et « qu’il voyait pas pourquoi il allait se ‘casser le cul’ à aller bosser » voilà ses propres mots.

Moi ça m’énerve. Quand je vois qu’ils touchent en moyenne 600 et 800 euros par mois sans rien faire, et moi je me casse la tête tous les matins pour aller bosser, et je faisais deux emplois, pour toucher quoi ? Et bien moi ça me fait râler parce que eux ils ont droit à tout et moi j’ai droit à rien. Je paye mes charges sociales tant bien que mal pour cotiser pour les gens qui en ont besoin.

Eux ils payent rien, on leur donne tout. Je trouve qu’il y a une injustice en France.

C’est très étonnant, car vous avez un président socialiste, et les socialistes sont supposés s’occuper des petits commerçants et de la classe moyenne dont vous faites partie.

Nos taxes et nos impôts ont augmenté, alors si on veut continuer à rester ouvert on touche pas nos prix parce que sinon on coule.

Je vous souhaite bon courage, et bon rétablissement Yannick.

o-o-o-o-o-o-o-o-o

L’immigration a apporté avec elle une violence qui n’existait pas auparavant à Cournon d’Auvergne. Et il n’est pas facile aux gens de faire la différence : la narration des faits n’est pas du racisme. Le racisme est un délit, cacher le profil des agresseurs est de la complicité de non assistance à peuple en danger. Les pouvoirs publics, les tribunaux, remettent en liberté les agresseurs quand la police ne les a pas précédés. Ils ont décidé de ne pas combattre cette violence là : mieux vaux que les Français prennent des coups de couteau et des passages à tabac qu’être politiquement incorrect.

Alors la violence a explosé. Cournon d’Auvergne, petite ville où il faisait si bon vivre, est passée de 5000 habitants à 20 000 habitants, et les voyous n’ont pas manqué de remarquer le coupable laxisme des pouvoirs publics.

Ainsi, un pompeux « plan de prévention de la délinquance » établi par la préfecture en 2012 constate sans solution radicale devant l’urgence, que « les transports desservant l’agglomération clermontoise sont de loin les plus exposés à la montée en puissance de la délinquance dans les transports en commun. Deux lignes sont particulièrement concernées : la ligne A du tramway et la ligne de bus n°6 (CLERMONT / COURNON). »

Ainsi, dans la petite ville auvergnate de Cournon, et selon la moyenne des statistiques de Ville-data.com :

tous les 10 jours, 1 personne est victime de coups et blessures,
tous les 20 jours, 1 personne est victime d’une agression,
il y a un cambriolage tous les 5 jours, en progression de 12,87% depuis l’an dernier,
il y a presque un vol chaque jour,
1 voiture est volée tous les deux jours,
6 femmes sont violées par an,
2 auteurs d’infractions sur la drogue sont arrêtés puis relâchés chaque mois,
tous les trois mois, une femme est victime d’un vol violent sans arme,
Aujourd’hui, Yannick Prière, 28 ans, ancien cuisinier qui n’a pas peur du travail, en a gros sur le cœur.

Impressionnantes similitudes. On retrouve chez les jeunes arabes palestiniens les mêmes réflexes d’attaques en bandes, de comportements agressifs, de dédain pour la propriété d’autrui, de facilité au passage à l’acte violent, et surtout, surtout, d’absence de respect pour la vie, pour la personne humaine et son intégrité. "

mercredi 12 février 2014

SUISSE : ENFIN UN PEU DE LUCIDITÉ EN EUROPE

" Effectués sur des bases scientifiques indiscutables, les derniers recensements opérés dans l’une des plus grandes démocraties occidentales, connue dans le monde sous le nom de République française, y font ressortir l’existence de deux catégories humaines qui cohabitent tant bien que mal. Le premier type, connu des spécialistes sous le nom de democrates democrates sapiens, professe que le peuple étant la seule source légitime du pouvoir, ses décisions, quelles qu’elles soient, ont force de loi. Le deuxième, le democrates falsus raptor, malheureusement de loin le plus répandu, notamment dans les classes dominantes, soutient que les choix du peuple ne doivent être pris en considération que pour autant qu’ils vont dans le bon sens et que, dans le cas contraire, ils doivent être tenus pour nuls et non avenus. La dernière votation intervenue en Suisse est une illustration de plus de cet aristocratique mépris de la vile multitude.

On sait que le corps électoral helvétique était appelé dimanche dernier à se prononcer sur le sympathique principe de la libre circulation et de la libre installation des hommes à l’intérieur de l’espace européen. Au pays de Guillaume Tell, on a conservé la mauvaise habitude de demander au peuple de se mêler de ce qui le regarde, ce qui entraîne parfois des surprises. De fait, ignorant l’avis éclairé et l’insistante pression des banques, des patrons, des médias, des intellectuels, de l’Union européenne et de la Commission de Bruxelles, les électeurs ont exprimé l’avis qu’il fallait réguler le flux de l’immigration.

La Confédération helvétique aurait-elle cédé à un accès brutal de xénophobie galopante ? On notera simplement que, depuis l’entrée en vigueur des accords passés entre Berne et Bruxelles, en 2004, c’est au rythme annuel, inattendu et effrayant, de 80.000 primo-émigrants que s’est accrue la population de la Suisse, ce qui, à l’échelle de ce petit pays, correspond à ce que serait l’entrée en France chaque année de 640.000 étrangers.

Ce n’est pas, comme l’ont aussitôt insinué de savants exégètes des beaux quartiers français, parce qu’ils ne supportaient pas les bouchons, les embouteillages et la sur-occupation des trains que nos pacifiques mais fiers voisins ont voté « oui » au référendum, mais parce qu’ils constataient qu’à cette allure, le remplacement de la population autochtone par une population allogène serait bientôt un fait accompli et que, les étrangers constituant un quart de la population totale, il n’était que temps de marquer un coup d’arrêt. On notera également que les Suisses n’ont nullement prétendu interdire l’immigration, mais mettre fin à l’immigration de masse. On notera enfin que le « oui » ne l’a emporté que par une marge extrêmement faible et qu’il ne s’agit donc nullement d’un raz-de-marée pulsionnel mais d’un choix calme, raisonné et délibéré.

