jeudi 4 juillet 2013

TUE AU COUTEAU A 20 ANS ( juillet 2013 )

" Le jeune homme est décédé dans la nuit de mercredi à jeudi après une violente agression.
Un jeune homme de 20 ans est mort d’un coup de couteau dans la nuit de mercredi à jeudi, lors d’une violente agression par un groupe de jeunes sur une place de Gonnesse, dans le Val-d’Oise.
Il aurait «reçu des coup de battes de base ball ou de barre de fer», et au moins «un coup de couteau» mortel à la jambe, a déclaré une source judiciaire.
L’agression a eu lieu vers 22 heures mercredi soir. Le jeune homme est mort à son arrivée à l’hôpital Bichat.
Selon les premiers de l’enquête, le jeune homme aurait «été agressé par un groupe» de 5 à 7 personnes.
Le procureur de Pontoise, Yves Jannier, s’est rendu sur place dans la nuit, constatant «des attroupements» mais «pas d’incidents particuliers» après ce drame.
Une personne qui pourrait avoir un lien avec l’affaire était en garde à vue jeudi, d'après une source judiciaire. "

LES USA ESPIONNENT, LA FRANCE FAIT PAS MIEUX

" Les services secrets extérieurs français, la DGSE, espionnent les communications en France et à l'étranger, écrit jeudi Le Monde, en soulignant que ce système est totalement illégal.

"La Direction générale de la sécurité extérieure collecte systématiquement les signaux électromagnétiques émis par les ordinateurs ou les téléphones en France, tout comme les flux entre les Français et l'étranger: la totalité de nos communications sont espionnées", écrit le quotidien.

"L'ensemble des mails, des SMS, des relevés d'appels téléphoniques, des accès à Facebook, Twitter, sont ensuite stockés pendant des années", poursuit-il.

Le Monde précise que les sept autres services de renseignement, dont la DCRI, les douanes ou Tracfin y ont accès "en toute discrétion, en marge de la légalité et hors de tout contrôle sérieux".

Le quotidien précise que les services du Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, la Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité et la délégation parlementaire au renseignement "contestent tous les conclusions de l'enquête du Monde". La DGSE, la DCRI et Tracfin se sont refusé à tout commentaire et Alain Zabulon, le coordonnateur national du renseignement, "n'a pas souhaité s'exprimer", ajoute-t-il.

Ces informations font écho à l'affaire d'espionnage international révélée par l'informaticien américain Edward Snowden. La France et les Européens ont demandé des explications aux autorités américaines. "

ANALYSE : PLONGEE DE LA GAUCHE ET PROGRESSION DU FN

" A peine un électeur de gauche sur quatre a suivi l'appel au "front républicain" en votant pour le candidat UMP contre le Front national, dimanche 23 juin, lors du second tour de l'élection législative partielle de Villeneuve-sur-Lot (Lot-et-Garonne). Tel est le principal enseignement d'une étude inédite réalisée par Le Monde et l'IFOP à partir de l'analyse systématique des résultats de 149 bureaux de vote, représentant 37 143 votants au second tour. Selon cette estimation, qui ne constitue pas un sondage mais un calcul statistique de report des votes, 62 % des électeurs de gauche auraient préféré s'abstenir ou voter blanc, 15 % auraient voté FN et 23 % pour le candidat de l'UMP Jean-Louis Costes, élu député à la place de Jérôme Cahuzac, démissionnaire.

En nous appuyant sur le droit électoral français, nous avons parcouru l'ensemble des listes d'émargement disponibles (149 sur 167) afin de comptabiliser le nombre d'électeurs ayant voté aux deux tours, seulement au premier ou seulement au second. Ajoutées aux scores de chaque candidat dans chacun de ces bureaux, ces données, transmises à l'IFOP, permettent de réduire la marge d'erreur et de procéder à une analyse statistique qui lève une partie du voile sur les comportements des votants.Le collège d'électeurs s'est énormément renouvelé entre les deux tours. 

