dimanche 9 mars 2014

LE PRÉSIDENT DE L'ASSOCIATION " AFRIQUE COULEURS CONTINENT " SE BARRE AVEC LA CAISSE

" Eugène Bienvenu, président de l’association Afrique couleurs continent de Colombes à piqué l’argent de la caisse, 310 000 euros de subventions publiques versées en 2009 par le ministère de l’Immigration pour la création d’une école de pêche au Cameroun. Il faut tout de suite préciser que créer une école de pêche au Cameroun est d’une extrême urgence dans un pays ou les gens ont à peine de quoi bouffer tous les jours à cause de la corruption des dirigeants qui se succèdent en s’accusant mutuellement de détourner des milliards – ce qui est strictement exact. Il faut immédiatement ajouter que le ministère de l’Immigration ne prévoit aucun contrôle sur place de l’usage réel des fonds généreusement offerts : c’est normal, c’est pas leur pognon et ils s’en tapent, ce qui encourage encore plus une corruption déjà endémique.

Et qu’à fait Eugène avec le pognon ?

• Il s’est payé des télés plasmas haut de gamme, un lave-linge, un réfrigérateur tout neuf pour meubler son appartement -HLM- une escroquerie de plus, à Colombes.

• Eugène a acheté des moteurs de bateaux et des gilets de sauvetage au Cameroun à un commerçant qui n’en a jamais vendu. Il a payé les pirogues 5 fois leur prix, et la fourgonnette Mercedes a été livrée à un inconnu.

• Et il a fait des retraits de près de 100 000 euros en espèces à la Bred de Colombes, c’est ce qui a permis à Tracfin de le repérer et de lancer l’enquête, ce qui prouve bien que le ministère ne fait pas son boulot, et que les président un peu moins cons d’associations dans le même cas doivent bien se marrer, avec les fonds par eux détournés.

Arroseur arrosé ?

Eugène Bienvenu a expliqué au tribunal correction qu’il graissait les pattes aux intermédiaires pour obtenir des autorisations pour l’école: « C’est comme ça là-bas. Ce pays a été premier au classement des pays les plus corrompus ». On comprend soudainement mieux Dieudonné, camerounais impliqué dans des affaires de détournements de fond, de blanchiment, d’argent au noir, à n’en plus finir…

Eugène Bienvenu a été condamné à 18 mois de prison avec sursis et l’interdiction de gérer une association pendant 5 ans.

Rendre l’argent ? Vous n’y pensez pas, ce serait raciste… "

SEMAINE FOLLE A DROITE ET FAUSSE ACCALMIE A GAUCHE

" Pour François Hollande, la semaine a dû paraitre bien calme, et à voir tous les éléphants se frotter les mains, la semaine a même dû être heureuse finalement. La droite, elle, a fait le spectacle. Du grand cirque. En lever de rideau lundi dernier, Jean-François Copé rate une conférence de presse qualifiée d’exceptionnelle comme un vulgaire stagiaire de science po n’aurait pas été capable de le faire. Puis en vedette, la révélation des écoutes enregistrées par Patrick Buisson, l’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy. Quelle affaire !

Une affaire pendant laquelle l’opposition s’est en 24 heures coupée en deux, les anti-Buisson, et plus gênés et plus rares, les pro-Buisson, qui lui cherchaient des excuses ou des justifications. Curieusement, on s’est aperçu que pour certains confrères plutôt à cheval sur la transparence, le vrai scandale ça n’était pas les enregistrements, c’était le fait que les journaux (le Canard enchaîné) ou un site comme Atlantico ait révèle une petite partie de leur contenu. Or le vrai et seul scandale réside dans les enregistrements.

C’est quand même extraordinaire que d’accuser des professionnels de la presse d’avoir fait leur métier. Curieuse démarche. L’opinion publique a raison de penser que la classe politique et médiatique serait devenue folle.

Si seulement cette crise de la politique pouvait, comme parfois c’est le cas, rendre intelligent. Quand est-ce que les hommes politiques s’apercevront que leur métier ne s’apparente pas au théâtre (la politique ça n’est une comédie, ni une tragédie, c’est une gestion responsable de la cité.) ? Même Machiavel, maître du cynisme et expert en théorie du pouvoir, n’a jamais considéré la politique comme une comédie. 