Une majorité réduite n’en est pas moins une majorité. En démocratie. Aussi bien n’est-il nullement prévu que le verdict des urnes soit bafoué, contourné et finalement invalidé, comme ce fut le cas en France après la victoire du « non » au référendum de 2005. Il n’est pas plus question, dans l’immédiat, de prier instamment le peuple suisse, comme on le demanda au peuple danois et au peuple irlandais, de revenir sur un vote qui ne peut résulter que d’une erreur de jugement ou d’une poussée de fièvre maligne. Bien au contraire, le gouvernement de la Confédération, s’inclinant devant le résultat de la votation, s’apprête-t-il à engager la renégociation des traités qui le liaient jusqu’à présent, comme l’exige le respect des principes qui fondent les institutions helvétiques.

Le déroulement paisible de la consultation populaire et la parfaite légalité de la procédure amorcée contrastent avec le déferlement de condamnations, d’injures et de menaces qui, à travers toute l’Union européenne, a suivi ce libre vote. Allant plus loin que la seule réprobation, gouvernants et médias, déposant le masque trompeur du libéralisme, promettent aux coupables malheur, ruine et surtout représailles. Le peuple a voté populiste ; il doit expier sa faute. Les scrutateurs sont formels. Au classique constat : « A voté », ils ont d’ores et déjà substitué une formule de leur cru : « A mal voté. » "

DISCRIMINATION POSITIVE


PARIS : LES ETRANGERS ILLEGAUX PAYENT MOINS CHER LES TRANSPORTS

" 125 000 étrangers illégaux en Ile-de-France jouissent d’une réduction sur les transports en commun de 75%, alors que certains Franciliens ne bénéficient d’aucune réduction.

Le rapport Goasguen indique que les bénéficiaires de l’aide médicale de l’Etat (AME) c’est-à-dire les étrangers illégaux, sans papiers, ont droit à l’accès à la santé gratuite, et ils sont 167 000 bénéficiaires en Ile-de-France, explique Valérie Pécresse au Parisien.

Valérie Pécresse: Pour ces personnes et leurs familles, la région prévoit une réduction de 75% de leur abonnement sur les transports. Le conseil régional doit revoter aujourd’hui ce dispositif pour 2014. On n’imaginait pas un seul instant qu’il avait pris une telle ampleur : selon le Stif (Syndicat des transports d’Ile-de-France), les trois quarts des étrangers en situation illégale ont réclamé cette réduction, soit 125000 personnes!

Valérie Pécresse: Le coût pour la région, « probablement autour de 80-100 M€ ». C’est l’équivalent de la dernière augmentation des tarifs aux Franciliens. Ca permet d’acheter dix rames de trains neufs, c’est deux fois le plan bus prévu pour la grande couronne.

Valérie Pécresse: Je suis donc pour la suppression de cette aide et je vais la demander.

JPG: Et bien entendu, elle ne l’obtiendra pas, opposition oblige.

Valérie Pécresse: La plupart des demandeurs d’emploi et des travailleurs pauvres paient plein pot. Quelle est la logique de la région? Je ne vois pas pourquoi les étrangers en situation irrégulière auraient plus de droit que les autres Franciliens quelle que soit leur nationalité. Rien ne justifie cette aide. C’est une « injustice tarifaire ».

Un travailleur au SMIC qui gagne moins de 1 200 € paye son pass Navigo pour les zones 1-5 113,20€ par mois, et un Francilien en situation irrégulière, 28,30€ pour ces mêmes zones.

Je récapitule : les étrangers illégaux crachent à la gueule des Français en les traitant de face de craie et de sous-chiens. Ils exigent que leur culture et leurs traditions religieuses soient respectées, et que les Français renoncent à appeler Noël Noël, Pâques Pâques, et Pentecôte Pentecôte, car ce n’est pas assez laïque. Ils demandent à pouvoir porter la burqa dans les rues au nom du respect des Droits de l’homme et de la tolérance, voire même au nom de la démocratie. Ils bénéficient d’avantages exorbitants, comme l’AME qui couvre leurs soins -tous leurs soins y compris les implants dentaires – à 100%, alors que les Français ont une couverture sociale moins avantageuse. Ils sont logés, nourris, blanchis par l’Etat, mais si les appartements qu’ils exigent ne sont pas disponibles, ils sont logés à l’hôtel – tous frais payés. S’ils ont en âge de la retraite – alors que bien entendu ils n’ont jamais travaillé en France, ils reçoivent une somme coquette.

Et par dessus le marché, ils voyagent pour presque rien dans les transports en commun, où leurs enfants mettent les pieds sur les banquettes et refusent de se lever pour laisser la place aux vieilles dames.

Les socialistes sont généreux avec l’argent des autres.

Un conseil : déchirez vos passeports, devenez apatride, revenez en France comme étranger illégal, et l’Etat vous assurera une meilleure vie. "

lundi 3 février 2014

APRES LEONARDA, LES LUNGOLO

" Leonarda – mais pas sa famille – avait eu la permission de revenir en France pour faire ses études. C’est le président de la République en personne qui le lui proposa.

Ne pouvant se résoudre à accepter une proposition aussi scandaleuse, elle décida donc de rester au Kosovo, pays d’origine de sa famille, où la France l’avait expédiée. Elle y coule depuis des jours bien ennuyeux à regarder la télévision toute la journée… parce que l’école, pour Leonarda, bof… Alors, quand le tribunal administratif refuse, fin janvier, d’accorder aux Dibrani un titre de séjour, la pauvre, déjà plongée dans un désespoir sans nom, s’exclame : « Je vais me tuer… »

Mais non, Leonarda, tu es pleine de ressources ! Regarde, depuis la dernière fois que tu pensais déjà te suicider, tu as pris le dessus. Allez, va, retourne au collège, au moins, ça te changera les idées.

Mais Leonarda n’a pas fini de déprimer, la famille Lungolo vient de lui voler la vedette. Les Lungolo sont quatre : papa, maman et les deux fils dont l’un s’appelle Dieu. Ça ne s’invente pas.

Venus de la République démocratique du Congo, ils arrivent en Belgique en 2012. Pas de bol, ce royaume finira par refuser leur demande d’asile. Qu’à cela ne tienne, ils échouent à Saint-Brieuc et sont pris en mains par le RESF qui trouve à les loger, d’abord trois mois dans un hôtel de Loudéac, et huit jours dans un « établissement de bonne réputation », face à la gare de Dinan.

Mais, en application du droit européen, un arrêté préfectoral impose à la famille de repartir en Belgique d’où, le 22 janvier, ils sont expulsés vers le Congo, par avion spécialement affrété avec une escorte de six policiers.

