samedi 9 novembre 2013

900 ROMS BLOQUENT L'ALIMENTATION EN CHAUFFAGE DE PARIS

" Chassés de leurs campements par les expulsions de l'été, 900 Roms regroupés à Saint-Ouen bloquent l'approvisionnement ferroviaire de la Compagnie de chaufferie parisienne. Des hôpitaux, des crèches et 110.000 foyers pourraient être privés de chauffage.

Plus aucun train n'approche de la centrale de chauffage de Saint-Ouen en Seine-Saint-Denis. L'immense campement illégal de Roms qui recouvre une partie des docks depuis cet été bloque cent mètres de voie ferroviaire, compliquant l'approvisionnement en charbon de ce maillon essentiel de la distribution de chaleur de Paris.
Depuis le début du mois de juillet, au rythme des expulsions survenues en Seine-Saint-Denis ou dans le Val-d'Oise, le campement rom de Saint-Ouen n'a cessé de grossir. «Ils étaient 500 en juillet, 800 début octobre, 900 maintenant, dont un tiers d'enfants», explique le cabinet du maire, qui se dit «totalement incapable de gérer la situation».
La voie ferrée qui mène à la centrale de la Compagnie parisienne de chauffage urbain (CPCU) est complètement bloquée, couverte de cabanons, de caravanes et de détritus. Cette chaufferie représente pourtant, à elle seule, le quart de l'activité de la CPCU, qui alimente tous les hôpitaux publics de la capitale, une grande partie des crèches et 110 000 foyers parisiens.
«S'il y a un pic de froid à partir de la mi-décembre, la Compagnie de chauffage ne pourra pas faire face», confie au Figaro Jean Tilloy, attaché de presse de la mairie de Saint Ouen.
La voie ferroviaire étant impraticable, des dizaines de camions se relaient quotidiennement pour acheminer jusqu'à la centrale les tonnes de charbons nécessaires à son fonctionnement. Une solution temporaire car «beaucoup trop coûteuse», selon les responsables de la chaufferie.
La maire en appelle à Manuel Valls

Vendredi, la maire Front de gauche de la ville, Jacqueline Rouillon, en a appelé à Manuel Valls. Dans un courrier adressé au ministre de l'Intérieur, elle dit craindre «un grave accident» et demande l'expulsion rapide du campement. La mairie propose aux villes voisines d'accueillir des groupes de Roms dans des «villages d'insertion», sur le modèle de celui qu'elle avait mis en place entre 2008 et 2012. Contacté par Le Figaro, le ministère de l'Intérieur n'avait pas donné suite samedi après-midi.
Le chantier est immense. «Soyons clairs, c'est un bidonville, souligne Jean Tilloy, de la mairie. Des centaines de familles s'approvisionnent en eau via une simple bouche d'incendie. Certaines auraient même bricolé des branchements électriques de fortune, c'est très dangereux».
Propriétaire des terrains, Réseaux ferrés de France a obtenu début octobre l'évacuation du campement dans un délais de deux mois. L'État pourra donc procéder à l'expulsion du campement à partir du 12 décembre prochain. «Beaucoup trop tard», aux yeux des responsables de la chaufferie, qui estiment qu'il faudra «au moins un mois de plus» pour rendre la ligne ferroviaire à nouveau opérationnelle. La saison de chauffe, où la centrale devra tourner à plein régime, démarre le mois prochain. "


Et vive la France !

LA VOIX DE LA RUSSIE ( 4 Novembre 2013 )



- Jean Marc Ayrault en visite à Moscou : l'économie qu'il ne contrôle pas sauve les apparences
- Les manifestations en Bretagne annoncent un mouvement social de grande ampleur qui ne devra rien aux syndicats discrédités
- En Hollandie : la peine de mort médiatique existe. Dissidents la diabolisation vous guette !

FAITS DIVERS : UNE BELLE FIN DE SEMAINE

08/11: Livry-Gargan (93) Une bijouterie attaquée à la voiture-bélier 
08/11: Grenoble: altercation violente entre ‘jeunes’ et coups de feu 
08/11: Perpignan (66) Il tente de tuer sa soeur à coups de hache 
08/11: Drôme (26) Trois bureaux de tabac attaqués dans la nuit 
08/11: Bagnolet: un SDF originaire du Libéria victime d’un meurtre
08/11: Braquage à l’explosif d’un bureau de change à Gaillard (74)
08/11: Daniel.A/André.T: en examen pour détournements à Cannes 
08/11: Mohamed, Sokhom, Farid…trafic d’héroïne au Creusot (71) 
08/11: 5 actes de braquages dans le quartier Saint-André à Lille 

