Affichage des articles dont le libellé est Islamisation. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Islamisation. Afficher tous les articles

vendredi 28 mars 2014

ABDELKADER MERAH : UNE CHANCE POUR LA FRANCE SE RADICALISE

" Abdelkader Merah se radicalise. Un enregistrement, réalisé à son insu en prison, vient d'en apporter une nouvelle confirmation. Cet islamiste fondamentaliste de 31 ans est soupçonné d'être l'inspirateur des 7 assassinats perpétrés par son jeune frère Mohamed, à Toulouse et à Montauban, en mars 2012. Un militaire et un lycéen juif avaient, par ailleurs, été grièvement blessés. 

Ce vendredi après-midi, le détenu avait demandé à être extrait de sa cellule de la prison de Villepinte pour plaider lui-même sa cause, aux côtés de ses avocats. Abdelkader Merah, arborant une barbe fournie, a donc comparu devant la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris pour faire appel du rejet d'une précédente demande de remise en liberté, prononcé le 13 mars dernier. Il a d'ailleurs fait une longue déclaration de près d'une heure, se posant en victime du système judiciaire. 

Pour justifier de son maintien en détention, le parquet général a fait état, dans son réquisitoire, d'un élément passé inaperçu jusqu'à présent: une "sonorisation" (un enregistrement) du parloir de sa prison. Dans ses conversations avec sa mère Zoulika, Abdelkader Merah se réjouit des assassinats perpétrés par son frère. 
"Par Allah, c'est le meilleur cadeau que m'a fait Mohamed"

Ainsi le 3 octobre 2012, sept mois après les faits. 

(Abdelkader Merah) _ Tu vois, Mohamed est parti. Que Dieu ait son âme pour la bonne cause. 
(Zoulika) _ Un type au consulat (Ndlr: la famille est d'origine algérienne) m'a dit: "C'est vous la mère des hommes bons?" Ils étaient contents. 

(A.M) _ C'est ce qu'ils ont fait, les Français, en Algérie. (rires) 

(Z) _ Il m'a dit : "Tu as mis au monde des hommes"... 

(A.M) _ ... Oui et un chien. 

(Abdelkader fait manifestement référence à l'aîné des frères Merah, Abdelghani. Au cours de l'instruction et dans la presse, ce dernier a dénoncé l'influence d'Abdelkader sur Mohamed.) 

Le lendemain, la mère et le fils ont une nouvelle conversation, toujours au parloir de la prison: 
(Abdelkader Merah) _ Par Allah, c'est le meilleur cadeau que m'a fait Mohamed (...) Par Allah, c'est le meilleur cadeau qu'il m'a été donné et c'est sérieux. 

(Z) _ Si tu avais un enfant et qu'il allait devenir comme lui ? (...) 

(A.M) _ Inch'Allah... Quelle réussite s'il devenait comme lui (...) Je l'appellerais Mohammed Abou Youssef. Inch'Allah... 

L'échange ne prouve pas en lui-même la complicité d'assassinats mais démontre, une nouvelle fois, la radicalité d'un homme qui détenait sur son I Pod de nombreux fichiers à la gloire des "martyrs" du djihad armé. Abdelkader Merah affiche désormais ses convictions au bas de chacun de ses procès-verbaux où, en plus de sa signature, il appose des phrases en arabe stigmatisant les "mensonges" des magistrats, qualifiés de "mécréants". Ce qui ne facilite pas la tâche de ses avocats, les pénalistes Eric Dupond-Moretti et Me Tiffany Dhuiege. 

Si les juges décidaient de son renvoi devant une cour d'assises, Abdelkader Merah serait au coeur du procès, Mohamed ayant été neutralisé par le Raid lors de l'assaut de son appartement. Les deux autres mis en examen _ l'un est soupçonné d'avoir été présent lors du vol du scooter utilisé par le terroriste et l'autre de lui avoir fourni des armes _ apparaissent en effet comme des seconds rôles.
  
Concernant l'éventuelle remise en liberté d'Abdelkader Merah, la chambre de l'instruction a mis sa décision en délibéré à mardi."


jeudi 27 mars 2014

ALERTE TERRORISTE : LA PRESSE ET L'ETAT MINIMISENT

" Les services de renseignement français ont évité un attentat terroriste sur la Côte d’Azur, organisé par un jeune Français, un bon Français, qui revient de vacances jihadistes en Syrie.

Le 17 février dernier, 900 grammes d’explosifs artisanal de type TATP qu’on fabrique dans une cuisine, le même qui a été utilisé dans les attentats de Marrakech en 2011, ont été découverts dans un appartement de Mandelieu-La-Napoule où vivait un jeune musulman de 23 ans interpellé quelques jours plus tôt. Les explosifs étaient entourées de vis et de clous fixés avec du scotch pour que les dégâts soient les plus meurtriers et les plus importants possible.

Une arme et du matériel informatique ont également été saisis.

Le jeune musulman en question était affilié à la cellule terroriste démantelée en 2012 après l’attaque à la grenade d’un commerce juif à Sarcelles en septembre 2012, et qui avait ses bases à Cannes et à Torcy en région parisienne. Il avait échappé au filet de la police anti-terroriste et était parti en Syrie parfaire son entraînement.

Certains membres du groupe étaient également des activistes d’organisations françaises pro-palestiniennes. "

mardi 25 mars 2014

HOLLANDE TOUJOURS MENACE PAR DES JIHADISTES


" Hier dimanche 23 mars, pendant que les Français votaient partout en France pour se donner de nouveaux maires (36 000 environ, un gros gâchis financier pour un pays essoré), un groupe jihadiste a répété son appel du 11 mars à executer le président français François Hollande, pour venger l’intervention de la France en Afrique, révèle le site de surveillance du jihad Site monitoring service.

Al-Minbar Jihadi, un groupe de « militants » affiliés à al Qaïda, comme disent les médias pour qualifier les terroristes Palestiniens, a rappelé hier dimanche sa fatwa lancée le 11 mars appelant à assassiner le président français et à commettre des attentats terroristes en France et contre les intérêts français à l’étranger, en soutien aux musulmans d’Afrique centrale et du Mali.

“Les soutenir est une tâche facile pour toute personne honnête et loyale, car les ambassades de France sont partout sur les terres des musulmans, sans parler des lions de notre Ummah qui vivent en Occident,” peut-on lire dans un message.

Sur son forum, le groupe terroriste a publié 22 posters, une vidéo, des articles, un poème même, pour accélérer la campagne destinée à commettre des attaques terroristes en France.

“A nos loups solitaires en France, assassinez ce président non croyant et criminel, terrifiez son gouvernement maudit, et bombardez les pour les effrayer en soutien de la vulnérable république centrafricaine.”.

“Ni Hollande, ni ses soldats, ne connaitront la paix en France tant que les musulmans du Mali et de Centrafrique ne pourront vivre honorablement dans leurs pays.”

Lorsque la première menace de mort a été formulée, Hollande a répondu que “ce n’est pas la première fois qu’il y a des menaces » et “nous sommes extrêmement vigilants.” Une réponse violemment raciste.

Si les musulmans veulent assassiner Hollande parce qu’il a offensé l’islam, nous devons respecter leur décision au nom de la diversité culturelle : cela fait partie intégrante de leur culture après tout. Et puis qui sommes nous pour les arrêter ? Pensons-nous être supérieurs aux musulmans ? Nos traditions seraient-elles supérieures aux leurs ? Notre culture serait-elle meilleure ?

La seule chose qui fait débat est que le brave homme vient de prendre sa première déculotté électorale. Les musulmans ne peuvent-ils lui laisser un peu de répit pour méditer sa défaite ?