Eh bien, dès lundi, les Lungolo réapparaissaient – illégalement – sur le sol français ! Et, en pays socialiste, pareils risques valaient bien un tel honneur : Noël Mamère les a invités à tenir une conférence de presse devant l’Assemblée nationale, afin d’y expliquer comment ils ont décidé d’appliquer le droit « Lungolo » de préférence aux lois belges et françaises. Ne doutons pas que la situation de danger de mort vécue par monsieur Lungolo au Congo, si elle n’a pas ému la Belgique, a dû faire pleurer monsieur Mamère à chaudes larmes.

Au moins 20.000 euros, selon le RESF lui-même, c’est la somme payée par les contribuables pour l’expulsion de ces quatre illégaux. Une politique migratoire absurde, brutale, ruineuse… et inutile, précise-t-il. Absurde et brutale, ce n’est pas sûr, mais ruineuse et inutile, ce n’est pas faux.

La justice n’a plus qu’à accorder à la famille en attente de régularisation de nouvelles nuits d’hôtel aux frais des contribuables français, qui vont venir s’ajouter aux cent nuits déjà dépensées.

À côté des 595.000 euros donnés à la famille Dibrani sur une durée de quatre ans sur notre territoire, on se dit qu’avec la famille Lungolo, il y a de la marge. Ca devrait remonter le moral de Leonarda. "

vendredi 24 janvier 2014

LE POINT CONDAMNE POUR RACISME CONTRE LES CHINOIS

" Le directeur de la publication de l'hebdomadaire Le Point, Franz-Olivier Giesbert, a été condamné vendredi 24 janvier à 1 500 euros d'amende pour diffamation envers les immigrants chinois en France, en raison d'un article publié en août 2012. Il a été déclaré coupable de « diffamation publique envers un groupe de personnes à raison de leur origine ou nationalité chinoise ».

« A notre connaissance, il s'agit d'une première en France », a déclaré Me Alexandre-M Braun, avocat de SOS Racisme, qui avait porté l'affaire devant la justice. Intitulé « L'intrigante réussite des Chinois de France », l'article litigieux dépeint le parcours décrit comme typique de l'immigrant chinois, de la clandestinité à la réussite.

Si le tribunal correctionnel de Paris a relaxé le prévenu pour les propos contenus dans l'article principal, il a jugé trois des cinq « Commandements de l'entrepreneur chinois en France », qui figuraient dans une infographie, diffamatoires : « Tu ne rémunèreras pas tes employés car ce sont des membres de ta famille », « Tu ne cotiseras pas et donc tu ne toucheras pas d'aides » et « Tu ne paieras pas d'impôts ».

« C'ÉTAIT DE L'HUMOUR »

Le tribunal, qui a également condamné M. Giesbert à verser à SOS Racisme 1 500 euros de dommages et intérêts et la même somme pour les frais de justice, a écarté le droit à l'humour invoqué par l'avocat du Point, Me Renaud Le Gunehec. A l'époque où la polémique avait éclaté, Franz-Olivier Giesbert avait déploré « que cette histoire ait été prise au premier degré, alors que c'était de l'humour, une forme d'humour qui n'est pas passée ».

Le jugement rendu vendredi « vient rappeler qu'il n'y a pas de divisibilité du racisme », a souligné Me Braun, qui a dénoncé des « poncifs discriminatoires ». Il est temps de marquer un coup d'arrêt à « ce racisme anti-chinois qui est devenu trop banalisé », a-t-il ajouté.

Maryline Zheng, vice-présidente de l'Association des jeunes chinois de France (AJCF), a salué une décision « historique, symbolique ». Les limites de la liberté d'expression n'ont pas été respectées par cet article, « qui n'a fait que véhiculer des fantasmes, des suspicions sur les Français d'origine chinoise ». « C'est vraiment une belle décision », a renchéri David Li, président de l'AJCF, confiant avoir été « ému » en entendant le délibéré. "


Il a été condamné à combien le Maire de Cholet ?

mercredi 22 janvier 2014

BAISSE DES CHIFFRES DU RENVOI DE CLANDESTINS

" Quelques 21.000 étrangers en situation irrégulière ont été visés par un "éloignement contraint" en 2013, a répété mercredi 22 janvier dans la soirée, le ministère de l'Intérieur, infirmant à nouveau des chiffres du "Figaro".

"Le chiffre des retours dits contraints en métropole en 2013 sera supérieur au chiffre constaté en 2007, 2008, 2009, 2010, 2011" lorsque la droite était au pouvoir, selon un communiqué du ministère. Le cabinet a précisé que le nombre d'éloignements contraints devrait s'établir autour de 21.000, comme il l'avait déjà dit à l'AFP en novembre.

Citant le logiciel de la police aux frontières, le "Figaro" assure, dans son édition à paraître jeudi, que la France a procédé à 1.850 éloignements forcés en moyenne chaque mois en 2012, contre 1.750 en 2013, soit un écart annuel d'un millier.

En 2012, le nombre total des expulsions avait atteint un record de plus de 36.000. Mais ce chiffre englobait les "éloignements contraints" mais aussi les "éloignements aidés" essentiellement de Roms roumains et bulgares. "

mardi 7 janvier 2014

LEONARDA : ON A ÉCHAPPÉ AU PIRE



" Aujourd’hui, mardi 7 janvier 2014, les juges du tribunal de Besançon doivent examiner le dernier recours de Leonarda et de sa famille.

Pour être sûr de peser de tout son poids, le réseau Éducation sans frontières a appelé ses membres à faire la claque tout à l’heure dans la salle d’audience : ils le veulent, ils l’exigent, la sainte famille Dibrani doit revenir couler des jours heureux au bord du Doubs. D’ailleurs, Leonarda elle-même l’a fait savoir par la voix de leur avocat : si on ne peut pas revenir, on « veut dire solennellement à la France qu’elle n’aura plus qu’à envoyer des fleurs au Kosovo. C’est simple, on va tous se tuer. »

Ben oui, parce que la vie n’est pas simple, au pays. « Depuis que les journalistes sont partis, plus personne ne s’occupe de nous ! », se plaint-elle au Figaro. Il faut dire qu’ils y sont allés un peu fort sur le racket, les exilés. Même Libération a avoué avoir banqué pour recueillir la divine parole : « Affaire conclue à 50 euros au lieu des 200 réclamés. [...] Les Dibrani, amers et déçus, cherchent en vertu de cette stratégie de la débrouille qui gouverne leurs vies à tirer bénéfice de l’appétit des médias », écrivait Michel Henry en novembre dernier. Tarif unique : 200 euros, réclamés aussi à l’AFP pour prendre quelques photos, et à la télé russe qui faisait le siège devant la porte.

