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samedi 29 mars 2014

TAUBIRA VEUT SUPPRIMER LA GARDE A VUE POUR ESCROQUERIE EN BANDE ORGANISEE



" Après des mois d’orgie laxiste, passés à faire en sorte que le maximum de taulards puissent de nouveau humer le bon air du dehors, le festival Christiane Taubira se termine littéralement en feu d’artifice. Le garde des Sceaux, zombie politique d’un mois de mars où son image de perroquet moraliste a pris un sale coup, finit de faire le « boulot » ces jours-ci. Du moins, c’est à espérer, car on n’imagine pas qu’elle conserve son poste au lendemain du désastre électoral qui s’annonce !

Alors tant qu’à faire, le ministre pousse le bouchon le plus loin possible, quitte à écœurer encore un peu plus le monde judiciaire : au nom du gouvernement Ayrault, à l’aide d’une « procédure accélérée » (amendement adopté au Sénat le 24 février dernier), elle projette en effet de supprimer la garde à vue de 96 heures pour escroquerie en bande organisée !

Dans les colonnes du Figaro, le commissaire Mégret (oui, je sais, ça fait bizarre), numéro deux du Syndicat indépendant des commissaires de police, est révulsé : « Les grands truands reconvertis dans ces arnaques juteuses, où nous ramassons régulièrement des cadavres, auront droit au même traitement que le simple conducteur arrêté en état d’ivresse, soumis au mieux à 24 heures de garde à vue renouvelables une fois. C’est ahurissant! Il ne se passe pas un mois désormais sans que l’on ne tente de désarmer les acteurs de l’investigation. » Selon lui, « les affaires d’escroquerie en bande organisée sont complexes. Les 96 heures sont indispensables, par exemple, pour obtenir des réquisitions bancaires, car si nous les faisions avant la garde à vue, le système est à ce point poreux que les clients suspectés seraient alertés. » La décision de madame Taubira est donc pour le moins surprenante, surtout avec cette étrange volonté d’aller très vite, comme si ce texte devait être adopté en priorité.

On a en tout cas le sentiment qu’il faut faire vite avant la raclée. Car Christiane Taubira, devenue pour une majorité de Français un véritable repoussoir, n’a plus la cote même chez ses partisans. OK, il y aura toujours un dernier carré de bobos prêts à mourir pour elle mais, on l’a vu ce jeudi, ils sont de moins en moins nombreux… L’espèce d’icône était attendue à Grenoble pour assister au meeting du candidat écolo Éric Piolle en tête à l’issue du 1er tour. La gauche locale – nous apprend Le Point – n’a visiblement pas souhaité la venue de l’encombrante agitatrice de papiers. Christiane se serait donc pris un gros râteau à l’ancienne. « Taubira voulait se victimiser : elle sait qu’elle va être virée, elle voulait donc pouvoir dire que son soutien à Piolle était la raison de son limogeage », a déclaré Michel Destot, le maire PS sortant. Pour expliquer son étrange absence au dernier moment, la diva a eu une réponse pour le moins tirée par les cheveux : « J’ai raté mon train ! » "

lundi 17 mars 2014

CHANTELOUP : ENCORE UN BEL EXEMPLE DE RÉUSSITE D'INTEGRATION

" Chanteloup-les-Vignes dans les Yvelines, a connu une journée et nuit de dimanche à laquelle les habitants israéliens de Judée Samarie sont habitués : jets de pierres, cocktails molotov, embuscades, émeutes. Dans les deux cas, il s’agit de conquête de territoire. Dans les deux cas, il s’agit de l’islam.

Sauf qu’en France, les policiers ne sont pas bien équipés, leur riposte doit être proportionnée, ils ont les mains attachées dans le dos, et c’est eux qui se retrouvent à l’hôpital.

Les terroristes – car ils ont beau être français, ils terrorisent la population et font régner leur loi par la violence et la menace – sont remis en liberté par le pouvoir qui craint – à juste raison – que la France tout entière ne s’enflamme en cas de tentative d’exercer son pouvoir régalien et d’appliquer la loi.

Dimanche 16 mars a commencé comme une journée normale, dans le quartier de la Noé :

Dans l’après midi, des policiers prennent en chasse un véhicule en infraction qui refuse d’obtempérer. Ils l’arrêtent, mais ils sont immédiatement entourés par une bande dont les médias ont décidé de cacher l’origine pour donner à croire que l’immigration en cours est une réussite, une chance.

Puis vers 16h30, une patrouille repère un voyou qui fait l’objet d’un avis de recherche : il est suspecté d’avoir dérobé, la veille dans un supermarché le sac à main d’une commerçante de la ville qui contenait 20 000 € de bijoux. La police tente de faire son travail : l’interpeller. Les policiers sont alors insultés et frappés.

Comment ont-ils oser. User de leur pouvoir de police ? Interpeller un délinquant recherché ? Pas question : ici règne une autre loi.

La police donc, tente d’interpeller le voyou. Des hommes menaçants sortent de la mosquée et se rapprochent, les bandes se massent, certains courent et tentent de prendre la police par l’arrière, laquelle les repousse avec des gaz lacrymogènes. Un attroupement se forme, et c’est la glissade : les fonctionnaires de police sont agressés. Trois ou quatre tombent, blessés, et seront conduits à l’hôpital.

Puis les bandes arabo-musulmanes caillassent une maison de l’emploi (de crainte que celle-ci leur propose du travail ?). Une douzaine de fenêtres du bâtiment ont été cassées, les locaux ont été dégradés, des bureaux et du matériel renversés.

Une voiture bélier sera lancée contre la grille du poste de police.

Une crèche a été endommagée.

Dans la soirée, ils mettent le feu au bâtiment. Les Français qui payent leurs impôts payeront sa reconstruction.

Six autres policiers sont blessés au cours des affrontements.

Vers 22h30, la tension monte encore d’un cran. Plusieurs dizaines de CRS et de gendarmes mobiles sont envoyés sur place en renfort. Mais cela ne servira à rien : ils ont ordre de ne pas réagir, de laisser faire en évitant le pire.

Les musulmans caillassent la façade de l’Espace emploi entreprises (quel acharnement contre les sources potentielles de travail) à dix reprises, rapporte une journaliste de l’AFP.

Puis ils lancent des cocktails molotov. Un incendie est déclaré au rez-de-chaussée de l’immeuble.

A quelques mètres, dans l’enceinte de l’antenne de la police nationale, ils ont mis le feu à un véhicule, qui est entièrement calciné.

Dehors, parmi les pierres visibles un peu partout, des pneus incendiés jonchent les rues.

Au milieu de la nuit, le quartier était bouclé comme une zone de combat : une quinzaine de cars de CRS aux abords de l’espace emploi, et des CRS et gendarmes mobiles étaient positionnés aux carrefours et devant les équipements publics.

L’interview du maire rappelle le mantra des journalistes : hier, il était interdit de parler des dangers de l’immigration arabo-musulmane, ça n’existait pas, c’était un fantasme de fachos. Ensuite, il était interdit de parler de remplacement de peuple, de nettoyage ethnique des Français de souche, c’était un délit raciste et islamophobe. Aujourd’hui, le peuple est en cours de remplacement, il est trop inutile de parler de tout ça. Il n’y a rien à faire, sauf courber le dos et subir.

Le chef d’état-major le la police des Yvelines, Yannick Gomez, a assuré que toute la lumière sera faite sur cette affaire qui sera traitée avec le plus grand sérieux. Je réponds qu’il s’agit d’une vaste blague. Rien ne sera fait, personne ne sera mis en prison, ou si peu… "




Souvenez-vous en, en glissant votre bulletin de vote....

dimanche 16 mars 2014

LYON : LA JUSTICE ACCABLE UN " ENFANT DES TERREAUX "

" Dix-huit mois de prison. Dont six mois ferme. Sans aménagement de peine. Ajoutez, pour faire bonne mesure, environ 10.000 euros d’amende et de frais de justice. Sans oublier ce qui ressemble à un bannissement, une véritable exclusion sociale : trois ans d’interdiction de stade et de participation à toute manifestation. La Cour d’appel de Lyon a eu la main lourde, plus que lourde, ce mardi matin 11 mars. Voilà en effet la condamnation inique qui vient de tomber sur les épaules de Maxime, 24 ans, un jeune militant lyonnais de la Manif pour tous.