Bon, soyons positifs et arrêtons ces jérémiades. Ceux que les musulmans appellent leurs « loups solitaires » sont l’avenir de la France après tout. "



samedi 22 mars 2014

BORDEAUX : UNE MOSQUEE DE 12 000 m2 ET DE 3 ETAGES

" «Alain Juppé et Vincent Feltesse sont d’accord pour financer un grand centre islamique à 22 millions d’euros à Bordeaux.»
Jacques Colombier, le 13 janvier sur France Bleu Gironde

«Babouche contre babouche» : tout au long de la campagne des municipales, Jacques Colombier n'a eu de cesse de dénoncer un complot qui allierait les musulmans de Gironde et «l’UMPS», fidèle à la rhétorique frontiste. Pour le candidat FN à la mairie de Bordeaux, c'est une évidence : le projet de centre musulman, soutenu par Alain Juppé et son oposant socialiste Vincent Feltesse, se veut un repère de musulmans intégristes. Au micro de France Bleu Gironde le 13 janvier : «Alain Juppé et Vincent Feltesse sont d’accord pour financer un grand centre islamique à 22 millions d’euros à Bordeaux [...] Je rappelle quand même que c’est un véritable centre islamique, c’est-à-dire, outre une mosquée de 3 500 places, il y aura une école coranique, des commerces, une bibliothèque, un amphithéâtre… Et tout cela aux mains des Frères musulmans. Je rappelle quand même que les Frères musulmans, euh… L’association des musulmans de la Gironde, est affiliée à l’UOIF, et sont adeptes de la charia. C’est une branche dure et radicale de l’islam». Un communiqué publié le 16 décembre 2013 sur le site local du FN assurait aussi que l'association «appell[ait] à des financements extérieurs de l’étranger comme le Qatar, l’Azerbaïdjan ou le Maroc». Et le 8 février, lors d'une manifestation à son initiative (200 personnes), le frontistes'est une fois de plus horrifié du projet (voir à 5'). «Participer au financement de ce centre, c’est quand même violer la loi de 1905». «La Ville vend le terrain et ne paie rien», se défend alors le maire sortant.

1) La mairie UMP et Vincent Feltesse vont-ils financer le projet?

Dans le procès verbal de la séance du conseil municipal du 21 mars 2005, consultable en mairie, Hugues Martin (maire de Bordeaux suite au procès d’Alain Juppé) évoque déjà les discussions autour du projet : «Je voudrais vous faire part de conversations que nous avons eues depuis un certain nombre d’années, sous couvert d’Alain Juppé et maintenant de moi-même, avec l’Association des Musulmans de la Gironde, sur l’édification à Bordeaux d’une mosquée pour que les musulmans bordelais et girondins puissent s’exprimer sur leur foi dans les meilleures conditions possibles.» Une accession au principe de l’édification tenant à l’époque à plusieurs conditions, dont l’origine du financement : «les crédits destinés à mettre en place ce lieu de culte [ne doivent être] que de provenance nationale [...] pas un centime venant d’autres pays».

Le projet de centre musulman, lancé par la Fédération musulmane de la Gironde (FMG), devrait voir le jour dans le quartier de la Bastide à l’horizon 2018. Le centre, soit 12 000 m2 sur trois étages, sera en effet constitué d’une partie cultuelle, d’une mosquée et d’une école de formation d’imams, et d’une partie culturelle, composée de salles de classe, d’une bibliothèque, d’un amphithéâtre, et d’une salle d’exposition. L’espace culturel sera ouvert aussi bien aux musulmans qu’aux non-musulmans, assure Charafeddine Mouslim, secrétaire général de la FMG.

Aujourd’hui, la FMG reconnaît que face au coût exorbitant du projet, avoisinant effectivement les 22 millions d’euros, elle ne compte pas renoncer aux financements étrangers. «Tant que la loi le permet, pourquoi pas. Parce qu’après tout, ce sera un événement architectural qui sera un plus pour la ville de Bordeaux. Un des monuments que les touristes pourront venir visiter». Charafeddine Mouslim, son secrétaire général, pose cependant une condition : «Que cet argent soit transparent (il devra passer par le Trésor public) et surtout qu’aucun centime ne soit conditionné, pour garantir l’indépendance de l’organisation». Le secrétaire général évoque les premières promesses de dons venant «de donateurs de l’étranger», dont «une promesse de l’Azerbaïdjan».

Colombier est moins proche de la réalité lorsqu'il invoque la loi de 1905 sur la laïcité. Certes, le texte interdit aux pouvoirs publics de financer directement un lieu de culte et si le Conseil municipal se prononce pour «un vote de la cession du terrain» ou«un vote de subventions dites culturelles», Colombier pourrait attaquer la mairie au tribunal administratif. Le Front national a déjà gagné des procès de ce type, comme en 2007, à La Rochelle. Le conseil municipal UMP y avait voté des subventions à hauteur de 276 000 euros pour doubler la surface d’une mosquée, le tribunal administratif avait reconnu l’illégalité d’une telle pratique.

Mais de fait, Juppé assure que «la ville vend le terrain et ne paie rien» pour la création du centre : la municipalité ne va verser aucune subvention à la FMG à ce titre. Après avoir envisagé de soutenir indirectement le projet via un bail emphythéotique (la mise à disposition d’un terrain en l’échange d’un euro symbolique et d’un loyer dérisoire), la mairie a opté pour la vente le terrain à la FMG «à la demande du recteur de la mosquée de Bordeaux Tareq Oubrou, et au prix du domaine». Une décision qui s'apparente donc moins à un financement déguisé.

Autre moyen de contourner la loi de 1905 : s’appuyer sur la loi de 1901, qui permet elle de subventionner des associations. Vincent Feltesse, président de la communauté urbaine de Bordeaux et député, a lui effectivement donné 50 000 euros sur les 130 000 de sa réserve parlementaire à la FMG pour la construction du centre.

Quoi qu'il en soit, rapporté à la somme globale, le frontiste a très largement surestimé la générosité des deux candidats.

 2) Un centre aux mains de la "branche radicale" des Frères musulmans?

Lorsqu’il parle d’AMG (association des musulmans de la Gironde), Jacques Colombier a quelques années de retard. L’AMG est devenue FMG (Fédération musulmane de la Gironde). «Ça a changé en 2011 pour mieux accompagner ce grand projet et parce que nous prenons de l’ampleur. On va commencé à faire des sections un peu partout dans la CUB qui vont dépendre de l’association», précise Charafeddine Mouslim, secrétaire général de la FMG.

Deuxième erreur du candidat FN : si la FMG est bien affiliée à l'UOIF (Union des organisations islamiques de France), il est faux de dire que l'organisation est une branche radicale des frères musulmans. Selon l’islamologue Vincent Geisser, «il n'y pas de dépendance organique vis-à-vis des Frères musulmans, dont le siège est basé au Caire».L’ex-AMG, composée historiquement de jeunes musulmans militants inspirés de l’idéologie des Frères musulmans, a effectivement impulsé la création de l’UOIF au début des années 1980. «On voulait répondre aux mêmes problématiques qu'on vivait dans nos pays d'origine, mais, très rapidement, on s'est aperçus que la deuxième génération commençait à grandir, et cette deuxième génération, dont les parents étaient souvent peu qualifiés, ne connaissait des bases de la religion que ce que les parents leur ont transmis», se souvient Charafeddine Mouslim. Selon Vincent Geisser, à cette époque, «ce petit groupe d’étudiants venus du Maroc, de la Tunisie et du Liban, était, c'est vrai, proche du pôle des Frères musulmans». Mais aujourd'hui, l'organisation bordelaise se revendique d’un islam républicain, «intégrationniste». L'un des membres les plus influents de l'UOIF et de l'AMG, Tareq Oubrou, grand recteur de la mosquée de Bordeaux, «apparait aujourd'hui comme un des porte-parole de l’islam d'apaisement», poursuit Vincent Geisser. Pour Tareq Oubrou, «un musulman français c'est d'abord un Français musulman».

