vendredi 24 janvier 2014

L'AUTODEFENSE C'EST PAS BIEN : RENDEZ VOS FUSILS

" Une commune rurale de Charente, dont un habitant s'est fait agresser dimanche à son domicile, a décidé vendredi 24 janvier d'équiper ses quelque 300 foyers en petites bombes lacrymogènes afin, selon le maire, d'éviter que ne « ressortent les fusils ».

« Tout le monde a des fusils ici », hérités de parents ou grand-parents chasseurs, a assuré Didier Jobit, maire de Magnac-Lavalette-Villars (450 habitants), auquel la population, choquée par l'agression, aurait dit son intention de se défendre.

Dimanche, un retraité de 72 ans a reçu un coup sans trop de gravité dans la mâchoire, après s'être débattu avec un homme cagoulé et armé qui a sonné à sa porte en lui demandant « de l'argent ». « On n'était pas loin de la carotide », a soufflé la victime, Lucien Sénillout, dit « Lulu », une large entaille sous la mâchoire.

« Lulu a bien fait de résister, s'il ne l'avait pas fait, on ne sait pas où ça se serait arrêté », a soutenu le maire, estimant cependant qu'« une arme chargée chez soi, ce n'est pas normal, on peut commettre l'irréparable, agression à domicile ou pas ».

LA PRÉFECTURE CONTRE L'INITIATIVE

C'est pour éviter « des drames » similaires à ceux qu'il a vécus durant sa carrière de pompier « avec des enfants touchés en manipulant des armes », qu'il a proposé au conseil municipal de « répondre à la problématique des fusils dans les maisons » en dotant les habitants de bombes lacrymogènes et de dispositifs de sécurité aux portes.

Le conseil réuni à huis clos vendredi soir a voté pour la mesure et a contourné le veto dont le menaçait la préfecture en optant pour une formule d'achat groupé. Ainsi, le coût sera non pas à la charge de la commune mais des foyers volontaires, ceux-ci devant signer une charte d'utilisation à bon escient « à domicile ou à proximité en cas d'agression physique. »

L'achat groupé pourra être étendu à d'autres équipements de sécurité domestiques, tels que des œilletons ou entrebâilleurs de portes à chaîne. Le principe du dispositif « Voisins vigilants », qui incite les riverains à signaler tout comportement suspect à la gendarmerie, a par ailleurs été adopté par le conseil.

Avant ce conseil municipal, le directeur de cabinet du préfet de la Charente, Ludovic Pacaud, avait estimé qu'une telle initiative sortait des prérogatives du maire et l'avait invité « à explorer avec la gendarmerie d'autres moyens conventionnels ».

Le maire et conseiller général divers-droite, qui se défend de promouvoir l'autodéfense, s'était dit prêt s'il le fallait à puiser sur ses propres deniers pour équiper ses administrés. « J'ai sauvé des vies en tant que pompier, si je peux en épargner en tant que maire, ce n'est pas 2 000 euros qui vont m'en empêcher », avait-il dit. "


Vous laisserez-vous tuer ?

TRIERWEILER REFAIT SURFACE AVEC SON CARACTÈRE LÉGENDAIRE


" Dur, dur de s'imposer face à une femme qui ne souhaite pas céder sa place de Première dame. En tout cas, c'est ce que serait en train de se dire François Hollande qui serait en train de "céder" face à l'acharnement de Valérie Trierweiler si l'on en croit un proche du chef de l'Etat !

Hier, le Figaro a publié une interview de l'avocate de Valérie Trierweiler. Quelques heures après, la principale concernée a souhaité utiliser son droit de réponse pour décrédibiliser les propos de son avocate au micro d'Europe 1. Elle a notamment informé qu'elle " a parlé sans savoir, sans être mandatée et n'est plus mon conseil". Et bim, quand Valérie Trierweiler n'est pas contente, elle le fait savoir ! 