Dès le printemps dernier, Solidarité pour Tous avait reçu un appel à l’aide de ce jeune apprenti frigoriste. Il ne pouvait faire face, seul, à des frais d’avocat très lourds pour un apprenti dont le salaire n’est que de 80 % du SMIC, soit environ 1.000 euros par mois. Et de fait, Solidarité pour Tous avait pu, grâce à la générosité de ses donateurs, envoyer plus de 5.000 euros à Maxime.

Mais qu’avait-il donc fait pour se mettre dans un pareil pétrin ?

« Première, deuxième, troisième génération, nous sommes tous des enfants d’hétéro. » Ou des « enfants des Terreaux », comme le scandaient les manifestants dans les rues de Lyon le 23 avril 2013, alors que venait d’être votée la loi Taubira. Une soixantaine de manifestants avaient été embarquée, direction le commissariat central pour des vérifications d’identité, et il avait été procédé à 44 gardes à vue.

Ce soir-là, Maxime avait eu, il le reconnaît lui-même, un comportement un peu « turbulent ». Ce qui lui avait valu d’être arrêté par la police politique, pour « des violences sur des agents dépositaires de l’autorité publique et une journaliste ». Quelles violences, on ne le sait pas au juste. Rébellion, peut-être. Blessures, sûrement pas, ou alors pas bien méchantes, puisque aucune ITT n’a été délivrée aux forces de l’ordre.

De plus, nous a confié Maxime, « j’ai appris par la suite que cette journaliste était très connue dans le milieu de l’extrême gauche. Très soucieuse de prendre des clichés des manifestants anti-mariage, elle aurait effectivement essuyé des coups, mais ne venant pas de moi ! La preuve en a été apportée puisqu’elle ne m’a pas reconnu comme l’agresseur lors d’un tapissage [séance d’identification] deux heures après les faits ».

Ayant refusé la comparution immédiate, Maxime a été jugé un mois après. « La défense et le magistrat, nous a-t-il expliqué, n’ont cessé de me décrire comme un “facho extrémiste” ou un “catholique intégriste”. » Autant de clichés stigmatisants et infondés.

Condamné très lourdement en première instance, Maxime avait appris le lendemain que le parquet faisait appel de cette décision, encore trop clémente à ses yeux. Bref, la justice politique entendait bien en faire un exemple et dissuader ses camarades opposés à la dénaturation du mariage.

En appel, continue Maxime dans son témoignage, « malgré l’excellente défense de mon avocat, Maître Frédéric Doyez (un des ténors du barreau de Lyon), les juges sont allés encore plus loin ! Il est évident que la Cour d’appel a jugé mes opinions politiques sans chercher à vérifier les faits qui m’étaient reprochés. Sans aucun doute, il s’agit d’un jugement politique comme ce fut le cas pour Nicolas Bernard-Buss au printemps dernier ».

Solidarité pour Tous, au-delà du soutien financier qu’elle continuera à apporter à Maxime, tient à lui apporter son soutien moral, notamment par le biais de la page Facebook « Soutien à Maxime », sur laquelle peuvent lui être postés vos messages de sympathie, et d’une cagnotte « soutien à Maxime ».

À l’heure où nous bouclons cet article, Maxime est encore libre. Il réfléchit à la meilleure manière de défendre son honneur et les valeurs qu’il partage avec les millions de militants de la Manif pour tous. Bien déterminé à ne rien lâcher ! "


Plus facile d'être une racaille.....

dimanche 9 mars 2014

DES COMMERCANTS TABASSES

" Lundi 3 mars, Michel Thiery et Yannick Prière, deux commerçants cournonnais, ont été passés à tabac, presque lynchés, par un groupe de quatre à six arabo-musulmans.

Motif: 180€, un DVD que le client devait rembourser à Yannick Prière, le patron du vidéo-club, qui lui avait déjà effacé une dette de 200€.

Yannick Prière, 28 ans, ancien cuisinier qui n’a pas peur du travail (jusqu’à son agression il avait deux emplois) avait décidé d’investir ses économies, de s’endetter, de se mettre à son compte, et de créer sa petite entreprise : un vidéo-club à Cournon d’Auvergne au sud de Clermont Ferrand dans le Puy de Dôme.

Mais des malfaisants en ont décidé autrement, ce lundi 3 mars 2014.

Lui et Michel Thiery, un ami commerçant qui se trouvait dans son vidéo club au mauvais moment, ont été roués de coups avec une violence inouïe par une bande de quatre à six marocains et algériens armés de chaînes et d’antivols de moto. Ils doivent d’être en vie à l’arrivée de témoins. Pour 180€…

Le quotidien local, La Montage, en a parlé comme d’un fait divers – en passant sous silence l’origine des agresseurs – car en France, on cache le réel.

Nous avons voulu comprendre, savoir, enquêter. N’étant pas un site français, nos lecteurs vivent dans le monde entier, et ils ne savent pas ce que les Français vivent. Pour nos lecteurs étrangers surtout, JPG a posé des questions, j’ai enquêté de mon coté. Voici ce que nous avons appris :

• Yannick Prière a été frappé avec une chaîne de moto : « J’ai pris quatre coups de chaîne de moto à la cuisse, à l’épaule, et sur l’avant bras pour protéger mon visage comme j’ai pu, pendant qu’un autre me donnait des coups de poing. J’ai aussi deux cervicales déplacées », une attelle et une minerve autour du cou.

• Michel Thiery son ami et commerçant, « a eu le nez cassé, une entorse cervicale, une luxation d’un doigt et la mâchoire déviée, un traumatisme crânien et de multiples contusions ». « Je me souviens de trois coups de poing dans la tronche », a-t-il déclaré à La Montagne… « Ensuite, j’ai vu un truc jaune arriver sur moi. C’était un casque de moto. Ils m’ont aussi frappé avec l’antivol. Et les lumières se sont éteintes… ». Il a perdu connaissance sur le trottoir, et a été transporté aux urgences par les pompiers.

• Quand le ton est monté avec son client, Yannick Prière a appelé le 17 police secours. Ils ont mis 20 minutes pour arriver – quand tout était terminé. Pourtant, ils sont à 5 minutes du vidéo club.*

Yannick Prière : « 20 minutes sont passées, ils ont pris la fuite en voiture, et j’ai pu en intercepter un avant qu’il prenne le bus, celui avec qui j’ai eu le conflit, la police l’a embarqué, Michel était allongé par terre dans le coma. Moi, j’ai eu un déplacement cervical, je dois encore faire des examens. Au début je pouvais marcher, mais j’ai commencé à me sentir mal, avec un nerf très gonflé et un kyste au coude. »

Vous connaissez vos agresseurs ?

Pas personnellement, c’est des jeunes du quartier, entre 18 et 21 qui trainent souvent – je les vois passer devant le magasin depuis des années ; je les ai vu grandir, et je les connais de vue. L’autre, ça fait un an qu’il est client du magasin. Ils l’ont arrêté à 17 heures, ils l’ont relâché le lendemain matin, et il est repassé devant le magasin avec son scooter avec un grand sourire en klaxonnant. J’ai trouvé ça inadmissible parce que la police m’avait caché qu’ils l’avaient relâché, mon dossier mis de coté, et le procureur les relâche comme ça…

Ce sont des jeunes issus de l’immigration ?

Je ne sais pas s’ils sont issus de l’immigration, mais ils sont d’origine algérienne ou marocaine, tous sans exception, les quatre ou six, je ne sais plus combien ils étaient. Je ne sais pas quoi faire. Je pars du magasin, je suis apeuré – il y a toujours quelqu’un qui m’accompagne. J’ai pas confiance. Je vois passer un jeune avec une cagoule, je me méfie… je serre la mallette que j’ai dans la main…

Je ne me sens plus en sécurité chez moi comme on dit. Surtout que c’est pas la première agression, c’est la 3e en quatre ans. 

Et là déjà c’était des marocains ou des algériens ?