Aujourd’hui, les gogos ont levé le camp. La famille a été déménagée au centre de Mitrovica, dans un logement plus grand. On peut imaginer – puisque des accords ont été pris au niveau gouvernemental – que c’est la France qui paie le loyer. Et la nourriture aussi, qui toutefois tarde à venir : « Le prochain ravitaillement n’est prévu que dans deux mois », se plaint encore Leonarda au Figaro. Du coup, tout le monde s’ennuie. Les enfants Dibrani n’ont « pas envie » (sic) d’aller à l’école et passent leurs journées « à dormir et à regarder la télé française ». Attention, Leonarda, toi qui veux devenir avocat, ce n’est pas le chemin à prendre ! Leonarda qui en remet même une couche dans la sincérité : « Ici, c’est pas la vie en rose comme en France ! Si vous n’avez pas d’argent, il n’y a pas de Restos du cœur, pas de Sécu pour vous soigner… » Cette leçon-là, au moins, a été retenue.

Alors les Dibrani attendent tous la décision des juges comme Noé son premier rayon de soleil après le déluge. Avec espoir. Car la France, là encore, a très bien fait les choses. Ces derniers jours, les fins limiers de Dominique Baudis – le Défenseur des droits – sont allés enquêter jusqu’à Mitrovica. On a payé l’avion et l’hôtel à trois officiers de la République pour savoir si l’on avait bien déroulé le tapis rouge avant de faire descendre Leonarda de son bus scolaire.

Gérard Guinot, le président du comité de soutien des sans-papiers de Pontarlier (Doubs) qui avait accueilli la famille à son arrivée dans la région – aujourd’hui accusé de racisme par RESF – confiait au Point, à l’automne dernier : « Resat Dibrani n’était pas le gars qui venait en France pour travailler ! Quand il est venu me voir, il m’a dit : “L’État français me doit 38 000 euros d’arriérés d’allocations familiales”. » Ben tiens.

Et demain, des dommages et intérêts, peut-être ? "


Demande rejetée... ouf !

dimanche 5 janvier 2014

CREATION D'UNE TELEVISION 100% ROMS

" Comment mieux intégrer les Roms ? C'est en voulant répondre à cette question qu'Andrijano Dzeladin, 33 ans, a décidé de créer une chaîne de télévision 100 % rom : Sutka City TV. Sutka, située en Macédoine, est une des seules municipalités à être peuplée à 99 % de Roms et à avoir un maire et des députés roms, explique Andrijano Dzeladin.

"L'idée était de donner aux Roms leur propre média, parce que cela n'existait pas avant. Un média est une fenêtre vers la démocratie. Je voulais également montrer qui sont les vrais Roms", explique le jeune homme de 33 ans, originaire de Macédoine, à RTL. 

"Je vais vous montrer notre vrai visage"

La chaîne émet depuis juin 2012 sur Free (canal 550) et depuis juin 2013 sur SFR (canal 670). Sa page Facebook annonce qu'elle sera également bientôt sur Bouygues. Par manque de moyens, la télévision connaît quelques couacs reconnaît Andrijano Dzeladin à France 24.

L'idée de sa création remonte à 2010, quand il entend l'animateur Jean-Jacques Bourdin parler de l'expulsion d'un bidonville de Roms sur RMC. "J'ai appelé la radio, j'avais envie de leur dire que les Roms, c'est pas que ça. Bourdin m'a passé à l'antenne et j'ai dit : 'Moi, je vais vous montrer notre vrai visage'."

Le "CNN rom"

"Mendicité, vols... c'est la première image que l'on a. Si je vous dis dans la rue que je suis un Rom, vous allez vous dire attention, c'est un voleur. Avant, j'avais peur de le dire, je me cachais. Maintenant, j'en suis fier", confie-t-il à RTL.

Journaliste avant d'arriver en France, il voulait créer "le CNN rom". Son objectif est donc que Sutka City TV n'émette pas qu'en France. La chaîne prévoit notamment de parler de culture. Avec toujours le même objectif : briser les clichés. "Les Roms sont aimés pour leur musique. On est créateurs de belles musiques comme le jazz manouche. À travers cet art, qui atteint tout le monde, on veut montrer qu'il n'y a pas que des Roms qui vivent dans des camps ou qui nettoient des parebrise. Il existe aussi des Roms intellectuels, des médecins, des architectes, des directeurs de France. On est des Roms, mais on est intégrés." "

mercredi 1 janvier 2014

1er JANVIER : BIENVENUE AUX ROUMAINS ET BULGARES

" Roumains et Bulgares peuvent travailler librement dans l'ensemble de l'Union européenne dès mercredi 1er janvier. Sept ans après l'accession de leurs pays à l'UE, la levée des dernières restrictions sur le marché du travail dans neuf pays de l'Union – Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, France, Grande-Bretagne, Luxembourg, Malte, Pays-Bas – n'a toutefois rien d'un « big bang », puisque 17 autres Etats ont déjà franchi le pas depuis des années.

« Cela cause de l'agitation, surtout en Grande-Bretagne et en Allemagne », où une partie de la presse et des hommes politiques brandit la menace d'une « invasion », relevait mardi le quotidien roumain Romania Libera, le seul à consacrer un article à ce sujet à la veille du 1er janvier.

RÉTICENCES EN ALLEMAGNE ET EN GRANDE-BRETAGNE

En Grande-Bretagne, des membres du Parti conservateur ont, jusqu'au dernier moment, pressé le premier ministre, David Cameron, de repousser l'ouverture du marché du travail en estimant que « la vague d'immigrants roumains et bulgares pèsera sur les services publics ». Mais le chef du parti, Grant Shapps, a souligné qu'il n'était pas possible d'y surseoir. Des responsables roumains et bulgares et même un commissaire européen ont dénoncé le ton du débat à Londres.

En Allemagne, le parti conservateur bavarois, allié de la chancelière Angela Merkel, a également tempêté contre la levée des restrictions, l'associant à un risque accru « de fraudes aux prestations sociales ». Mais le porte-parole du gouvernement, Steffen Seibert, a rétorqué que la « libre circulation des personnes est une chance pour les Allemands et l'Allemagne ».

« Faire comme si tous les gens en provenance de Bulgarie et de Roumanie étaient pauvres et ne venaient chez nous que pour percevoir des allocations passe sous silence les nombreuses personnes très qualifiées qui travaillent ici, par exemple comme médecins ou personnel de soins », a insisté de son côté la secrétaire d'Etat chargée des migrations, Aydan Ozoguz.

