vendredi 27 décembre 2013

HOLLANDE LE BILAN ECONOMIQUE


" « Le changement, c’est maintenant », disait-il. On s’en souvient tous, c’était il n’y a pas si longtemps. François Hollande, avant d’arriver au pouvoir en 2012, nous promet monts et merveilles. La preuve : un peu plus de 18 millions de Français y ont cru et c’est ce qui a permis son élection.

Que de paroles en période électorale. Que de désespoir en période de pouvoir. Que d’indignation en période prérévolutionnaire. Parce que c’est peut-être là qu’on en est : le climat économique et social est propice au déclenchement d’une crise populaire de grande ampleur dans les années, voire les mois qui viennent. On me disait encore hier «On y a cru ». Et pourtant, la situation ne cesse de se dégrader, jour après jour, semaine après semaine, mois après mois. Pour cause : Hollande n’a, en fin de compte, ni charisme, ni autorité, et n’est, en fin de compte, pas l’homme providentiel que les Gaulois attendent.

Il n’a que montré lors de son exercice du pouvoir, et particulièrement en 2013 qui aura été l’année de la débandade, une impuissance folle, une soumission parfois telle que de Gaulle a dû se retourner dans sa tombe (quoique ce ne serait pas la première fois), un amateurisme et une incompétence constatée. Il avait promis de faire des PME une priorité, il les asphyxie aujourd’hui alors que ce sont elles qui font notre économie. Il avait promis la lutte contre la précarité, le nombre de pauvres ne fait qu’augmenter et on vient d’apprendre que les banlieues pauvres deviennent de plus en plus pauvres. Et ce n’est qu’une ébauche de ce à quoi on a eu droit en France. Il a cependant tenu l’une de ses paroles : « Je rassemblerai les Français ». Il l’a fait, assurément, lors de la Manif pour tous qui, les bien-pensants pourront crier comme ils voudront, était un grand mouvement sociétal.

Hollande n’avait pas, et n’a toujours pas la carrure. Je l’ai dit, et ce, dès le début, avant qu’on me réplique : « C’est un homme simple. Laisse-lui le temps. » Du temps, il n’en a eu que trop jusqu’à maintenant pour démontrer son inadaptation au pouvoir et son incapacité à gouverner : couacs en cascade, entourage véreux, affaire Cahuzac et Cie. Certains me diront là encore : « Ce n’est pas la faute de Hollande. » Non, mais c’est la faute d’une certaine gauche dont provient Hollande.

En 2014, notre pouvoir d’achat va encore baisser. La précarité va s’accroître. Beaucoup de PME vont faire faillite. La faute à qui ? Je vous dis, en cette fin d’année 2013, qu’il serait peut-être temps d’avoir du courage, Monsieur le Président. Il serait peut-être temps d’arrêter de vous coucher devant vos maîtres de Bruxelles ou de Washington. Peut-être même temps de démissionner… "


CHOMAGE : HOLLANDE REFUSE D'APPELER UN CHAT, UN CHAT !


" Le répit aura été de courte durée : le chômage est reparti à la hausse en novembre, avec 17 800 demandeurs d'emploi sans activité supplémentaires (soit +0,5%), selon des chiffres publiés jeudi 26 décembre.

Même si François Hollande maintient que l'inversion du chômage promise pour fin 2013 est "amorcée", cette nouvelle hausse montre que le pari d'inverser la courbe est en train de devenir un piège pour le chef de l'Etat. Voici comment l'exécutif encaisse la nouvelle et tente de relativiser.

L'inversion de la courbe "est bien amorcée"...
Aussitôt les (mauvais) chiffres de novembre publiés, l'Elysée démine. François Hollande juge que "l'inversion de la courbe du chômage, sur laquelle [il s'est] engagé, est bien amorcée", en dépit de la hausse du nombre de demandeurs d'emploi. Si les chiffres de novembre "viennent atténuer ceux du mois d'octobre", "ils ne modifient pas la tendance", martèle la présidence de la République. Un message également relayé par le gouvernement et le Parti socialiste. 

