La répression socialiste à l'oeuvre....
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samedi 29 mars 2014
LES SOCIALISTES PRÉVOIENT UNE DÉBÂCLE ÉLECTORALE
" L'exécutif s'attend à un revers majeur à l'occasion du second tour des municipales. Le remaniement devrait intervenir rapidement.
Les socialistes ne respirent pas la sérénité. Il suffit de les écouter pour s'en convaincre. «Dimanche, ça va être le musée des horreurs!», «C'est la panique!», «Ça va être un cataclysme», «Ça va être d'une violence absolue, totale! Un raz de marée.» Depuis dimanche dernier, ces prophéties font florès dans les coulisses du pouvoir. Au PS, au gouvernement et même à l'Élysée, personne ne croit plus que la gauche puisse redresser la barre dimanche, comme ce fut le cas au deuxième tour des municipales de 1983. «Je ne vois pas pourquoi des électeurs qui ont voulu nous sanctionner auraient changé d'avis dimanche», analyse un haut gradé de l'Élysée.
Si, en début de semaine, certains espéraient encore que les triangulaires et le front républicain aideraient le PS à résister, c'est désormais à une amplification de la défaite que tous s'attendent dimanche soir. Car la semaine de l'entre-deux-tours n'a rien arrangé. Déni collectif du vote sanction en début de semaine. Chiffres du chômage calamiteux. Censure de la loi Florange sur les licenciements boursiers. Guerre larvée en coulisses entre les prétendants à Matignon. Rumeurs incessantes sur le remaniement…
En une semaine, la gauche a résumé tout ce que les électeurs lui ont reproché dans les urnes: aveuglement, inefficacité, amateurisme, narcissisme, coupure avec le peuple… «Que du bonheur!», soupire un très proche de François Hollande. «Nous n'avons aucun élément pour mobiliser nos électeurs, ajoute avec amertume un haut dirigeant socialiste. Tout le monde a intégré que ce serait une claque. Reste quelques interrogations sur Toulouse ou Strasbourg. Si on perd ces deux villes, ce ne sera plus une claque mais une humiliation.»
Au total, ce sont plus d'une centaine de villes que le PS redoute de perdre. Et même lorsque les socialistes ont essayé de minimiser la casse, ils se sont pris les pieds dans le tapis.La fuite sur le geste fiscal en direction des ménages que prépare le gouvernement pour contrebalancer l'annonce du pacte pour les entreprises et des 50 milliards d'économies a été perçue comme un «sauve-qui-peut».
«Il y a des gouvernements qui baissent les impôts avant les élections pour les gagner et il y en a d'autres qui les baissent après, pour s'excuser de les avoir perdues», grince un dirigeant socialiste. Les quelques mots de François Hollande au Conseil des ministres, qui a assuré avoir «entendu» le message des Français et évoqué la nécessité de réintroduire de la «justice sociale» alors même qu'il s'est lié les pieds et les mains avec son pacte et les 50 milliards, n'ont pas convaincu non plus. «Ils sont incapables de tenir une stratégie, une ligne, soupire un pilier de l'Assemblée nationale. On devait remunicipaliser les enjeux, et le président fait l'inverse, il nationalise! Sur le terrain, les copains ne demandaient qu'une chose: qu'ils se taisent à Paris! Par pitié, qu'ils se taisent!» Las.
Rue de Solferino, une blague tourne en boucle: «Les Malaisiens ont retrouvé leur Boeing. Nous, ça fait deux ans qu'on cherche notre pilote.» La pression s'est encore accentuée sur François Hollande. Conscient de la colère des socialistes, qui se sont fait «tronçonner sur le terrain» - selon les mots d'un conseiller ministériel -, le chef de l'État veut frapper «vite et fort» pour tenter de reprendre la main, dès la semaine prochaine. Le prochain Conseil des ministres a été avancé d'une heure mercredi, Hollande devant s'envoler ensuite pour Bruxelles où se tiendra le sommet UE-Afrique. Il n'est toutefois pas exclu que ce Conseil soit décalé à vendredi matin, afin de laisser au premier ministre, quel qu'il soit, le temps de composer sa nouvelle équipe.
Une chose paraît acquise: le président devrait avoir remanié son gouvernement avant la rentrée parlementaire du 8 avril. «Si c'est la même équipe qui revient aux questions d'actualité, elle va recevoir des pierres !», lance un député PS. Hollande a également prévu de faire une intervention télévisée en avril, pour expliquer ses choix et réaffirmer sa ligne. Mais, selon nos informations, celle-ci ne devrait pas intervenir dans l'immédiat, afin de la découpler des résultats électoraux. Dans l'immédiat, c'est Jean-Marc Ayrault qui va monter au front. Le premier ministre interviendra après les résultats pour livrer une première lecture du scrutin. Dimanche dernier, les socialistes l'avaient jugé crépusculaire. "
http://elections.lefigaro.fr/municipales-2014/2014/03/28/01052-20140328ARTFIG00365-municipales-les-socialistes-craignent-une-debacle-electorale.php
Sont forts ces socialistes ! Toujours pleins de bon sens ! Ils savent anticiper les événements et même leur défaite de Dimanche ! Faut dire qu'aux vues du premier tour des municipales ils risquent bien d'avoir amplement raison cette fois, ça nous changera de leurs prévisions sur le chômage, les impôts, l'Europe, les guerres rapides comme au Mali, etc etc etc.....
Sont forts ces socialistes ! Toujours pleins de bon sens ! Ils savent anticiper les événements et même leur défaite de Dimanche ! Faut dire qu'aux vues du premier tour des municipales ils risquent bien d'avoir amplement raison cette fois, ça nous changera de leurs prévisions sur le chômage, les impôts, l'Europe, les guerres rapides comme au Mali, etc etc etc.....
HOLLANDE ET SES AMIS TURCS
" Hollande, vierge effarouchée dès lors qu’il s’agit de Sarkozy, devrait se méfier de ses mauvaises fréquentations. Car elles contredisent cruellement ses cris d’orfraie effarée quand son prédécesseur le soupçonne, à juste titre, de mœurs totalitaires.
C’est ainsi que notre donneur de leçons à la petite semaine n’a pas hésité à gratifier récemment d’une visite d’État de trois jours, fin janvier, le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdoğan qui dirige sans partage le pays depuis 2002. Et dont le comportement totalitaire n’a rien à envier à celui d’un Jaruzelski ou d’un Erich Honecker de sinistre mémoire. À tel point qu’aucun chef d’État ou de gouvernement d’un grand pays de l’Union européenne ne s’est plus rendu sur les rives du Bosphore depuis la répression violente de la place Taksim à Istanbul.
Ce qui n’empêche pas M. Hollande, à contre-courant de ses collègues européens, de faire les yeux doux à un état considéré par les ONG de défense des libertés comme un des pays les plus répressifs en matière de contrôle du Web. On vient une nouvelle fois d’en avoir la preuve.