Tout à fait… après, j’ai des amis d’origine africaine ou marocaine, il est pas question de racisme, mais c’est des petits délinquants… je ne sais pas comment signaler ça, c’est compliqué, après on dit qu’on est raciste.

Oui mais comme vous dites, c’est pas tout le monde, ils ne sont pas tous comme ça…

Non, heureusement, j’ai des clients qui sont, j’en ai un qui est tunisien, qui est un homme excellent, avec qui je m’entends très très bien, et j’ai tous types de personnes, tous types de nationalités, même les jeunes du quartier. J’ai racheté le magasin pour que pas que ça devienne un sex shop ou une banque, je me bats pour rester ouvert, pour qu’on ait encore un commerce de loisir de proximité, mais quand je vois comment ils le traitent, ça me déprime. 

J’ai grandi dans le même quartier, j’ai passé ma jeunesse dans le même quartier.

C’était pas comme ça avant ? – Là, Yannick qui en a gros sur la patate, s’est lâché :

Noonn! Il y avait toujours un peu de racaille, mais c’était plus calme quand on avait la gendarmerie et la BAC à Cournon. La gendarmerie arrivait beaucoup plus vite, ils étaient plus nombreux, il y avait plusieurs brigades. Mais depuis plusieurs années, ça devient désastreux.

Il trainent par bandes de 10 ou 12, ils saccagent tout. La laverie automatique à coté, ça squatte, ça fume, ça deale leur drogue, ça joue au basket dans la laverie, ça fait un boucan du tonnerre, on est toujours en train de les jeter dehors, d’appeler la police, j’en ai un peu marre quoi…

J’ai une tour en face du magasin, des logements sociaux, je les vois dealer, je les vois entrer dans la cave tous les soirs à grands coups de pompes ils défoncent la cave et ils vont dealer leurs trucs, c’est hallucinant [HB : et la police ne bouge pas]. On les voit se garer sur le parking, des grosses voitures que même moi je pourrais pas me payer, des dernières Audi, des dernières Mercedes et BMW. On voit qu’il se passe des choses par les fenêtres, c’est hallucinant.

Et en plus de ça, le frère de mon client – mon ex-client car je ne veux plus le voir dans la boutique - me menace de mort et de brûler ma boutique à trois mètres des policiers – et ils « ont rien entendu, rien vu », c’est un de mes clients qui a du se porter témoin. Il m’a menacé cinq fois d’affilé sans aucun complexe. Avec une aisance déplorable : « Je vais t’cramer, je vais cramer ta boutique, je vais te tuer si t’enfonces mon frère »

Je l’ai regardé, et je lui ai dit : « votre frère il assume ce qu’il a fait et c’est tout. »  Et il me dit : ouais mais si t’enfonces mon frère je te tue. Mon client est sorti et lui a dit qu’il a tout entendu, il s’est porté témoin et j’ai déposé plainte à la police pour éviter des représailles.

Et au jour d’aujourd’hui (vendredi 7 mars), on n’a pas de nouvelles de l’enquête, on sait pas s’ils les ont retrouvé, on sait pas comment ça a avancé, par contre ce qu’on sait c’est qu’ils ont été relâchés. Les autres, je ne sais même pas s’ils ont été interpelés, pourtant on en a identifié quelques uns.

Vous avez déposé plainte pour les menaces de mort, avec un témoin, et la police n’a pas bougé ?

Pour le moment j’attends..

Ca veut dire qu’ils sont certainement en train de s’activer…

Comme ils ont dit sur La Montagne: « l’enquête suit son cours », mais ils sont en liberté. Rien ne les empêche de passer me voir ce soir ou demain soir, et de … faire … leurs méfaits. Je me sens en insécurité.

En tant que commerçant, on n’a aucune garantie, même accidenté je suis obligé d’ouvrir ma boutique pour payer mes impôts et mes crédits. On me dit « il faut vous reposer il faut vous soigner », mais qui va payer mes crédits, qui va payer mon loyer, qui va payer mes charges sociales ?

Je suis écœuré du système parce qu’un salarié, il va être en arrêt maladie on va le soigner, mais moi commerçant, c’est « démerde toi ». La chambre de commerce m’a conseillé de me mettre en cessation de paiement pour me soigner. Il en est pas question. Je vais pas fermer pour des gamins qui m’on tapé dessus.

Aucune aide de l’Etat, de l’ANPE pour me mettre quelqu’un en remplacement, je suis obligé de venir travailler et de me débrouiller avec les médecins. Aucune aide. 

Le maire est passé me voir en me disant qu’il était de tout cœur avec nous, et qu’il allait demander à ses gars de passer plus souvent, mais je ferme le magasin à 20h, et ses gars ils finissent à 17 h ! Et puis, après trois agressions, c’est la première fois qu’il se déplace me voir… c’est bientôt les élections municipales. Pour bien se faire voir, il est venu nous voir. Les fois précédentes, j’ai pas eu droit à la visite du maire.

Vos agresseurs, ce sont des gens qui travaillent ?

Non non, sur que non. Mon client il ne travaille pas. Une fois je l’ai entendu se vanter qu’il touchait le RSA et « qu’il voyait pas pourquoi il allait se ‘casser le cul’ à aller bosser » voilà ses propres mots.

Moi ça m’énerve. Quand je vois qu’ils touchent en moyenne 600 et 800 euros par mois sans rien faire, et moi je me casse la tête tous les matins pour aller bosser, et je faisais deux emplois, pour toucher quoi ? Et bien moi ça me fait râler parce que eux ils ont droit à tout et moi j’ai droit à rien. Je paye mes charges sociales tant bien que mal pour cotiser pour les gens qui en ont besoin.

Eux ils payent rien, on leur donne tout. Je trouve qu’il y a une injustice en France.

C’est très étonnant, car vous avez un président socialiste, et les socialistes sont supposés s’occuper des petits commerçants et de la classe moyenne dont vous faites partie.

Nos taxes et nos impôts ont augmenté, alors si on veut continuer à rester ouvert on touche pas nos prix parce que sinon on coule.

Je vous souhaite bon courage, et bon rétablissement Yannick.

o-o-o-o-o-o-o-o-o

L’immigration a apporté avec elle une violence qui n’existait pas auparavant à Cournon d’Auvergne. Et il n’est pas facile aux gens de faire la différence : la narration des faits n’est pas du racisme. Le racisme est un délit, cacher le profil des agresseurs est de la complicité de non assistance à peuple en danger. Les pouvoirs publics, les tribunaux, remettent en liberté les agresseurs quand la police ne les a pas précédés. Ils ont décidé de ne pas combattre cette violence là : mieux vaux que les Français prennent des coups de couteau et des passages à tabac qu’être politiquement incorrect.

Alors la violence a explosé. Cournon d’Auvergne, petite ville où il faisait si bon vivre, est passée de 5000 habitants à 20 000 habitants, et les voyous n’ont pas manqué de remarquer le coupable laxisme des pouvoirs publics.

Ainsi, un pompeux « plan de prévention de la délinquance » établi par la préfecture en 2012 constate sans solution radicale devant l’urgence, que « les transports desservant l’agglomération clermontoise sont de loin les plus exposés à la montée en puissance de la délinquance dans les transports en commun. Deux lignes sont particulièrement concernées : la ligne A du tramway et la ligne de bus n°6 (CLERMONT / COURNON). »

Ainsi, dans la petite ville auvergnate de Cournon, et selon la moyenne des statistiques de Ville-data.com :

tous les 10 jours, 1 personne est victime de coups et blessures,
tous les 20 jours, 1 personne est victime d’une agression,
il y a un cambriolage tous les 5 jours, en progression de 12,87% depuis l’an dernier,
il y a presque un vol chaque jour,
1 voiture est volée tous les deux jours,
6 femmes sont violées par an,
2 auteurs d’infractions sur la drogue sont arrêtés puis relâchés chaque mois,
tous les trois mois, une femme est victime d’un vol violent sans arme,
Aujourd’hui, Yannick Prière, 28 ans, ancien cuisinier qui n’a pas peur du travail, en a gros sur le cœur.