Un quart des personnes qui sont allées aux urnes pour le second tour n'avaient pas voté au premier (9 275 "nouveaux électeurs"). Au contraire, 14 % des électeurs du premier tour ont préféré s'abstenir (4 553 "abandonnistes"). Cette mobilisation de "nouveaux électeurs" a profité aux deux candidats, avec un léger avantage pour celui du FN, Etienne Bousquet-Cassagne, face à celui de l'UMP.La situation est donc plus mesurée que dans l'Oise, où la partielle de mars a vu la victoire au second tour pour quelques centaines de voix du candidat de l'UMP, Jean-François Mancel, face à Florence Italiani, du FN. 

La candidate frontiste "avait beaucoup plus bénéficié de l'apport de nouveaux électeurs de second tour que M. Mancel", selon Jérôme Fourquet, le directeur du département opinion de l'IFOP.Dans le Lot-et-Garonne, la répartition équilibrée parmi les nouveaux votants implique qu'une part importante de la progression de M. Bousquet-Cassagne, qui a gagné plus de 7 000 voix d'un tour à l'autre, provient d'autres électeurs.

Le principal enseignement de ce scrutin réside dans le comportement des électeurs de gauche au second tour. La situation est très éloignée du 21 avril 2002, où les sympathisants de gauche avaient voté massivement en faveur de Jacques Chirac. Selon l'analyse de l'IFOP, dans le Lot-et-Garonne "la très grande majorité des électeurs de gauche – 62 % – préfère s'abstenir ou voter blanc", et ne fait donc plus barrage au FN. "Nous sommes ici en présence de la seconde manifestation de l'usure de la stratégie du front républicain", remarque-t-on à l'institut, après la partielle de l'Oise où un pourcentage similaire d'électeurs de gauche (63 %) s'étaient abstenus ou avaient voté blanc ou nul.

.La progression du FN entre les deux tours ne peut s'expliquer que par le report d'une partie non négligeable des électeurs de gauche vers le candidat frontiste. Selon les calculs du Monde et de l'IFOP, environ 15 % d'entre eux ont donné leur vote à M. Bousquet-Cassagne, contre 23 % pour M. Costes. En volume de voix, l'écart n'est pas si flagrant puisque l'UMP attire 2 370 voix, tandis que le FN en grappille 1 560, entre les deux tours.

Les chiffres rappellent ceux observés dans l'Oise, lors de la dernière législative partielle où le report de la gauche vers le FN était estimé à 14 %, ce qui, selon M. Fourquet, "semble indiquer que nous soyons en présence – mais il faudra le confirmer ultérieurement – d'une tendance assez lourde".Pour faire la différence avec le candidat du Front national, M. Costes a pu compter sur une forte mobilisation dans la ville de Fumel, dont il est maire, et dans le canton où il est conseiller général. "Sur son seul canton de Fumel, M. Costes a en effet engrangé 1 650 voix d'avance sur son rival. Son canton, qui ne pèse que 11 % de la circonscription, lui a fourni 65 % de son avance", analyse M. Fourquet.

Le candidat UMP a su mobiliser les électeurs tentés par l'abstention dans son fief, où le taux d'"abandonnistes" entre les deux tours est moins élevé qu'ailleurs – 8 %, contre 14 % en moyenne sur la circonscription. Face aux nouvelles dynamiques du FN, l'ultime opposition ne vient donc pas du "front républicain" mais d'abord de la résistance d'un notable local qui a ainsi capitalisé au maximum sur son ancrage territorial. "

http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/07/01/face-au-fn-l-indifference-des-electeurs-de-gauche_3439630_823448.html

SYRIE : DES PRETRES EGORGES PAR LES REBELLES AMIS DE HOLLANDE



" Le Père Francois Murad, 49 ans, a été décapité dimanche 23 juin par des rebelles syriens à Gassanieh, rapporte le site Catholic Online. Une information confirmée samedi par le Vatican. Les circonstances de l’assassinat ne sont pas très claires : il semble que le monastère où habitait l’homme de foi a été attaqué par le groupe islamiste Jabhat al-Nusra, la deuxième organisation rebelle la plus importante après l’Armée syrienne libre, soutenue par Al-Qaïda.