Vendredi matin, Jean-Marc Ayrault s'est rendu dans le Morbihan. A l'occasion de sa visite dans une agence Pôle emploi à Lorient, il a assuré : "Cette bataille contre le chômage, nous allons la gagner." "Je comprends évidemment l'impatience des gens qui sont au chômage, qui ne se contentent pas des statistiques et qui parfois sûrement s'irritent des débats sur le mois de novembre par rapport au mois d'octobre", a-t-il ajouté, avant de revenir sur ces chiffres mensuels.

... mais "les chiffres ne sont pas mirobolants"
En coulisses, l'exécutif tente de faire bonne figure. Car ces derniers jours, tous espéraient de bons résultats, grâce notamment aux emplois aidés. "C’est globalement pas de bol", glisse un proche du chef de l'Etat au Parisien. Un coup dur pour François Hollande qui espérait terminer 2013 sur une note positive. Le président a encaissé la nouvelle "froidement mais calmement", selon ses proches, cités par Europe 1. "Ça n'est pas la troisième guerre mondiale", relativise l'un d'entre eux. 

"On peut faire dire aux chiffres ce que l'on veut, estime un conseiller de l'Elysée auprès du Figaro. Chacun y trouvera ce qu'il voudra y trouver. La tendance est confortée mais ces chiffres ne sont pas mirobolants. Il faut rester très, très prudents. Ce ne sont pas les lendemains qui chantent."

Tous les yeux sont rivés sur janvier
Mardi 31 décembre, François Hollande présentera ses vœux aux Français. "Il va redire que la tendance est bien amorcée", prévient son entourage, cité par Le Parisien. Reste que le président de la République s'est tellement engagé à inverser la courbe qu'il joue une partie de sa crédibilité sur cette question. 

Désormais, la présidence de la République attend le 27 janvier, jour de la publication des chiffres du chômage de décembre, pour dresser le bilan de la promesse de François Hollande. "Les fragiles espoirs de François Hollande se reportent désormais" sur ces chiffres, écrit Le Figaro. "Si on échoue, on est très mal…", confie un conseiller du président au quotidien. "L'inversion de la courbe du chômage est bel et bien engagée en ce 4e trimestre", s'est aussi félicité le ministre du Travail, Michel Sapin, lors d'une conférence de presse. 

"Le mois de décembre sera important pour confirmer" l'inversion de la courbe, ajoute Michel Sapin. Vendredi matin, le ministre du Travail, qui appelle à considérer la moyenne sur le trimestre, du fait de la volatilité des données mensuelles, a estimé que "l'inversion de la courbe est en train de naître". "Aujourd'hui, ce sont les prémisses. Les chiffres du chômage au mois le mois, ça baisse puis ça monte. Ce qui compte, c'est comment ça bouge, et la tendance est une tendance à la baisse", a-t-il insisté. Et le ministre ajoute : "Aux deux derniers mois du quatrième trimestre, [en moyenne] le chômage recule, c'est ça une vraie tendance." "


Rendez-vous en Janvier pour les chiffres de Décembre !

jeudi 26 décembre 2013

DES PASSAGERS SOUS LA MENACE D'UNE ARME MONTRENT L'EXEMPLE


Celui-là en a pris pour son grade ! Si tout le monde pouvait faire preuve de la même solidarité face aux racailles...

L'ISLAM EN EUROPE

" La majorité des musulmans en Europe pense que la loi islamique de la charia devrait avoir la préséance sur les constitutions et les lois laïques de leurs pays d’accueil. Selon une nouvelle étude, le fondamentalisme islamique progresse très rapidement en Europe occidentale.

Une enquête comparative d’intégration des immigrants turcs et marocains, effectuée dans six pays occidentaux – Autriche, Belgique, France, Allemagne, Pay-Bas et Suède -a été publiée le 11 décembre dernier par le WZB Berlin Social Science Center, l’un des plus grands instituts européen de recherches en sciences sociales.

D’après cette étude, dirigée par le sociologue néerlandais Ruud Koopmans et financée par le gouvernement allemand :

65% des musulmans interrogés affirment clairement que la loi islamique de la charia est plus importante à leurs yeux que les lois du pays dans lequel ils vivent.
75% des personnes questionnées partagent l’avis selon lequel il n’existe qu’une seule interprétation légitime du Coran, qui devrait s’appliquer à tous les Musulmans.
Près de 60% des musulmans estiment que leur communauté doit revenir à ses racines islamiques.
44 % des Marocains et des Turcs interrogés adhèrent à ces déclarations fondamentalistes.
Ces idées fondamentalistes se propagent non seulement chez les jeunes musulmans, mais également chez les plus âgés.