En Espagne, pays frappé par la crise qui accueille déjà un million de Roumains et de nombreux Bulgares, la fin des restrictions sur le marché du travail n'a pas suscité de controverse importante. « La grande majorité des Roumains est très bien intégrée », a déclaré l'ambassadeur d'Espagne en Roumanie. "


Ouvront grandes nos portes !

vendredi 27 décembre 2013

LILLE : ENCORE 17 FAMILLES ROMS A LA CHARGE DE LA SOCIETE


" Le tribunal administratif de Lille a ordonné jeudi au préfet du Nord de trouver un hébergement d’urgence pour 17 familles roms actuellement accueillies à la Bourse du travail de Lille. Le président du tribunal Marc Paganel demande également un « droit de suite », afin de vérifier la réalité de ces démarches. Trois dossiers supplémentaires doivent être examinés ce vendredi matin.

Ce jeudi, le tribunal administratif de Lille, saisi en référé-liberté (et donc en urgence), a accordé à une centaine de Roms occupant la Bourse du travail de Lille depuis le 28 octobre, soit 17 familles, le «  droit fondamental à un hébergement d’urgence  ».

Le processus commence la semaine dernière. La préfecture du Nord émet la possibilité de proposer des places en urgence à la moitié de ces familles, dont de nombreux enfants en bas âge. En revanche, les autres doivent quitter les lieux sans solution. «  Ce n’était certainement pas le message de la préfecture, nuance Ève Thieffry, l’avocate de ces sans-abri. Il a en tout cas été perçu comme tel.  » La préfecture abandonnera finalement cette proposition. Dans la foulée, samedi, les avocats des Roms saisissent la justice administrative.
Le 28 octobre, expulsés d’un parking universitaire de Villeneuve-d’Ascq, ces groupes avaient été dirigés par un militant vers la Bourse du travail de Lille. Motif : une tempête à l’horizon. Face au tribunal administratif, leurs cas ont été étudiés de lundi à ce jeudi matin. Mardi, à quelques heures du réveillon de Noël, le ton est particulièrement tendu. Au nom de la revendication du « droit fondamental » à un abri reconnu par le Conseil d’État l’an dernier, une vingtaine de familles Roms convoquent le préfet du Nord devant la justice. «  Un hébergement d’urgence, ce peut être une simple caravane  », concède Ève Thieffry. En avril, le préfet du Rhône avait été condamné à reloger dix familles roms. Une brèche maintenant investie à Lille.

«  De toute façon, en cas de réponse favorable, rien ne dit que la solution de ces familles s’améliorera, prédisait un avocat lundi. À Lyon, la situation des Roms ne s’est pas améliorée pour autant. » Durant les débats, les échanges avaient notamment été âpres autour du traitement accordé aux populations roumaines. Face au président Marc Paganel, la joute entre défenseurs des Roms et les services de l’État avait été loin d’être sereine. «  Les demandes 115 ont-elles été correctement traitées ?  », avait attaqué Ève Thieffry. «  Le 115 (SAMU social) ne fonctionne pas par ethnie, a alors rétorqué un membre de la direction départementale de la cohésion sociale. Et, tous les jours, près de 500 personnes restent sans réponse positive.  »


RAPPORT SUR L'INTEGRATION : HOLLANDE SAIT CE QU'IL FAIT...


" Les rapports sur l'intégration demandés par Matignon, dont certains prônent la reconnaissance de la dimension arabo-orientale de la France et la revisitation de son histoire ou la critique de l’invocation « frénétique » du drapeau… , confirment l’impasse de l’approche idéologique de l’intégration, piégée par son laïcisme et son communautarisme. Mais qu’on ne s’y trompe pas : il n’y a là aucune maladresse.

L'ESSAYISTE MALIKA SOREL, née de parents algériens, dénonce dans ces rapports « une rupture assumée de l’héritage du peuple français ». Elle pointe l’installation programmée d’une véritable police de la pensée par l’instauration de lois discriminatoires aux dépens des Français de souche. La réaction de François Hollande condamnant la sottise de son Premier ministre n’est que tactique car sur le fond, il est favorable à l’orientation.

Le Président est déterminé dans sa volonté de briser ce qui dans la civilisation résiste à l’arbitraire politique. En bon tacticien, un peu comme Napoléon, il déplore la sottise de sa famille et sa brutalité contreproductive, qui provoque des réactions dont il veut faire l’économie. Mais l’intention demeure intacte.

L’amour remplacé par la Loi

L’obsession du gouvernement est de faire disparaître le principe même de la famille en substituant à l’autorité des parents fondée sur l’amour l’endoctrinement de l’enfant par la loi. « Il faut arracher l’enfant à ses conditionnements familials et culturels… » Peillon est son meilleur hussard. Il le soutient, lui. Jamais il n’a critiqué les plus violents de ses exécuteurs des basses œuvres parce que ceux-ci sont intelligents : sa porte-parole, son ministre de l’Éducation et son garde des Sceaux.

L’inversion des valeurs familiales mettant en cause la parité homme/femme au profit de la banalisation des relations contre-nature a elle aussi été programmée par sa meilleure ambassadrice, dont les médias — le magazine Elle en tête — ont voulu en faire une icône.

La justice de classe

L’instrumentalisation de la justice au profit d’une justice de classe perpétrée par les juges eux-mêmes nous a été révélée brutalement lors de la découverte du Mur des cons. Cette perversité mentale soutenue par une méchanceté gratuite a été complètement assumée. Jamais le chef de l’État n’a porté la moindre critique sur le syndicat coupable, dont les responsables n’ont pas reçu la moindre sanction ne serait-ce qu’un blâme !

Depuis un an, des centaines de jeunes gens qui se promènent dans la rue avec des sweats portant l’image de parents tenant leurs enfants par la main sont arrêtés parce qu’ils agacent la gauche. Pour François Hollande, c’est un crime de lèse-majesté : on ne peut plus afficher le lien familial sans se moquer de la loi. Les « coupables » ont été embarqués en dépit de tous les codes de procédure pénale.

La première fois — c’était dans les jardins du Luxembourg — tout le monde a cru à une blague de la caméra cachée…

L’arrestation à la cow boy et la condamnation à deux mois de prison avec internement immédiat — du jamais vu — d’un étudiant sans aucun motif pénal ? Le président bénit.

Quelques mois plus tôt, le bannissement d’un député s’exprimant à la tribune du Parlement, sans haine ni insulte, sur les conditions… sexuelles du renouvellement des générations avait préparé les esprits au totalitarisme d’État.