Tout aussi déterminée en amour , la Première dame serait bel et bien en train de faire "céder" François Hollande qui ne songerait plus à se séparer d'elle : "Jusqu'ici il pensait pouvoir acter une séparation mais il vient de comprendre que ce ne serait pas si simple. Valérie compte s'accrocher. Je le connais. Il est en train de céder." a déclaré une source à nos confrères de VSD. A mesure d'exemple, la journaliste aurait insisté plusieurs fois pour pouvoir participer aux voeux du président le 14 janvier dernier ainsi que ceux communiqués quatre jours plus tard en Corrèze... en vain ! 

"Valérie souhaite un retour alors que Hollande désirait une rupture car la situation de son couple s'était dégradée depuis longtemps. Il y avait de réels différends et il espérait une sortie vers le haut" "Entre les équipes du chef de l'État et de la première dame, la guerre fait rage. Celui qui maîtrisera la com gagnera la partie" a continué à communiquer la source avant de conclure : "En un an et demi passé aux côtés du chef de l'État, elle a été témoin de petits et grands secrets de la République".


" Quiproquo entre Valérie Trierweiler et Frédérique Giffard, présentée par Le Figaro comme son avocate. Dans un entretien au quotidien, jeudi 23 janvier, l'avocate donne des détails sur la gestion, notamment d'un point de vue matériel, de la probable rupture entre le président François Hollande et sa compagne. Mais quelques minutes plus tard, Valérie Trierweiler a fait une "mise au point" auprès d'Europe 1. Elle dément catégoriquement.

Que dit l'avocate ?
"Le président de la République et ma cliente réfléchissent, indique Me Giffard dans l'entretien au Figaro. La décision n'appartient qu'à eux. Il est très difficile pour Valérie Trierweiler d'être sereine face à cette pression médiatique et politique. Mais elle est consciente qu'une clarification s'impose."

Confirmant que la Première dame n'a pas été à l'origine d'une scène de ménage fracassante dans les locaux de l'Elysée, son entourage assure qu'elle "ne joue pas la comédie, pas plus qu'elle ne se livre à un quelconque chantage". "Imaginer qu'elle puisse vouloir instrumentaliser sa détresse est totalement contraire à sa personnalité et à sa façon de concevoir les rapports humains, basées sur la franchise", affirme son avocate.

Concrètement, rien ne serait encore fait, dit-elle, mais plusieurs proches affirment que Valérie Trierweiler et François Hollande veulent s'en sortir "par le haut". "Elle souhaite réellement que toute cette affaire puisse se résoudre pour en sortir le plus dignement possible", dit encore l'avocate. Le couple, qui ne possède aucun bien en commun, a vécu environ huit ans ensemble, sous le régime du concubinage. "Aucun formalisme juridique ne doit être respecté", précise Le Figaro, même si "Valérie Trier­weiler est aussi préoccupée par sa situation matérielle".

Que rétorque Valérie Trierweiler ?
La Première dame n'a pas tardé à réagir. Dans sa mise au point auprès d'Europe 1, la compagne du président est très brève : "Elle [Frédérique Giffard] a parlé sans savoir et sans être mandatée". Pire, "elle n'est plus mon conseil", assure Valérie Trierweiler, qui se repose actuellement à la résidence présidentielle de la Lanterne, à Versailles. "


PETITION AUPRES DU PAPE FRANCOIS

" Nous souhaitons qu'à l'occasion de la visite de François Hollande au Pape François le 24 janvier prochain, celui-ci puisse officiellement lui faire état du profond malaise et de l'inquiétude grandissante de nombreux catholiques de France face à la promotion par son gouvernement d'atteintes majeures aux droits fondamentaux de la personne humaine (Loi Taubira, PMA-GPA, recherches sur l'embryon humain, euthanasie, Gender, etc.) et face aux attaques dont ils sont l'objet quotidiennement (campagne médiatique de dénigrement, profanations d'églises, etc.) "

Vous pouvez signer ici :

MAIRE DE CHOLET : ENCORE DEUX POIDS DEUX MESURES ?