Les résultats de l’étude montrent que le fondamentalisme islamique est plus marqué en Autriche, où :

73 % des musulmans interrogés déclarent que la charia est plus importante que les lois laïques de l’Etat,
79% affirment qu’il n’y a qu’une seule interprétation correcte du coran et elle devrait s’appliquer à tous,
65% pensent que les musulmans doivent revenir à leurs racines islamiques,
et 55% approuvent les idées énoncées ci-dessus.
L’auteur de l’étude affirme que les comparaisons avec d’autres études allemandes révèlent des tendances très similaires.

• Par exemple, en 2007, une étude sur les « Muslim in Deutschland » avait révélé que 47% des musulmans allemands estimaient que les lois de la charia étaient supérieures aux lois de l’Etat allemand. Dès lors, suivre les règles de sa « religion » l’emportait sur la démocratie.

Grande hostilité des musulmans envers les minorités
L’enquête montre également la grande hostilité des musulmans envers les minorités, qui sont perçues comme des menaces par le groupe religieux :

60% des Musulmans interrogés rejettent les homosexuels, et 45% déclarent que les Juifs ne sont pas dignes de confiance.

Les musulmans autrichiens semblent être les plus fondamentalistes d’Europe :

60% des musulmans autrichiens rejettent les homosexuels comme amis,
63% affirment que l’on ne peut pas faire confiance aux Juifs,
66% sont persuadés que l’Occident essaye de détruire l’islam.

A titre de comparaison, parmi les Européens non musulmans sondés pour l’enquête dans les six pays ci-dessus :

8% expriment leur méfiance envers les Juifs,
10% déclarent leur aversion envers les homosexuels,
21% n’aiment pas les musulmans,
1.4% ne supportent ni les juifs, ni les homosexuels, ni les musulmans.
Pour Koopmans, le fondamentalisme musulman n’est pas une forme innocente d’une religiosité stricte. Alors qu’un Européen sur cinq peut être considéré comme islamophobe, le niveau de phobie contre l’Occident exprimé par les Musulmans, pour lequel il n’existe pas de terme, sinon « l’occidentalophobie » est beaucoup plus élevé : 54% des Musulmans croient que l’Occident veut détruire l’islam.

Ces résultats, dit Koopmans, contredisent clairement l’affirmation souvent entendue que le fondamentalisme religieux islamique est un phénomène marginal en Europe occidentale, comparable à l’intégrisme au sein de la majorité chrétienne. Or cette allégation est erronée, car 50% des Musulmans en Occident veulent revenir aux racines de l’islam, affirment qu’il n’y a qu’une seule interprétation du coran, applicable à tous, et que la loi islamique de la charia est supérieure aux lois laïques.

Parmi les Chrétiens en Occident, moins d’un sur vingt-cinq peut être considéré comme fondamentaliste.

L’intégrisme religieux islamique et ses corrélats : homophobie, antisémitisme et « occidentalophobie » devraient vivement inquiéter les gouvernements occidentaux et les leaders des communautés musulmanes. Evidemment, l’intégrisme religieux ne doit pas nécessairement être assimilé à l’envie de faire usage de la violence pour des motifs religieux, mais, vu son hostilité envers les minorités perçues comme des dangers, l’intégrisme religieux peut facilement nourrir le terreau de la radicalisation.

Une société libre peut être vaincue et soumise
« Les données ne sont pas suffisantes pour tirer de simples conclusions » écrit Die Welt, toutefois, les démocraties doivent se méfier de ceux qui pensent qu’une société libre peut être vaincue et soumise.
D’autre part, un document de travail publié par la Fondation Gustav Stresemann, basée en Allemagne – un groupe de réflexion dédié à la préservation et à la promotion de la démocratie libérale en Europe – lance un avertissement des plus inquiétants : les organisations islamiques nationales et internationales exercent de plus en plus de pression sur les politiciens occidentaux dans le but de faire criminaliser progressivement toute critique de l’islam.

La quotidien allemand « Die Welt » déclare dans un commentaire que l’étude jette de sérieux doutes sur l’optimisme angélique des « multiculturalistes » européens, pour qui les citoyens musulmans finiront par intérioriser l’état d’esprit et les valeurs des démocraties occidentales.