Une dictature reposant sur la suspicion

Aujourd’hui tout le monde constate un climat lourd, révolutionnaire, empreint de suspicion et d’autocensure.

Porter dans la rue un bonnet de couleur sur la tête ou un teeshirt à motif « familial » est risqué. L’ambiance à l’intérieur des entreprises pèse. Des sujets deviennent tabous, des sanctions démesurées sont prises contre un mot ou une plaisanterie. La sottise d’une enfant provoque un véritable lynchage public et odieux. Tout cela le Président l’a voulu. La peur, la très lourde morale républicaine devenue celle des pharisiens étouffent jusqu’à l’intelligence. La lutte entre les genres, entre les générations et les milieux, c’est son programme. Diviser c’est régner et il règne absolument ! La dialectique est sa respiration.

L’imposition d’une prostitution (GPA) terrifiante pour les conséquences sur les enfants du tiers-monde au seul profit de l’assouvissement des phantasmes d’une minorité déviante et riche met violemment en cause ceux qui s’y opposeraient. Combien d’entreprises ont sanctionné ceux qui prenaient position pour s’opposer au commerce des jeunes filles ? S’il le gouvernement a reculé, c’est par pure tactique ; déjà il avance d’autres pions dans le wagon de l’euthanasie.

La liberté de conscience promise aux élus de la République est balayée le lendemain comme si son engagement n’avait jamais été prononcé. Comme chez les dirigeants communistes de la belle époque stalinienne, les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent.

La police : mon honneur s’appelle fidélité !

Le Président envoie ses CRS incarcérer des enfants sans aucun scrupule, molester des mères de famille dans les rues de Paris et renverser les enfants de leur landau. Ça l’amuse ? Les flics ont des états d’âme mais ils se couchent : « Merci de nous comprendre, on a reçu des ordres. » Quand ils recevront l’ordre de tirer sur la foule, ils tireront en pleurant ? Faudra-t-il s’apitoyer sur leurs larmes déchirantes ou sur le sang qui coulera ? Comme me le disait un célèbre journaliste de France Inter : « Les Français ont la tripe molle et le cœur dur ! »

Le président le sait. D’un claquement de doigt, ses dogues vocifèrent ou se couchent. Lisez ceci.

Récemment un procureur et un préfet enjoignent un député de l’opposition de  licencier son directeur de cabinet parce que ce dernier avait écrit sur un mur que « les bonnets rouges étaient en colère » contre le président de la république. Ce que tout le monde savait ! L’ordre venait de très haut. Personne n’a tiré une larme sur le lâchage de ce père de famille, désormais chômeur, consciencieusement exécuté par cet obscur et malheureux parlementaire dont le courage apparaît ne pas être la vertu principale. Quelle jubilation éprouve une dictature lorsque ses ennemis flinguent leurs propres troupes sur son ordre !

Le triomphe du clientélisme

La fiscalité ? Elle interdit aux gens modestes d’assurer l’autonomie de leur famille et de décourage les créateurs de richesse et d’emploi en les faisant partir par trains entiers à l’étranger. Son auteur : des hommes comme lui, le Président, le lumineux professeur d’économie des troisièmes années de l’IEP.

L’enseignement ? Des inversions graves dans la transmission de la mémoire collective. Un effondrement du savoir taclé durement par la note PISA, qui dégrade la France à la 26e place ! Cela n’ennuie guère le Président. Plus le peuple français sera idiot, plus il sera servile. Ses services ont d’autres préoccupations : les bonnes pratiques du « touche-pipi » par exemple, et l’apprentissage de théories dont l’absurdité défie le plus élémentaire bon sens.

Faut-il espérer que l’illettrisme grandissant sauvera les élèves de ces enseignements pour rescapés de maison psychiatrique ?

Les violences policières condamnées par la Cour européenne de justice au même titre que la Turquie, un régime islamiste connu pour la violence de son appareil répressif ? François Hollande s’en moque complètement, l’Europe c’est lui !

L’agression contre les professeurs d’excellence qui enseignent dans les grandes écoles, au risque d’inciter une fois de plus nos jeunes élites à fuir notre pays et par là même ruiner notre avenir en enrichissant les pays concurrents, c’est une idée du régime hollandiste. Les chiffres considérables de la fuite de nos jeunes cerveaux à l’étranger à la sortie des écoles donnent le vertige, 40% ! Sorti lui-même des grandes écoles, François Hollande a-t-il des comptes à régler ?

Comme Pharaon, le droit de vie et de mort

Que des parents se battent contre leur belle-fille pour préserver la vie de leur enfant, le Président a tranché. Son comité comique n’étant pas assez aux ordres, il a dégagé les médecins et professionnels estimés pour y mettre des créatures incompétentes mais toutes à sa dévotion. Vingt virés pour vingt intégrés sans autre légitimité que le bon plaisir du prince. L’euthanasie passera.

L’exécution du malheureux grabataire est déjà prononcée et le bourreau la seringue à la main attend que le pouce de César tombe !

La seule comparaison à faire avec un tel programme mené tambour battant est celui qui a prévalu lors de l’installation des Khmers rouges à Phnom. Il faut rappeler que ceux qui nous emmènent au chaos ont célébré en avril 1975 l’arrivée du plus sanglant régime de l’histoire dans leur journal, Libération : « Sept jours de fête pour une libération » ! et son pendant, tout aussi ennuyeux à lire qu’un Chaix, Le Monde affichait : « Une nouvelle société est créée… toutes les libertés seront respectées »(sic).

L’intelligence et la détermination d’une dictature

Non ! Contrairement à une erreur de jugement général, Hollande n’est ni Flamby, ni stupide, ni paresseux, ni incompétent, ni sous l’influence de ses diverses compagnes, ni dopé à la coke.

C’est une magistrale erreur de le croire. Cet homme sait, a une vision, veut et décide.

C’est un doctrinaire, en costume cravate qui, comme Robespierre était perruqué, poudré et soigneusement habillé à la mode de la cour, s’habille comme un honnête bourgeois qui va à la banque. Il est aussi civil dans ses propos qu’aimable dans sa relation. Ainsi était le très bien élevé Incorruptible qui laissait toujours gracieusement passer les dames devant lui. Comme ce dernier souffrait de la vulgarité d’un Danton, son successeur s’agace des lourdeurs bravaches de son ministre du Redressement qui ne redresse plus rien. Mais d’une pichenette il peut le renvoyer dans les ténèbres de l’indifférence. Et le malheureux vibrion de Bourgogne le sait bien !