L’accusation du FN est bien sûr tout sauf anodine selon Samir Amghar, chercheur en sociologie à l'EHESS à Paris et membre de l'Institut d'études de l'islam et des sociétés musulmanes (IISMM)  «Dans l'imaginaire collectif, lorsqu'on parle de Frères musulmans, on pense de manière automatique à l'intégrisme, au terrorisme, au djihadisme. Dans la bouche de Jacques Colombier, c'est un moyen de disqualifier cette organisation». "


Dans sa tentative désespérée de décrédibiliser le FN, ce journaliste nous en apprends de bonnes ! L'islamisation complète de la France n'est plus qu'une question de temps... Le FN vient encore de soulever un lièvre et un gros.....

lundi 17 mars 2014

CHANTELOUP : ENCORE UN BEL EXEMPLE DE RÉUSSITE D'INTEGRATION

" Chanteloup-les-Vignes dans les Yvelines, a connu une journée et nuit de dimanche à laquelle les habitants israéliens de Judée Samarie sont habitués : jets de pierres, cocktails molotov, embuscades, émeutes. Dans les deux cas, il s’agit de conquête de territoire. Dans les deux cas, il s’agit de l’islam.

Sauf qu’en France, les policiers ne sont pas bien équipés, leur riposte doit être proportionnée, ils ont les mains attachées dans le dos, et c’est eux qui se retrouvent à l’hôpital.

Les terroristes – car ils ont beau être français, ils terrorisent la population et font régner leur loi par la violence et la menace – sont remis en liberté par le pouvoir qui craint – à juste raison – que la France tout entière ne s’enflamme en cas de tentative d’exercer son pouvoir régalien et d’appliquer la loi.

Dimanche 16 mars a commencé comme une journée normale, dans le quartier de la Noé :

Dans l’après midi, des policiers prennent en chasse un véhicule en infraction qui refuse d’obtempérer. Ils l’arrêtent, mais ils sont immédiatement entourés par une bande dont les médias ont décidé de cacher l’origine pour donner à croire que l’immigration en cours est une réussite, une chance.

Puis vers 16h30, une patrouille repère un voyou qui fait l’objet d’un avis de recherche : il est suspecté d’avoir dérobé, la veille dans un supermarché le sac à main d’une commerçante de la ville qui contenait 20 000 € de bijoux. La police tente de faire son travail : l’interpeller. Les policiers sont alors insultés et frappés.

Comment ont-ils oser. User de leur pouvoir de police ? Interpeller un délinquant recherché ? Pas question : ici règne une autre loi.

La police donc, tente d’interpeller le voyou. Des hommes menaçants sortent de la mosquée et se rapprochent, les bandes se massent, certains courent et tentent de prendre la police par l’arrière, laquelle les repousse avec des gaz lacrymogènes. Un attroupement se forme, et c’est la glissade : les fonctionnaires de police sont agressés. Trois ou quatre tombent, blessés, et seront conduits à l’hôpital.

Puis les bandes arabo-musulmanes caillassent une maison de l’emploi (de crainte que celle-ci leur propose du travail ?). Une douzaine de fenêtres du bâtiment ont été cassées, les locaux ont été dégradés, des bureaux et du matériel renversés.

Une voiture bélier sera lancée contre la grille du poste de police.

Une crèche a été endommagée.

Dans la soirée, ils mettent le feu au bâtiment. Les Français qui payent leurs impôts payeront sa reconstruction.

Six autres policiers sont blessés au cours des affrontements.

Vers 22h30, la tension monte encore d’un cran. Plusieurs dizaines de CRS et de gendarmes mobiles sont envoyés sur place en renfort. Mais cela ne servira à rien : ils ont ordre de ne pas réagir, de laisser faire en évitant le pire.

Les musulmans caillassent la façade de l’Espace emploi entreprises (quel acharnement contre les sources potentielles de travail) à dix reprises, rapporte une journaliste de l’AFP.

Puis ils lancent des cocktails molotov. Un incendie est déclaré au rez-de-chaussée de l’immeuble.

A quelques mètres, dans l’enceinte de l’antenne de la police nationale, ils ont mis le feu à un véhicule, qui est entièrement calciné.

Dehors, parmi les pierres visibles un peu partout, des pneus incendiés jonchent les rues.

Au milieu de la nuit, le quartier était bouclé comme une zone de combat : une quinzaine de cars de CRS aux abords de l’espace emploi, et des CRS et gendarmes mobiles étaient positionnés aux carrefours et devant les équipements publics.

L’interview du maire rappelle le mantra des journalistes : hier, il était interdit de parler des dangers de l’immigration arabo-musulmane, ça n’existait pas, c’était un fantasme de fachos. Ensuite, il était interdit de parler de remplacement de peuple, de nettoyage ethnique des Français de souche, c’était un délit raciste et islamophobe. Aujourd’hui, le peuple est en cours de remplacement, il est trop inutile de parler de tout ça. Il n’y a rien à faire, sauf courber le dos et subir.

Le chef d’état-major le la police des Yvelines, Yannick Gomez, a assuré que toute la lumière sera faite sur cette affaire qui sera traitée avec le plus grand sérieux. Je réponds qu’il s’agit d’une vaste blague. Rien ne sera fait, personne ne sera mis en prison, ou si peu… "




Souvenez-vous en, en glissant votre bulletin de vote....

mardi 11 mars 2014

FACEBOOK ASSIGNE EN JUSTICE PAR LES MUSULMANS

" La Ligue de Défense Judiciaire des Musulmans considère que ceux qui craignent l’islamisation de la France doivent être sanctionnés par la justice.

Elle pense que ceux qui refusent que la France devienne musulmane sont des islamophobes. A ce titre ils doivent être lourdement condamnés par la justice.

La Ligue de Défense Judiciaire des Musulmans (LDJM) a donc assigné Facebook France devant le juge des référés à Paris pour lui ordonner de retirer de son site, sous astreinte judiciaire, et vu l’urgence, la page « Contre l’islamisation de la France et de l’Europe » et d’autres pages et groupes sur le même thème. "


MENACES ISLAMISTES CONTRE HOLLANDE

" Un site internet islamiste a diffusé des avis appelant à des attentats contre des intérêts français et à assassiner François Hollande en représailles aux interventions françaises au Mali et en République centrafricaine, rapporte SITE, service qui surveille l'activisme fondamentalisme sur le Web.

La présidence française s'est dite "extrêmement vigilante" face à des menaces "qui ne sont pas nouvelles".
"Ce n’est pas la première fois qu’il y a des menaces. Il y a en a déjà eu au moment de l’intervention au Mali, et même avant. Donc on avait été amenés à prendre des mesures de précaution", a-t-on expliqué dans l'entourage de François Hollande.

"Ce n’est pas parce qu’elles sont exprimées qu’elles sont nouvelles et c’est parfois quand elles ne sont pas exprimées qu’elles sont les plus dangereuses", a-t-on ajouté. "Ce n’est pas parce qu’il y a une communication faite par des groupes que nous y attachons plus de prix. Même quand il n’y a pas de communication, nous sommes extrêmement vigilants".

Al Minbar Jihadi Media Network, site internet islamiste bien connu, a ainsi mis en ligne six bannières dans le cadre d'une campagne intitulée "France, nous ne demeurerons pas silencieux".

"A nos loups solitaires en France, nous disons: assassinez le président(...), terrifiez son gouvernement maudit, et faites exploser des bombes, effrayez-les, en signe de soutien à ceux qui sont vulnérables en République centrafricaine!", peut-on lire.

Al Minbar Jihadi Media Network publie des informations à destination de la mouvance Al Qaïda et des autres djihadistes, et dispose d'un magazine en ligne depuis juillet dernier.