Impressionnantes similitudes. On retrouve chez les jeunes arabes palestiniens les mêmes réflexes d’attaques en bandes, de comportements agressifs, de dédain pour la propriété d’autrui, de facilité au passage à l’acte violent, et surtout, surtout, d’absence de respect pour la vie, pour la personne humaine et son intégrité. "

samedi 1 mars 2014

ENCORE UN DÉTENU LIBÉRÉ POUR UN PROBLÈME DE FAX

" Cette erreur intervient trois semaines après la remise en liberté controversée d'un homme soupçonné de meurtre, due à un manque d’encre dans le fax du tribunal de Bobigny.

C’est un dysfonctionnement qui semble devenir quotidien à la justice. Une femme soupçonnée d’avoir livré sa fille de cinq ans à un pédophile en août 2012 a été libérée ce jeudi à cause d’une mauvais numéro de fax. N'ayant jamais reçu le fax qui le convoquait à un débat contradictoire devant le juge, l'avocat est parvenu à obtenir la nullité de l’ordonnance de prolongation de la détention de sa cliente."Il y a une erreur de procédure, je me devais de la soulever. Mais ma cliente répondra de ses actes, cette nullité n'a pas été soulevée pour lui permettre d'échapper à la justice", a expliqué Me François-Xavier Koehl. Cette liberté serait donc provisoire.

La mère est accusée d’avoir fait subir des sévices sexuels et des tortures sur sa fille avec un homme rencontré sur internet. Au lendemain du viol, la petite fille a dûe être amenée à l’hôpital. Les médecins ont alors détecté des traces de tortures sur son corps. Placée en garde à vue, la mère a fini par avouer son crime. Elle a été placée en détention provisoire. L’homme, quant à lui, a été incarcéré à la maison d'arrêt de Metz. Il continue à nier les faits. Le père de la fillette, chez qui l'enfant vit désormais, est "choqué" par la remise en liberté de la maman. Il craint "qu'elle n'ait pas à répondre devant la justice", explique son avocat. Mais Me Rémi Stephan, son avocat, se veut rassurant: "Il y a des éléments majeurs à charge".

Cette affaire intervient trois semaines après la remise en liberté controversée d'un homme soupçonné de meurtre en région parisienne. Le télécopieur du tribunal de Bobigny n'avait plus d'encre ce qui avait empêché la transmission d'un document dans les délais légaux. "

mardi 25 février 2014

MOURIR A 77 ANS POUR UN TICKET DE PARKING

" Le différend est né d'un geste futile. La victime avait jeté son ticket de caisse par terre, ce qui n'avait pas plu à l'agresseur présumé, un trentenaire admis à plusieurs reprises dans un hôpital psychiatre, raconte France Bleu Gironde, lundi 24 février.

Le drame se déroule sur le parking du Simply Market de Bordeaux-Bastide (Gironde), dimanche 23 février. Un septuagénaire gare sa voiture puis va chercher le journal. Il jette alors son ticket de caisse par terre, ce qui contrarie un homme âgée d'une trentaine d'années. Les deux hommes se disputent, puis l'agresseur présumé monte sur son vélo et vient le frapper à la hanche, selon France Bleu Gironde. La victime, âgée de 77 ans, reste à terre. Alors que des passants viennent à son secours, il est à nouveau frappé, cette fois au ventre. 

Selon l'autopsie, c'est un infarctus, survenu "en liaison avec les coups reçus", qui est à l'origine du décès, a indiqué le procureur Marie-Madeleine Alliot. Des expertises psychiatriques devraient être ordonnées afin de déterminer l'état psychique du mis en cause. L'agresseur présumé, déjà connu des services de police, souffrirait en effet d'une déficience mentale, selon les enquêteurs cités par France Bleu Gironde. "

14 ANS : VIOLEUR ET AGRESSEUR

" Un adolescent de 14 ans a été mis en examen et écroué lundi pour un viol et des agressions sexuelles commis en pleine rue, depuis le début de l'année, au Bourget (Seine-Saint-Denis), a-t-on appris lundi de sources concordantes.

L'adolescent, scolarisé dans un collège du Bourget, a été interpellé samedi au domicile de ses parents, au terme d'une enquête menée conjointement par la police municipale de la ville et la police judiciaire de Seine-Saint-Denis.

Déféré lundi au parquet de Bobigny, il a été mis en examen et placé en détention provisoire, conformément aux réquisitions du parquet, a-t-on appris de source judiciaire.

Le collégien est soupçonné d'avoir violé en pleine rue une jeune femme, le 24 janvier, et d'en avoir agressé deux autres, les 2 janvier et 7 février. C'est l'exploitation des images filmées par les caméras de vidéosurveillance de la ville qui ont permis de l'identifier.

Il suivait ses victimes "dans la rue tard le soir" puis les entraînait de force "dans des recoins mal éclairés" où il les agressait, a raconté une source policière, qui évoque des faits "particulièrement sordides".
Grâce au témoignage des victimes, un portrait-robot du suspect avait pu être réalisé. "Vendredi, une personne au comportement suspect a été repérée par les caméras", surveillées par des agents de la ville, selon la source policière.

Au moment où il s'apprêtait à agresser une nouvelle victime, un passant est intervenu et l'a fait fuir. Mais des photos ont pu être prises par les caméras. "Les policiers municipaux, qui le connaissaient, l'ont aussitôt reconnu", a raconté la source policière.

Lors de sa garde à vue, l'adolescent a reconnu le viol et les deux agressions sexuelles qui lui sont reprochés. Des prélèvements ADN avaient déjà permis de l'impliquer dans le viol du 24 janvier.
"On n'exclut pas qu'il y ait d'autres affaires", souligne la source policière. "

dimanche 16 février 2014

BIENTÔT LES TÉLÉPHONES PORTABLES AUTORISES EN PRISON ?

" Les détenus doivent-ils avoir un téléphone portable en prison ? Oui, selon le contrôleur général des prisons Jean-Marie Delarue pour qui il s'agit d'un "facteur considérable d'apaisement" de la détention.

"Je crois que, le jour venu, il faudra autoriser les téléphones portables  en détention". La phrase, volontairement polémique,  a déclenché un tonnerre de réactions. Jean-Marie Delarue, contrôleur général des lieux de  privation de liberté (CGLPL),  s'est redit favorable  mercredi à ce que les détenus soient autorisés à posséder un téléphone  portable en prison.  Jean-Marie Delarue était auditionné devant la commission  des Lois de l'Assemblée nationale.

Les téléphones fixes susceptibles d'être écoutés 

Aujourd'hui, les téléphones portables sont interdits aux détenus, qui ne  peuvent utiliser librement que les téléphones fixes accessibles dans les  établissements pénitentiaires. Les conversations sur ces postes fixes sont  susceptibles d'être écoutées par le personnel pénitentiaire pour raisons  de  sécurité. Dans un avis du 10 janvier 2011, le Contrôleur avait déjà estimé qu'"une  réflexion (s'imposait) sur les conditions dans lesquelles ces appareils  pourraient être utilisés, dès lors que les mesures de sécurité et de contrôle  légitimes pourraient trouver à s'appliquer".

Rechercher les téléphones portables : un puits sans fond

"Nous épuisons les personnels à la recherche de téléphones portables, qui  est un puits sans fond", a regretté M. Delarue, rappelant qu'aux Baumettes à  Marseille, environ 900 téléphones mobiles étaient saisis chaque année. D'autant que, selon lui, les portables saisis ne sont pas exploités par les  services enquêteurs. Le Contrôleur a dit s'être entretenu du sujet avec des personnels  pénitentiaires afin de connaître leur sentiment. "Ils m'ont dit: ça ne changera  rien, mais ça apaisera considérablement la détention", a-t-il expliqué.


A titre d'illustration, il a évoqué la récente mutinerie survenue à  Argentan (Orne), début décembre. Une quinzaine de détenus s'étaient retranchés  dans une aile du bâtiment et s'étaient livrés à des actes de vandalisme.

Une vingtaine de portables saisis à Argentan

Or, la veille, avait eu lieu, dans cette même aile, une fouille générale au  cours de laquelle on avait saisi une vingtaine de téléphones portables. "Les  personnes détenues à Argentan sont loin de tout. Ce qu'il leur reste, c'est le  téléphone portable", a-t-il expliqué. "Je préférerais qu'on autorise les téléphones et qu'on contrôle, tous les  dix jours, pour savoir qui (le détenu) a appelé", a estimé le Contrôleur.