07/11: Dordogne: Un braqueur de tabac reconnu par la buraliste 
07/11: 2 Serbes Roms coupable d’une centaine de cambriolages 
07/11: Un convoyeur de fonds attaqué à Bussy-Saint-Georges (77) 
07/11: Cinq dealers Congolais se faisaient livrer depuis le Maroc
07/11: Haute Savoie/Viry: Trois cambrioleurs albanais interpellés
07/11: 15 cambriolages par un voleur Kazakhe vers Strasbourg (67) 
07/11: Un conducteur de car scolaire agressé à Echenon (Côte-d’Or) 
07/11: Grenoble: des armes de guerre découvertes dans un garage
07/11: Un Arménien voleur de colis interpellé à Strasbourg (67)
07/11: Isère (38) 2 Bulgares arrêtés avec 16 pots catalytiques volés
07/11: Châteauroux: vols de cuivre dans des immeubles: 10.000€ 
07/11: Un gang de cambrioleurs des pays de l’Est interpellés (11) 
07/11: Avignon: il poignarde son ex-femme de 15 coups de couteau 
07/11: Une équipe de cambrioleurs dévalise un PMU à Cadenet (84) 
07/11: Paris XVIIIe: rivalités entre bandes, un lycéen poignardé 
07/11: Versailles: l’escroc exploitait une faille de la Société générale 

06/11: Hamid Hakkar condamné pour meurtre s’évade (Nord) 
06/11: 2 braquages à l’explosif dans la région de Draguignan 
06/11: (34) Un retraité du Maroc et ses 3 fils avec 784kg de hash 
06/11: Bondy (93) Un distributeur de billets attaqué à l’explosif 
06/11: Le Petit Quevilly (76) Une conductrice de bus agressée 
06/11: Samir Asiamar volait et violait des femmes de 54 à 85 ans 
06/11: (38) Chasse à l’homme après un car jack: 2 suspects arrêtés 
06/11: Compiègne: une maroquinerie cambriolée dans le centre 
06/11: Des Turcs tabassent un automobiliste lors d’un mariage 
06/11: Montélimar: violences et dégradations au bureau de Poste
06/11: (38) Flagrant délit pour des Roms voleurs de carburant 
06/11: (51) Le trafic des trains perturbé suite à une agression 
06/11: Il force le passage et menace avec une arme de poing 
06/11: Avignon: 3 jeunes geeks piratent 760 cartes bancaires 
06/11: Aurillac: un septuagénaire pris en flag de cambriolage
06/11: (50) Il menace d’égorger son ex avec une lame de 36 cm 
06/11: Aurillac: 3 ‘jeunes’ interpellés pour des vols dans une école 
06/11: Cantal: Deux cambriolages et deux tentatives la même nuit
06/11: Vernouillet (28) Un buraliste met en fuite ses 3 braqueurs 
06/11: Saint-Etienne (42) les trois violents du Quick mis en examen 
06/11: Paris: 3 individus dévalisaient plusieurs chambres d’hôtels 
06/11: Jura (39) Un joueur de foot tabassé dans les vestiaires

Tous les liens sur l'excellent site : http://faitdiversfrance.wordpress.com/

ANGOULEME : UN TRAFIQUANT LIBERE POUR VICE DE PROCEDURE

" Un homme mis en examen pour détention, usage et transport de stupéfiants, soupçonné d'être un des responsables d'un réseau de trafic de drogue en Charente, a été libéré après un vice de procédure, le 14 octobre, a-t-on appris vendredi de sources concordantes.

L'homme de 43 ans avait été placé en détention provisoire en juin, à la maison d'arrêt d'Angoulême dans le cadre d'un coup de filet du Service régional de police judiciaire (SRPJ) de Limoges et de la Brigade de sûreté urbaine du commissariat de police d'Angoulême.

Le renouvellement de son mandat de dépôt devait être examiné par le juge des libertés et de la détention après quatre mois de détention, mais la défense n'a pas été avisée de l'audience cinq jours ouvrables avant sa tenue, prévue le 14 octobre, comme l'exige le code pénal, la convocation n'ayant été reçue que le 10, un jeudi.

"Je n'ai eu qu'un seul jour pour préparer ma défense", a déclaré à un correspondant de l'AFP l'avocat du mis en examen, Me Miguel Valero, confirmant une information de la Charente Libre.

L'avocat a donc soulevé la nullité de la convocation et obtenu gain de cause, avec en conséquence la libération du suspect par le juge, décision confirmée par la cour d'appel de Bordeaux dans un arrêt rendu le 31 octobre.