Non content de vouloir renforcer le pouvoir du politique sur le Haut Conseil des juges et des procureurs (tiens, tiens…), le Premier ministre turc n’hésite pas à s’en prendre aux réseaux sociaux d’Internet (Twitter et Facebook) dont il bloque régulièrement la diffusion sur le territoire turc… Pour l’organisation internationale Internet Publishers Association, qui regroupe des éditeurs en ligne, le blocage de Twitter est une tentative de « destruction de la liberté d’expression qui confirme que la Turquie est une dictature », a déclaré l’organisation dans un communiqué.
M. Hollande aime les dictateurs qui ont de la repartie : « Nous allons supprimer Twitter. Je me moque de ce que pourra dire la communauté internationale », fanfaronnait M. Erdoğan devant des milliers de partisans lors d’un rassemblement électoral, à dix jours du scrutin municipal du 30 mars. « Ils verront alors la force de la Turquie », avait-t-il ajouté. On attend encore la réaction outragée de notre chevalier blanc…
On n’est pas plus courageux du côté de l’Union européenne. « L’interdiction de tweeter en Turquie est sans fondement, inutile et lâche », s’indigne-t-on vertueusement à Bruxelles, tout en continuant les négociations d’adhésion d’un pays qui, décidément, n’a rien à faire en Europe. "
jeudi 27 mars 2014
mercredi 26 mars 2014
CHIFFRES DU CHÔMAGE : TOUJOURS PAREIL CA MONTE
" La hausse du chômage s'est nettement accélérée en février en France, une mauvaise nouvelle pour le gouvernement à quatre jours du second tour d'élections municipales très mal engagées par la majorité socialiste.
Le ministère du Travail a fait état mercredi d'une augmentation de 31.500 du nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A, sans la moindre activité, en raison d'une poursuite de la hausse chez les seniors et d'un coup d'arrêt à la baisse chez les moins de 25 ans.
Un nouveau total record de 3.347.700 demandeurs d'emplois de catégorie A étaient ainsi recensés fin février en France métropolitaine, soit 0,9% de plus en un mois.
Il s'agit de la plus forte hausse enregistrée depuis les 33.200 d'avril 2013 si l'on écarte les chiffres de septembre, qui avaient été gonflés par la correction d'une défaillance informatique à l'origine d'une nette baisse en août.
Elle intervient alors que l'année 2013 s'était achevée sur une note plus positive s'agissant des deux autres mesures de l'emploi que sont les effectifs du secteur privé et le taux de chômage au sens du BIT (Bureau international du travail) publiés tous deux par l'Insee.
En ajoutant les catégories B et C, les personnes qui ont exercé une activité réduite, le nombre d'inscrits à Pôle emploi a progressé de 0,2%, soit 7.900 personnes, le mois dernier pour s'élever à 4.937.800 en métropole et 5.236.300 en incluant les départements d'Outre-mer.
Sur un an, la hausse est de 4,7% pour la catégorie A en métropole et de 4,8% pour les catégories A, B et C.
Dans un communiqué, le ministère du Travail déclare que ces chiffres "contrastent avec les derniers indicateurs disponibles tant sur le front de l’emploi et du chômage que sur celui de l’activité économique".
Il fait valoir que cette dernière "présente des signes de reprise de plus en plus tangibles, avec, entres autres, un indicateur de climat des affaires et des perspectives de production qui se redressent."
FORTE HAUSSE DES SORTIES DE PÔLE EMPLOI
Quant à la divergence constatée avec les indicateurs publiés par l'Insee, le ministère indique qu'elle "devra être analysée au 1er trimestre 2014, pour comprendre les raisons d’une dynamique plus forte des inscriptions à Pôle emploi, en particulier pour les plus âgés".
Selon les chiffres du ministère, le nombre de demandeurs d'emploi de plus de 50 ans a progressé en février de 1,3%, la hausse pour cette catégorie d'âge atteignant 12,1% sur un an.
Le coup d'arrêt à la baisse du chômage des jeunes, esquissé en janvier, s'est confirmé avec une progression de 0,3% chez les moins de 25 ans. Sur un an, ils enregistrent un recul de 1,5%.
Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits depuis au moins un an à Pôle emploi s'est accru de 0,6% le mois dernier, mais la hausse a été nettement plus forte pour les chômeurs depuis trois ans ou plus (+1,4%).
La part des inscrits depuis plus d'un an représente désormais 42,3% du total (+0,1 point sur un mois et +2,5 points en un an), l'ancienneté moyenne des inscriptions atteignant 517 jours, soit deux jours de plus qu'à fin janvier.
Les entrées à Pôle emploi ont progressé en février de 3,9%, les licenciements économiques, même s'ils n'en représentent qu'une petite partie, augmentant de 7%.
Dans le même temps, les sorties de Pôle emploi ont bondi de 7,7% du fait d'un nombre élève de radiations administratives (+28,2%) et de défauts d'actualisation d'inscriptions (+11,2%).
Dans un communiqué, le Medef a estimé que les chiffres du chômage de février appelaient à "agir vite et fort" pour relancer une dynamique de créations d'emplois. Il a estimé "urgent" que le gouvernement précise le contenu du pacte de responsabilité "et indique enfin une trajectoire claire de baisse de la fiscalité des entreprises et du coût du travail très rapide". "
HOLLANDE ANNONCE UNE BAISSE DES IMPÔTS POUR LES MENAGES
" Hollande annonce une baisse d'impôts pour les ménages " peut-on lire partout en première page des journaux sur internet... Dans le style foutage de gueule, on peut pas lire mieux et amène pas mal de remarques et de questions !
Premièrement : Pourquoi les avoir augmenté pour les retirer moins de deux ans après ? Le déficit croissant du budget de l'Etat couplet aux dépenses irraisonnées de la part du gouvernement ne risque pas d'inverser la tendance vers la baisse.
Deuxièmement : Qui va en profiter ? A qui sera destiné ce généreux cadeau qui arrive fort à propos juste avant la claque terrible des Européennes ? Quand on voit des smicards qui ne peuvent même pas se loger, alors qu'on offre des logements gratuits à nos amis Roms ( ou autre ), ce n'est pas une petite de baisse d'impôts qui va les aider à mieux vivre...
Troisièmement : Baisse d'impôts de combien et sur quoi ? Mystère ! Des pistes sont envisagées nous dit-on...
Quatrièmement : Admettons une baisse d'impôt éventuelle au niveau national. Vu que les communes vont devoir prendre à leur compte une part importante des charges nationales, quoi de plus normal que celles-ci baissent ! Par contre, pour ce qui est des impôts locaux, attendez-vous à une bonne claque. Tel le principe des vases communicants, ce qu'on va vous offrir d'un côté, sera pompé du double de l'autre !