Comme il l'avait déjà écrit dans un avis du 20 juin 2011, M. Delarue s'est également prononcé pour l'accès des détenus à une messagerie électronique.  "Je ne crois pas que cette messagerie pose des problèmes de nature  différente de celle des courriers", a-t-il fait valoir, rappelant que tous les  courriers, entrant et sortant, étaient lus par le personnel pénitentiaire, pour  raisons de sécurité.

Un administrateur informatique pourrait ainsi contrôler régulièrement  l'ensemble des messages envoyés et reçus par chaque détenu depuis sa boîte de messagerie électronique.     Pour le CGLPL, l'accès à la messagerie électronique serait également, au  même titre que le téléphone portable, "un facteur d'apaisement considérable en  détention, sans aucun risque de sécurité".

"Je souhaite vivement que les pouvoirs publics réagissent à bref délai", a  exhorté M. Delarue. Son audition s'inscrivait dans le cadre de travaux relatifs  à une proposition de loi, qui vise à renforcer les prérogatives du Contrôleur. "


Bon courage aux gardiens....

vendredi 7 février 2014

UN DÉTENU LIBÉRÉ FAUTE D'ENCRE DANS UN FAX

" Le principal suspect du meurtre d'un homme lynché début 2011 en Seine-Saint-Denis a été libéré mercredi en raison d'un problème d'encre dans un fax, a-t-on appris auprès du parquet de Bobigny.

Un fax défectueux a empêché la transmission de l'appel (de cet homme) à la cour d'appel de Paris dans les délais légaux, a indiqué jeudi soir le parquet, confirmant des informations de presse. Le parquet n'a pas souhaité faire de commentaire.

Dans la nuit du 31 décembre 2010 au 1er janvier 2011, Claudy Elisor, un DJ amateur, avait été passé à tabac et laissé pour mort par une dizaine de personnes après avoir refusé l'entrée à une soirée privée au Blanc-Mesnil.

Deux de ses meurtriers présumés avaient été interpellés et placés en détention provisoire.
L'un d'entre eux a été libéré mercredi, la justice n'ayant pas respecté les délais pour statuer sur son maintien en détention. L'appel du détenu n'a en fait pas pu être transmis faute d'encre dans un fax du parquet de Bobigny.

"Mon client a toujours clamé son innocence et (...) qu'un innocent soit en liberté, ce n'est pas choquant", a estimé son avocat Gilles-Jean Portejoie sur BFMTV.

Dans les colonnes du Parisien-Aujourd'hui en France daté de vendredi, la veuve de la victime, Fabienne Elisor, fait part de son indignation et n'exclut pas de "demander des comptes à la justice."

Lors d'un déplacement à Bordeaux, la ministre de la Justice Christiane Taubira a indiqué vendredi qu'elle souhaitait que la lumière soit faite sur ce dysfonctionnement.

"Lorsqu'il s'agit de procédure pénale, la communication électronique n'est pas encore autorisée par la loi", a-t-elle dit à la presse. "J'en ai introduit la possibilité dans le projet de loi sur la simplification du droit et des procédures. Ce texte de loi a été adopté au Sénat, il poursuit son chemin, une fois qu'il aura été adopté par les deux chambres du Parlement, il entrera en application." "

mercredi 29 janvier 2014

CA FAIT FRÉMIR !

" C'est une affaire qui avait grandement choqué l'opinion publique... Le 19 janvier dernier, au petit matin, trois individus pénètrent avec violence au domicile d'une femme de 77 ans, boulevard Baille, dans le 6e arrondissement de Marseille. Les malfaiteurs surprennent la septuagénaire dans son sommeil et la neutralisent en la ligotant avec des câbles électriques. Sous la menace d'un couteau, ils lui extorquent le code confidentiel de sa carte bleue, dérobent un téléviseur, un ordinateur portable, une bague et une montre. Pendant que ses complices saccagent l'appartement de la vieille dame, l'un des agresseurs viole la victime alors qu'il était chargé de la surveiller. Enfin, les trois individus quittent les lieux, après avoir dégusté une bouteille de champagne... 

Après l'identification ADN du principal suspect, un mineur de 16 ans arrêté la semaine dernière, les services de police ont procédé à des recoupements qui ont permis aux enquêteurs de la sûreté départementale d'interpeller, lundi, sans heurt, les deux complices présumés impliqués dans ce crime sordide.

Sans gants et à visage découvert

En effet, la sûreté départementale des Bouches-du-Rhône établit, dès le début de ses recherches, un parallèle avec une autre affaire concernant un octogénaire violemment agressé et cambriolé dans la nuit du 15 janvier. Elle oriente ses investigations dans cette direction, confortée par de troublantes ressemblances entre les deux dossiers : le vieil homme avait lui aussi été menacé par trois individus armés d'un couteau très tôt le matin, aux alentours de 4 h 30, puis ligoté avec une ceinture trouvée sur place. 

Un mode opératoire presque identique au cambriolage du 19 janvier. C'est finalement l'ADN, plus précisément des traces d'empreintes papillaires trouvées sur les lieux du crime, qui va confondre et permettre l'interpellation du principal suspect. Peu précautionneux, les malfaiteurs ne portaient pas de gants et ont agi à visage découvert.

Le suspect d'à peine 16 ans soupçonné de meurtre

Le mineur est arrêté dans le calme par le Service interdépartemental de sécurisation des transports en commun (SISTC) dans la nuit du 21 janvier. Dès les premiers recoupements, les services de police avaient pris soin de diffuser son signalement afin de l'appréhender au plus vite. D'autant que l'adolescent est jugé "dangereux" et "violent". À à peine 16 ans, il est en effet déjà bien connu des services de police pour plusieurs affaires de casses et de vols. Pis, il était sous le coup d'un mandat de recherche de la DIPJ de Marseille pour une autre affaire criminelle, impliquant elle aussi une personne âgée de 69 ans, retrouvée morte dans le 7e arrondissement, le 20 décembre dernier, après un violent cambriolage. Les enquêteurs n'ont plus une mais trois affaires entre les mains, dont un meurtre et un viol. 

Lors de son audition dans les locaux de la PJ la semaine dernière, les enquêteurs s'aperçoivent que le mineur a subi la veille avec sa bande de copains un contrôle d'identité. Une aubaine. Cette piste va rapidement accélérer l'identification de ses deux comparses. Les noms tombent : l'un des complices présumés a 26 ans, l'autre 18. Des caméras de surveillance vont conforter les enquêteurs dans leurs intuitions. En effet, les deux suspects sont aperçus sur les bandes vidéo d'une boulangerie en compagnie du mineur peu de temps après l'agression de la septuagénaire. Les deux hommes ont été placés en garde à vue tandis que les investigations se poursuivent. "

samedi 25 janvier 2014

EL SHENNAWY LE PARCOURS DU HERO DES MEDIAS


" Commençons par le commencement : Philippe El Shennawy est une racaille. C’est un voyou, un truand, un ennemi de la société, et si l’on songe à ses victimes, c’est un être répugnant :

1970 : premier holdup. Il a 16 ans.
1972 : 3 ans de prison pour vol avec violence.
1975 : braquage à main armée avec prise d’otages. Avec un complice, il séquestre les employés d’une banque pendant plusieurs heures, et exige 6 millions de francs. La rançon est payée et ne sera jamais retrouvée.
1977 : il est condamné à la perpétuité car les juges craignent qu’il jouisse des 6 millions qui n’ont pas été retrouvés.
1986 : sa peine de perpétuité est réduite à 20 ans.
1990 : libération conditionnelle. Il viole ses obligations, et exploite sa libération pour se rendre coupable d’un trafic de cartes bleues volées.
1990-1997 : il commet de nombreuses violences en prison qui conduisent à lui retirer une partie de ses remises de peine.
1997 : il profite d’une permission de sortie pour disparaître dans la nature – c’est une évasion. Il est arrêté au bout de 5 mois, pendant lesquels il a :

braqué une banque,
fait du trafic de fausse monnaie,
fait un trafic de faux documents,
commis des violences contre des fonctionnaires des douanes,
et il s’est rendu coupable de port d’arme,

2004 : nouvelle évasion. Il ligote des infirmiers, les menace d’une arme (factice) et prend des otages.
2004 : pendant cette nouvelle évasion, il commet trois braquages de banques en menaçant de son arme clients et employés.
2005 : il est arrêté alors qu’il repère une banque avec une voiture volée. Chez lui, on trouve des armes, des fausses cartes de police, et des fausses pièces d’identité.
2008 : il est condamné à 13 ans pour vol à main armée, enlèvement et séquestration.