Et si ce type de crise permettait de trier à droite les bons et les mauvais, les intelligents et les médiocres, les démocrates, sincères, responsables et courageux, et les cyniques avides de pouvoirs et d’argent. Si seulement !!!

La gauche de son côté n’en a tiré aucun enseignement, elle pavoise et donne des leçons. Elle a oublié Cahuzac, DSK, la corruption dans certaines régions et surtout une campagne électorale construite sur des promesses mensongères.

Au contraire, des déboires de la droite, la gauche a fait un paravent pour cacher ses échecs. La semaine a été malheureusement fertile en déconvenues au niveau des faits et des chiffres. Avec  un pacte de responsabilité qui ne réussit pas à se dessiner et surtout, cette mise en surveillance de l’économie française par Bruxelles. La honte. Tous les griefs formulés à l’encontre de la situation et de la politique conduite à Paris résument et rejoignent tous les diagnostics établis par l’ONU, la banque centrale, les agences de notation et les économistes de banque. Tout le monde est au diapason pour mettre un zéro pointé à la France. Ce n’est pas un bonnet d’âne que nous avons reçu cette semaine mais une gifle, comme disaient les Echos. A Londres, où on n’a toujours pas pardonné aux Français leur admiration pour  Napoléon, on parlait d’humiliation.


Dans le bulletin scolaire de la classe de l’euro, la France a perdu dans toutes les matières. Les déficits se creusent, l’endettement gonfle, l’activité périclite, le chômage augmente, et le pays s’enfonce dans le déclin... Pas brillant, comme situation.

On ne peut même pas espérer une révolution, un sursaut comme au lendemain de la guerre, ou en 1968, puisque les élites françaises - tous ceux qui pourraient changer les choses -,  s’en vont s’épanouir et se développer ailleurs. A Londres, à New-York, Montréal ou Singapour. Certaines ont fui l’inquisition fiscale. D’autres plus jeunes et diplômés  ont renoncé à réussir dans l’hexagone.

Cette semaine, qui aurait pu être une belle semaine de débat et de prise de conscience, a été gâchée par le cirque politico-médiatique qui s’occupait des affaires de cour en faisant croire que les enjeux étaient idéologiques. Si seulement, le Boissonnisme avait existé, mais ça se serait su !

Pendant ce temps-là, la majorité au pouvoir se frottait les mains à ne pas avoir à se défendre d’une incapacité à gouverner.

Quand on rassemble toutes les études et les analyses d’économistes de Bruxelles ou de Washington, de Paris et de Berlin, tout le monde est d’accord sur les maux dont souffre l’économie française et personne ne comprend que nous soyons incapables de redresser la barre de cette galère.

Pour résumer, le mal Français a trois origines complémentaires…

Premièrement, la France a un niveau global de frais généraux excessifs, au regard de ce qu' ‘elle produit. Les frais généraux, ce sont les frais d’équipements et de fonctionnement compte tenu de son étendue (la France doit être le pays le plus grand d’Europe, avec une des plus faibles densités démographiques. Alors évidemment ça coûte cher d’apporter le téléphone et l’électricité a tout le monde, ça coûte cher de ramasser les enfants pour qu'ils aillent à l’école, ça coûte cher d’entretenir les routes et les chemins, les hôpitaux partout et les maternités y compris dans les petites villes où naissent moins de deux enfants par semaines. Ça coûte cher la Sécurité sociale. Ça coûte cher le principe de précaution pour tous et pour toute initiative.

Mais ce qui coûte encore plus cher ce sont les frais de personnels fonctionnaires et de fonctionnement du modèle social. D’où le cout des services publics et sociaux.  D’où la nécessité de produire plus ou alors de dépenser moins. Apparemment, et depuis 20 ans environs, c’est un exercice impossible à réaliser en France.

Deuxièmement, le modèle social qui est l’un des plus sophistique et généreux du monde n’est pas assumé par l’opinion publique. Les Français sont convaincus que la santé est gratuite, que l’école ne coûte rien, que le droit au travail existe et que si le travail n’est pas au rendez-vous, on a un droit au revenu, sans s’interroger par qui il est financé. Le modèle social ne peut exister que si il est financé, et il ne sera financé que si les partenaires sociaux s’entendent. Or le dialogue social est de si mauvaise qualité qu'on ne réussit jamais l’exercice de cohérence pourtant nécessaire a l’équilibre du modèle.