En bref, cette annonce est un vaste coup de pub pour limiter la casse qui s'annonce aux prochaines élections ! On peut même être inquiet lorsque l'on voit que le gouvernement se préoccupe de l'état d'âme de ses citoyens qu'au moment des élections, dont le résultat était attendu de tous sauf d'eux mêmes. Si ils sont même pas capable d'avoir prévu la claque électorale qu'ils viennent de prendre et qui était d'une évidence indéniable, on se demande comment ces gens sont capables d'anticiper l'avenir sur des sujets comme l'économie, la justice, les affaires étrangères, la guerre à l'étranger, etc, etc... Et du côté des impôts, n'en parlons même pas !
mardi 25 mars 2014
9200 EUROS POUR UN BULLETIN DE VOTE : MERCI HOLLANDE !
" Aller voter à Tulle en Falcon : Coût ? 9200€, déclare l’Elysée au Parisien sans compter les salaires des personnes déplacées par le président pour ce voyage. Et pan, sur le dos des contribuables.
Et pourquoi il ne vote pas à son domicile à Paris Monsieur normal ? Il a oublié de mettre sa carte d’électeur à jour Monsieur normal ?
Libération, Le Monde, France Inter et France 2 ont jugé le gâchis écologique et financier du Falcon indigne de leur noble métier pour le relayer – mais de leur devoir d’informer que Nicolas Sarkozy dinait au Fouquet’s pour fêter son élection ?
Ainsi donc est indécente à droite la fête de sa victoire autour d’une bonne table entre amis, et normal à gauche de digérer son échec annoncé dans un jet privé. "
Alors HOLLANDE quand est-ce que tu le reprends ton train ?
MUNICIPALES MÉMORABLES !
" Petite forme hier soir pour les membres du gouvernement sur les plateaux télévisés. C’est le problème quand on a fait pendant deux ans sa Catherine II de Russie dans son village Potemkine, le retour à la réalité fait souvent assez mal.
Il faut croire que tous les gueux, les manants, les gagne-petit qui ont protesté, tempêté, manifesté, pétitionné, mis des bonnets rouges, des gilets jaunes, des polos roses, qui ont brandi des pancartes, agité des calicots, fait des opérations escargots, déversé du fumier, brûlé des portiques, affronté les forces de l’ordre dans l’espoir frénétique perpétuellement déçu d’attirer leur attention, sans compter ceux, et ils étaient sans doute les plus nombreux, qui rongeaient leur frein en silence… les attendaient au tournant. Dans la vie, il suffit parfois d’être patient.
Oui, dimanche soir, pour le gouvernement, c’était la télé sans Ruquier, la télé sans les rires, les copains, les bonnes vannes salaces et les boucs émissaires : On n’est pas couché, mais justement on aimerait bien y aller, là, sous la couette avec un Doliprane après ce grand coup sur la tête.
Alors sans doute, ils s’y attendaient. Sans doute s’y étaient-ils même préparés. Mais cela sent les réparties éculées d’un vieux DVD que l’on a déjà regardé cent fois les jours de pluie. L’effet s’émousse, on les connaît par cœur, pour un peu, comme dans un Louis de Funès, on donnerait la réplique avant eux. Le Front républicain qu’ils jettent comme une tunique de Nessus sur la droite devient rasant, le retour des Dents de la mer, la nouvelle Nuit des morts vivants que promet Jean-Marc Ayrault si d’aventure rien n’endiguait la montée de l’extrême droite font bâiller. C’est toujours comme ça, quand on a vu cent fois le même film d’horreur, on trouve les effets spéciaux un peu gros.
Ils disent de temps à autre qu’il faut « accepter le vote des électeurs » que « les électeurs sont libres de voter pour qui ils le souhaitent »… mais comme une mère dit à son fils d’un ton pincé « après tout fais ce que tu veux, tu es majeur et vacciné » et réfléchit in petto au moyen de lui cacher les clés de son scooter.
Certaines tentent de prendre la tangente, fissa, ni vu ni connu. Un fiasco, quel fiasco ? Cécile Duflot, comme si c’était le moment, tente de faire glisser la conversation sur le sujet de l’asthme des enfants – et pourquoi pas les varices de ma grand-mère –, Marisol Touraine affirme que l’enjeu n’est en rien national, tout est local, juste une question de places de parkings et d’espaces verts sans doute. Najat Vallaud-Belkacem rejette toute la responsabilité sur la droite, qui a banalisé le discours du FN. Certaines font du déni de grossesse, elles font du déni de bassesse. Elles ont d’ailleurs mauvaise mine et l’air un peu nauséeux.
En face, il y a Marine Le Pen avec Henri Guaino. Ils ont des accents graves et résolus, on dirait le proviseur flanqué du prof de maths un jour de conseil de classe : Il y a un moment, Najat Valaud-Belkacem, où il faut regarder la vérité en face, et votre carnet est lamentable… Pour le gouvernement, la fin de la récréation a sonné. On l’a bien vu à la télé. "
samedi 22 mars 2014
COLLECTIVITES LOCALES: UNE CURE D’AUSTÉRITÉ INAPPLICABLE
" Si ses conclusions sont retenues par François Hollande, ce rapport pourrait être "une petite bombe politique", explique Le Parisien, samedi 22 mars. Intitulé "Pour une maîtrise collective des dépenses publiques", le document d'étape remis le 3 mars par Martin Malvy et Alain Labert, anciens ministres du Budget, à l'Elysée, selon le quotidien, préconise une cure d'austérité "sans précédent". Voici les principales mesures évoquées par Le Parisien.
Gel "en valeur" des dépenses jusqu'en 2017
L'idée. Ne pas dépenser un euro de plus jusqu'en 2017.
Dans les faits. Les dépenses augmentent naturellement à cause de l'inflation, du vieillisement des fonctionnaires. Geler les dépenses "en valeur" signifie obligatoirement faire des économies. Les auteurs du rapport estiment leur montant à 18 milliards d'euros d'ici la fin du quinqennat de François Hollande, en 2017.
Fixer des objectifs nationaux aux administrations locales
L'idée. Adapter les besoins et les dépenses des collectivités aux économies nécessaires, au lieu d'adapter les dépenses aux besoins.
Dans les faits. Une telle mesure semble contraire à la Constitution, qui encadre de la décentralisation et garantit aux administrations locales la liberté de décision dans leurs dépenses.
"Mise sous tutelle" en cas de non respect des règles
L'idée. Empêcher les hausses d'impôts destinées à éviter de baisser les dépenses. Le rapport d'étape propose un pacte, dont les signataires "s'engageraient à leur échelle sur des niveaux d'imposition et de dépense", explique Le Parisien. l'Etat pourrait avoir recours au "gel temporaire des taux de prélèvement" des collectivités qui ne joueraient pas le jeu.
Dans les faits. Là encore, cette "mise sous tutelle en bonne et due forme", écrit le quotidien, demanderait une réforme constitutionnelle pour être applicable. "
Les impôts locaux vont être gratinés, ça je le vois bien venir.....
HAUSSE DE 7;2 % DES BÉNÉFICIAIRES DU RSA
" Près de 2,3 millions de foyers percevaient le revenu de solidarité active à la fin du quatrième trimestre 2013 en France et dans les départements d'Outre-mer, soit 7,2% de plus qu'un an plus tôt, selon les chiffres publiés vendredi par la Caisse nationale d'allocations familiales (Cnaf).
