samedi 29 juin 2013

DROGBA CONDAMNE

" L'attaquant ivoirien Didier Drogba (35 ans, 17 matchs et 6 buts toutes compétitions confondues en 2013) a été condamné par le tribunal de commerce d'Ajaccio, la semaine dernière, à verser environ 400.000 euros à une entreprise du bâtiment localisée à Figari. Selon les informations du quotidien Le Parisien, l'histoire remonterait à 2011, l'attaquant de Galatasaray aurait fait appel à cette entreprise pour bâtir une luxueuse maison à Abidjan, dans son pays d'origine, la Côte d'Ivoire.
50.000 euros de dommages et intérêts seront aussi perçus par l'entrepreneur corse qui avait été chassé du chantier par des hommes armés. L'international ivoirien et sa femme ont fait appel de cette décision. "

AGRESSION D'UN MOINE A AVIGNON ( Mai 2013 )


" Lundi soir vers 20 heures, le père Grégoire de la communauté de Saint-Jean a été agressé par un individu. Frappé au visage le religieux était inconscient sur le sol à l'arrivée de deux autres membres de la communauté. Ce mardi matin vers 11 heures, Monseigneur Cattenoz, archevêque d'Avignon a dénoncé une insécurité grandissante dans le quartier Saint-Ruf (alors que le directeur départemental de la Sécurité publique évoque plutôt une baisse de la délinquance dans ce secteur), ainsi que la multiplication des vols et menaces envers les membres de la communauté.

Le chef des catholique de Vaucluse est même allé beaucoup plus loin : "Ce quartier est progressivement pris en main par des gens de religion musulmane"... Avant de proposer de créer une instance regroupant les principaux responsables religieux, afin d'apaiser la situation.

L'Avignonnais Mohammed Moussaoui, président du Conseil français du culte musulman, veut également calmer la jeu : "Avant de mettre en avant l'appartenance religieuse de l'un ou de l'autre, il faudrait voir si l'agression était accompagnée de gestes et de paroles en rapport avec la religion. Lui donner une dimension religieuse me semble contre-productif".

En attendant, les politiques n'ont pas tardé à réagir.

Si le maire d'Avignon Marie-Josée Roig (UMP) se dit "consternée par cet acte inqualifiable", rappelant que "notre pacte républicain ne peut tolérer des attaques aussi violentes perpétrées par certains avec un sentiment d’impunité insupportable", le député-maire d'Orange Jacques Bompard (Ligue du Sud) évoque, lui, un "acte de racisme (au sens du Code pénal) à l’égard d’un religieux catholique, qui est aussi la conséquence de la haine que propage un certain islamisme à l’égard de tout ce qui est français et chrétien" "

GAY PRIDE : L'ETAT ET LES JOURNALISTES MINIMISENT LE BIDE

" Des dizaines de milliers de militants et sympathisants de la cause homosexuelle (les organisateurs attendaient 500.000 personnes) ont défilé samedi après-midi à Paris à l'occasion de la Marche des fiertés.
Dans la foule, des drapeaux arc-en-ciel, des ballons, et des pancartes réclamant «la PMA (procréation médicale assistée, ndlr) pour tous», ou «affirmant «même famille, mêmes droits».
Plusieurs personnalités politiques de gauche ont fait le déplacement mais également Vincent Autin et Bruno Boileau, le premier couple gay marié en France. "


Outre le fait que des politiques de gauche soutiennent ouvertement la PMA au travers de cette manifestation, on peut-être surpris de l'annonce de plusieurs milliers de militants de manifestants à peine au lieu des 500 000 attendus. Il est même intéressant de constater que les témoins de l’événement constatent le peu d'intérêt pour cette manifestation et tablent sur 7 000 à 15 000 maximum ( et encore c'est de trop ! ). Certains ont pu même constater qu' à 14h00 c'était quasiment le vide sidéral.


Char région Île-de-France ( financé par qui ? )



14h30 : Cela avance lentement. Nous avons vu passer plusieurs journalistes, notamment de France bleu. La sécurité a fermé la terrasse des galeries Lafayette à côté de la tour Montparnasse. Ambiance morne. On sent que la manifestation est un véritable flop. La musique est forte, aucun slogan.

14h45 : Présence de l’association « David & Jonathan », qui a pignon sur rue à l’église saint Merry... Il y a des chars SNCF, SFR, etc.


15h00 : 15 personnes maximum derrière la banderole du Front de Gauche. La CGT est là aussi.




15h15 : Des vides abyssaux entre les camions.

15h30 : Estimation honnête : 5.000 personnes maximum. Tout le monde est parti depuis déjà au moins 20 minutes, malgré l’extrême lenteur du cortège.