Le politologue scientifique Félix Strüning, auteur du document publié par la Fondation Gustav Stresemann présente dans son rapport une analyse méticuleusement détaillée des efforts entrepris par le lobbying islamiste pour réduire au silence Thilo Sarrazin – politicien socialiste, économiste et banquier allemand -, via des poursuites judiciaires, pour s’être rendu coupable d’avoir critiqué le refus des immigrants musulmans à s’intégrer dans la société allemande, ce qui, paradoxalement, est précisément ce qu’ils revendiquent.

En octobre 2009, au cours d’une interview avec un magazine culturel, basé à Berlin, Lettre International, T. Sarrazin avait déclaré :

“Un grand nombre d’Arabes et de Turcs de cette ville n’exercent aucune profession productive, à l’exception du commerce de fruits et légumes. Le nombre de naissances parmi les Arabes et les Turcs est deux fois supérieur à celui de la population allemande. Une grande partie de ces immigrants, soit refusent de s’intégrer, soit sont incapables de le faire. La solution à ce problème serait d’arrêter l’immigration, à l’exception d’individus hautement qualifiés, et de ne plus offrir de protection sociale aux immigrants.

Les immigrants doivent faire l’effort de s’intégrer. Je n’ai pas à accepter des personnes qui ne fournissent aucun effort. Je n’ai pas à accepter des personnes qui vivent de l’assistanat, de la générosité d’un Etat, qu’ils rejettent par ailleurs. Je n’ai pas à accepter des personnes qui ne s’occupent pas de l’éducation de leurs enfants, voilent de plus en plus leurs petites filles et refusent l’intégration. Cela s’applique à 70% des immigrants turcs et à 90% des immigrants arabes de Berlin. »

Ci-dessous, quelques extraits de   »L’Allemagne disparaît » de Thilo Sarrazin (Editions du Toucan).

Politiquement très incorrect : « Lorsque des immigrés turcs, même de la troisième génération, ne parlent pas encore vraiment allemand, on en rend responsable l’hostilité de l’environnement, qui a empêché l’intégration. Mais pourquoi, on se le demande, ces difficultés n’apparaissent-elles pas dans la quasi-totalité des autres groupes de migrants ? »

Jeunes musulmans agressifs : « De façon indéniable, le problème allemand de l’éducation est le plus souvent un problème de migrants musulmans. (…) Il existe un lien tout à fait réel entre les mauvais résultats scolaires des migrants turcs en Allemagne et les mauvais résultats du système scolaire turc à l’étude Pisa 2006. Cette mauvaise position joue un rôle notable dans le potentiel agressif de nombreux jeunes Turcs et Arabes. »

La liste des problèmes que posent certains immigrés : « La problématique particulière liée aux immigrés islamiques ne se limite pas à l’Angleterre. Dans tous les pays concernés – Angleterre, France, Allemagne, Pays-Bas, Belgique, Danemark ou Norvège –, on fait des constatations comparables à propos du groupe des migrants musulmans, à savoir :

– intégration au marché du travail inférieure à la moyenne,

– dépendance à l’égard des transferts sociaux supérieure à la moyenne,

– participation à l’éducation inférieure à la moyenne,

– taux de natalité supérieur à la moyenne,

– ségrégation topographique, avec tendance à créer des sociétés parallèles,

– religiosité supérieure à la moyenne, avec une tendance croissante à rejoindre les courants traditionnels ou fondamentalistes de l’islam;

– criminalité supérieure à la moyenne, depuis la « simple » criminalité violente dans la rue jusqu’à la participation à des activités terroristes. »

On ne peut plus clair : « Sur le plan économique, nous n’avons pas besoin de l’immigration musulmane en Europe. Dans tous les pays, les immigrés musulmans, compte tenu de leur faible participation à l’activité professionnelle et de leur forte consommation de prestations sociales, coûtent plus cher aux caisses de l’État qu’ils n’apportent de valeur ajoutée. Du point de vue de la culture et de la civilisation, les images de la société et les valeurs qu’ils défendent constituent une régression. »