Parmi les bénéficiaires, ceux qui perçoivent le "RSA socle" ont augmenté de 7,5%, à 1,79 million, y compris 253.000 (+9,7%) qui le cumulent avec le "RSA activité". Les bénéficiaires du seul RSA activité ont augmenté pour leur part de 6,1% à 505.000.
Selon la Cnaf, la revalorisation exceptionnelle du montant forfaitaire du RSA intervenue au 1er septembre a contribué pour 0,8 point à la croissance du nombre de bénéficiaires.
Au 1er janvier 2014, le RSA socle, versé aux foyers ne bénéficiant d'aucun revenu d'activité, s'élevait à 499,1 euros par mois pour une personne seule et 748,97 euros pour un couple sans enfant. "
Et par conséquent, baisse des chiffres du chômage de 1.79 millions...
jeudi 20 mars 2014
SOCIALISME : LA FRANCE DES COPAINS, DES COMBINES ET DES COMBINARDS
" La France est devenue un pays de combines d’Etat.
Pour commencer, les Français ont été endormis par des décennies de nihilisme : devenir un Français moyen, vivre caché pour vivre heureux, s’auto-humilier pour une colonisation qui enrichit les colonisés et un esclavagisme commis mais aussi subi, ne pas prendre de risque et chercher un travail dans l’administration, cracher sur son drapeau, manifester pour sa retraite quand on est encore étudiant, détester les patrons qui font vivre le pays, ne pas chercher à s’enrichir, renoncer à son identité en célébrant celle des nouveaux arrivants, consommer en haïssant les biens de consommation, s’appauvrir pour financer la misère du monde, traiter le progrès comme un danger, retirer le pain de la bouche de sa famille pour nourrir des étrangers qui ne travaillent pas, accepter d’être puni pour avoir -supposément- pollué et détruit la terre, acheter moins cher en dénonçant les entreprises qui s’expatrient pour baisser les coûts, se sentir si sales qu’ils traitent comme une chance l’immigration qui les absorbe …
Puis ils ont été ramollis par des mythes à l’eau de rose : la sécurité sociale que le monde entier nous envie, le rayonnement de la France, l’exception culturelle française, l’innovation ; par la désinformation : c’est bien pire ailleurs ; par la propagande marxiste ; et par l’auto-congratulation.
Quand la réalité les a frappé il était trop tard : ils ne savent plus l’analyser et la comprendre, le bon sens les a quitté. Ils ne peuvent même plus voir à leur porte le bonheur et le bien-être dans les pays voisins, la réussite chez leurs voisins, car ils ne comprennent même plus très bien ce qu’est le bonheur, la réussite et le bien-être.
Alors les Français subissent, perdus. Des presque morts-vivants ? Ils rejoignent lentement le destin de certains pays Africains : des pauvres dans des pays aux riches sous sols, aux fabuleuses ressources naturelles. Ils votent pour des présidents médiocres, qui prennent des décisions médiocres, obtiennent des résultats médiocres, et leur assurent une vie médiocre. Et ils recommenceront.
Les Français sont devenus un peuple qui subit, et des peuples qui subissent émergent toujours des élites qui profitent, et comme les magiciens détournent l’attention vers des boucs-émissaires.
Des élites politiques, syndicales et médiatiques qui profitent de l’apathie des Français, baignent dans l’opulence et se livrent à leurs petites combines. Cyniquement. En suppliant le bon peuple de faire encore des efforts « pour passer la crise ». Chaque petit coq donneur de leçons – l’élite – gagne chaque mois le salaire annuel d’un Français moyen.
Aussi, depuis l’étranger, la France surprend, car elle est visible. Aucun pays n’affiche un si grand écart entre ce qu’il prétend être et ce qu’il est vraiment.
Les dictatures ne prétendent pas être les vitrines de la démocratie. Les pays en retrait ne soutiennent pas qu’ils sont à la pointe de la très haute technologie. Les collectivistes ne clament pas qu’ils encouragent l’entreprise. Les enfers fiscaux n’exigent pas, en feignant l’étonnement de son refus, qu’un milliardaire suisse rapatrie son statut fiscal vers la France au nom d’une morale qu’ils foulent au pied.
Et bien entendu, aucun pays qui se dit patrie des Droits de l’homme n’ose brider par des procès politiques la liberté de parole ou appliquer aux législateurs des lois d’exception meilleures que celles qu’ils imposent à leurs administrés.
La France fait tout cela et bien d’autres choses encore.
Il y a quelques mois, l’Assemblée nationale a effacé au journal l’Humanité une dette de 4 millions d’euros d’un prêt qu’elle n’aurait jamais du lui faire car il était établi qu’il ne pourrait pas le rembourser. Cette semaine, elle a effacé au journal Médiapart son redressement fiscal d’un million d’euros, alors que sa trésorerie – l’entreprise dégage un profit de 700 000 euros en 2012, permettait de payer l’amende. Au nom de la combine d’Etat camarade.
Avec ce cadeau d’un million d’euros, les actionnaires de Médiapart vont s’offrir des beaux appartements en insultant les propriétaires et en exigeant qu’ils en soient punis par l’impôt. Et vous, écrasé de taxes, vous continuerez à ramer pour payer le crédit de votre appartement…
Les décisions des députés assurent-elles le redressement des finances de l’Etat ? Profitent-elles aux Français, ou à une poignée de copains ? "
dimanche 16 mars 2014
EUROPE : LA FRANCE SOUS SURVEILLANCE RENFORCEE
" Après l'agence Moody's, la Commission européenne a placé la France sous surveillance renforcée, aux côtés de l'Espagne, de l'Irlande et de la Hongrie. Le message adressé à François Hollande est sans ambiguïté : 1/ la situation de l'économie française continue à se dégrader, contrairement à celle des autres pays de la zone euro ; 2/ tout report au-delà de 2015 de l'objectif d'un déficit de 3 % du PIB est exclu dès lors qu'il ne servirait qu'à différer les réformes nécessaires ; 3/ si des mesures correctrices décisives ne sont pas prises dans le cadre du pacte de responsabilité, notamment en matière de coupes dans les dépenses, la France sera justiciable de sanctions dès juin 2014.
Le moindre des mérites de la Commission européenne n'est pas de rétablir la vérité sur l'accélération de la crise française. Pendant les débats surréalistes engagés pour savoir si François Hollande, depuis sa conférence de presse du 14 janvier, doit être classé parmi les sociaux-démocrates ou les sociaux-libéraux, la descente en vrille de notre pays continue. La compétitivité poursuit son recul, entraînant la baisse des exportations. La hausse du coût du travail, à rebours de tous nos partenaires (35 euros l'heure contre 32 en Allemagne, 28 en Italie, 22 au Royaume-Uni et 21 en Espagne), aggrave la détérioration des marges des entreprises (27,7 % contre 41,5 % en Allemagne). Le chômage augmente et touchera plus de 11 % des actifs en 2014. Le choc fiscal bloque la croissance et provoque une fuite devant l'impôt : le déficit public est estimé à 4 % en 2014 et 3,9 % en 2015, alimentant la dette publique, qui atteindra 97,3 % du PIB en 2015 et dépassera 100 % en 2017.