Multirécidiviste en matière de trafic de stupéfiants, selon une source proche de l'enquête, l'homme est soupçonné d'être à la tête de la "ramification" d'un réseau à cheval entre Angoulême et La Rochelle.
En juin, 1,5 kg d'héroïne avait été déterré par les enquêteurs à proximité de son domicile, en périphérie d'Angoulême. Au total, quatorze personnes sont mises en examen dans cette enquête lancée en avril 2012 après la découverte fortuite de quatre kilos d'héroïne dans un hôtel.

Le 18 avril 2012, une femme de ménage avait découvert dans un hôtel à la sortie d'une bretelle de la RN10, près d'Angoulême, un paquet contenant quatre kilos d'héroïne, dont la valeur sur le marché de la drogue est située entre 120.000 et 160.000 euros, déclenchant des investigations qui avaient permis d'identifier le réseau.

Le suspect est sous contrôle judiciaire et se trouve chez lui, avec sa compagne, a assuré son avocat. "

REIMS : LA MAIRIE SOCIALISTE DOIT RETOURNER SUR LES BANCS DE L'ECOLE



" Les services de la voirie ont oublié un "r" au nom de l'ancien président de la République.
C'est une publicité dont la mairie socialiste de Reims se serait bien passée. La ville a inauguré récemment une place "François Mitterrand". Jusque là, rien d'anormal. Sauf que les services de la voirie ont orthographié "Mitterrand" en omettant un "r". Un oubli fâcheux que le candidat UMP aux municipales de 2014, Arnaud Robinet, s'est empressé de relayer sur les réseaux sociaux.

Le tweet du député de la Marne connaît un vif succès. Adeline Hazan, maire de Reims, et ses services n'ont pas réagi. Mais cette faute n'est pas la première. L'un des conseillers de la ville champenoise avait déjà commis cette erreur en octobre, dans un communiqué de presse. Quand ça veut pas, ça veut pas... "

JAMEL DEBBOUZE, ERIC ET RAMZY, DES CONNARDS DE PREMIERE

" Insupportables, impossibles, chiants, gamins, lourds... Tous ces adjectifs ne suffiraient pas à Jean-Luc Bideau de la série H pour qualifier Jamel Debbouze, Eric Judor et Ramzy Bédia. Morceaux choisis de l'interview choc qu'il a donné au site Street Press.

Ne lui parlez-plus de la série H et surtout pas de la bande à Jamel Debbouze... De toute façon après les révélations que vient de faire Jean-Luc Bideau, plus connu à l'écran sous le pseudo Strauss, l'humoriste ne va pas avoir envie de le revoir. Souvenez-vous Jean-Luc Bideau c’était le grand professeur loufoque. Le Docteur Strauss partageait l’affiche avec trois infirmiers, pas encore très connus à l'époque : Jamel Debbouze, Eric et Ramzy. Il a joué quatre ans aux côtés de ces enfants terribles et aujourd’hui il les balance.

Jean-Luc Bideau semble détester ses anciens compagnons de jeu et ce depuis toujours. Il garde, en effet, un très très mauvais souvenir des tournages de la sitcom. Jouer avec les trois compères était, selon lui, absolument affreux. Il explique dans une interview accordée à Street Press: "Je me demandais comment faisaient les réalisateurs pour les supporter". Ca commence bien, mais la suite est beaucoup plus croustillante : "Les mecs étaient impossibles. Ils arrivaient le lundi et jetaient leurs feuilles en l’air : 'Merdique, merdique, merdique, merdique'.  On voyait les mecs qui avaient passé la nuit à écrire les scénarios qui blêmissaient… Terrifiant. On a eu énormément de réalisateurs. Ils se cassaient car ils n’en pouvaient plus. Et les invités aussi !"

"JE N'EN POUVAIS PLUS"

Mais l'acteur sociétaire de la Comédie française ne s'arrête pas là et ses déclarations risquent de mettre le mari de Mélissa Theuriau hors de lui. Il ridiculise la famille de Jamel : "Jamel avait pris sa sœur pour être habilleuse, mais elle était incapable de coudre… Il avait un autre frère, Momo, qu’il avait nommé producteur qui ne faisait que des conneries"…  A deux doigts du burn out le Jean-Luc… Il poursuit : "Moi j’ai demandé à réduire mon nombre d’épisodes. Je n’en pouvais plus, c’était insupportable. Ça commençait vraiment à être chiant. Ils déconnaient les trois ensembles avec un univers qui est à eux et qui n’est pas le mien. A un moment donné, ça va ! Et puis le rythme…. Tout allait tellement vite, il y avait 5 caméras. Pour gagner du pognon et faire chaque épisode au plus vite ! Le problème c’était d’être au même niveau d’énergie que les trois. Terrible ! Ils sont terribles ces gars ! Mais tout le temps, tout le temps ! Ça instaure un climat… "