Un mot sur la France : « La France a connu, en plusieurs vagues, des immigrations polonaise, juive, chinoise et vietnamienne. Toutes ont connu la réussite économique, se sont intégrées sans problème et ont peu à peu fusionné avec la société majoritaire sans avoir recours aux aides de l’État. Mais la France a de tout autres problèmes avec les immigrés musulmans, notamment en provenance d’Algérie. Walter Laqueur émet cette supposition : « Il doit y avoir, dans l’attitude mentale de ceux qui se sentent marginalisés, quelque chose qui leur rend plus difficile l’accès à la réussite existentielle. »

Un peu de populisme : « Une partie des Allemands – y compris de l’élite – n’a pas encore compris le problème. Dans le monde où ils vivent, logent et travaillent, les immigrés musulmans n’apparaissent que pour venir nettoyer les bureaux, ou bien comme décor exotique lors d’une visite occasionnelle à Berlin-Kreuzberg. Une partie des intellectuels et de la presse libérale semble même éprouver une joie secrète à l’idée que l’immigration musulmane sape la société allemande. »

L’Association turque de Berlin – Brandebourg (Türkischer Bund Berlin – Brandebourg, TBB) avait poursuivi T. Sarrazin pour incitation à la haine (Volksverhetzung). Toutefois, les procureurs allemands avaient rétorqué que les déclarations de T. Sarrazin étaient protégées par la liberté d’expression et clôturèrent le dossier.

Furieux, le TBB s’adressa alors au CERD (Comité pour l’élimination de la discrimination raciale). Ce Comité fut chargé de déterminer si les déclarations de T. Sarrazin violaient la convention internationale sur l’élimination de la discrimination raciale.

En février 2013, le Comité affirma que les déclarations de T. Sarrazin transgressaient la convention, car elles exprimaient des idées de supériorité raciale, niaient le respect dû aux êtres humains et stigmatisaient la population turque. Le Comité ajouta que les déclarations de T. Sarrazin incitaient à la discrimination raciale, car celles préconisaient la suspension des prestations sociales aux Turcs, à l’exception des personnes hautement qualifiées, et l’arrêt de l’immigration.

Il est important de souligner que le CERD a également critiqué l’article 130 du Code pénal allemand, (le paragraphe d’incitation à la haine Volksverhetzungsparagraf), car il protège la liberté d’expression garantie par la Constitution allemande, à condition qu’elle ne soit pas utilisée pour nuire à la paix sociale et à la sécurité publique. Et cette dernière partie gène le CERD.

Le CERD prévoit une limite légale beaucoup plus basse, au-delà de laquelle un discours peut être qualifié de discours de haine. La convention des Nations Unies ne stipule pas qu’un discours devient discours de haine s’il est susceptible de nuire à l’ordre public. Le CERD fait dès lors pression sur l’Allemagne pour qu’elle modifie sa législation, afin d’être en conformité avec la convention des Nations Unies, en supprimant de sa loi le seuil légal délimité par « discours susceptible de nuire à l’ordre public ».

Selon F. Strüning, si l’Allemagne devait accéder à cette exigence, il serait dès lors permis d’interdire toute déclaration sur l’islam ou les musulmans, ce qui signifierait une atteinte irréversible à la liberté d’expression. Même si le gouvernement allemand a jusqu’à présent refusé de ré-ouvrir l’enquête sur T. Sarrazin, F. Strüning souligne le danger que fait courir le CERD à la liberté d’expression et aux autres droits fondamentaux en Europe et aux USA, car il autorise les représentants d’états, qui ont clairement une autre compréhension des droits de l’homme, à porter des jugements au sein des Nations Unies.

« Les Nations se sentent obligées de vérifier si les lois existantes sont valables ou si elles doivent être ajustées. Traiter avec des groupes musulmans implique clairement un nouveau défi politique, car de nombreux musulmans préservent farouchement leurs valeurs culturelles et religieuses et les transmettent à l’intérieur de leurs communautés, tout en les défendant de façon virulente à l’extérieur. »

F. Strünning déplore que les Autorités politiques allemandes se plient de plus en plus aux pressions des organisations islamiques allemandes en adoptant les définitions musulmanes de l’islamophobie, lors de discours publics, créant ainsi une incertitude légale, quant à qui peut dire quoi à propos de l’islam et des musulmans en Allemagne. Par exemple, les autorités allemandes ont officiellement confirmé qu’elles surveillaient les sites internet allemands qui critiquent l’immigration musulmane et l’islamisation de l’Europe.