La poursuite de la crise constitue une exception française. La mondialisation est entrée dans une nouvelle ère qui n'oppose plus le Sud triomphant au Nord déclinant, mais les nations capables de se réformer et d'améliorer leur compétitivité aux autres. Cette nouvelle donne bénéficie à nombre de pays développés. Les États-Unis ont renoué avec une croissance de 3 % et évoluent vers un taux de chômage de 6 %, ce qui permet la normalisation de la politique monétaire et la réduction rapide du déficit public. L'Allemagne a surmonté le choc en cumulant une croissance proche de 2 %, le plein-emploi (taux de chômage de 5 %), un excédent commercial record de 199 milliards d'euros, un surplus budgétaire mis au service de la réduction de la dette publique à 74,5 % du PIB en 2015. Si leur situation prête à tout sauf au triomphalisme du fait de la forte diminution de la richesse nationale, du surendettement (dette publique de 132 % du PIB en Italie et privée de 200 % en Espagne) et du niveau élevé du chômage, l'Espagne et l'Italie sortent de récession et enregistrent une spectaculaire amélioration de leur compétitivité et de leurs comptes extérieurs.
La France acquitte au prix fort le choc de défiance et l'absence de réformes depuis 2012. Elle est aujourd'hui isolée dans la chute de la compétitivité, des exportations, de l'emploi et des recettes fiscales. Dès lors, le risque se renforce d'une déstabilisation de la dette française. Et ce d'autant que plus de 200 milliards d'euros devront être émis en 2014 et 2015, dont les deux tiers auprès d'investisseurs étrangers, au moment où les flux de capitaux vers notre pays sont en chute de 77 % et où les derniers acheteurs de titres de la dette sont les Japonais, en raison du doublement de la masse monétaire prévu par les Abenomics. La France se trouve bien au bord du krach et constitue désormais la première menace pour la survie de l'euro, ce qui justifie pleinement l'alerte lancée par la Commission européenne.
Or, pour l'heure, le pacte de responsabilité reste virtuel. En revanche, deux mois après son annonce, le travail de démolition des entreprises, des classes moyennes et des familles s'intensifie : application de la taxe de 75 % sur les hautes rémunérations, fiscalité confiscatoire du capital, projet de non-déductibilité et de progressivité de la CSG, lois scélérates du type Florange ou Hamon, introduction des class actions, pénalisation de l'apprentissage et des stages, encadrement des loyers par la loi Duflot...
François Hollande affronte une heure de vérité, qui exige de transformer la course de lenteur au changement en course contre la montre pour moderniser le modèle français. Le pacte doit prendre la forme d'une baisse des charges pour toutes les entreprises et tous les salaires. La seule contrepartie doit être la baisse des dépenses publiques de 1 150 à 1 100 milliards d'euros d'ici à 2017. Elle doit être réalisée de manière transparente à travers le vote d'une nouvelle loi de finances pour 2014. Le gouvernement doit être changé dans sa composition mais aussi dans sa structure et dans ses méthodes, tant il est vrai qu'on ne règle pas les problèmes avec ceux qui les ont créés. Enfin, un partenariat pour la croissance et l'emploi dans la zone euro doit être négocié avec l'Allemagne, avec pour objectif la lutte contre la déflation et contre la surévaluation de la monnaie unique.
Le pacte de responsabilité constitue la dernière chance de la France de se réformer de l'intérieur. Voilà pourquoi il doit être non seulement rapidement mis en oeuvre mais aussi élargi à la redéfinition du modèle français : réforme de l'État et des structures administratives ; démantèlement du carcan réglementaire et fiscal ; renforcement de l'attractivité ; flexibilité du marché du travail ; équité entre les générations ; intégration des jeunes et des immigrés ; rétablissement de l'ordre public et des valeurs de la République. À défaut, les réformes seront effectuées de l'extérieur, imposées par les marchés, la Commission européenne et l'Allemagne. Avec à la clé une atteinte majeure à la souveraineté nationale et un inévitable choc en retour sous la forme d'une crise démocratique et d'une poussée de violence politique, comme l'ont montré la Grèce et l'Italie.
François Hollande, moins de deux ans après son élection, se trouve confronté aux conséquences de son irresponsabilité et de ses échecs en chaîne : un État au bord de la faillite, une économie exsangue, des classes moyennes laminées, une société disloquée, des institutions délégitimées et des populismes déchaînés. Le temps des petites habiletés et des demi-mesures est terminé. Elles ne trompent plus ni les Français, ni les Européens, ni les marchés. Soit la France engage des réformes radicales et se rétablit comme coleader de la zone euro et de l'Europe au côté de l'Allemagne. Soit elle passe sous tutelle et devient une nation périphérique. "
mardi 11 mars 2014
MENACES ISLAMISTES CONTRE HOLLANDE
" Un site internet islamiste a diffusé des avis appelant à des attentats contre des intérêts français et à assassiner François Hollande en représailles aux interventions françaises au Mali et en République centrafricaine, rapporte SITE, service qui surveille l'activisme fondamentalisme sur le Web.
La présidence française s'est dite "extrêmement vigilante" face à des menaces "qui ne sont pas nouvelles".
"Ce n’est pas la première fois qu’il y a des menaces. Il y a en a déjà eu au moment de l’intervention au Mali, et même avant. Donc on avait été amenés à prendre des mesures de précaution", a-t-on expliqué dans l'entourage de François Hollande.
"Ce n’est pas parce qu’elles sont exprimées qu’elles sont nouvelles et c’est parfois quand elles ne sont pas exprimées qu’elles sont les plus dangereuses", a-t-on ajouté. "Ce n’est pas parce qu’il y a une communication faite par des groupes que nous y attachons plus de prix. Même quand il n’y a pas de communication, nous sommes extrêmement vigilants".
Al Minbar Jihadi Media Network, site internet islamiste bien connu, a ainsi mis en ligne six bannières dans le cadre d'une campagne intitulée "France, nous ne demeurerons pas silencieux".
"A nos loups solitaires en France, nous disons: assassinez le président(...), terrifiez son gouvernement maudit, et faites exploser des bombes, effrayez-les, en signe de soutien à ceux qui sont vulnérables en République centrafricaine!", peut-on lire.
Al Minbar Jihadi Media Network publie des informations à destination de la mouvance Al Qaïda et des autres djihadistes, et dispose d'un magazine en ligne depuis juillet dernier.
L'opération Serval lancée par la France en janvier 2013 a permis de repousser les islamistes qui avaient pris le contrôle du nord du Mali. Des groupuscules de combattants affiliés au Mujao (Mouvement pour l'unité et le Jihad en Afrique de l'Ouest) et à Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) sont toujours actifs dans la région, où ils lancent périodiquement des attaques.
