Si il fallait une preuve supplémentaire de la conspiration UMPS et de l'Europe pour garder leurs privilèges...
mardi 2 juillet 2013
DES FRANCAIS EXPULSES D'UN FOYER AU PROFIT DES DEMANDEURS D'ASILE
" Douze personnes actuellement hébergées au Foyer jeunes travailleurs de Clacy ont un mois pour quitter les lieux. Motif : il faut faire de la place pour les demandeurs d'asile.
Ils affichent un sourire de façade mais en réalité, le cœur n'est pas à la fête pour Laurent et ses copains du Foyer jeunes travailleurs (FJT) de Clacy-et-Thierret. « La plupart d'entre nous ne sont pas là par choix, mais nous sommes bien contents d'avoir un toit sur la tête. Malheureusement, cela ne va pas durer… », lâche-t-il amèrement. Les douze locataires viennent d'apprendre qu'ils devraient quitter les lieux le 1er août pour que des immigrés y soient logés.¢
« On a un mois pour faire nos cartons. On nous vire, nous qui payons notre loyer régulièrement, parce qu'il faut faire de la place pour une trentaine de demandeurs d'asile qui vont arriver. Et qui ne paieront rien, bien sûr. C'est dégueulasse ! »
Cette situation alimente toutes leurs conversations, entre colère et inquiétude pour l'avenir. Certains avaient de toute façon prévu de partir. C'est le cas de Laurent, qui vient de trouver un appartement. Cela ne l'empêche pas de se sentir solidaire d'autres, comme Alan. Lui est presque sûr de finir à la rue. « Je viens de terminer mes études et je n'ai pas d'emploi pour le moment. Qu'est-ce que je vais devenir ? »
UNE GALÈRE DE PLUS
Kevin vient de décrocher un CDI. Il commence en septembre. Pas question pour lui de déménager. « Je vais m'accrocher à ce boulot, j'en ai besoin, tout comme j'ai besoin d'un logement. Je ne trouverai rien d'autre car il faudra que quelqu'un se porte caution et je n'ai personne. Le propriétaire voudra aussi trois fiches de paie et comme je commence seulement à travailler, c'est foutu pour moi », explique-t-il.
L'association qui gère le FJT a beau leur avoir assuré qu'elle les aiderait à se reloger, ces jeunes n'en croient pas un mot. « C'est bien connu qu'on peut trouver un appartement à Laon en à peine un mois… », ricane Alan. « On m'a proposé une colocation. Je n'en ai vraiment pas envie, je tiens à mon intimité mais j'ai un peu l'impression que si je refuse, je n'aurai rien d'autre » se désole Johan.
Michel, qui vient de terminer son Tour de France des compagnons, avait trouvé ici un point de chute en attendant d'entrer dans la vie active. « Quand on cherche du travail comme moi ou quand on est ici pour repartir du bon pied dans la vie, ça fout les boules de se faire virer comme des malpropres alors qu'on n'a rien à se reprocher. On a déjà bien galéré dans la vie alors on encaisse beaucoup de choses mais là, c'est trop. » Dans l'adversité, le petit groupe se serre les coudes, bien décidés qu'ils sont à résister « mais de manière pacifique », précisent-ils. "
lundi 1 juillet 2013
MONTPELLIER : ON IMPOSE UN BARBECUE HALAL DANS UNE ECOLE MATERNELLE ( juin 2013 )
" Seule de la viande halal avait été commandée pour le barbecue de la fête d'une école maternelle du quartier du Mas Drevon à Montpellier. Des parents, qui l'ont appris tardivement, ont dénoncé cette décision. La polémique a éclaté sur fond d'amalgame entre respect de la laïcité et racisme. L'inspecteur de l'Education nationale évoque une "incompréhension mutuelle" et appelle au calme.
"Nous n’avions qu’un seul barbecue et nous manquions de parents pour le tenir." Cette explication de Marie-Line Schrotzenberger, directrice de l’école Surcouf, dans le quartier du Mas-Drevon à Montpellier, certains parents ne l’ont pas comprise. Lors de la traditionnelle fête de fin d’année, mardi 18 juin, elle n’a commandé que des merguez et saucisses halal dans cette maternelle qui accueille une majorité d’élèves musulmans.
La directrice justifie ce choix faute de mieux : "Nos moyens étaient très limités, et la viande non-halal nous restait toujours sur les bras. De plus, chacun était libre d’apporter ce qu’il souhaitait." Et personne ne s’en est privé.
Certains parents découvrent le contenu de la commande au dernier moment
Toujours dans le but d’éviter que cette affaire ne prenne des proportions démesurées, une réunion préparatoire à la fête, annoncée dans le carnet de correspondance des enfants, avait eu lieu le 28 mai. 25 personnes y auraient assisté. Le barbecue de fortune est alors gracieusement bricolé par une personne du centre aéré voisin. Hélas, alors que le compte-rendu est affiché sur la grille de l’école, quelques parents n’apprennent la décision que le jour même. Trop tard pour modifier la commande : la polémique éclate.
Un enseignant de confession musulmane pris à partie
Le seul enseignant de confession musulmane au sein de l’équipe éducative, décrit par tous les parents, même les plus remontés, comme "quelqu’un de bien, profondément laïc et marié à une non-musulmane", est même tenu responsable. Il est pris à partie devant l’école, sur fond de conflits d’ordre privé. L’affaire personnelle se mêle à l’imbroglio public.
Amalgame laïcité et racisme
Jessie Bourret, déléguée des parents d’élèves, raconte : "À leur tour, des parents laïcs ont été invectivés chez eux, par des mamans qui faisaient l’amalgame entre laïcité et racisme." Sous couvert d’anonymat, d’autres parents ont confirmé cette mauvaise ambiance. Ils auraient alors décidé de faire appel à l’inspecteur de l’Éducation nationale de leur circonscription, Jean-Pierre Martin. Pour ce dernier, "il s’agit d’une incompréhension mutuelle. Personne ne l’a fait exprès, personne n’était de mauvaise foi. Cette histoire est réglée." Il explique avoir demandé aux parents de ne pas alimenter la polémique et garantit que l’incident ne se reproduira pas.
L'Inspecteur appelle "à l'apaisement"
"Ces enseignants font un boulot fantastique, même en dehors du temps scolaire, comme c’est le cas ici. C’est, dans le pire des cas, une petite maladresse. J’appelle à l’apaisement." En effet, la loi n’imposant pas aux établissements publics de proposer des repas confessionnels, ceux-ci ne sauraient être les seuls commandés. En revanche, rien n’empêche, comme le propose Jessie Bourret, de "faire deux barbecues, quitte à acheter moins de viande non-halal". Afin que la sérénité revienne dans cette maternelle réputée, par ailleurs, très tranquille. "
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