dimanche 7 juillet 2013

FAUT PAS L'OUBLIER CELLE-LA NON PLUS ( décembre 2012 )



" De l'argent du contribuable dépensé pour créer des emplois… au Maroc. A l'occasion d'une visite au Maroc, le 12 décembre, Jean-Marc Ayrault, accompagné notamment d'Arnaud Montebourg, a signé 13 conventions de partenariat, dont l'une commence à faire beaucoup de bruit en France. Elle concerne un prêt de 150 M€ destiné à financer des zones d'activités accueillant, notamment, des centres d'appels et des services informatiques délocalisés. 

Sur cette somme importante, versée par l'Agence française de développement (AFD), 100 millions sont notamment destinés, selon le communiqué officiel, à la seule zone d'activité de Casablanca. Dénommé Casanearshore et s'étendant sur 53 ha boisés, ce site, qui emploie plus de 20000 personnes, s'est spécialisé dans l'accueil des activités de service dits délocalisables vers les pays à main-d'œuvre bon marché (l'offshoring). Cent multinationales y sont implantées. On y trouve ainsi des centres d'appels d'opérateurs de télécoms français, dont celui de Free (Total Call), des services d'informatique délocalisés ou encore des filiales d'enseignes telles que le Crédit agricole, BNP Paribas, Axa…

« M. Ayrault et M. Montebourg sont-ils tombés sur la tête?» s'emporte Régis Granarolo, président de l'Association professionnelle des informaticiens, pour lequel cette convention est un encouragement à la « re-délocalisation ». Il rappelle que « 36000 informaticiens sont au chômage en France, avec une hausse de 16% sur les six derniers mois », et menace d'une « mobilisation nationale ».

Délocalisation du secteur tertiaire français

Expert en relation client et auteur d'une proposition visant à créer 15000 emplois en France dans les centres d'appel, Manuel Jacquinet a adressé, hier, une lettre ouverte à Laurent Fabius (ministre des Affaires étrangères) et Pierre Moscovici (ministre de l'Economie) qu'il soupçonne « d'avoir décidé que la priorité était… de favoriser encore plus la délocalisation des deux industries tertiaires qui créent le plus d'emplois depuis des années ».

Cette initiative suscite d'autant plus la colère des professionnels que le gouvernement a vigoureusement invité cet été les prestataires à relocaliser en France leurs centres d'appels basés à l'étranger. Alors, nouveau couac gouvernemental? Interrogé, Matignon renvoie la balle à Bercy, dont dépend l'AFD. Mais au ministère de l'Economie, comme à celui du Redressement productif, nos demandes sont restées sans réponses. "


C'est comme ça qu'on fait des économies en France...

LETTRE OUVERTE : MIMOUN



" C’est marrant, mais quand je vois la vie d’Alain Mimoun, j’ai comme une envie de comparer. Loin de moi l’idée que tout était mieux avant, mais je dois bien reconnaître qu’à l’occasion, le bon vieux temps me file la nostalgie. 
C’est vrai, Mimoun, c’est quand même cet Algérien qui a devancé l’appel sous les drapeaux, pour aller se prendre une dégelée par les Boches en 1940, à la frontière belge. Qui a remis ça contre Rommel en Tunisie. Puis a failli perdre un pied à Monte-Cassino, début 1944, pour débarquer en Provence six mois plus tard. Forcément, quand on n’a pas fait le service militaire parce que Chirac l’a supprimé, on a un peu plus de mal à chanter La Marseillaise avec l’équipe de France. Et je ne veux viser personne.
Mimoun, c’est aussi le garçon de café qui a vécu quatorze ans dans un deux-pièces du XIXe, à Paris, alors qu’il se battait aux quatre coins de la planète pour la suprématie mondiale en course de fond. Celui que Zatopek fut tout heureux de voir gagner à Sydney, en 1956, après l’avoir privé trois fois de podium olympique. Ça a quand même plus de gueule que les petites querelles d’égos de nos divettes footballistiques, à Ferrari de fonction et hôtel particulier dans les beaux quartiers de Londres. Mais je ne veux viser personne…
Mimoun, c’est le stakhano, vous lançant cette maxime maison pleine de bon sens : « Quand ça fait mal, c’est que ça fait du bien ». 
Le gars qui, quand il défaille au 30e kilomètre du marathon de Sydney, se traite de « salaud », s’insulte copieusement, se met lui-même des coups de pied au cul, et gagne par-delà la douleur, quand d’autres préfèrent rejeter la cause de leurs échecs sur les arbitres, les journalistes, les entraîneurs. Ou font la grève de l’entraînement… Bon, d’accord, je vise quelqu’un. Enfin, quelques-uns, mais n’y comptez pas : vous n’aurez pas de noms.
Mimoun, quand il parlait, ça pouvait être imprévisible. On l’écoute : En Australie, quarante ans après les jeux Olympiques de Melbourne, j’ai été reçu comme un chef d’État. On m’a même proposé le passeport australien. Ce à quoi j’ai répondu : « Vous savez, j’ai déjà deux nationalités : française et corrézienne ».