Une de ses victimes, un employé de banque, Jean-Michel Bonis, qui a vu une arme pointée sur lui déclare : «  Aujourd’hui, j’ai peur tout le temps. Je vis avec un stress permanent. Je ne tournerai jamais la page ». Mais apparemment, les médias, trop nihilistes pour s’intéresser aux victimes et trop idéologues pour cacher leur tendresse pour le voleur de banques, ces symboles du capitalisme exécré, préfèrent évoquer les retrouvailles du voyou avec sa famille que les douleurs des victimes.

Mais vous ne savez pas la meilleure…

Statuant sur sa demande de libération conditionnelle en octobre 2013, le parquet a souhaité connaître l’avis de la Commission pluridisciplinaire des mesures de sûreté (CPMS) dont la fonction consiste à dire si un prisonnier présente encore un danger pour la société.

Tenez vous bien :

le CMPS a émis un avis défavorable, expliquant que El Shennawy est « paranoïaque » et « dangereux ».

Donc le parquet l’a …libéré, je répète li-bé-ré. "


Encore un peu de patience et grâce à TAUBIRA ce sont les gens honnête qui iront en prison pour se protéger de la racaille en liberté.

CONFIRMATION DES BONS RESULTATS DE VALLS : LES COMMERCANTS DE PLUS EN PLUS NOMBREUX A SE DEFENDRE

" Face à la recrudescence de braquages, les commerçants sont de plus en plus nombreux à se défendre eux-mêmes, parfois avec l'aide de témoins.

Dernier exemple en date hier soir à Blanc, une petite commune de l'Indre. Trois malfaiteurs, dont l'un est armé, visent une bijouterie . Ils parviennent à prélever des bijoux se trouvant sur des présentoirs, neutralisant les propriétaires avec du gaz lacrymogène. Alertés par les cris et l'agitation, passants et commerçants des alentours interviennent. Deux des braqueurs, âgés d'une vingtaine d'années, sont maîtrisés ; le troisième homme parvient lui à prendre la fuite, en voiture.

Le 15 janvier dernier, un braqueur déjà connu des services de police s'est retrouvé ligoté avec de la ficelle par les gérants d'un bar-tabac de Sotteville-lès-Rouen (Seine-Maritime). Interrogée par Le Figaro, Christine, la gérante, louait l'intervention d'un client présent au moment de l'incident: «S'il n'avait pas réagi, on se serait sans doute laissé faire». Un mois et demi plus tôt, à Maromme, dans l'agglomération rouennaise, un couple de commerçants quadragénaires ne s'est pas non plus démonté. A quelques minutes de la fermeture, deux individus entrent dans le commerce. Les enfants du couple, âgés de 12 et 15 ans, sont présents. Avec insistance, les malfrats demandent la caisse. Mais les gérants, déterminés, résistent, même lorsqu'une arme de poing menace le plus jeune de leurs enfants. La commerçante, à ce moment-là, tente de faire diversion: «J'ai chargé celui qui avait un couteau avec mon balai». Le gérant est blessé par ce dernier, mais les braqueurs prennent la fuite.

Un commerçant marseillais a lui aussi évité le pire, et a eu le bon réflexe. En tirant des balles en caoutchouc dans le véhicule de ses quatre agresseurs présumés, il n'a blessé personne et évité le braquage de son commerce.

Mais ce genre de tentatives peuvent parfois tourner au drame. Le 11 septembre dernier, un bijoutier niçois, victime pour la deuxième fois d'un cambriolage, avait abattu l'un de ses agresseurs. L'affaire avait suscité une vive émotion et relancé le débat sur la légitime défense. Alors que le bijoutier avait été mis en examen pour homicide volontaire, une vaste vague de soutien avait déferlé. A Sézanne (Marne), un bijoutier a été placé en garde à vue pour homicide volontaire sur un autre braqueur. Le juge doit déterminer si le bijoutier a agi dans le cadre de la légitime défense. "


Au lieu de se poser la question de la légitime défense, on aimerai avoir droit à plus de sécurité et moins d'impunité de la part de l'Etat et de la Justice !

vendredi 24 janvier 2014

L'AUTODEFENSE C'EST PAS BIEN : RENDEZ VOS FUSILS

" Une commune rurale de Charente, dont un habitant s'est fait agresser dimanche à son domicile, a décidé vendredi 24 janvier d'équiper ses quelque 300 foyers en petites bombes lacrymogènes afin, selon le maire, d'éviter que ne « ressortent les fusils ».

« Tout le monde a des fusils ici », hérités de parents ou grand-parents chasseurs, a assuré Didier Jobit, maire de Magnac-Lavalette-Villars (450 habitants), auquel la population, choquée par l'agression, aurait dit son intention de se défendre.

Dimanche, un retraité de 72 ans a reçu un coup sans trop de gravité dans la mâchoire, après s'être débattu avec un homme cagoulé et armé qui a sonné à sa porte en lui demandant « de l'argent ». « On n'était pas loin de la carotide », a soufflé la victime, Lucien Sénillout, dit « Lulu », une large entaille sous la mâchoire.

« Lulu a bien fait de résister, s'il ne l'avait pas fait, on ne sait pas où ça se serait arrêté », a soutenu le maire, estimant cependant qu'« une arme chargée chez soi, ce n'est pas normal, on peut commettre l'irréparable, agression à domicile ou pas ».

LA PRÉFECTURE CONTRE L'INITIATIVE

C'est pour éviter « des drames » similaires à ceux qu'il a vécus durant sa carrière de pompier « avec des enfants touchés en manipulant des armes », qu'il a proposé au conseil municipal de « répondre à la problématique des fusils dans les maisons » en dotant les habitants de bombes lacrymogènes et de dispositifs de sécurité aux portes.

Le conseil réuni à huis clos vendredi soir a voté pour la mesure et a contourné le veto dont le menaçait la préfecture en optant pour une formule d'achat groupé. Ainsi, le coût sera non pas à la charge de la commune mais des foyers volontaires, ceux-ci devant signer une charte d'utilisation à bon escient « à domicile ou à proximité en cas d'agression physique. »

L'achat groupé pourra être étendu à d'autres équipements de sécurité domestiques, tels que des œilletons ou entrebâilleurs de portes à chaîne. Le principe du dispositif « Voisins vigilants », qui incite les riverains à signaler tout comportement suspect à la gendarmerie, a par ailleurs été adopté par le conseil.

Avant ce conseil municipal, le directeur de cabinet du préfet de la Charente, Ludovic Pacaud, avait estimé qu'une telle initiative sortait des prérogatives du maire et l'avait invité « à explorer avec la gendarmerie d'autres moyens conventionnels ».

Le maire et conseiller général divers-droite, qui se défend de promouvoir l'autodéfense, s'était dit prêt s'il le fallait à puiser sur ses propres deniers pour équiper ses administrés. « J'ai sauvé des vies en tant que pompier, si je peux en épargner en tant que maire, ce n'est pas 2 000 euros qui vont m'en empêcher », avait-il dit. "


Vous laisserez-vous tuer ?

mercredi 22 janvier 2014

AUGMENTATION DES VOLS ET CAMBRIOLAGES EN 2013

" Le nombre de cambriolages, de résidences secondaires notamment, et de vols a continué d'augmenter en France en 2013 comme en 2012.  

Celui des homicides a varié selon les endroits, a relevé ce jeudi l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP).  

Ce bilan chiffré de la délinquance doit être commenté ce jeudi après-midi par le ministre de l'Intérieur Manuel Valls qui dressera par ailleurs ses perspectives pour 2014.  