Niveau copinage on repassera. Décidément, Jamel perd beaucoup d'amis en ce moment. Il y a quelques jours, Jamel demandait à Alain Delon dans une vidéo : "Pourquoi tu ne nous aimes pas (référence aux propos sur le FN de l'acteur)?". Il peut reprendre son caméscope et demander la même chose à son ancien pote... "

LA MOBILISATION CONTRE L'ECOTAXE S'ETEND

" Plusieurs manifestations anti-écotaxe se sont déroulées samedi en Ille-et-Vilaine, près de Lyon, à Marseille et dans le Nord. Des portiques ont été dégradées dans le Gard et à Paris. La fronde initiée en Bretagne contre cette mesure, pourtant suspendue par le Premier ministre, gagne du terrain un peu partout en France.
En Bretagne, environ 250 personnes dont certains arborant des «Bonnets rouges» ont manifesté samedi au pied d’un portique écotaxe à Montauban-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine).

Des agriculteurs ont amené des bottes de paille et les ont enflammé sur le bord de la route.

«Rennes c’est la Bretagne avec PSA aussi, c’est le ras le bol des hommes politiques véreux, de tout le système en général», a dit un salarié de PSA souhaitant garder l’anonymat samedi à Montauban de Bretagne. Selon lui le portique «c’est de la provocation, le gouvernement ferait mieux de les démonter. S’il l’avait fait la tension serait retombée».

Les manifestants sont arrivés vers 10H00 près du portique installé sur la RN12, à une trentaine de kilomètres de Rennes. Selon la gendarmerie, les manifestants ont fait savoir aux forces de l’ordre présentes sur place que la manifestation avait un caractère «symbolique».

Des barrières antiémeutes étaient installées en travers de la route, à deux fois deux voies, entièrement coupée à la circulation, et des gendarmes mobiles et CRS étaient présents en nombre, a constaté l’AFP.

OPÉRATIONS ESCARGOT
Dans les Bouches-du-Rhône, des chauffeurs des routiers ont manifesté samedi matin sur l’autoroute A55 près d’un portique écotaxe près de Martigues, protégé par un important dispositif policier.

Une vingtaine de poids lourds ont d’abord mené une opération escargot avant d’installer un barrage filtrant sur l’autoroute à Châteauneuf-les-Martigues à proximité d’un portique écotaxe et de déployer des banderoles: «Stop au racket», «non à l’écotaxe».

Par ailleurs, deux bornes écotaxes ont été endommagées dans la nuit de vendredi à samedi dans le Gard.

Les faits se sont déroulés aux alentours de minuit. Les deux bornes, situées d’un côté et de l’autre d’une route départementale sur la commune de Saint-Gilles, ont été incendiée pour l’une et dégradée pour l’autre.

Les dégradations étaient assorties d’une revendication du CRAV, le Comité régional d’action viticole, qui a par le passé revendiqué plusieurs actions violentes dans la région, notamment des attentats à l’explosif.

Une enquête a été ouverte et confiée à la compagnie de gendarmerie de Nîmes.

En outre, une borne écotaxe été brûlée dans la nuit de vendredi à samedi sur la RN7 dans l’Isère.

Du côté de Lyon, une trentaine de poids lourds ont mené samedi matin une opération escargot contre l’écotaxe sur les autoroutes A46 puis A43, occasionnant d’importantes perturbations routières, selon Bison Futé.

Deux opérations escargots menées par des transporteurs routiers ont encore eu lieu samedi matin, entre 09H00 et 11H00, sur l’A1 entre Paris et Lille et sur l’A25 entre Dunkerque et Lille, provoquant d’importants bouchons. Ce mouvement a eu lieu à l’appel du «Collectif national +Alain Spinelli+ pour la préservation du transport routier français, branche Nord», a-t-on appris auprès de la préfecture du Nord. Le collectif Alain Spinelli précise sur sa page Facebook être «contre l’écotaxe, le cabotage illégal et la concurrence déloyale».

ACTION CONTRE UN PORTIQUE SUR LE PÉRIPHÉRIQUE
En outre, à Paris, trois militants du Printemps français ont été interpellés samedi matin après avoir mené une action sur un portique écotaxe enjambant le périphérique parisien, près de la porte Maillot dans le XVIe arrondissement.

Ces deux hommes de 25 et 51 ans et cette femme de 49 ans faisaient partie d’une dizaine de personnes, munies d’essence et de fumigènes, ayant pris part vers 10H30 à cette action contre un des cinq portiques de ce type sur le périphérique.

Selon une source proche des autorités, une manifestation similaire est prévue samedi après-midi à Jugon-les-Lacs (Côtes d’Armor).

Ces manifestations interviennent en pleine fronde bretonne contre l’écotaxe poids lourds, malgré la décision du Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, de suspendre la mesure la semaine dernière. "