Les partenaires sociaux ne sont pas représentatifs des forces de production, mais très souvent des appareils syndicaux. Ils ne cherchent pas le compromis qui les étoufferait mais ils cherchent le conflit qui leur permet  d’exister. Sans partenaires sociaux réformistes, toute évolution de la société est condamnée.

Troisièmement, il faut reconnaître que la classe politique est médiocre. Les cabinets ministériels sont médiocres en expertise et peu courageux. la situation ne fait que s’aggraver depuis 20 ans. les élites ne vont plus à l’ENA, ou alors c’est pour  en sortir très vite et aller rejoindre la multinationale ou la banque qui leur assurera un plan de carrière ambitieux, un salaires très confortable et qui dans bien des cas donnera un sens à leur vie. L’entreprise crée la valeur et façonne l’évolution de la société. Face à ce pouvoir économique colossal, le pouvoir politique est désarmé. Les hommes politiques n’ont aucun intérêt a risquer leur réélection pour réformer la société. Donc ils ne réforment pas.

Ce qui est très intéressant c’est que la mise sous surveillance de la France est justifiée par les même phénomènes mis en évidence par Moody’s. Bruxelles comme Moody’s relèvent deux points.

La situation française est très dégradée mais elle est systémique. Ça veut dire qu'elle va maintenant porter préjudice a l’ensemble de la zone euro.

La situation française est compliquée non pas pour des raisons techniques mais parce que la situation sociale est tellement détériorée qu'elle rend les solutions politiques très difficiles a mettre en œuvre. "


vendredi 7 mars 2014

LIBERATION : LE JOURNAL GAUCHISTE EN PERDISSION

" La chute vertigineuse de Libération, symbole du journalisme partisan, revanchard et donneur de leçons continue pour le plaisir de tous.

En janvier 2014, alors que l’année précédente était déjà catastrophique, le journal gauchiste a encore perdu près de 15% de lecteurs, pour tomber à un minable 90 000 exemplaires vendus pour du vrai argent, et non payés par vos impôts.

Croyez vous que cela encourage les 190 journalistes à faire preuve d’un peu de modestie et d’auto-critique ? Vous voulez rire !

Sur Facebook, mon ami Marc Drillech, directeur général du Moda Domani Institute et président du Ionis Education Group constatait que « la presse quotidienne nationale subit les attaques régulières des nouvelles technologies mais elle s’achève elle-même tant elle ne connait pas, ne comprend pas, n’aime pas son propre lectorat et encore moins celles et ceux qui ne la lisent pas et qui pourraient pourtant… »

Je lui répondais en écho que :

J’ai beau chercher, fouiller, lire, je n’ai pas lu une seule ligne d’un seul journaliste se posant la question : « qu’est ce que nous faisons de travers pour que nos lecteurs se détournent de nous ».

Au lieu de cela, ces grands esprits nous accusent, nous médias internet, de voler leur métier et leurs lecteurs. Puis ils accusent le public de se désintéresser des « vrais sujets » (ceux qu’ils considèrent comme les vrais sujets). Puis ils reprochent au public de devenir « populiste », et critiquent le FN d’avoir « dénaturé le débat public ».

Rien de tout cela ne diffère de ce travers humain : accuser les autres, ne jamais assumer la responsabilité de ses actes.

Sans apprécier Jean François Kahn, je lui doit d’exposer avec lucidité, dans un média suisse, que « les journaux ne présentent plus des alternatives différentes…, on a donc l’impression que, depuis, le pluralisme s’est considérablement restreint. Il laisse ainsi un vide comblé par une hystérie médiatique. »

Ainsi, les employés journalistes de Libération ont « demandé aux actionnaires de clarifier au plus vite leurs intentions », quand ils ont appris que l’actionnaire Bruno Ledoux évoquait maintenant des réductions d’effectifs conséquentes.