Sur la vidéo postée sur Live Leak, on voit des dizaines d’hommes et de garçons applaudir tandis que trois hommes, dont le Père François selon Catholic Online, sont assis sur le sol en attendant leur destin macabre. Ils sont ensuite méthodiquement décapités chacun leur tour avec ce qui semble être un couteau de cuisine. Puis, la foule se met à prendre des photos et à crier « Allah est grand ! ». "

" Selon Catholic Online, « le Vatican a admis que les circonstances entourant la mort du père François Murad n’ont ‘pas été entièrement comprises’ lorsqu’il a publié une déclaration la semaine dernière sur le martyre du prêtre catholique ». D’après le site américain, la vidéo montre l’assassinat d’un autre religieux chrétien, pour l’instant pas encore identifié. « Ce qui est évident, c’est qu’il y a des rapports contradictoires provenant de sources multiples affirmant que le Père Mourad avait été décapité ou abattu (Les plus récents évoquent la deuxième possibilité, ndlr) alors qu’il tentait de défendre des sœurs. Ce dont convient tout le monde, c’est qu’il a été brutalement assassiné par les djihadistes. » "

mercredi 3 juillet 2013

LEVEE D'IMMUNITE POUR LEPEN MAIS PAS POUR DASSAULT

" Le bureau du Sénat a refusé mercredi 3 juillet de lever l'immunité parlementaire du sénateur UMP et industriel Serge Dassault, âgé de 88 ans. Cette levée d'immunité était réclamée par l'autorité judiciaire, qui aurait pu entendre M. Dassault dans des affaires d'achat de voix et de tentatives d'homicide dans son fief de Corbeil-Essonnes.
Les sénateurs du bureau ont débattu pendant près d'une heure et demie sur la demande d'immunité. Des sources parlementaires ont fait état "d'une demande formulée de manière très complexe".

"L'avis du procureur n'était pas concordant avec celui des juges. Le bureau ne se prononce ni sur le fond, ni sur l'exactitude des faits, ni sur la procédure suivie par le juge [mais] au vu des éléments contenus dans la requête, et d'eux seuls, à condition que la demande indique précisément les mesures envisagées ainsi que les motifs évoqués"

Mercredi dernier, le bras droit de Serge Dassault, et actuel maire (UMP) de Corbeil-Essonnes, Jean-Pierre Bechter, a été placé en garde à vue, avec le directeur du service jeunesse et sports de la mairie, à la direction régionale de la police judiciaire à Versailles, pour être entendus sur une tentative d'homicide perpétrée en février à Corbeil-Essonnes. Les deux hommes ont été remis en liberté le soir même.

DEUX ENQUÊTES JUDICIAIRES DISTINCTES

Le 19 février, un boxeur amateur de 32 ans avait été grièvement blessé après avoir reçu trois balles de calibre 38, en plein centre-ville de Corbeil-Essonnes. Le tireur a agi au su et au vu de nombreux témoins. Il s'agirait d'un chef d'entreprise au passé de voyou, "figure locale" qui fut proche de M. Dassault et est actuellement en fuite. Trois semaines plus tôt, un autre habitant de la commune avait été victime d'une tentative d'homicide. Il avait confié plus tard sa certitude que ces deux tentatives étaient liées à des achats de voix.

La justice, qui n'a pas établi de lien entre les tentatives d'assassinat et des achats de voix présumés, enquête sur ces deux volets, de façon distincte. A Evry, sous l'autorité d'un juge d'instruction, les policiers enquêtent sur les deux tentatives d'homicide, tandis qu'à Paris, une information judiciaire a été ouverte fin mars sur des soupçons d'achat de votes, corruption, blanchiment et abus de biens sociaux lors des campagnes municipales de 2008 à 2010.