L'opération Serval lancée par la France en janvier 2013 a permis de repousser les islamistes qui avaient pris le contrôle du nord du Mali. Des groupuscules de combattants affiliés au Mujao (Mouvement pour l'unité et le Jihad en Afrique de l'Ouest) et à Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) sont toujours actifs dans la région, où ils lancent périodiquement des attaques.

En plus de son intervention au Mali, la France a dépêché début décembre des troupes en Centrafrique, dans le cadre de l'opération Sangaris, pour tenter de rétablir la sécurité dans un pays plongé en plein chaos. Les troupes françaises, au nombre d'environ 2.000 hommes, sont déployées aux côtés des 6.000 soldats de la force africaine Misca. Depuis le début de l'intervention, des combats ont opposé les rebelles musulmans de la Séléka, qui avaient pris le pouvoir à Bangui l'an dernier, aux milices chrétienne "anti-balaka".

Moins d'un millier de musulmans résident encore à Bangui en raison des violences commises par les milices chrétiennes dans la capitale centrafricaine qui abritait autrefois plus de 100.000 adeptes de l'islam, a dit voici quelques jours Valerie Amos, secrétaire générale adjointe de l'Onu chargée des affaires humanitaires. "


Dire que ceux dont vous courtisez les votes risquent de vous faire sauter... quelle ironie !


jeudi 6 mars 2014

LE DANGER ISLAMISTE

" Un journaliste de France Culture a parlé sur Skype avec deux djihadistes franco-musulmans qui sèment la terreur en Syrie. L’un deux raconte que Mohamed Merah n’est pas une idole : « Il représente juste une chose : il représente une jeunesse qui revient à l’islam, il représente une jeunesse fière, il représente une jeunesse qui sait ce qu’elle veut. Ça veut dire que nous, au jour d’aujourd’hui, on a des papiers européens. Moi, si je veux, je rentre en France et je fais tout péter ».

Qu’en pensent Valls, Taubira & Consorts ? "


jeudi 27 février 2014

ST GERMAIN EN LAYE : CONSTRUCTION D'UNE MOSQUÉE EN CACHETTE ?

" « Pendant l’interdiction, les travaux de la mosquée continuent » pourrait-on donner comme titre au documentaire croquignolesque sur ce qui se passe à Saint-Germain-en-Laye avec la passive complicité du maire.

Après une bagarre serrée des habitants, le service de l’Urbanisme a fini par refuser, le 28 janvier 2014, la demande de permis de construire une mosquée sollicitée par Monsieur Salick Sall le 24 décembre 2013, au nom de l’Association Mosaïque, propriétaire de l’immeuble du 90 rue Saint-Léger.

Et quelle ne fut pas la surprise des riverains de constater que des matériaux et l’enlèvement de gravois ont été effectués à l’aide d’une grue installée sur le chantier situé de l’autre côté de la rue.

Ces travaux suscitent une vive inquiétude des riverains. La Police Municipale s’est rendue sur les lieux pour y prendre des photographies.

Le changement de destination de cette maison d’habitation étant lié à l’obtention du permis de construire obligatoire pour des travaux substantiels, et la norme ERP s’appliquant à tout bâtiment devant recevoir du public, les riverains veulent être certains que le maire va faire cesser sans délai les travaux.

Il ne suffit pas de se présenter devant les Saint-Germanois pour solliciter un nouveau mandat. Il faut mériter son mandat actuel (qui n’est pas terminé). C’est pourquoi les Saint-Germanois exigent l’arrêt immédiat et définitif des travaux, le dépôt d’une plainte sur le fondement de l’article L. 480-3 du Code de l’urbanisme, et la remise en état des lieux aux frais de l’association Mosaïque propriétaire du pavillon.

Et ce, avant les élections municipales afin que les promesses n’engagent pas que ceux qui les entendent… "


COLOMBES : LE MAIRE SOCIALISTE PRÉFÈRE LES MOSQUÉES

" Ils avaient déjà la Mosquée Mohamed V et deux salles de prière (Salle Audra et Salle des Côtes d’Auty). Ils auront leur seconde mosquée, dont la construction coûtera 5.6 millions d’euros (financés comment et par qui en échange de quoi ?) d’une surface de 2000m2, construite sur un terrain de 3000m2, accordé par le maire socialiste Philippe Sarre aux musulmans de Colombes.

Le terrain est estimé au prix de 4 millions d’euros, mais il a été loué par la mairie 1€ par an pendant 99 ans, ce qui surprend pour un élu socialiste détenteur de la morale universelle, puisque la loi sur la laïcité interdit ce déguisement grossier de financement du culte.

En revanche, en octobre 2012, les Coptes de Colombes descendaient dans la rue pour manifester contre le maire qui avait décidé de préempter le terrain de 600m2 attenant et le pavillon qu’ils destinaient à agrandir leur église. Les Coptes envisageant d’y installer des salles de catéchèse, ce que le maire n’a pas apprécié, déclarant « je ne veux pas que la parcelle soit entièrement dévolue à l’église et à ses besoins ». Les Coptes ne demandaient aucune d’aide financière. "

mercredi 26 février 2014

LES IDENTITAIRES MENACES PAR LES DJIHADISTES

" Nous sommes le 30 mars 2012. Quelques jours auparavant, Mohamed Merah a été abattu par le RAID. La police décide alors d’organiser un vaste coup de filet dans les milieux islamistes. La principale cible est Forsane Alizza, également baptisé « Les Cavaliers de la fierté », un groupe radical adepte d’un islam fondamental. Les personnes interpellées sont mises en examen et écrouées pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste et acquisition d’armes.

D’après la justice, ces adeptes du djihad en France projetaient de s’en prendre au journal Libération – qui avait hébergé la rédaction de Charlie Hebdo, dont le siège avait été réduit en cendres par une bombe incendiaire – mais aussi à un juge d’instruction lyonnais ainsi qu’à diverses personnes considérées comme des adversaires résolus de l’islamisation de la France. C’est ainsi que j’ai reçu un appel de la DCRI m’informant que je faisais partie des cibles potentielles en tant que président du Bloc identitaire. Il est vrai que Mohammed Achamlane, le leader de Forsane Alizza, avait multiplié les appels à combattre les Identitaires et qu’une contre-manifestation avait eu lieu devant les Assises sur l’islamisation que nous avions co-organisées avec Riposte laïque en décembre 2010.

Convoqué par un juge antiterroriste la semaine dernière, j’ai donc pu avoir confirmation des menaces qui pesaient sur moi. D’après deux témoins, Mohammed Achamlane aurait ainsi demandé à l’un de ses militants de me contacter pour tenter de m’assassiner. Certains avaient l’air assez déterminés et disaient se tenir à disposition de l’émir autoproclamé pour agir. J’ai également appris qu’ils cherchaient à se procurer quelques adresses personnelles, notamment celle de l’animateur du site Fdesouche. Une menace à prendre au sérieux quand on découvre que des membres de Forsane Alizza travaillaient chez des opérateurs de téléphonie.

Depuis quelques mois, les islamistes multipliaient les entraînements et avaient réussi à récupérer un petit stock d’armes. Et quelques jours avant leur arrestation, ils s’étaient procuré une moto, en pleine nuit, à l’abri des regards indiscrets dans la campagne lyonnaise…

Avec du recul, quand on repense aux déclarations quelque peu excentriques et parfois guignolesques de Mohammed Achamlane, beaucoup avaient tendance à penser que ces fanatiques du djihad ne devaient, en aucun cas, être pris au sérieux. Nombreux sont ceux qui réduisaient toute cette agitation à un engagement qui ne devait rester que virtuel. Pourtant, Mohammed Achamlane s’était fait remarquer en brûlant un Code pénal en signe de protestation contre l’application de la loi interdisant le port du voile intégral. Il avait également prévenu que « la violence dont les musulmans font l’objet chaque jour va se transformer en bain de sang si cela continue sur cette voie […]. Si Allah veut, nous serons de véritables moudjahidins. » Un ancien membre de Forsane Alizza avait ainsi déclaré : « Toutes nos activités devaient nous permettre de nous préparer. Il y avait des armes. Et, oui, certains se préparaient précisément à les maîtriser. »

Cette histoire prouve, en tout cas, qu’il serait malvenu de prendre à la légère ce genre de menaces. Et qu’il faut malheureusement s’y préparer psychologiquement. Un acte fomenté par un individu déterminé est si vite arrivé. Pendant que l’on nous vante le vivre ensemble, certains groupes mènent une guerre contre notre civilisation. "

jeudi 20 février 2014

HOLLANDE HONORE 80 000 MUSULMANS MORTS PENDANT LES DEUX GRANDES GUERRES MONDIALES

" Ce mardi 18 février, deux événements d’importance retiennent notre attention, même si, apparemment, il n’existe aucun lien entre eux… Et pourtant ?