En plus de son intervention au Mali, la France a dépêché début décembre des troupes en Centrafrique, dans le cadre de l'opération Sangaris, pour tenter de rétablir la sécurité dans un pays plongé en plein chaos. Les troupes françaises, au nombre d'environ 2.000 hommes, sont déployées aux côtés des 6.000 soldats de la force africaine Misca. Depuis le début de l'intervention, des combats ont opposé les rebelles musulmans de la Séléka, qui avaient pris le pouvoir à Bangui l'an dernier, aux milices chrétienne "anti-balaka".
Moins d'un millier de musulmans résident encore à Bangui en raison des violences commises par les milices chrétiennes dans la capitale centrafricaine qui abritait autrefois plus de 100.000 adeptes de l'islam, a dit voici quelques jours Valerie Amos, secrétaire générale adjointe de l'Onu chargée des affaires humanitaires. "
Dire que ceux dont vous courtisez les votes risquent de vous faire sauter... quelle ironie !
dimanche 9 mars 2014
SEMAINE FOLLE A DROITE ET FAUSSE ACCALMIE A GAUCHE
" Pour François Hollande, la semaine a dû paraitre bien calme, et à voir tous les éléphants se frotter les mains, la semaine a même dû être heureuse finalement. La droite, elle, a fait le spectacle. Du grand cirque. En lever de rideau lundi dernier, Jean-François Copé rate une conférence de presse qualifiée d’exceptionnelle comme un vulgaire stagiaire de science po n’aurait pas été capable de le faire. Puis en vedette, la révélation des écoutes enregistrées par Patrick Buisson, l’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy. Quelle affaire !
Une affaire pendant laquelle l’opposition s’est en 24 heures coupée en deux, les anti-Buisson, et plus gênés et plus rares, les pro-Buisson, qui lui cherchaient des excuses ou des justifications. Curieusement, on s’est aperçu que pour certains confrères plutôt à cheval sur la transparence, le vrai scandale ça n’était pas les enregistrements, c’était le fait que les journaux (le Canard enchaîné) ou un site comme Atlantico ait révèle une petite partie de leur contenu. Or le vrai et seul scandale réside dans les enregistrements.
C’est quand même extraordinaire que d’accuser des professionnels de la presse d’avoir fait leur métier. Curieuse démarche. L’opinion publique a raison de penser que la classe politique et médiatique serait devenue folle.
Si seulement cette crise de la politique pouvait, comme parfois c’est le cas, rendre intelligent. Quand est-ce que les hommes politiques s’apercevront que leur métier ne s’apparente pas au théâtre (la politique ça n’est une comédie, ni une tragédie, c’est une gestion responsable de la cité.) ? Même Machiavel, maître du cynisme et expert en théorie du pouvoir, n’a jamais considéré la politique comme une comédie.
Et si ce type de crise permettait de trier à droite les bons et les mauvais, les intelligents et les médiocres, les démocrates, sincères, responsables et courageux, et les cyniques avides de pouvoirs et d’argent. Si seulement !!!
La gauche de son côté n’en a tiré aucun enseignement, elle pavoise et donne des leçons. Elle a oublié Cahuzac, DSK, la corruption dans certaines régions et surtout une campagne électorale construite sur des promesses mensongères.
Au contraire, des déboires de la droite, la gauche a fait un paravent pour cacher ses échecs. La semaine a été malheureusement fertile en déconvenues au niveau des faits et des chiffres. Avec un pacte de responsabilité qui ne réussit pas à se dessiner et surtout, cette mise en surveillance de l’économie française par Bruxelles. La honte. Tous les griefs formulés à l’encontre de la situation et de la politique conduite à Paris résument et rejoignent tous les diagnostics établis par l’ONU, la banque centrale, les agences de notation et les économistes de banque. Tout le monde est au diapason pour mettre un zéro pointé à la France. Ce n’est pas un bonnet d’âne que nous avons reçu cette semaine mais une gifle, comme disaient les Echos. A Londres, où on n’a toujours pas pardonné aux Français leur admiration pour Napoléon, on parlait d’humiliation.
Dans le bulletin scolaire de la classe de l’euro, la France a perdu dans toutes les matières. Les déficits se creusent, l’endettement gonfle, l’activité périclite, le chômage augmente, et le pays s’enfonce dans le déclin... Pas brillant, comme situation.
On ne peut même pas espérer une révolution, un sursaut comme au lendemain de la guerre, ou en 1968, puisque les élites françaises - tous ceux qui pourraient changer les choses -, s’en vont s’épanouir et se développer ailleurs. A Londres, à New-York, Montréal ou Singapour. Certaines ont fui l’inquisition fiscale. D’autres plus jeunes et diplômés ont renoncé à réussir dans l’hexagone.
Cette semaine, qui aurait pu être une belle semaine de débat et de prise de conscience, a été gâchée par le cirque politico-médiatique qui s’occupait des affaires de cour en faisant croire que les enjeux étaient idéologiques. Si seulement, le Boissonnisme avait existé, mais ça se serait su !
Pendant ce temps-là, la majorité au pouvoir se frottait les mains à ne pas avoir à se défendre d’une incapacité à gouverner.
Quand on rassemble toutes les études et les analyses d’économistes de Bruxelles ou de Washington, de Paris et de Berlin, tout le monde est d’accord sur les maux dont souffre l’économie française et personne ne comprend que nous soyons incapables de redresser la barre de cette galère.
Pour résumer, le mal Français a trois origines complémentaires…
Premièrement, la France a un niveau global de frais généraux excessifs, au regard de ce qu' ‘elle produit. Les frais généraux, ce sont les frais d’équipements et de fonctionnement compte tenu de son étendue (la France doit être le pays le plus grand d’Europe, avec une des plus faibles densités démographiques. Alors évidemment ça coûte cher d’apporter le téléphone et l’électricité a tout le monde, ça coûte cher de ramasser les enfants pour qu'ils aillent à l’école, ça coûte cher d’entretenir les routes et les chemins, les hôpitaux partout et les maternités y compris dans les petites villes où naissent moins de deux enfants par semaines. Ça coûte cher la Sécurité sociale. Ça coûte cher le principe de précaution pour tous et pour toute initiative.
Mais ce qui coûte encore plus cher ce sont les frais de personnels fonctionnaires et de fonctionnement du modèle social. D’où le cout des services publics et sociaux. D’où la nécessité de produire plus ou alors de dépenser moins. Apparemment, et depuis 20 ans environs, c’est un exercice impossible à réaliser en France.
Deuxièmement, le modèle social qui est l’un des plus sophistique et généreux du monde n’est pas assumé par l’opinion publique. Les Français sont convaincus que la santé est gratuite, que l’école ne coûte rien, que le droit au travail existe et que si le travail n’est pas au rendez-vous, on a un droit au revenu, sans s’interroger par qui il est financé. Le modèle social ne peut exister que si il est financé, et il ne sera financé que si les partenaires sociaux s’entendent. Or le dialogue social est de si mauvaise qualité qu'on ne réussit jamais l’exercice de cohérence pourtant nécessaire a l’équilibre du modèle.