La semaine dernière, la mairie de Corbeil-Essonnes, la résidence de Serge Dassault dans cette ville et l'hôtel particulier du Rond-Point des Champs-Elysées qui abrite la holding Dassault ont été perquisitionnés dans le cadre des deux enquêtes. "

En clair, il vaut mieux être un meurtrier et un magouilleur que dire des vérités...

BASILE BOLI CONDAMNE



" Une peine de deux ans de prison avec sursis et 30.000 euros d'amende ont été requis à l'encontre de l'ex-footballeur Basile Boli jugé mardi à Nanterre pour abus de confiance dans la gestion d'une association de coopération avec l'Afrique qu'il dirigeait. 
Le ministère public a par ailleurs réclamé une condamnation de 18 mois de prison avec sursis et 15.000 euros d'amende concernant Patrick Givanovitch, l'ex-bras droit de Basile Boli, poursuivi lui aussi pour abus de confiance. La décision a été mise en délibéré au 15 octobre. 
Soupçonnés d'avoir détourné 250 000 euros de subventions
L'ancien défenseur central de l'Olympique de Marseille et de l'équipe de France, 46 ans et son coprévenu, 53 ans, sont soupçonnés d'avoir détourné 250.000 euros de fonds provenant d'une subvention entre 2007 et 2008 lorsqu'ils étaient, pour l'un, secrétaire général et, pour l'autre, délégué général de l'association Entreprendre et réussir en Afrique (ERA). 
Alloué par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii, anciennement Anaem), l'argent devait servir à aider des migrants d'Afrique de l'Ouest à se réinstaller dans leur pays pour y monter des projets économiques. Mais il a été utilisé à d'autres fins que celles fixées par la convention nouée en septembre 2007 entre l'organisme d'Etat et l'association ERA, selon l'accusation. 
Un audit diligenté par l'Ofii avait ainsi jugé "excessives" les rémunérations de Boli et Givanovitch: 11.000 euros nets par mois pour le premier, 6.000 euros pour le second. 
"Notes de frais et dépassements injustifiés"
A l'audience, la présidente de la 14e chambre correctionnelle Fabienne Siredey-Garnier a examiné un par un les autres griefs, à savoir les notes de frais "injustifiées", les "dépassements" dans les frais de déplacement et les versements effectués dans des entreprises suspectées d'avoir servi de sociétés-écrans. 
Le comptable et le commissaire aux comptes "avaient mis en garde les professionnels d'ERA mais ils ont été dédaignés", a souligné l'avocat de l'Ofii, Me Georges Holleaux, qui a finalement réclamé le remboursement de 250.000 euros au lieu des 496.000 euros annoncés au départ. 
"Il y a peut-être eu des négligences et des imperfections mais c'était dans un contexte de démarrage d'une association qui a peut être été trop ambitieuse", a concédé Patrick Givanovitch, regrettant d'avoir été "vite critiqué" par l'Ofii. "C'est impossible pour moi de m'enrichir sur le compte d'ERA", a affirmé quant à lui l'ancien footballeur d'origine ivoirienne, visage fermé à la barre, disant avoir voulu oeuvrer "pour un continent dont (il est) l'enfant" et "redonner un peu de ce qu'(il) a reçu". "


" Après sa carrière sportive, il s’était rapproché de la vie associative, mais aussi politique. Il avait d’abord décliné une proposition du PS pour être candidat aux élections législatives de juin 2007, avant de soutenir Nicolas Sarkozy lors de l’élection présidentielle la même année.
Quelques mois plus tard, M. Boli avait été nommé secrétaire national de l’UMP en charge du co-développement, poste qu’il n’occupe plus. "


HALAL