Le président de la République s’est rendu à la Grande Mosquée de Paris afin d’honorer les 80.000 soldats musulmans morts lors des deux guerres mondiales et, s’adressant directement à leurs descendants, il a souligné que « la France avait une dette à leur égard et qu’ils devraient être fiers de leurs parents ».

« La France n’oubliera jamais le prix du sang versé », a-t-il conclu en inaugurant un monument en mémoire de ces soldats musulmans dans l’enceinte même de la Grande Mosquée.

Alors, je me pose la question… et je la pose surtout au président de la République, et à M. Dalil Boubakeur, recteur de cette Grande Mosquée et président du Conseil français du culte musulman : Il ne me semble pas qu’on ait fait allusion, lors de cette cérémonie – et pourtant ils sont bien plus présents à nos mémoires que ceux qui sont tombés en 1914-18 ou 1939-45 –, à ces soldats musulmans morts pour la France au cours de la guerre d’Algérie, de 1954 à 1962 et aux plus de 60.000 harkis et supplétifs que la France a livrés, désarmés, après le 19 mars 1962, à la vengeance sanguinaire du FLN et de l’ALN. Ont-ils également leur place sur ce monument ? Est-ce que la France n’a pas une dette à leur égard ? Est-ce que leurs descendants peuvent être fiers de leurs parents ?

L’autre événement concerne celui des 1.600 enfants réunionnais que le député Michel Debré, ex-Premier ministre de De Gaulle, a fait « transférer » en métropole à partir de 1963, avec la caution de l’État et la bénédiction du ministre de la Santé de l’époque, Raymond Marcellin, sous le prétexte de repeupler les départements vieillissants de la Creuse, du Tarn et du Cantal. Il s’agissait, selon Michel Debré, d’intégrer ces enfants à la République en leur offrant une seconde chance.

De nouveau, je pose la question : n’aurait-il pas été plus judicieux, afin de repeupler ces trois départements, et même quelques autres, de permettre le rapatriement de ces quelque 60.000 harkis et supplétifs ainsi que leurs familles, plutôt que de les laisser se faire massacrer en Algérie ? Il est vrai qu’en 1962, le terme « rapatriés » ne s’appliquait pas aux musulmans qui s’étaient battus pour la France.

Ces harkis musulmans n’étaient alors qu’un « magma qui ne servait à rien et dont il fallait se débarrasser sans délai » (propos qu’aurait tenus de Gaulle en Conseil des ministres le 3 avril 1962, cités par Georges-Marc Benamou dans son livre Un mensonge français).

N’aurait-on pas pu leur offrir, à eux aussi, une seconde chance : celle de vivre ? « Personne ne s’est attaché à faire rentrer dans l’histoire de France cet épisode grave et brutal. Il faut arrêter de cacher une partie de notre mémoire », a déclaré la députée réunionnaise Ericka Bareigts. N’en est-il pas de même pour le massacre de plus de 60.000 harkis et supplétifs musulmans ? Qui a certainement été plus grave et plus brutal. Et ne s’agit-il pas, comme l’indique le sociologue Philippe Vitale, d’un manque d’intérêt pour ce « détail » de l’histoire de la colonisation ? "

mardi 4 février 2014

ADOS DJIHADISTES : AUCUNE DECLARATION DU CONSEIL DU CULTE MUSULMAN A PARIS

" Cette inaction est-elle avérée ? Si oui, doit-on l’attribuer à un manque de légitimité, de moyen, de bonne volonté ? A quelque chose d’autre ? 

Haoues Seniguer : L'absence de déclaration ou d'action publique visibles du CFCM (Conseil Français du Culte Musulman) sur le volet des jeunes Français, qui partent en Syrie accomplir ce qu'ils pensent être le djihâd, est moins l’indice d’un silence complice de sa part que le symptôme avancé de deux difficultés, auxquelles il est confronté, outre de manière chronique, de façon de plus en plus manifeste : la première de ces difficultés concerne son déficit évident de représentativité, et par conséquent de légitimité aussi, auprès de nombreux segments de la communauté musulmane au sens large de son extrême diversité sociale, culturelle et religieuse ;  soit par indifférence, soit par défiance de leur part. Il lui est, en effet, souvent reproché d’être en constante collusion avec le personnel politique français et les ambassades ou consulats des pays d'origine, sapant ainsi les fondements d’une autonomie du croire par rapport à des intérêts idéologiques ou électoralistes. De ce point de vue, les leaders du Conseil ne sont pas complètement naïfs dans la mesure où ils savent pertinemment qu'ils ne sont guère écoutés et suivis par la majorité des musulmans de France communément appelée "silencieuse". Le cafouillage de dernière minute du CFCM quant à la détermination du premier jour du Ramadan 2013 a autant créé la confusion et le malaise chez une grande partie de la communauté musulmane de notre pays, et sa colère naturellement, que mis au jour le grand décalage entre les élites d'un Conseil de l'islam de France exsangue et la base composée des croyants ordinaires qui ne s'y retrouvent pas. De plus, les membres de l'instance craignent peut-être de prendre ouvertement position sur la Syrie de peur de créer eux-mêmes un lien ou un amalgame entre l’islam de France et le djihadisme qui reste un phénomène extrêmement marginal. Ce silence traduit l’évitement et la crainte de susciter une nouvelle controverse publique autour des musulmans. La deuxième de ces difficultés est que le CFCM se concentre actuellement davantage sur les actes anti-musulmans qui ont lieu sur le territoire national, en vue de ne pas laisser le monopole de la lutte au CCIF (Collectif Contre l'Islamophobie en France) avec lequel il est en concurrence au moins larvée. Le Conseil ne veut donc pas être l'objet de davantage de discrédit auprès des musulmans, en désertant ce champ d'action de grande sensibilité aujourd’hui aux yeux d’une partie importante de la communauté musulmane. Autrement dit, a priori, la question syrienne et l'implication de jeunes français qui s'y rendent pour des motivations religieuses ou non, n'est clairement pas la priorité actuelle du CFCM. 

Qu’en est-il de l’action des autres leaders musulmans de France quant à la prévention de la radicalisation ?