Sommet du non-sens, une mutuelle étudiante, la LMDE, utilise l’argent des étudiants pour soutenir la PMA...


15h35 : Voilà, c’est fini, on commence le nettoyage.

 A signaler la présence courageuse d'opposants malgré les services de police et la répression gouvernementale...


PETITION DE L'INSTITUT POUR LA JUSTICE

" Madame, Monsieur,

Des dizaines de milliers d'individus dangereux pour la société et condamnés à de la prison ferme pour violences graves ne purgent pas leur peine « faute de place » dans les prisons.

Des milliers de crimes et de délits graves ne sont même pas poursuivis.

Et pourtant, la justice a su trouver sans délai, il y a une semaine, une place à la prison de Fleury-Mérogis pour incarcérer un jeune étudiant de 23 ans, fondateur du mouvement pacifique des Veilleurs, protestant contre la loi Taubira.

Ce jeune homme est « coupable » d'avoir participé à un rassemblement de la Manif pour Tous et d'avoir refusé une prise d'empreinte d'ADN.

Il a été condamné en comparution immédiate à 4 mois de prison dont deux fermes il y a une semaine. Il lui reste donc 53 journées et 53 nuits de prison à purger.

Il faut pourtant savoir que, depuis la loi pénitentiaire de 2009, lorsqu’on est condamné à une peine de prison ferme inférieure à 2 ans, le principe est « l’aménagement de la peine », c’est à dire une alternative à la prison (bracelet électronique, travaux d'intérêt général et, plus souvent liberté sous contrôle judiciaire c'est-à-dire en pratique rien du tout).

Les condamnés à quelques mois de prison ferme sortent donc toujours libres de l’audience.

Par exemple, aux Tarterêts, en 2011, lors d’un guet-apens, un jeune avait essayé de tuer un policier à coups de marteau sur la tête. Il avait déjà 10 condamnations à son casier. Jugé en comparution immédiate, il a été condamné à 7 mois de prison ferme... mais est sorti libre de l’audience.

Et c’est bien la règle :

le 8 mai 2013 à Evreux : un individu qui a passé à tabac sa femme et sa fille reçoit 8 mois de prison dont 2 mois ferme mais repart libre en attente d’un aménagement de peine;
le 24 mai 2013 à Laon : un homme de 21 ans qui a déjà eu à faire à la Justice est condamné à 8 mois ferme pour car jacking : il sort libre du tribunal;
le 5 juin 2013 : un homme déjà condamné reçoit 6 mois ferme pour avoir incendié un bâtiment public : il n’est pas écroué;
le 11 juin 2013 : un homme coupable de mise en danger de la vie d’autrui et de violence à l’encontre des policiers à Trappes est condamné à 8 mois de prison avec sursis;
le 12 juin 2013 : pour l’attaque du RER D et de ses passagers, agressés, frappés, volés à Grigny : aucune peine de prison ferme n’est prononcée et relaxe pour la quasi-totalité des participants;
le 12 juin 2013 : agression sexuelle sur une fille de 11 ans dans les Ardennes : 18 mois avec sursis;
le 14 juin 2013, un homme qui a violé sa voisine pendant 2 mois a été condamné à 18 mois ferme, sans être incarcéré à l’issue de l’audience.


Nicolas, lui, est en ce moment incarcéré à Fleury-Mérogis, une prison qui accueille de véritables délinquants et criminels dont des dealers, des assassins ou des violeurs.

Que l’on soit en accord ou non avec le mouvement et les revendications de ce jeune homme importe peu. Ce qui est très grave, en revanche, c’est qu’on ait une peine très lourde prononcée contre Nicolas, jeune étudiant au casier judiciaire vierge d’un côté et de l’autre, un laxisme absolu à l’encontre de tant de délinquants et criminels chaque jour.

Il est plus grave pour certains juges ou pour certains politiques de se rebeller, de refuser un prélèvement ADN ou de se faire interpeller que d’agresser sexuellement une vingtaine d’enfants âgés de dix ans, car dans ce cas, on obtiendra une nouvelle fois une peine virtuelle de sursis.

Notre justice a-t-elle encore un sens ? Notre pays a-t-il encore une justice égale pour tous ? Pouvons-nous encore croire à l’impartialité de nos juges alors que le « mur des cons » du Syndicat de la Magistrature a montré que des magistrats pouvaient en toute impunité insulter des familles de victimes ?

L’heure est grave.
 