Les partenaires sociaux ne sont pas représentatifs des forces de production, mais très souvent des appareils syndicaux. Ils ne cherchent pas le compromis qui les étoufferait mais ils cherchent le conflit qui leur permet d’exister. Sans partenaires sociaux réformistes, toute évolution de la société est condamnée.
Troisièmement, il faut reconnaître que la classe politique est médiocre. Les cabinets ministériels sont médiocres en expertise et peu courageux. la situation ne fait que s’aggraver depuis 20 ans. les élites ne vont plus à l’ENA, ou alors c’est pour en sortir très vite et aller rejoindre la multinationale ou la banque qui leur assurera un plan de carrière ambitieux, un salaires très confortable et qui dans bien des cas donnera un sens à leur vie. L’entreprise crée la valeur et façonne l’évolution de la société. Face à ce pouvoir économique colossal, le pouvoir politique est désarmé. Les hommes politiques n’ont aucun intérêt a risquer leur réélection pour réformer la société. Donc ils ne réforment pas.
Ce qui est très intéressant c’est que la mise sous surveillance de la France est justifiée par les même phénomènes mis en évidence par Moody’s. Bruxelles comme Moody’s relèvent deux points.
La situation française est très dégradée mais elle est systémique. Ça veut dire qu'elle va maintenant porter préjudice a l’ensemble de la zone euro.
La situation française est compliquée non pas pour des raisons techniques mais parce que la situation sociale est tellement détériorée qu'elle rend les solutions politiques très difficiles a mettre en œuvre. "
mercredi 5 mars 2014
mardi 4 mars 2014
CHÔMAGE : LA MANIPULATION DES CHIFFRES
" Jean Marc Ayrault répondait à une interview du Parisien ce dimanche, et notamment à la douloureuse question du chômage. Le parisien : « C’est si dur de dire « on a échoué » ? Jean Marc Ayrault : « On a mis le paquet là où c’était le plus difficile : sur le chômage des jeunes. ».
En quelques mois, et malgré l’aggravation générale des chiffres de l’emploi, le gouvernement est parvenu à se faire entendre sur un point : le chômage des jeunes a baissé. Selon les données Eurostat, la catégorie en question est passée de 26,1% en janvier 2013 à 25,4% en janvier 2014. Ce qui permet déjà de se faire une idée de ce que veut dire « on a mis le paquet ».
Mais le chômage des jeunes, c’est-à-dire des moins de 25 ans, n’obéit pas exactement à la même logique que pour le reste de la population. En effet, alors que la catégorie plus âgée des 25-49 ans est considérée comme population active à plus de 90%, les jeunes ne sont actifs que pour moins de 40% d’entre eux. Les jeunes sont « à leurs études », en formation, en stage, mais ne sont actifs qu’à hauteur de ces 40%. Le taux de chômage ainsi considéré de 25%, correspond alors à un chiffre proche de 10% de la classe d’âge. Cette difficulté statistique rend la mesure du taux de chômage un peu plus aléatoire et il convient dès lors de vérifier les chiffres dans leurs détail. Cet exercice peut être réalisé en s’intéressant au nombre de « jeunes » au chômage, chiffre publié mensuellement par la DARES. (Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques, dépendante du ministère de l’emploi)
Depuis le début du quinquennat Hollande, et malgré une baisse sensible du nombre de jeunes chômeurs au printemps 2013, le nombre de personnes concernées ne semble pas avoir baissé pour la catégorie A. La recrudescence du chômage jeune atteint en réalité un point haut en janvier 2014 avec 592 000 personnes représentées. Il est vrai en baisse par rapport aux 600 000 de janvier 2013. Soit une baisse de 1,33% (« on a mis le paquet »).
La communication gouvernementale semble alors se baser sur la baisse effectivement du printemps, mais comme nous pouvons le constater dans le graphique ci-dessous, cette baisse « conjoncturelle » s’opère chaque année.
Il est alors plus pertinent de s’intéresser à la tendance réelle de la courbe, notamment en prenant les mêmes chiffres en glissement annuel, ce qui permet d’en évacuer la « saisonnalité ». Ici encore, l’inversement de la courbe n’est ni effective, ni perceptible.
Cette réalité est la même en considérant l’ensemble des catégories ABC du chômage.
Rien à faire. La répétition des annonces ne semble pas provoquer l’effet escompté.
Reste à s’intéresser à la situation des plus fragiles, censés être le cœur de cible d’un pouvoir prêt à en découdre. Il s’agit des jeunes chômeurs de longue durée, voir même de très longue durée. Le graphique suivant permet de se faire une idée de l’impact de la politique menée sur les personnes de moins de 25 ans et qui sont au chômage depuis plus de 3 ans. Car le record absolu est atteint en janvier 2014 soit 84 300 personnes.
Malgré la réalité des chiffres, le gouvernement persiste à communiquer sur le chômage des jeunes, et sur la prétendue efficacité de ses réformes en cette matière. Cette communication a été suffisamment bien menée pour permettre d’installer l’idée d’une réussite sur ce front et d’en faire une sorte d’étendard prouvant que « tout n’est pas perdu ». La décence n’est vraiment pas de mise. « On a mis le paquet ». "
PACTE DE RESPONSABILITE : LE FINANCEMENT A LA CHARGE DES COMMUNES
" Pris en tenaille entre refonte de la fiscalité des entreprises, économies envisagées par le gouvernement et poursuite de la décentralisation, les élus locaux ne veulent pas faire les frais du "pacte de responsabilité" proposé par François Hollande.
Le budget cumulé des collectivités territoriales représente environ 230 milliards d'euros, dont une centaine de milliards financés par des transferts financiers de l'Etat.
Les 30 milliards d'euros de baisse de charges sociales et fiscales promises d'ici 2017 aux entreprises seront financés par des économies et non par l'impôt, assurent le chef de l'Etat et le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault.
L'effort devra être réparti entre l'Etat, le système de protection sociale et les collectivités locales -régions, départements et communes.
Or ces collectivités sont déjà mises à contribution, dans le cadre de la réduction des déficits publics, par le biais d'une baisse de la dotation de l'Etat de 1,5 milliard d'euros en 2014 et de 1,5 milliard supplémentaires prévus pour 2015.
Ce sont les communes qui subissent le plus gros de la baisse des dotations : 840 millions d'euros contre 476 millions pour les départements et 184 millions pour les régions en 2014.
"J'ai peur que ce soit beaucoup plus" en 2015, déclare à Reuters le président UMP de l'Association des maires de France (AMF), Jacques Pélissard, qui se dit "très inquiet".
"Nous n'avons plus grand-chose à gratter", renchérit le président socialiste de l'Assemblée des départements de France (ADF), Claudy Lebreton, qui prédit "beaucoup de résistance", notamment de la part des syndicats de la fonction publique.
"ON A DÉJÀ DONNÉ"
Quant au socialiste André Laignel, secrétaire général de l'AMF et président du Comité des finances locales (CFL), il fait valoir qu'à ces ressources en moins s'ajoutent, pour les collectivités locales, des charges en plus.