C'est beaucoup plus ambigu que le CFCM. A cet égard, il nous est loisible de mettre en évidence quelques hypothèses explicatives qui gagneraient sans conteste à être plus largement discutées. Dans une tribune éditée le 1er juillet 2013, nous évoquions nominativement des individus, des personnalités, pas forcément françaises certes, mais dont la parole peut être néanmoins écoutée et entendue parmi de nombreux musulmans de notre pays, et des organisations de l'islam de France, à l'instar de l'UOIF (Union des Organisations Islamiques de France), qui ont gardé silence quand le cheikh Yûsuf al-Qaradhâwî (mufti du Qatar), lequel est pour eux une référence théologico-politique majeure (certains allant jusqu’à le qualifier de « Calife sans pouvoir »), a appelé les musulmans sunnites du monde au djihad contre le régime syrien et ses alliés, avec des accents messianiques et d’une violence caractérisée. De deux choses l'une: soit ils partagent son avis religieux et, partant, préfèrent ne rien ajouter à ce propos, soit ils ne le partagent pas, mais optent cependant pour le silence par solidarité idéologique et/ou organique. Dans les deux cas, la responsabilité morale est pleinement engagée. Par ailleurs, il est de plus en plus fréquent, sur le conflit syrien notamment, que certains médias communautaires musulmans français, hormis sans doute Oumma.com, Saphirnews, et peut-être d’autres, qui font a contrario preuve de nuance, de pondération et de distance critique sur le sujet, montent au créneau en des termes confessionnels et généralement virulemment anti-chiites. A ceux-là s'ajoutent des individus très actifs sur les réseaux sociaux qui diffusent régulièrement des images horrifiques d'enfants syriens qui auraient été tués par l'armée et les miliciens de Bachar al-Assad. Or, en frappant de la sorte les imaginaires, des acteurs musulmans nourrissent consciemment ou non une haine qui peut précisément dériver chez certains esprits à l'identité fragilisée en une volonté farouche de se rendre en Syrie quel qu'en soit le moyen. Là aussi, la responsabilité morale est pleinement engagée.  

Comment cette prévention de la radicalisation pourrait-elle être mise en place ? Et surtout par qui doit-elle l’être ?  

Outre les pouvoirs publics, toutes les institutions de socialisation sont concernées : organisations de l'islam de France, mosquées, famille, école, etc. La marginalité du phénomène djihadiste en France n’est pas une cause suffisante pour ne rien en dire, car cela concerne au premier chef, dans le cas présent, des adolescents. "

lundi 3 février 2014

HOLLANDE DANS LA LISTE DES " ISLAMOPHOBES AWARDS "



" La très respectable Commission des Droits de l’homme de l’islam (IHRC) invite les internautes à se joindre à son combat pour la justice, en décernant les Islamophobes Awards 2014.

Ci-dessous, la liste des candidats pour l’Europe et l’Asie centrale montre que les islamistes n’ont pas les mêmes critères que les journalistes. Aucune des personnalités que les médias désignent habituellement comme islamophobes n’y figurent.

Pas de Fdesouche, de Dreuz.info, de Marine Le Pen, de Ivan Rioufol, d’Elisabeth Levy, ou d’Eric Zemmour.

Pas de Jean-François Copé et ses pains au chocolat ni de Véronique Genest et sa peur de l’islam. Le Monde et le Nouvel Obs, créateurs de la « fachosphère », et les Y’a Bon Awards sont totalement à coté de la plaque.

Car il vaut mieux s’adresser au bon Dieu Allah qu’à ses saints : les islamistes savent qui sont les vrais islamophobes, et la Commission des Droits de l’homme de l’islam ne peut être soupçonnée ni d’amateurisme ni d’être … partisane.

Voici donc leur liste pour l’Europe et l’Asie centrale : deux personnalités françaises y figurent, et elles sont de gauche. Il n’y a personne à droite, et encore moins à l’extrême droite :

Francois Hollande, pour l’invasion du Mali
Ilham Aliyev, pour la persécution des musulmans d’Azerbaijan
Geert Wilders, …form not big enough
Pia Kjærsgård, du Parti populaire danois, pour avoir dit que les Musulmans sont à « l’état inférieur de la civilisation, avec leurs coutumes cruelles et primitives… »
Caroline Fourest, pour ses déclarations trompeuses sur l’origine du terme Islamophobie, et pour avoir proféré des attaques et diabolisé les musulmans en les traitant de radicaux que l’on doit rejeter.

Que vont dire nos médias ? Que les islamistes n’y connaissent rien en islamophobie, c’est évident ! "

samedi 25 janvier 2014

LA JUSTICE INVALIDE LA SUSPENSION D'UN MUSULMAN RADICAL

" Le tribunal administratif de Nice a invalidé vendredi un arrêté pris par le préfet des Alpes-Maritimes qui suspendait l'habilitation d'un agent de sûreté aéroportuaire de l'aéroport de Nice soupçonné de "radicalisation religieuse", a-t-on appris de sources concordantes. "Le tribunal administratif a suspendu, pour la deuxième fois, la décision préfectorale", s'est réjoui dans un courriel à la presse Me Sefen Guez Guez, l'avocat du jeune homme, qui doit tenir une conférence de presse dans l'après-midi. 

L'employé travaillant pour la société sous-traitante ICTS au service de contrôle des bagages en soute, avait contesté mardi devant le juge des référés la suspension par la préfecture de son habilitation à circuler en zone réservée de l'aéroport. Tout avait débuté le 13 novembre par un arrêté du préfet Adolphe Colrat, suspendant pour deux mois l'habilitation de cet employé âgé de 25 ans à cause d'un "certain nombre de présomptions". Ce premier arrêté, mal étayé, avait été suspendu par le tribunal administratif le 12 décembre. Mais le préfet en avait pris un second allant dans le même sens le 17 décembre.

"Il répondait en arabe"

"Nous avons agi à titre conservatoire", la police aux frontières (PAF) ayant été "avisée d'un comportement particulier de l'intéressé", avait indiqué le directeur de cabinet du préfet Jehan-Éric Winckler à l'audience mardi : le fait qu'il ne faisait pas la bise à ses collègues féminines ou encore qu'il "répondait en arabe" à certains interlocuteurs. Le jeune homme n'aurait également, selon lui, "pas montré de répulsion" à l'évocation de certains "actes terroristes".

Français d'origine algérienne, l'agent de sûreté incriminé est père de famille, délégué syndical CGT et élu au CHSCT de son entreprise. C'est "quelqu'un de très intégré" dans l'entreprise, de "très bien perçu" et qui n'a "jamais posé problème", avait assuré en marge de l'audience Laury Bouhachi, délégué CGT. Pour Me Sefen Guez Guez, le dossier contre lui était vide. "Il n'y a aucun élément" corroborant les accusations de prosélytisme et de radicalisation contre son client et des "jalousies" au sein de la société pourraient être à l'origine de l'affaire, avait-il indiqué. "


En serait-il de même pour un Chrétien qui répondrait en Latin, ferait la messe au boulot ou afficherait des tendances radicales ?

samedi 11 janvier 2014

UN FAUX BAPTÊME CACHE UN SÉMINAIRE ISLAMISTE

" Un faux baptême cache un séminaire islamiste radical
Réservée pour un baptême, la MJC abritera en fait un séminaire islamiste demain. La mairie assure qu’elle n’en savait rien.

Surprise à la mairie de Goussainville (Val-d'Oise). La MJC a été réservée pour un baptême, ce samedi. Mais en fait, une centaine de personnes sont attendues pour un séminaire organisé par un islamiste radical, avec un programme centré sur la roqya, qui consiste à se soigner sans l’aide de médecin en récitant les versets du Coran. "


Alors Manuel, on interdit pas ce genre de réunion qui risque de provoquer des troubles à l'ordre public ?

UN IMAM TOLERANT

" L’imam Mohamed François de la Grande Mosquée de Joué-Lès-Tours interdit aux Musulmans de célébrer les fêtes de fin d’année.

La ville de Joué-Lès-Tours, 36 000 habitants en Indre-et-Loire (37) dans la région Centre, située juste au sud de la ville de Tours, accueille une forte communauté Musulmane.

Mohamed François est un français qui a renié la Parole du Christ, la culture et les valeurs de la civilisation occidentale pour se convertir à l’Islam en 1989. Il s’inscrit en 1992 à l’IESH de Château-Chinon, une école coranique de l’Union des Organisations Islamiques de France (UOIF), où il apprend l’arabe avec le cheikh algérien Abdelhamid Bouzouina, ainsi que les sciences islamiques.