Nous ne devons pas laisser faire. Nous devons exiger le retour du bon sens et de l’impartialité. En apportant votre soutien à Nicolas vous enverrez un message clair : non au 2 poids, 2 mesures, non à une justice qui condamne certains individus avec la plus grande sévérité  et laisse filer les délinquants et les récidivistes notamment en supprimant les peines plancher ou la rétention de sûreté pour les meurtriers ou les violeurs dangereux.

Nous devons être des milliers, des dizaines et même des centaines de milliers à nous mobiliser.

Nous ne pouvons pas laisser faire ça.

Je compte sur vous pour signer la pétition de soutien à Nicolas exigeant la fin d'une justice à deux vitesses en cliquant ici.

Avec tous mes remerciements.

Laurence Havel
Secrétaire nationale. "

http://petitions.institutpourlajustice.org/2poids-2mesures/petition.php?utm_source=mail20130625&utm_medium=lien-email&utm_campaign=2poids-2mesures

CONSTAT DE L'INSTITUT POUR LA JUSTICE

" La Justice est un pilier de la démocratie et de la paix sociale. C’est aussi le premier rempart contre les violences, les agressions et les vols. Elle doit protéger les citoyens en dissuadant les délinquants par des sanctions rapides et effectives. Elle doit aussi faire preuve d’équité et d’humanité à l’égard des victimes pour contribuer à la réparation de ce qu’elles ont subi.

Cependant, le système judiciaire français, en particulier dans le domaine pénal, connaît un certain nombre de dysfonctionnements que l’Institut pour la Justice tient à dénoncer et mettre en lumière pour susciter le débat et réformer notre arsenal pénal. La justice est rendue au nom du peuple français. Elle doit donc se rapprocher de leurs souhaits en matière de fermeté et d’équité et lutter contre les dérives qui minent le lien de confiance entre les institutions judicaires et les Français.

L’Institut pour la Justice met au premier rang de ces dysfonctionnements, l’inexécution des peines prononcées dans notre pays. Ainsi, au 31 décembre 2011, 87 000 peines de prison ferme étaient en attente d’exécution et il faut savoir que chaque année un quart des condamnés à de la prison ferme n’iront jamais en prison, faute de places.

Cette situation est d’autant plus préjudiciable que de nombreuses études et statistiques mettent en évidence que plus le nombre de détenus est élevé, plus la criminalité baisse sous un double effet de dissuasion et de mise à l’écart des délinquants.

La France a un nombre de places de prison très inférieur à la moyenne européenne ce qui conduit à cette situation incroyable : une personne condamnée à deux ans de prison ou moins peut n’effectuer aucun jour de détention ! Par manque de courage ou par conviction tout semble être fait pour éviter l’incarcération dans notre pays. Les systèmes de libération conditionnelle ou de remises de peine automatiques n’ont qu’un objectif : diminuer le nombre de personnes emprisonnées au détriment de la sécurité des Français et de la crédibilité de la justice.

L’Institut pour la Justice constate également que la place des victimes est très insuffisante dans notre pays alors qu’elles devraient être considérées comme une priorité ! Un violeur condamné à 10 ans de prison a le droit de faire appel même s’il espère simplement ramener sa condamnation à 8 ans. Mais la victime d’un viol, elle, n’a pas ce droit, même lorsque son agresseur présumé est acquitté. L’information, l’écoute et la participation des victimes dans l’ensemble de la chaîne pénale devraient être des priorités afin que les victimes puissent plus facilement entamer leur travail de reconstruction et soient davantage prises en compte dans notre système.

Un principe de précaution doit pouvoir exister dans le domaine judiciaire. Ainsi, nous constatons que trop souvent les crimes les plus odieux sont le fait de récidivistes n’ayant eu aucun suivi, ni fait l’objet d’aucune mesure de surveillance, comme cela fut malheureusement le cas lors du viol du petit Enis par Francis Evrard. De nombreux dispositifs existent, notamment en Europe, pour mieux évaluer et surveiller les profils les plus dangereux et notre législation devrait s’en inspirer.

L’Institut pour la Justice, à travers les situations qui viennent d’être décrites et les exemples disponibles sur ce site, souhaite que notre justice soit profondément réformée dans un sens favorable aux victimes et conformément aux attentes légitimes des Français en termes de protection, d’écoute et de sécurité. Le droit et la justice sont des éléments indispensables au vivre-ensemble. Mais des dysfonctionnements manifestes viennent entacher l’action de ce pilier démocratique qu’est la Justice. Lorsque celle-ci s’éloigne des attentes des citoyens, un fossé se creuse qui ne peut qu’être dangereux pour nos institutions et notre démocratie. "


AFGHANISTAN : LES ESCLAVES SEXUELS


TOURNANTES : UN REPORTAGE INCROYABLE