Et Strüning de conclure :

“Les personnes qui critiquent l’idéologie et les organisations islamiques sont constamment confrontées à des poursuites judiciaires et doivent se défendre contre les accusations de blasphème ou d’incitation à la haine. Même si elles n’aboutissement pas toujours à une condamnation, cela coûte énormément de temps et d’argent, et ces personnes voient leur réputation salie et parfois perdent leur emploi. Dès lors, même en Occident, nous assistons à l’application de facto de la loi islamique de la charia en ce qui concerne l’islam. »

« Les Allemands constatent que la « spirale du silence » en relation avec l’islam est déjà appliquée aujourd’hui. Lors d’une enquête représentative en Allemagne, la majorité des gens interrogés a admis ne pas oser critiquer l’islam et les musulmans en public »…

Rosaly : Amer constat et conclusion d’une extrême gravité. Jusqu’où ces irresponsables politiques, semeurs de haine envers leurs propres peuples, vont-ils pousser les limites de l’insupportable et nous imposer humiliation et soumission à l’idéologie islamique et à ses fidèles ; à faire de nous, dans nos propres pays, des parias réduits au silence, tout en fermant les yeux sur les associations musulmanes, écoles islamiques, mosquées, qui prêchent et enseignent la haine de la société occidentale, de la laïcité, de la démocratie, de ses valeurs fondamentales, de ses citoyens, et d’Israël.

Par leur déni obstiné de la réalité, ils deviennent complices de la propagation de l’islam, l’islam suprémaciste, conquérant, belliqueux, liberticide, avec son cortège d’actions violentes et de revendications de plus en sectaires et communautaires. Plus l’Occident se veut humaniste, altruiste, ouvert, généreux, au détriment de ses propres peuples, plus il est haï, détesté, critiqué, menacé par ceux qu’il accueille, protège et nourrit gracieusement.

Notre tolérance est aujourd’hui utilisée contre nous et l’issue ne peut être qu’une seule… soit la révolte des peuples, soit leur soumission totale à la nouvelle idéologie islamo-nazie.

Ne réalisent-ils pas qu’ils sont en train de créer le terreau propice à l’explosion de futures guerres civiles en Occident ? Grâce à cette politique d’immigration suicidaire de l’Occident, délibérément imposée par l’UE « prix Nobel de la Paix », le spectre de conflits inter-confessionnels hante à nouveau le ciel de l’Europe. "

STRASBOURG : PLUS DE CRECHE A LA BANQUE DE FRANCE

" Alors que c’était une tradition pour l’agence de la Banque de France, Place Broglie à Strasbourg, de décorer son hall d’entrée d’un sapin et d’une Crèche. Plus de Crèche cette année ! C’est une lectrice de notre page facebook qui nous l’a signalé et elle le tient de très bonne source. Interrogé sur la raison de cette suppression, la direction aurait avoué que c’était pour « ne pas gêner la clientèle » ou encore qu’après la mise en place du sapin – qui n’est pas un symbole religieux de Noël – on n’avait pas eu le temps d’installer la Crèche… Ma question : la “clientèle” de la Banque de France ne risque-t-elle pas de s’abstenir d’y venir pendant toute cette période puisque pour y accéder il faut traverser le Marché de Noël qui, en cet endroit particulier de la ville, s’appelle le « Marché de l’Enfant Jésus » ? "

IMPOTS 2014 : CE QUI VOUS ATTEND

" Le Parlement a voté le budget 2014 jeudi 19 décembre. Pour faire baisser les déficits publics de 4,1% du PIB cette année à 3,6% l'an prochain, la majorité a prévu, outre 15 milliards d'économies de dépenses publiques, trois milliards d'euros de hausses d'impôts. 

Néanmoins la pause fiscale n'est pas pour tout de suite. D'une, parce que ce chiffre est en fait le résultat de transferts importants entre ménages et entreprises. De deux parce que vont entrer en vigueur l'année prochaine des mesures votées précédemment. En tout, les prélèvements augmentent de plus de 10 milliards d'euros pour les ménages l'année prochaine. Tour d'horizon.