" Il avait dit devant témoins qu'Hitler n'a "peut-être pas tué assez" de tziganes. Gilles Bourdouleix, député-maire de Cholet (ex-UDI), a été condamné jeudi à Angers à 3000 euros d'amende avec sursis pour apologie de crime contre l'Humanité. 

Le procureur de la République, Yves Gambert, avait requis 6 mois de prison avec sursis et 5000 euros d'amende à l'encontre de l'élu, qui n'était pas présent devant le tribunal correctionnel.  
Le ministère public avait estimé que la phrase, prononcée en marge d'une altercation et qui avait fait scandale après avoir été rapportée par la presse, "est clairement apologétique" et "exalte le crime commis" à l'encontre des gens du voyage durant le IIIe Reich, en exprimant "le regret qu'on n'en ait pas tué assez".  

Contraint de quitter l'UDI
Le 21 juillet 2013, intervenant sur un terrain agricole de sa commune occupé illégalement par plus d'une centaine de caravanes de gens du voyage, le maire s'était vivement opposé à leurs occupants. Il avait glissé à un journaliste "qu'Hitler n'en avait peut-être pas tué assez".  

Gilles Bourdouleix, maire de Cholet depuis 1995 et député depuis 2002, avait été contraint de quitter l'UDI en raison de ses propos. Il encourait cinq ans d'emprisonnement et 45000 euros d'amende. 

Réagissant aux jugements, Michel Cartron, président de la Ligue des droits de l'Homme du Maine-et-Loire, partie civile avec la Licra, le Mrap, la Fondation pour la mémoire de la déportation et la Fédération nationale des déportés et internés résistants et patriotes, a exprimé sa "satisfaction que les délits aient été reconnus, et la déception que la sanction ne soit pas à la hauteur".  

"On alimente les populisme par des décisions de justice légères. Que faut-il faire et que faut-il dire pour écoper des 45000 d'amendes prévus par la loi ?", a-t-il demandé. Gilles Bourdouleix a de nombreuses fois fait parler de lui pour son hostilité à l'égard des tziganes.  

Dans un communiqué publié jeudi, la Ligue des droits de l'homme avait dit espérer "que ces poursuites mettront enfin un terme à cette escalade". "


Bizarrement, lorsqu'il s'agit de représentants du FN, la justice est beaucoup moins clémente !

mercredi 22 janvier 2014

RENNES : COLÈRE DES POLICIERS

" La colère monte chez les policiers rennais et la visite récente de Manuel Valls au Blosne n'a visiblement rien changé. Le passage du quartier en zone de sécurité prioritaire laissait pourtant présager des renforts. En vain. « On se doutait bien que c'était un effet d'annonce », dénonce Stéphane Chabot, secrétaire départemental Unité SGP Police. Les seuls renforts attendus viendront... du centre national de traitement des infractions routières. Quatre policiers devront quitter le CNT pour assurer des missions de proximité au Blosne. « Ce sont des postes administratifs. Cela fait sept ans qu'ils travaillent là-bas et qu'ils n'ont pas mis les pieds sur le terrain. Il faudrait au moins un stage de remise à niveau », s'agace un policier.

« Prioriser selon l'urgence »

Mercredi midi, ils étaient une cinquantaine devant le commissariat de la Tour d'Auvergne pour protester contre le manque d'effectifs. A les écouter, la situation s'est détériorée depuis le passage de Cesson-Sévigné en zone police en septembre. « Pour nous, c'est un tiers du territoire en plus, sans aucun effectif supplémentaire. Du coup, on doit faire des choix entre les interventions, les prioriser selon l'urgence. Ce n'est pas ça le service public et les habitants nous le font savoir », dénonce Stéphane Chabot. Réquisitionnés pour surveiller les radars et les portiques, les policiers rennais ont également vécu des soirées difficiles ces derniers mois. « Certains soirs, on n'avait même pas une voiture disponible pour partir en intervention », conclut un fonctionnaire de police. "

AUGMENTATION DES VOLS ET CAMBRIOLAGES EN 2013

" Le nombre de cambriolages, de résidences secondaires notamment, et de vols a continué d'augmenter en France en 2013 comme en 2012.  