Les faillites tombent comme les obus à Gravelotte. Et le Président déconstruit méthodiquement, consciencieusement tout ce qui a fait la grandeur de la France et l’élévation de notre jeunesse. Il est là pour détruire et il détruit. Il est là pour ruiner les familles qui se sont élevées et élèvent leurs enfants par le sens de l’effort, avec courage et loyauté et qui aiment la France. Il les méprise.

Son mépris est tel qu’il prévoit de punir les mères de famille qui ont préféré vivre modestement en se consacrant à l’éducation de leurs enfants. Alors que nous sommes en situation extrême de chômage et bien que le partage du travail était naguère un slogan de son parti, il punit celles qui laissent la place aux demandeurs d’emploi pour éduquer leurs enfants. En cela il appuie avec encore plus de logique son ministre de l’Éducation qui veut « soustraire les tout petit enfants au conditionnement familial ».

Certains dénonceraient une incohérence économique. Pas du tout chers amis qui raisonnez en pure logique, lui raisonne en pure dialectique ! Ce que vous jugez rapidement incohérent et d’une cohérence de métal à ses yeux.

Bons bourgeois bien pensants, sortez de vos schémas intelligents et de bons sens. En face de vous, l’homme qui vous commande est exactement à l’inverse. La logique, la cohérence, l’équilibre, l’analyse sérieuse n’ont aucune prise pour lui. Il est là pour détruire pan après pan ce que vos pères et vous à leur suite ont construit.

Comme les nazis ont envahi la France pour détruire un pays chrétien fondé sur le droit et l’amour de son sol pour imposer un Reich de mille ans, païen et eugénique, il est là pour transformer avec « une religion nouvelle, ses nouveaux prêtres et sa nouvelle liturgie » une terre où des êtres sans mémoire et sans liens, venus de partout et de nulle part serviront servilement quelques puissants du Monde dont le pouvoir de vie et de mort sera sans limite.

Programme d’un adolescent vicieux ?

C’est celui d’un marxiste convaincu et d’un stratège efficace. Un adolescent sénile ? Non ! Un vieillard expérimenté, oui. Règle-t-il un compte à une éducation trop rigide, peut être. Un professeur de psychiatrie ami me disait qu’il y avait souvent dans ce genre de pathologie une haine du père. Celle-ci s’exprime très souvent par un cynisme jouisseur. La jouissance est très forte dans la destruction. Sa première compagne aurait connu ce syndrome mais elle restait mère par certains côtés. Ce qui parfois lui faisait dire quelques banalités positives !

On connait ce genre de personnage qui ne se réjouit que dans le piétinement des valeurs souvent mal transmises ou contredites dans la réalité par ceux qui les lui ont enseignées. Mais il y a une idéologie derrière autrement plus destructrice.

Méprisé par tous ses pairs qui le considéraient comme un « paillasson », il jubile infiniment de les voir à genoux devant lui, quêtant les prébendes et les maroquins. Il est plus intelligent que tous ceux qui l’ont considéré comme un abruti. Il le sait… et l’a toujours su. Sa réputation « de demeuré » a été une arme redoutable dont il s’est servi avec maestria. Concini pensait que le jeune Louis XIII était un sot parfaitement inoffensif. La cour du Louvre a appris une fois pour toute au maréchal d’Ancre que la vanité fait toujours baisser la garde.

La rumeur, il s’en bat l’œil

Contrairement aux pronostics de tous les politologues, François Hollande est absolument indifférent à sa réputation et à l’opposition massive des Français. Il s’en moque comme de sa première chemise ; il a le pouvoir, il a TOUS les pouvoirs, la presse rampe devant lui. Il a parfaitement jugé cette droite « la plus bête du monde » qui s’autodétruit en courant derrière lui et ses idées. Quand elle se reprend un petit peu, il souffle quelques braises et l’incendie destructeur reprend encore plus fort et les « opposants » de phosphorer comme des ludions. Il s’amuse…

Il renie en une nuit une promesse faite à tous les maires de France la veille ? Cela ne l’empêche pas de dormir.

Son ministre de l’Intérieur, au moindre froncement de sourcil de son maître... exécute les ordres le petit doigt sur la couture. Il partage la même idéologie, sans état d’âme. Croire que le Président ait pu être ému lorsque les sondages donnaient à son ministre une préférence — même à droite, la droite la plus bête —à lui c’est un peu comme si on disait au bistrot du village à un duc et pair que son valet de chambre lui est préféré.

Tout au plus trouve-t-il que ce genre d’information est incongru ! Quand on est chef d’un grand État, les bisounours ne rentrent pas dans la priorité de la to do list !

On est loin d’un affectif Pierrot-la-Lune : Oderint dum metuant ! « Qu’ils me haïssent pourvu qu’ils me craignent ».

Il a choisi ses ministres, les chasse d’un revers de main quand il en est agacé. Un exemple a suffit. Les autres ont parfaitement compris. Le matou a des griffes ! Avec d’autres il s’amuse de leurs impertinences, surtout quand ce sont ses anciennes maîtresses. C’est lui qui décide de leur sort quand il voudra et comme il voudra. Que celles-ci jouassent la bouderie sous la pression de leurs partis fantômes la bouderie ? C’est une histoire d’amoureux, une nuit les réconcilie. Il distille entre elles une subtile jalousie pour les mettre en concurrence. Leurs danses nuptiales et leurs fâcheries sur Twitter le mettent en joie.

Pas un(e) ne lui fera défaut car ils sont là aux ordres pour détruire la France dont beaucoup sont des citoyens de fraîche date. Quand ceux-ci ne combattaient pas la patrie qui les a fait ministres !

Les politologues devant leur boule de cristal

Croyez vous qu’il dissoudra l’Assemblée comme l’aurait fait un roué Mitterrand ou un cynique Chirac ? Ces derniers étaient dépourvus de la plus élémentaire conviction. Cela avait un bon côté. Parfois cela les rendait raisonnables. Là on n’est pas dans la raison mais contre celle-ci et… sciemment.

Ses prédécesseurs pouvaient gouverner avec n’importe qui. Mitterrand entretenait d’excellentes relations avec l’extrême-droite et ne s’en cachait pas. Ça l’amusait. Mais seul le pouvoir l’intéressait ; aucun programme idéologique ne retenait son attention.