Mohamed François est donc un pur produit issu des écoles d’endoctrinement de l’UOIF.
Il est aujourd’hui imam de la Grande Mosquée de Joué-Lès-Tours, et tient le site internet http://www.icm37.fr (Information Culte Musulman), une chaîne Youtube de ses vidéoconférences dans la Mosquée, une page Facebook officielle du site information Culte musulman, et une page Facebook de la Mosquée.

Que diffuse l’imam Mohamed François à ses fidèles Musulmans ? Un Islam de Fraternité, de Tolérance et d’Amour ?

Ci-dessous, un extrait d’une prédication sur sa chaîne Youtube officielle à l’attention de tous les Musulmans concernant les fêtes de fin d’année, en gras italique ci-dessous :

« Le premier de l’an ne correspond en aucun cas à nos traditions religieuses.
Sachez, et nous sommes là pour vous le rappeler, que le conseil de la fatwa dans les pays musulmans avec à sa tête un grand nombres de savants éminents, ont bien évidemment stipulé que la célébration d’une fête qui n’est pas la nôtre, fait de nous des innovateurs et fait de nous des gens qui appartiennent à une autre communauté. Ce calendrier tel qu’il a été établi ne correspond même pas au calendrier chrétien.
Comment peux-tu oser fêter une fête qui n’est pas la tienne et qui ne correspond en rien à tes références religieuses ? Donc, Mon Frère, Ma Soeur, je te conseille ainsi qu’à moi-même la crainte d’Allah en ce 31 décembre, ne réveillonne pas, ne fas pas partie des gens qui célèbrent cette fête, par laquelle Dieu n’a fait descendre aucun texte, ni aucune preuve. Donc en ce sens, le réveillon, même s’il n’est pas célébré en tant que tel, certains de nos Frères et certaines de nos Soeurs ont pour l’habitude de dire : « mais ce n’est pas grave, on se fait un repas entre amis, ou entre Soeurs, ou en famille, mais on ne veut pas fêter le premier de l’An. Il n’empêche que si tu le fais le 31 décembre, cela signifie que chez toi, ce repas a un sens, et rappelez-vous la Parole du Prophète dans un hadith authentique : « Celui qui ajoute un enseignement à ce que nous lui avons transmis, et bien cet enseignement est à rejeter. Donc, ne soit pas du nombre des innovateurs, et rappelle-toi qu’il y a trois fêtes : aïd-el-fitr, qui marque la fin du Ramadan, l’aïd oul afta, qui marque la fin du pélerinage et l’aïd oul aouzbour, la fête de la semaine. En dehors de ces trois fêtes aucune autre fête n’est légiférée en Islam, ceci est un rappel pour toi mon Frère et toi ma Soeur. »

« Je répète : cette nuit ne nous appartient pas, cette célébration ne nous appartient pas. Les fêtes dans notre communauté elles sont connues, elles sont légiférées par le Coran et la Sunnah. »
Il convient de rappeler en tout premier lieu, que le Prophète nous a mis en garde de ne pas s’assimiler à des fêtes ou des traditions d’un autre peuple. »

" Il ne s’agit plus d’écrire ensemble une Histoire commune, avec des Valeurs communes, afin de s’intégrer dans le creuset français, mais de se séparer de la communauté nationale, de rejeter les valeurs de l’Autre, le Mécréant. "

Il y a donc le « peuple » français, et le « peuple » Musulman qu ne suivent pas les mêmes règles législatives, ne partagent pas les mêmes cultures et moeurs, pas la même identité.
Un Message Fraternel ?

Mohamed François entretient par ailleurs des relations étroites avec des prédicateurs fondamentalistes.

On peut citer l’imam de la Mosquée d’Aubervilliers Hassen Bounamcha, reçu par Mohamed François le 30 mars 2013 à la Mosquée de Joué-Lès-Tours, ce prédicateur dénonce la mixité sociale homme/femme qu’il considère comme une perversion, tient des propos à caractère homophobe, et encourage Le mariage forcé de jeunes filles, qui ne « doivent pas tomber amoureuse ».(prèche à la Mosquée de Boulogne-Billancourt).

 Le 24 mars 2012, le fondamentaliste Mehdi Kabi est accueilli par Mohamed François, à la Mosquée de Joué-Lès-Tours. Pour ce prédicateur radical qui arpente les plus Grandes Mosquées de France, les femmes sont responsables de tous les vices, (alcool, drogue, musique), celles qui se parfument sont des fornicatrices, les mangeurs de porcs sont sales et se comportent comme des porcs en offrant leur femme au plus offrant.

Une courte citation extraite d’une de ses conférences données à Joué-Lès-Tours ci-dessous :

« Allah nous dit également dans la sourate at-Tawbah : » Et les Croyants et les Croyantes sont des alliés les un les autres », et Allah nous dit également : « Et que les Croyants ne prennent pas comme alliés des Mécréants en dehors des Croyants ».

On retrouve la vision et la doctrine bipolaire du Monde de Mehdi Kabir et de l’Islam : il y a les Croyants (Musulmans) et les Mécréants. Les Musulmans ne devant évidemment pas s’allier aux Mécréants.
Un message de « Tolérance, d’Amour et de Paix » diffusé aux Musulmans de Joué-Lès-Tours ?

Autre prédicateur influent de la religion de « Paix et Tolérance » reçu à Joué-Lès-Tours le 26 novembre 2011 sur le théme « Sache que seul Allah mérite d’être adoré » (hard-copy), Nader Abou Anas, imam de la Mosquée du Bourget. Dans sa Mosquée, Nader Abou Anas interdit aux Musulmans d’écouter de la musique, de fêter la Saint-Valentin, les femmes doivent se voiler pour ne pas provoquer sexuellement les hommes, et il considère les Musulmans comme les « Supérieurs » qui ne doivent pas suivre les Chrétiens et les Juifs.

Un discours modèle pour intégrer les Musulmans dans la société occidentale ? Quelle influence la doctrine de Nader Abou Anas a-t-elle sur de jeunes Musulmans voulant adhérer à ces principes ?

L’imam de la Mosquée de Brest, Rachid Houdeyfa est également régulièrement reçu par Mohamed François à la Grande Mosquée de Joué-Lès-Tours.

Pour ce prédicateur très charismatique, une femme doit obligatoirement porter le voile islamique car « ce qui donne le plus de la valeur à une femme, c’est son hijab ». Une femme sans hijab est une femme sans valeur.
Mesdames, si vous croisez Rachid Houdeyfa dans la rue et qu’il vous regarde d’un air méprisant, vous saurez pourquoi.

Hani Ramadan, frère de Tariq Ramadan, est également reçu à la Mosquée de Joué-Lès-Tours en 2012.
Hani Ramadan, petit-fils du fondateur de l’organisation politique des Frères Musulmans Hassan Al-Bannah (et frère de Tariq Ramadan), est le directeur du centre islamique de Genève en Suisse, un prédicateur qui tient des propos à caractère antisémite, n’hésitant pas à comparer les Juifs à des « serpents, une race de vipères » dans une conférence donnée à Bruxelles devant des centaines de Musulmans.
Dans ses ouvrages et conférences, il explique que tous les Musulmans doivent être gouvernés par un Califat sous les Lois islamiques de la Charia. (conférence à la Grande Mosquée Al-imane de Lille-Sud). D’après lui, l’Occident décadent est contaminé par l’Antéchrist, le « Dadjhal », un borgne de l’oeil droit, et seul l’Islam et la Charia peuvent le guérir.