Suppression d'exonérations

La majorité met fin à de nombreuses exonérations fiscales. Le plafond du quotient familial passe de 2.000 à 1.500 euros,  les majorations de pensions que touchent les retraités ayant élevé au moins trois enfants sont fiscalisées, de même que la part des complémentaires santé versé par l'employeur. Enfin plusieurs niches fiscales sont plafonnées à 10.000 euros.

Baisse de l'impôt pour les petits revenus

Le barème de l'impôt sur le revenu va de nouveau évoluer au rythme de l'inflation, après un gel de deux ans, et une nouvelle décote va être introduite pour les revenus proches du seuil d'imposition. De plus, le seuil du revenu fiscal de référence va être revalorisé, pour que les revenus à peine imposables ne perdent pas d'autres exonérations (transport, social, etc.).

Hausse des taxes sur la consommation

Les taux de TVA vont augmenter au premier janvier, ce qui représente une hausse de plus 6 milliards d'euros des prélèvements sur les ménages. Par ailleurs, une taxe carbone - la fameuse contribution climat-énergie - va s'appliquer, mais très légèrement, sur le prix du fioul, du gaz et du charbon.

Avantages pour l'immobilier

Pour doper les ventes immobilières, un abattement exceptionnel de 25% est en vigueur depuis le 1er septembre et jusqu'au 31 août prochain. De plus, l'exonération totale d'impôt pour les ventes hors résidence principale passe de 30 à 22 ans. Enfin, les frais de notaire pourront être relevés de 3,8 à 4,5% par les conseils généraux en 2014 et 2015.

La hausse de l'impôt sur le capital

L'alignement de la fiscalité des revenus du capital sur ceux du travail entre en vigueur (avec abattements pour les plus values de cession et les dividendes). Les revenus des contrats d'assurance-vie entrent dans le calcul du plafond de l'ISF à 75%. Les droits de succession pour les contrats d'assurance vie de plus de 700.000 euros passe de 25% à 31,2%. "

mardi 24 décembre 2013

HOLLANDE SOIGNE SA PETITE VILLE DE TULLE ( AUX FRAIS DU CONTRIBUABLE )




" La ville de Tulle, dont François Hollande a été le maire pendant sept ans, bénéficie de généreuses subventions depuis son élection à la présidence de la République.

François Hollande ne renie rien de ses racines en Corrèze. Bien au contraire. Le Président est toujours prêt à donner un coup de pouce au département et à sa ville de Tulle, dont il a été le maire de 2001 à 2008. Celle-ci bénéficie de généreuses subventions depuis son élection à la présidence de la République.

Des subventions en pagaille

Mercredi dernier, avec son conseiller spécial Bernard Combes qui l'a remplacé à la mairie de Tulle, François Hollande a encore fait le tour des dossiers corréziens, notamment celui des accordéons Maugein, une manufacture en difficulté avec une vingtaine d'emplois menacés. "De quoi as-tu besoin ?", lui a aussitôt demandé le Président, toujours prêt à aider sa ville. 

De fait, de nombreuses subventions ont été accordées par différents ministères à la ville de Tulle. 3.300.000 euros pour le clocher de la cathédrale, 3 millions d'euros encore pour l'hôpital, 500.000 euros pour rénover l'habitat et un chèque de 200.000 euros de Matignon pour le parvis du nouveau cinéma. Sans parler du maintien du tribunal de grande instance.

12 millions d'euros au Conseil général

"François Hollande est le Père Noël de Tulle", ironise le conseiller général UMP, Frédéric Soullier. "C'est une pratique de clientélisme que nous voyons poindre depuis deux ans", ajoute-t-il. "Non, aucun favoritisme, juste un accompagnement discret", répond le Tulliste Bernard Combes. "À Tulle, on n'est pas arrosés, nous sommes humidifiés. Un léger arrosage qui vient, grâce au président de la République, de manière tout à fait républicaine", poursuit-il.

Ultime cadeau de fin d'année : une subvention exceptionnelle de 12 millions d'euros accordée au Conseil général pour soulager la dette du département. Et en prime, les portes de l’Élysée ouvertes aux Corréziens pour une dégustation de truffes la semaine dernière, arrosée de l'eau minérale de Treignac, toujours servie à la table présidentielle. "


Et il nous l'a met encore profond !