La différence avec l’actuel président est de taille. Celui ci a des convictions, fortes, puissantes, déterminées. Chaque jour qui passe — et il reste trois ans et demi, c’est long, très long, c’est même trop long — il appliquera sans tergiverser le plan pour lequel il s’est emparé du pouvoir.

Le chômage monte en flèche, l’insécurité est partout, la fuite des capitaux, des entreprises, des élites  à l’étranger donc des impôts ? Il s’en moque. Voire même, comme Libé, son journal préféré, l’affichait le 12 septembre en première page, il pense « Riche c… casse-toi ». Il l’a dit le 14 mai 2012. Il n’aime pas les riches sauf lui… et sa cour. Son patrimoine n’est pas celui d’un instituteur à la retraite quand même.

L’ennemi de classe… moyenne

Les classes moyennes, cette France profonde et familiale ? Il les honnit, l’absence de gros contributeurs à l’impôt lui permet d’écraser cette France solide du juste milieu qui est la force essentielle, celle qui s’insurge contre l’insécurité et la disparition de son peuple. Il la couvre d’impôts puisque les riches sont partis (sauf lui). Il faut que cette France ne pense qu’à survivre pour l’empêcher de faire de la politique, qu’elle angoisse à l’idée de ses lendemains pour qu’elle se taise, se couche et diminue.

Il faut surtout qu’aucun homme ne puisse assurer de façon autonome ses revenus donc son indépendance. Il faut qu’il soit livré à la bonne volonté des subventions, des aides diverses que l’État tout puissant veut bien lui octroyer. Sept millions de Français vivent de la magnanimité de l’État ! Ce système de redistribution et de contrôle de la vie intime des citoyens est proprement marxiste. Ce qu’il est.

Il a mis en place des femmes et des hommes chargés de faire disparaître notre histoire et ceux qui l’incarnent : les familles honnêtes, travailleuses, qui croient au mérite et qui aiment tout simplement leur pays en transmettant cet amour simple et quotidien à leurs enfants.

Comme hier les révolutionnaires voulaient tuer « les aristos » et « les prêtres » en y associant par milliers tous ceux qui pouvaient être considérés comme factieux, c’est-à-dire pratiquement tout le monde, ce régime a décidé de faire disparaître les Français d’origine européenne en les ridiculisant, en les terrorisant, en les submergeant.

Les fameux « rapports pour Jean-Marc » trop vite découverts décrivaient les étapes de la disparition programmée de notre peuple. Nous ne sommes plus les héritiers de Rome et d’Athènes mais d’une Arabie orientale. Tous les sabirs des déserts transcriront suivant les cas les lois, les journaux du 20h et les panneaux routiers. Pour être instituteur il faudra être polyglotte ou demander l’assistance du Saint Esprit comme les apôtres l’ont obtenu le jour de la Pentecôte.

Avec courage et audace, Malika Sorel dénonce vigoureusement la construction de cette tour de Babel. Elle incarne par elle-même le fait qu’être Français n’est pas une question d’origine mais une question d’amour. L’espérance est dans ces enfants de cette immigration, cette immigration que les Français ont toujours reconnue et acceptée, fondée sur le respect et l’amour de la terre d’accueil.

« L’opposition » croit au mirage

Concrètement, ceux qui rêvent d’une dissolution de l’assemblée, fantasment. Pas un instant il n’y pense. « Flamby » n’a existé que dans l’imagination des nœuds-nœuds de la politique fiction. C’est un Machiavel armé, redoutablement intelligent. Pas un instant il ne laissera échapper une parcelle de pouvoir. Le peuple peut descendre par millions dans la rue, il s’en contrefiche. Il lui resterait seulement 1% de sympathisants, il s’en moquerait éperdument. Ceux qui se voient déjà dans un gouvernement de cohabitation peuvent attendre que les poules aient des dents.

Hollande est intelligent, déterminé  et il applique mécaniquement loi après loi ce pour quoi il s’est fait élire ; l’élection n’étant pour lui qu’un moyen de la conquête du pouvoir. La légitimité ? C’est un mot pour démocrate chrétien rêveur, comme la subsidiarité ! Ce pouvoir dont il s’est emparé pour vitrifier 1500 ans de culture, d’art de vivre, de morale politique, de droit social, d’une vision aimante de l’homme, d’équilibre économique et de sciences transmises… il l’explosera « façon puzzle » comme le disait notre cher Raoul. Il a déjà beaucoup fait en moins de deux ans !

Un devoir, chasser ces hommes du pouvoir

Pour chasser ces personnes qui haïssent notre patrie et la détruisent plus sûrement que tous les peuples qui ont envahi notre territoire pendant les guerres de notre histoire, il faut une détermination sans faille.

Il faut considérer que tous ceux de droite comme de gauche qui ont un sens commun des valeurs de notre civilisation et veulent s’opposer à lui et à son équipe sont nos amis, sans exclusive. Il nous faut un chef dont la nature soit sainte et affermie, indifférent à toute manœuvre stérile, profondément amoureux de son peuple et sans pitié contre ceux qui veulent le détruire.

Je crains que le combat ne soit très dur, très violent. En face de tels personnages soutenus par une telle idéologie, il faut avoir le même esprit que celui des résistants allemands voyant leur pays sombrer dans l’idéologie nationale-socialiste.

Ce n’est peut être un hasard si les jeunes Veilleurs et autres manifestants se sont approprié le Chant des partisans. Je ne crois pas à la superficialité de tels choix. Il y a là un signe d’ordre mystique. Le Président s’est cabré contre cette « récupération » et s’est mis en colère pour la première fois. Le symbole est fort contre lui mais il est très juste. Car il y va de notre être.

Nos futurs chefs ne peuvent plus se limiter à faire comprendre nos arguments par l’appel à l’intelligence et à l’ouverture des cœurs. Ce gouvernement connait parfaitement nos arguments et même la nature « un peu naïve » des gens de bon sens. C’est contre tout ce qu’ils représentent que le pouvoir s’est organisé.

Face au péril, Jeanne ne s’est pas limitée à un doux débat intelligent et argumenté contre Talbot.

Elle est sainte et Marc Sangnier ne l’est toujours pas !

Le péché de sédition appartient à ceux qui excitent la sédition. C’est le tyran qui est séditieux, lui qui nourrit dans le peuple les discordes et les séditions afin de pouvoir dominer plus sûrement.

Que les choix d’action passent par la non violence ou l’occupation de la rue voire plus, c’est une question de circonstance. Une seule idée doit primer avant toute autre considération : chasser ces hommes et les membres de leur parti de toutes les institutions de notre pays. Il y va de la survie de notre patrie. "