« Pour la Palestine, on sait très bien que le mouvement par excellence qui représente les intérêts du peuple palestinien, de façon honnête, intègre, c’est le Hamas.
On sait par ailleurs que l’autre tendance, et bien on a appris, qu’elle était prête à faire des concessions tout à fait inacceptables sur Jérusalem. Cela révèle bien la réalité dans laquelle nous sommes, aujourd’hui le mouvement islamique en Palestine montre à toutes et à tous, qu’il n’y a qu’une seule réponse, c’est celle du retour aux principes de l’Islam, d’être unis, et de lutter contre l’agression sioniste.
D’ailleurs, le sionisme est intéressant à ce propos, parce que depuis lontemps les sionistes se vantent, en disant que l’état d’Israël est la seule démocratie dans la région.
Il n’y a pas d’autres démocraties, tous les autres régimes sont des dictatures, ce qui n’est pas faux, j’espère que l’Histoire va infirmer à présent ces propos, mais il est curieux d’observer que les dirigeants israéliens sont inquiets maintenant que le peuple tunisien a exprimé sa volonté de voir émerger des démocraties, parce qu’elles permettraient à la colère des peuples de s’exprimer contre l’agression sioniste, qui est tout à fait inacceptable. Les peuples aujourd’hui comprennent qu’il y a une forme d’agression contre les palestiniens en droit qu’on ne peut pas accepter. »

Hani Ramadan rappelle aux Musulmanes que le port du voile islamique est une obligation de l’Islam, mais qu’il est possible de faire certaines exceptions dans le cadre du travail et des études et de ne pas le porter.

Dans tous les autres cas, une bonne Musulmane doit avoir son hijab. Une seconde peau qui la préserve des souillures du monde occidental.

Mohamed François ne se contente pas de précher dans son lieu de Culte, il se déplace dans plusieurs Mosquées de France pour diffuser sa « bonne Parole ».

On peut le voir par exemple en conférence à la Grande Mosquée de Mérignac en Gironde, entouré de ses comparses, comme le déjà cité Rachid Houdeyfa.

Philippe Le Breton, maire socialiste de Joué-Lès-Tours et vice-Président du Conseil Général d’Indre-et-Loire :

« Certains islamistes sont en guerre contre l’Occident et la République ».
« Le fait religieux est de plus en plus présent dans le débat public ».
« Dans ma ville il y a des burqas, les parents demandent de la nourriture halal dans les cantines, des jeunes suivent des formations financées par des fonds obscurs ».
Le maire socialiste Philippe le Breton fait un constat alarmant en déplorant l’islamisation de sa ville de Joué-Lès-Tours.

Pour dénoncer l’intégrisme islamique, sur le fronton de sa mairie, Philippe Le Breton a ajouté le mot « LAÏCITÉ » à la devise LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ.

Cette indignation est somme toute assez paradoxale, puisque Philippe Le Breton a participé à l’inauguration de la pose de la première pierre de la Grande Mosquée de l’Islam politique et fondamentaliste de Tours le 29 novembre 2008, et a permis l’implantation d’une Mosquée radicale sur sa ville en autorisant la venue de prédicateurs fondamentalistes (Mohamed François, Rachid Houdeyfa, Nader Abou Anas, Mehdi Kabir, Hassen Bounamcha, Hani Ramadan…) endoctrinant les Musulmans, les imprégnant de valeurs anti-occidentales et les incitant au repli communautaire. "

mardi 7 janvier 2014

INCROYABLE ! BREST INTERDIT LA COURONNE DE L'EPIPHANIE



" Ce sont nos confrères de France 3 Iroise qui ont révélé l’affaire vendredi. La ville de Brest a décidé de toute urgence de retirer dans les écoles de la ville, les couronnes qui accompagnent traditionnellement la galette des rois, pour ne pas faire entrer le religieux à l’école.

Les couronnes comportaient l’inscription « Epiphanie ». Une référence trop évidente à une fête chrétienne et qui aurait pu froisser certaines communautés. Le maire PS de la ville, François Cuillandre  a donc préféré éviter tout incident en supprimant les couronnes "litigieuses".

L’information a été reprise aujourd’hui dans le blog du Peuple Breton, Adsav, qui ironise : "Pourquoi ne pas supprimer les vacances de Pâques dans le calendrier scolaire ? Interdire les oeufs en chocolat ? Pourquoi ne pas supprimer les décorations de Noël ?"

Le Parti du Peuple Breton conclue en invitant tous les Brestois, ainsi que toutes les personnes scandalisées par cet événement, à envoyer une couronne à François Cuillandre.

lundi 6 janvier 2014

ISLAMISATION : DANGER

" Les parents d'un jeune jihadiste français parti en Syrie combattre les troupes de Bachar al-Assad viennent d'apprendre sa mort par SMS, dans une opération kamikaze, quelques mois après celle de son demi-frère, a-t-on appris lundi auprès du père des deux jeunes hommes.

La mère, Dominique Bons, a reçu le 2 janvier un SMS lui annonçant la mort de son fils Nicolas, 30 ans, a expliqué à l'AFP son ex-époux, Gérard Bons, confirmant une information de France 2 et de Libération.
"J'ai rappelé le numéro syrien affiché sur mon portable. Un homme parlant le français m'a expliqué que Nicolas s'était fait exploser avec un camion, avec un autre combattant, le 22 décembre, dans la région de Homs", a déclaré à Libération Dominique Bons.

Joint par l'AFP au téléphone en Guyane, où il réside, M. Bons a expliqué avoir tenté en vain d'appeler son fils Nicolas à plusieurs reprises pour lui souhaiter son anniversaire le 23 décembre.
"Ça faisait plusieurs jours que j'essayais de l'avoir mais comme le réseau n'est pas très stable, j'avais pas mal de difficultés pour le joindre. Pendant les fêtes, je me suis dit qu'il y avait un surplus d'appels et que ça ne passait pas. Mais ce n'était pas ça", a rapporté M. Bons.

"Je n'aurais jamais cru qu'il en arriverait à ce niveau-là dans cette religion. C'est abominable", a ajouté le chef d'entreprise dont le deuxième fils, demi-frère de Nicolas, Jean-Daniel, avait été tué début août en Syrie à l'âge de 22 ans.

Tous deux avaient rejoint la Syrie en mars, via l'Espagne et la Turquie, faisant croire alors à leurs proches qu'ils s'envolaient pour la Thaïlande. Là-bas, ils auraient rejoint les rangs de l'Etat islamique en Irak et au Levant, une formation proche d'Al-Qaïda.

Nicolas "m'avait toujours dit qu'il n'avait pas le courage de Jean-Daniel pour aller combattre. Il disait qu'il restait à l'arrière, qu'il faisait du prosélytisme. J'en veux vraiment aux gens qui l'ont conditionné. Parce qu'il a été conditionné, incontestablement, pour mener une action comme ça. Ce sont des assassins, des gens qui arrivent à conditionner des gens pour en faire des bombes humaines, de la chair à canon", a accusé M. Bons.
Les deux demi-frères, originaires de Toulouse, étaient apparus début juillet dans une vidéo de propagande, où Nicolas, kalachnikov et Coran en main, se réjouissait d'avoir réussi à convertir son cadet.

"El Hamdullillah, Allah, il a guidé mon frère", et "un an après moi, mon frère, il a accepté l'islam", expliquait Nicolas, présenté sur la vidéo comme Abu Abd Al Rahman.

Cette vidéo était destinée à encourager "les frères" à venir "le rejoindre dans la terre qu'Allah a bénie" et comprenait un appel à François Hollande à se convertir à l'islam, à désavouer ses "alliés juifs et américains" et à se retirer du Mali.

S'exprimant sur le parcours de son fils et sa conversion à l'islam, la mère de Nicolas a expliqué sur France 2 que cela avait été "un grand choc" d'apprendre qu'il était parti "faire la guerre; ça nous tombe dessus comme ça, on ne s'y attend pas. Au début, il y a eu une conversion à l'islam, ça c'est pas vraiment grave, c'est la suite qui est grave et ça, on le voit pas arriver", a-t-elle dit.

Selon des spécialistes du renseignement, plusieurs centaines de Français sont partis combattre en Syrie ou voudraient le faire. Ces mouvements constituent l'une des principales sources de préoccupation des services antiterroristes français. "