"Pour 2014 j'ai fait une estimation, qui n'a pas été démentie par le gouvernement, qui est au minimum d'un milliard et demi d'euros", dit-il à Reuters. "L'écart est donc de trois milliards. Et si vous ajoutez la perte due à l'inflation, ça fait même 4,5 milliards d'euros."
"Donc les efforts sont déjà faits", ajoute-t-il. "Que l'Etat souhaite faire des gestes à l'égard des entreprises, d'accord, mais pas sur les finances des autres. Nous, on a déjà donné."
De gauche ou de droite, maire, président de conseil général ou de conseil régional, les élus locaux, dont les représentants ont été reçus par le Premier ministre, tiennent majoritairement ce discours. Ils font notamment valoir que les investissements des collectivités territoriales représentent plus de 70% de l'investissement public en France.
"Si on met en panne ce moteur, c'est l'ensemble de l'économie nationale qui risque d'être impacté. Il ne faudrait pas que le remède soit pire que le mal", souligne André Laignel.
Dans une interview au Parisien Dimanche, Jean-Marc Ayrault a insisté sur la piste d'une rationalisation des compétences du "mille-feuille" des collectivités locales.
"Tout le monde ne doit plus s'occuper de tout. On a par exemple en France 13.500 syndicats spécialisés sur les ordures, le traitement des déchets, la gestion de l'eau (...) Il faut regrouper tout ça, mutualiser", a-t-il dit.
"CASUS BELLI"
Faire le ménage dans les compétences des collectivités locales est un des objets d'un projet de loi en préparation visant à parachever la décentralisation.
Le président socialiste de l'Association des régions de France, Alain Rousset, plaide ainsi pour une spécialisation des différents niveaux de collectivités, avec le développement économique, l'éducation, la recherche, la formation et les grandes infrastructures pour les régions.
Mais l'entreprise, complexe et de longue haleine, risque d'entraîner dans un premier temps des coûts supplémentaires.
Un des groupes de travail constitués dans le cadre des assises de la fiscalité des entreprises réfléchit pour sa part à une remise à plat des impôts locaux sur les entreprises.
Là aussi, les élus locaux estiment avoir "déjà donné" avec la réforme de la taxe professionnelle, qui s'est traduite par un allègement de 7,5 milliards d'euros pour les entreprises.
Aller au-delà serait "difficilement supportable" pour les collectivités locales, dit André Laignel, selon qui toucher à la Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), impôt local très contesté par les employeurs, serait un "casus belli".
"La suppression de la CVAE interdirait toute avancée du dialogue avec le gouvernement", avertit l'élu PS.
Le CFL a aussi été chargé de réfléchir à une réforme de la fiscalité locale d'ici la fin de l'été. "Mais nous ferons des propositions à masse constante", dit André Laignel.
Les économistes privilégient le levier des impôts fonciers. Dans une note de février 2013, le Conseil d'analyse économique placé auprès du Premier ministre prônait une suppression des droits de mutation et le renforcement de la fiscalité foncière.
Or la loi de finances 2014 a pris le contre-pied de cette recommandation en autorisant les collectivités territoriales à augmenter de 0,7% des frais de notaire à compter du 1er mars. "
samedi 1 mars 2014
CONSOMMATION DES MÉNAGES EN BAISSE EN JANVIER
" La consommation des ménages français en biens a baissé de 2,1% en janvier, en raison d'un net recul des achats d'automobiles et d'une nouvelle baisse de la consommation d'énergie, selon les données publiées vendredi par l'Insee.
Une mauvaise nouvelle qui pèsera sur la croissance économique du premier trimestre et qui pourrait, si elle se poursuit, menacer la reprise économique de la zone euro.
L'institut a parallèlement révisé à +0,2% le chiffre de décembre, annoncé dans un premier temps à -0,1%, montrant un renforcement du mouvement de hausse fin 2013 après le net de rebond de novembre (+1,4%).
"C'est clairement un très mauvais départ pour le premier trimestre mais ce n'est pas une surprise car il est lié à la fiscalité", déclare Dominique Barbet, économiste chez BNP Paribas, citant la hausse de la TVA début 2014 et le renforcement du malus automobile.
L'économiste, qui attendait une baisse de 1,3% de la consommation en biens en janvier, estime que la consommation globale (biens et services) des ménages devrait reculer de 0,2% au premier trimestre, donnant un coût d'arrêt temporaire à la croissance du PIB. Les chiffres de janvier confirment cette prévision, explique-t-il, "bien que le risque semble maintenant pencher vers une correction plus violente".
Denis Ferrand, économiste chez COE-Rexecode, estime quant à lui que "la probabilité d'un recul modéré du PIB en début d'année se renforce".
MENACE POUR LA REPRISE EN ZONE EURO
La baisse de la consommation en janvier est la plus forte enregistrée sur un mois depuis mars 2012.
Un résultat "inquiétant", selon Mathilde Lemoine, économiste chez HSBC. "Si une consommation des ménages bien plus faible que prévu venait à se confirmer en France, la reprise économique de la zone euro cette année pourrait s'estomper", écrit-elle.
Tullia Bucco, économiste chez UniCredit, s'attend elle aussi à un ralentissement de la consommation au premier trimestre, après la hausse de 0,5% au quatrième trimestre 2013 pour l'ensemble des biens et services. "Généralement, la reprise de la consommation devrait rester modérée, reflétant la modeste croissance prévue du revenu disponible", estime-t-elle.
Après un rebond de 2,8% en décembre, les dépenses en biens durables ont reculé de 4,3% en janvier, en raison de la forte baisse des dépenses en automobile (-7,7%, après +2,9% en décembre). L'Insee explique cette évolution par des achats anticipés de voitures en prévision du renforcement du malus écologique le 1er janvier. Par rapport à janvier 2013, les dépenses en automobile baissent de 0,6%.
Les achats en équipement du logement baissent quant à eux de 1,1%, après une hausse de 3,6% le mois précédent.
La consommation des ménages en énergie a elle aussi nettement baissé en janvier (-6,3%, après -1,3% le mois précédent), les températures supérieures à la normale entraînant une nouvelle baisse des dépenses de chauffage (électricité, gaz et fioul).
La consommation de textile a progressé de 1,9% à la faveur des soldes de janvier, après une baisse de 1,8% en décembre, pour retrouver un niveau proche de celui atteint en novembre.
Les dépenses en autres biens fabriqués ont augmenté de 0,5% après un recul de 0,1% le mois précédent.
Les dépenses en produits alimentaires ont baissé de 0,5%, après une hausse de 0,1% en décembre, sous l'effet notamment d'un recul des dépenses en tabac notamment lié à la hausse des prix en janvier. "
A priori, il y a encore des journalistes et des analystes qui en sont étonnés ! Mettez donc encore plus d'impôts et c'est clair que les choses vont pas s'arranger ! Essayez de vivre seul avec un SMIC et calculez ce qui vous reste une fois votre loyer, impôts et factures payées...
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