En 2013, par rapport à 2012, selon le bilan annuel de l'ONDRP - l'organisme livrant les statistiques de la police et de la gendarmerie - il y a eu une hausse de 6,4% des cambriolages en zone (urbaine) de la police et + 4,7% en zone (rurale) de la gendarmerie. Ceux ayant visé les habitations principales ont respectivement augmenté, dans ces mêmes zones, de 7% et de 1,3%. Ceux des résidences secondaires de 10% et 17,7%. 
La hausse des cambriolages était déjà très importante en 2012 et était une priorité de Manuel Valls en 2013. Il avait lancé un vaste plan afin de lutter contre ce phénomène perpétré, selon les forces de l'ordre, par des gangs organisés venus souvent des pays de l'Est. Les hausses sont cependant parfois moins importantes qu'en 2012, selon ces chiffres. 

Les homicides volontaires, qui avaient diminué en 2012, sont toujours orientés à la baisse en zone police (- 4,2%) mais en hausse en zone gendarmerie (+ 14,9%). Le taux d'homicide est "le plus élevé" en France métropolitaine dans le département des Bouches-du-Rhône avec chaque année, entre 2008 et 2013, une moyenne de 50 homicides dont 18 règlements de comptes entre malfaiteurs. 

Les violences aux personnes stagnent
En 2013, il y a eu 51 règlements de comptes en France contre 63 en 2012, selon ce même bilan.  
Les violences aux personnes, point noir de la délinquance il y a quelques années, sont en stagnation ( +0,9% en zone police, +5,7% en zone gendarmerie, beaucoup moins qu'en 2012). 

Les vols à main armée sont en diminution pour la quatrième année consécutive (-0,3% pour la police, -6% pour la gendarmerie) dans des taux moindres qu'en 2012. 

Les vols sans violence en revanche sont en hausse de 4%. Dans cette catégorie ceux dits "à la tire" augmentent entre +11% à +12% que ce soit dans les villes ou les campagnes. 

L'ONDRP distingue depuis plus d'un an les chiffres de la gendarmerie de ceux de la police en raison d'un recueil et de traitement des statistiques qu'il juge faussé, la gendarmerie ayant mis en oeuvre un nouveau logiciel. "

vendredi 17 janvier 2014

13 ANS ET UN PARCOURS IMPRESSIONNANT

" Les autorités de Limoges sont démunies face à un mineur ultraviolent et as de l’évasion.
Le juge des libertés et de la détention (JLD) a sonné la fin de la récré. «L’ado multirécidiviste», «le mineur ultraviolent», «le caïd de Limoges», «la terreur du centre-ville», un mineur de 13 ans qui défraye la chronique depuis un an vient d’atterrir sur la case prison. Il a été placé hier dans une maison d’arrêt spécialisée pour mineurs. Une «sanction pénale rendue possible parce qu’en fuguant mercredi du TGI, il a violé l’obligation de contrôle judiciaire que venait de prononcer le juge des enfants en le mettant en examen», précise le procureur de la République de Limoges. Décision «rarissime, à l’image de la situation» selon lui.
Errance. Pour le parquet, c’est une victoire, mais pas la fin de la guerre des boutons, la loi sur les mineurs prévoyant que la mesure ne pourra pas excéder un mois, à l’issue duquel le juge ne pourra qu’ordonner son placement. Problème : la fugue, c’est sa marotte. Du côté du commissariat, la chronique épique de cette errance ne fait plus rire. «C’est en train de tourner à la mauvaise farce», soupire le commissaire divisionnaire : «Il reviendra et, un jour, il commettra l’irréparable».

Il faut dire qu’à seulement 13 ans, son palmarès laisserait même Mesrine interdit. Début 2013 son nom apparaissait déjà dans plusieurs dizaines de procédures en France, dont une, toujours à l’instruction, pour viol. Quand ils arrêtent une bande de fugueurs pour le passage à tabac d’un homme de 25 ans le 10 janvier 2013, les policiers de Limoges sont loin d’imaginer que, parmi eux, un bambin de 12 ans «exerce un fort leadership, y compris sur les plus âgés».

Dans la seule ville de Limoges ces douze derniers mois, il a une vingtaine de victimes à son actif et presque autant de procédures enregistrées. Il a notamment agressé à domicile un quinqua handicapé pour lui dérober moins de dix euros, blessé au couteau une quadra qui avait eu le tort de lui faire remarquer son impolitesse, extorqué son sac à dos à un étudiant allemand de 22 ans, non sans le rouer de coups et, samedi, c’est un autre mineur qui a eu la malchance de le croiser. Placé en garde à vue dans la foulée, il se déchaîne alors contre le plafond de sa cellule à coups de poing. «Il était furieux, il faut voir les dégâts», rapporte un policier. De la fureur oui, mais un instinct déconcertant aussi lorsque mardi, au moment d’être présenté au juge des enfants, il prétexte une «pause pipi» pour s’enfuir par la fenêtre. Il est replacé en garde à vue. Mercredi, rebelote, il se fait la belle du tribunal de grande instance, sous le regard incrédule des éducatrices qui l’accompagnaient. La police lui a mis la main dessus hier matin.

«Hors statistiques». Vu à Paris, retrouvé à Marseille : où qu’il soit placé, à Poitiers, dans le Puy-de-Dôme ou dans la Loire, c’est à Limoges, où il est né, qu’il revient toujours. Qui est ce jeune «furieux» au palmarès déconcertant ? «Un cas désespéré qu’on ne voit que rarement», témoignait un policier parisien en 2013. «Ce jeune est hors statistiques», confesse un fonctionnaire de Limoges. Issu d’une famille de cinq enfants de trois pères différents, abandonné par des parents toxicomanes dès ses premiers mois, ce minipouce de la cavale a connu la rue, la faim et les squats dès l’âge tendre. «Il est issu d’un milieu social très défavorisé et n’a jamais pu construire sa personnalité dans le rapport à l’autre ou à l’autorité», expliquait un ancien éducateur en 2013. Précisant : «Il a une forme d’intelligence de la rue, instinctive. […] Il voit dans l’autre ce qu’il peut lui apporter, et pas qui il est.» "

mardi 14 janvier 2014

100 000 PEINES DE PRISON NON EXÉCUTÉES EN FRANCE

" Que penser des indignations concernant la non application des peines infligées à Dieudonné, quand on sait que près de 100 000 peines de prison ferme ne sont pas suivies d'effets aujourd'hui en France ?
Alexandre Giuglaris : Cette bien triste affaire a le mérite de mettre en lumière un dysfonctionnement considérable de notre système judiciaire : l’inexécution des peines prononcées. Chaque année un stock de 100 000 peines de prison ferme sont en attente d’exécution et sur ce stock au moins un quart ne sera jamais exécuté. Plus ou moins 25 000 peines de prison ferme prononcées chaque année ne sont donc jamais mises à exécution. Comment voulez-vous que nos forces de sécurité et nos juges soient craints et respectés dans un tel contexte ?

Et là nous ne parlons que des peines de prison ferme inexécutées, alors que dans le même temps on a multiplié les alternatives à la détention pour lutter contre la surpopulation carcérale. En clair, faute de places et pour éviter d’augmenter encore le nombre de peines inexécutées, on a créé des peines alternatives auxquelles on a largement recours. Seules 17 % des condamnations pour crimes et délits sont des condamnations à de la prison ferme. Je vous laisse imaginer le niveau d’inexécution des peines en milieu ouvert. Malheureusement, c’est lors de tragiques récidives que l’on évoque les lacunes du suivi des personnes condamnées…

Les peines exécutées immédiatement après condamnation sont considérées comme "l'exception" en France. Comment l'expliquer ?
30 % des peines de prison ferme sont mises à exécution immédiatement après le prononcé de la peine. Essentiellement lorsque les personne condamnées étaient en détention préventive ou dans le cadre de la comparution immédiate. Pour les 70 % restants le délai médian d’exécution est de plus de 7 mois. Ainsi, plus de 40 000 peines de prison ferme prononcées ne sont pas exécutées plus de 7 mois après leur prononcé. C’est totalement irresponsable lorsque l’on sait que la certitude de la peine et sa rapidité sont les plus sûrs facteurs de dissuasion.