Celui des homicides a varié selon les endroits, a relevé ce jeudi l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP).  

Ce bilan chiffré de la délinquance doit être commenté ce jeudi après-midi par le ministre de l'Intérieur Manuel Valls qui dressera par ailleurs ses perspectives pour 2014.  

En 2013, par rapport à 2012, selon le bilan annuel de l'ONDRP - l'organisme livrant les statistiques de la police et de la gendarmerie - il y a eu une hausse de 6,4% des cambriolages en zone (urbaine) de la police et + 4,7% en zone (rurale) de la gendarmerie. Ceux ayant visé les habitations principales ont respectivement augmenté, dans ces mêmes zones, de 7% et de 1,3%. Ceux des résidences secondaires de 10% et 17,7%. 
La hausse des cambriolages était déjà très importante en 2012 et était une priorité de Manuel Valls en 2013. Il avait lancé un vaste plan afin de lutter contre ce phénomène perpétré, selon les forces de l'ordre, par des gangs organisés venus souvent des pays de l'Est. Les hausses sont cependant parfois moins importantes qu'en 2012, selon ces chiffres. 

Les homicides volontaires, qui avaient diminué en 2012, sont toujours orientés à la baisse en zone police (- 4,2%) mais en hausse en zone gendarmerie (+ 14,9%). Le taux d'homicide est "le plus élevé" en France métropolitaine dans le département des Bouches-du-Rhône avec chaque année, entre 2008 et 2013, une moyenne de 50 homicides dont 18 règlements de comptes entre malfaiteurs. 

Les violences aux personnes stagnent
En 2013, il y a eu 51 règlements de comptes en France contre 63 en 2012, selon ce même bilan.  
Les violences aux personnes, point noir de la délinquance il y a quelques années, sont en stagnation ( +0,9% en zone police, +5,7% en zone gendarmerie, beaucoup moins qu'en 2012). 

Les vols à main armée sont en diminution pour la quatrième année consécutive (-0,3% pour la police, -6% pour la gendarmerie) dans des taux moindres qu'en 2012. 

Les vols sans violence en revanche sont en hausse de 4%. Dans cette catégorie ceux dits "à la tire" augmentent entre +11% à +12% que ce soit dans les villes ou les campagnes. 

L'ONDRP distingue depuis plus d'un an les chiffres de la gendarmerie de ceux de la police en raison d'un recueil et de traitement des statistiques qu'il juge faussé, la gendarmerie ayant mis en oeuvre un nouveau logiciel. "

BAISSE DES CHIFFRES DU RENVOI DE CLANDESTINS

" Quelques 21.000 étrangers en situation irrégulière ont été visés par un "éloignement contraint" en 2013, a répété mercredi 22 janvier dans la soirée, le ministère de l'Intérieur, infirmant à nouveau des chiffres du "Figaro".

"Le chiffre des retours dits contraints en métropole en 2013 sera supérieur au chiffre constaté en 2007, 2008, 2009, 2010, 2011" lorsque la droite était au pouvoir, selon un communiqué du ministère. Le cabinet a précisé que le nombre d'éloignements contraints devrait s'établir autour de 21.000, comme il l'avait déjà dit à l'AFP en novembre.

Citant le logiciel de la police aux frontières, le "Figaro" assure, dans son édition à paraître jeudi, que la France a procédé à 1.850 éloignements forcés en moyenne chaque mois en 2012, contre 1.750 en 2013, soit un écart annuel d'un millier.

En 2012, le nombre total des expulsions avait atteint un record de plus de 36.000. Mais ce chiffre englobait les "éloignements contraints" mais aussi les "éloignements aidés" essentiellement de Roms roumains et bulgares. "