C’est sûr que ça nous change des analyses d’après match de nos héros modernes, à base de « l’important, ce soir, c’était les trois points », ou « comme dit le coach, il faut prendre les matchs les uns après les autres, on fera les comptes à la fin de la saison ».
Pas de nom, j’ai dit. Une tombe.
Mimoun, c’est le type qui a cinquante stades à son nom, des écoles et des rues dans tous les sens. Pas mal, pour quelqu’un qui vient de mourir. Alors, à quand une école Nicolas Anelka, un stade Samir Nasri, une avenue Karim Benzema ? Aïe, ça y est, j’ai lâché des noms… Las, ceux-là, c’est davantage dans la rubrique fait divers qu’il faut les chercher, accolés à celui de Zahia ou autre…
Mimoun, c’est ce type qui a su aimer la France, au temps où la France savait se faire aimer. Où elle n’avait pas encore pris ce pli de se déverser un tombereau de culpabilité sur la tête à chaque occasion. Mimoun c’est le patriote pur et dur, que même le FLN n’a pas tenté de récupérer, et à qui de Gaulle affirma qu’ils avaient deux points communs : leur amour de la France et leur longévité. Car oui, Mimoun, à 44 ans, il gagnait son quatrième titre de champion de France du marathon ! Jusqu’au bout, il aura couru ses 10 ou 15 kilomètres par jour.
Mimoun, c’est ce petit Français qui meurt en même temps que Mandela et qui, comme lui, a su jeter des ponts entre les cultures et les races, pour devenir l’un des plus grands porte-étendards français. 
Cet homme qui est né Ali, musulman, dans l’Oranais, et qui est mort 92 ans plus tard Alain, catholique, dans le Val-de-Marne. Qui admirait Bayard et Sainte-Thérèse-de-Lisieux ― la France du panache et celle de la petite voie. Et qui déclarait, se retournant au crépuscule de sa vie sur son aurore : Je savais depuis longtemps que mon pays était de l’autre côté de la mer. Mes ancêtres, c’était les Gaulois. La France était déjà dans ma peau et dans mes veines. Par conséquent, qu’on ne me parle pas de ces conneries d’intégration ! "

samedi 6 juillet 2013

ENCORE UN NOUVEAU BILLET


CETTE ANNEE AU CINEMA



SARKO LE DEFENSEUR DE LA DEMOCRATIE

" "Pour l'instant, avec le communiqué sur Facebook il a trouvé la parade", estime Thomas Guénolé. "Il se place sous l'angle de l'appel au peuple de droite pour sauver l'UMP en particulier et la démocratie en général, c'est un communiqué de chef d'Etat." "

Si il ya bien quelqu'un qui ne respecte pas la démocratie c'est bien SARKO et L'UMP ( je vous rassure le PS et HOLLANDE sont à égalité avec eux ! ). Rappelez-vous du 29 mai 2005 : À la question « Approuvez-vous le projet de loi qui autorise la ratification du traité établissant une Constitution pour l'Europe ? », le « non » recueille 54,68 % des suffrages exprimés. Si j'ai bonne mémoire, il s'agit bien de SARKO qui était au pouvoir en 2008 lors de l'entrée de la France dans l' Europe ?! Il est clair que ce Monsieur est tout, sauf un démocrate ! Un démocrate aurait respecté les choix de son peuple et pas imposé un gouffre financier Européen qui a mis le pays au bord de l'asphyxie. 

C'EST NORMAL QU'ON VA VOLER


LE DEFICIT COMMERCIAL SE CREUSE EN MAI

" Le déficit commercial de la France s'est fortement creusé de plus de 1,5 milliard d'euros en mai, à 6,01 milliards, plombé par une rechute des exportations de matériels de transport, ont annoncé vendredi les Douanes.
Le solde entre les importations et les exportations repasse la barre des 6 milliards de déficit mensuel pour la première fois depuis juin 2012.
En avril, il s'était établi à 4,5 milliards.
Sur les douze derniers mois dont les chiffres sont connus, le déficit atteint 63,3 milliards, soit légèrement moins que sur l'année 2012 (67,1 milliards).
Alors que les importations sont "pratiquement stables" en mai, "les exportations retombent après leur poussée d'avril", notent les Douanes dans un communiqué.
Selon elles, "le reflux des livraisons de matériels de transport s'avère déterminant, mais le repli des ventes d'équipements électroniques et électriques est également significatif".
Dans le détail, les exportations s'élèvent en mai à 36,1 milliards d'euros (contre 37,7 milliards en avril), soit une des plus mauvaises performances mensuelles depuis 2011, année noire pour le commerce extérieur français.
"Après deux mois à très haut niveau, les livraisons de produits des industries aéronautiques et navales refluent", et "le repli est également sensible pour l'industrie ferroviaire", expliquent les Douanes.
En outre, les ventes de biens intermédiaires et de pétrole raffiné marquent un peu le pas.
Ces exportations en berne sont un peu compensées par la nette poussée de celles de matériel militaire et par la poursuite du redressement des ventes de produits pharmaceutiques, de véhicules automobiles et de machines industrielles.
Le repli des exportations est marqué en dehors de l'Union européenne, notamment vers l'Asie, le Proche et Moyen-Orient et l'Afrique.
Les importations de leur côté s'élèvent à 42,1 milliards en mai. Les achats de matériels de transport, principalement dans l'industrie automobile, mais aussi d'équipements informatiques et de matériel électrique refluent, ce qu'atténuent largement de très importants achats pharmaceutiques à l'Irlande, une reprise des importations de téléphones portables fabriqués en Chine et une nouvelle hausse du montant des approvisionnements énergétiques. "