Mais pourquoi un tel délai ? Tout d’abord parce que les condamnés sont souvent absents lors de leur procès et qu’il est difficile de les retrouver. Ensuite, on a mis en place dans certaines maisons d’arrêt surpeuplées un « rendez-vous pénitentiaire ». Puisque la prison est pleine, on demande aux condamnés de se présenter quelques mois plus tard. Évidemment, ils sont très nombreux à ne pas répondre à cette aimable invitation… Enfin, on a créé un système inique d’aménagement des peines qui complique la vie des juridictions et vient ralentir l’exécution des peines. Là encore, faute de places en prison, on a prévu que toute peine de prison égale ou inférieure à deux ans devait être aménagée. En clair, vous n’allez pas en prison et on vous impose des obligations au suivi souvent défaillant… Voilà donc pourquoi on peut dire que l’exécution des peines est devenue l’exception.

La ministre de la Justice s'est récemment défendue de toute "indulgence" dans la simplification du système judiciaire, certains redoutant que l'accélération des procédures finisse par générer du laxisme judiciaire. Qu'en penser concrètement ?
Le système des comparutions immédiates qui simplifient les procédures ne me semblent pas aller vers davantage de laxisme. Est-ce pour cela que la réforme pénale de Mme Taubira veut s’y attaquer ? Si la Garde des Sceaux veut faire la preuve qu’elle n’est pas « indulgente » ou « laxiste », elle peut très bien annoncer le retrait de sa réforme pénale, prévue - est-ce un hasard - juste après les élections municipales. Ce texte contient, à quelques exceptions, de nombreuses mesures dangereuses pour la sécurité des Français et pour l’exécution des peines.

Quelles mesures vous semblent urgentes, afin d'assurer une meilleure application des peines ?
Il faut enfin construire les 30 000 places de prison dont on manque pour assurer l’exécution réelle des peines prononcées. Toutes les autres mesures n’auront aucun sens sans cela. Par ailleurs, il faut renforcer les services d’exécution et d’application des peines. On peut également réfléchir à la modernisation de la fonction de juge d’application des peines. Il faut que ceux-ci soient mieux formés, notamment dans le suivi des profils dangereux.

L’application des peines est la priorité absolue. Sinon, on continuera de lire comme hier que cinq Albanais ont été arrêtés avec 324 bijoux en or, d'une valeur totale comprise entre 20.000 et 30.000 euros près de la frontière franco-suisse et qu’ils ont été laissés libres dans l'attente de la poursuite de l'enquête. La réforme de notre justice pénale doit être la priorité à venir car on ne rétablira l’autorité républicaine qu’en en faisant une réelle priorité. Aujourd’hui notre justice est le maillon faible de notre chaîne pénale. Il faut d’urgence s’y atteler. "


Vivement la loi TAUBIRA !

mardi 7 janvier 2014

ILS VONT EN FAIRE UN HÉRO EN PLUS !


" Coco Tkt avait été condamné à sept ans de prison pour le braquage d'un bureau de poste. En cavale, il fait la promo de son album et dénonce le système pénitentiaire sur les réseaux sociaux.

"Ma cavale peut paraître stupide car il ne me restait que trois mois à tirer, mais j’avais peur de péter un câble, de frapper un surveillant ou de mourir." Coco Tkt (prononcer "t'inquiète"), rappeur condamné à sept ans de prison en 2006 pour le braquage d'un bureau de poste, s'est évadé en juin. Depuis, il nargue les autorités, raconte Rue89.

Une chaîne YouTube, des comptes Twitter, Facebook et Instagram… En cavale, Coco Tkt ne chôme pas. "Je ne suis pas sorti pour fumer du shit et baiser des meufs. Je me suis fait entendre, j’ai fait un disque et j’ai créé une marque de vêtements. En huit mois, j’ai prouvé que je pouvais et que je voulais me réinsérer." Il profite de sa liberté pour faire la promotion de son album et dénoncer ses conditions de détention ainsi que "l'hypocrisie" de l'administration pénitentiaire.

Dénoncer le système pénitentiaire
"Oui, c'est une manière de faire le buzz, mais tout en faisant passer mon message. L'administration pénitentiaire voulait ma peau, c'est pour ça que j'en suis là. A Châlons-en-Champagne, j'avais peur pour ma vie", explique-t-il au site. "En prison, tu fais ce que tu veux. (…) Les matons ne servent à rien. Ce sont eux qui font passer de la drogue et des portables. Je les ai humiliés." Notamment à Châteaudun (Eure-et-Loir), où il a tourné un clip de rap à leur insu. Une provocation de plus, témoignent les surveillants de la prison dans le JT de France 2.

Changer de prison n'a pas amélioré les choses, selon lui. "A mon arrivée [à Châlons], l’administration m’a proposé d’être une balance. J’ai refusé. Toutes les semaines, on retournait ma cellule. Les matons collaient leurs têtes contre la mienne. Me menaçaient de mort. Balançaient des insultes racistes pour me faire craquer."

En attendant, Coco Tkt, autoproclamé "nouveau phénomène du rap français", se balade à Paris, en province, affirme s'être fait plusieurs fois contrôler par la police, qui l'a laissé repartir. "Peut-être bien qu’elle sait tout ce que j’ai fait. Qu’elle me surveille. Et qu’elle attend de me voir faire un truc de ouf pour m’arrêter", croit savoir celui qui se filme kalachnikov à la main. "On peut dire 'fils de pute' en sortant des grandes phrases", dit-il, évoquant son album sorti fin novembre.

L'homme, qui a profité d'une permission pour ne jamais revenir, explique dans une vidéo ne pas être "fier" d'avoir commis un braquage à main armée. Pour lui, certains films et séries "apprennent" aux gens à braquer et les télés françaises "font exprès" de les diffuser, "pour pousser certaines personnes à se faire de l'argent facile" et "remplir des prisons". Une "grande manipulation" de l'Etat, estime le rappeur.

Et il dit se moquer de prendre une peine plus lourde. "Je ne sais pas comment ça va se finir", dit-il à Rue89. "Peut-être que je me ferai fumer, rattraper ou bien je me rendrai." "


Apparemment VALS semble moins pressé d'arrêter ce Monsieur que d'autres...

vendredi 3 janvier 2014

MIS EN EXAMEN POUR AVOIR TIRE SUR DES CAMBRIOLEURS

" Un homme de 28 ans a été mis en examen mercredi pour «tentative de meurtre» avoir avoir grièvement blessé par balle un homme qui tentait de cambrioler la maison de ses parents à Montcornet (Aisne), a indiqué le parquet de Laon. Le suspect, grièvement blessé au dos lundi et opéré dans la nuit de lundi à mardi, était toujours hospitalisé à Reims mercredi, plongé dans un coma artificiel, dans un état «grave mais stationnaire», selon le procureur de Laon. 

Le mis en examen, âgé de 28 ans, a affirmé avoir tiré à la carabine en direction de la voiture de cambrioleurs qui prenaient la fuite, sous le coup de l'émotion et sans intention de tuer. Il a été remis en liberté, sous contrôle judiciaire. Les faits se sont déroulés vers 17 h 45, lundi, à Montcornet, dans l'est de l'Aisne, à une cinquantaine de kilomètres de Reims.

Un blessé déposé devant une pharmacie de Reims

Le tireur, qui faisait du bricolage dans la maison de ses parents, s'est absenté et a trouvé à son retour trois individus qui tentaient de déménager un coffre-fort, selon le parquet. Prenant peur, il s'est alors emparé d'une arme de chasse et a mis en fuite les cambrioleurs, qui ont abandonné leur butin. Il a ensuite «lâché un coup de carabine en direction de la voiture qui s'enfuyait», a expliqué le procureur.

Environ 45 minutes plus tard, deux hommes ont amené un blessé devant une pharmacie de Reims avant de prendre la fuite. Les enquêteurs ont rapidement fait le lien avec le cambriolage qui avait eu lieu un peu plus tôt à Montcornet et le tireur a été interpellé.

Selon une source proche de l'enquête, le blessé est âgé de 43 ans et connu des services de police et de gendarmerie. Un juge d'instruction est saisi d'une information judiciaire portant «à la fois sur la tentative de meurtre et sur la tentative de cambriolage», a précisé M. Hussenet. "