Clarifier leurs intentions… quelle hypocrisie. Comme s’il n’était pas limpide que les journalistes de Libération sont incapable de vendre leur salade, qu’ils ne méritent pas tous leur salaire, qu’ils s’entêtent à jouer les réactionnaires en refusant toute évolution dynamique de l’entreprise – l’actionnariat a pourtant proposé une formidable idée de restructuration, et que le bon sens capitalistique demande de remercier les journalistes dont le cerveau s’est bloqué sur l’année 1968 – mois de mai.

Et ces messieurs, incapables d’assumer la responsabilité des pertes abyssales du quotidien se disent « sidérés d’apprendre qu’une restructuration très conséquente et une réduction d’effectifs avaient été annoncées par Bruno Ledoux, devant des étudiants, lors d’une master class organisée jeudi à Paris », et exigent que « les communications sur l’avenir d’une entreprise doivent être faites devant les instances représentatives du personnel et les salariés concernés, et non à l’extérieur, ce qui constitue un délit d’entrave ».
Et on appelle ça des élites…"

MUNICIPALES : LA GAUCHE DISTRIBUE SES TRACTS


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MENACES DE BRUXELLE

" Pour le journal Les Échos, il s’agit d’un « ultime coup de semonce ». L’Europe a encore sorti une flopée de cartons rouges pour la France. Bruxelles, en effet, n’est visiblement pas très convaincue par le « pacte de compétitivité » à la sauce hollandaise, ce qu’on peut comprendre.

De plus en plus isolée dans cette Europe allemande (les British vont vers la sortie, les pays du Sud sont sous perfusion, les autres membres sont des nains politiques), la France encaisse les coups de règle budgétaires sur les doigts. La situation a quelque chose d’incroyablement humiliant pour notre pays : ce mercredi, on apprend que la Commission européenne a décidé « de placer la France sous surveillance renforcée »… comme l’Irlande et l’Espagne ! En attendant le plan d’aide d’urgence ?

Sont une nouvelle fois dénoncés « la dette », « un coût du travail trop élevé » et « le manque de compétitivité » de notre pays. La pression monte franchement à l’aube de la séquence électorale : selon une source européenne, « il s’agit de dire de façon amicale à la France qu’elle doit agir, et vite. En juin, il sera trop tard. » « Trop tard », avouez que ça fait un peu froid dans le dos.

Malgré tout, les deux toutous européistes Pierre Moscovici et Bernard Cazeneuve, respectivement ministres de l’Économie et du Budget, ne bronchent pas, signant un communiqué royal canin : « Le gouvernement est engagé à poursuivre son effort de rétablissement des comptes publics jusqu’à la fin du quinquennat, en faisant porter l’intégralité des efforts sur la réduction de la dépense publique à partir de 2015, avec au moins 50 milliards d’euros d’économies prévues sur la période 2015-2017. » Donc, tout va bien, madame la marquise…

D’ailleurs, ce bon Moscovici, invité ce mercredi 5 mars de l’émission « Questions d’info » sur LCP, annonce tranquillement que « depuis 2012, la France est sur une trajectoire de redressement ». D’autre part, absolument sans vergogne, le ministre affirme qu’il se verrait bien « un jour peut-être, servir dans les institutions européennes ou internationales ». CQFD.

Inéluctablement, la France approche du mur. Mais quand l’ouragan économique se lèvera sur notre pays, ravageant des millions de foyers, Moscovici sera sans doute bien au chaud ! "

MUNICIPALES : CA VA PAS ETRE TRISTE !

" A Compiègne, un candidat socialiste appelle à voter pour la liste adverse UMP...

Ca se passe à Compiègne (Oise), et ce n'est pas banal. Mohamed El Hachmi est présent sur la liste socialiste, relate le Courrier Picard, mais il s'est récemment aperçu que le candidat tête de liste, Richard Valente, soutenait le mariage pour tous. Ni une, ni deux, celui qui figure en 27e position sur la liste de Valente appelle maintenant à voter pour le maire sortant, Philippe Marini (UMP).

Les listes sont connues: 64 communes sans candidats

C'est jeudi à 18 heures que se terminait l'enregistrement des listes pour le premier tour des municipales. Cette année, il sera impossible de voter pour une personne qui ne s'est pas portée candidate. Le Ministère de l'intérieur a enregistré 64 communes sans candidat dans toute la France. La plupart compte moins de 1000 habitants. Conséquence: le 23 mars, il n'y aura pas de bureau de vote. C'est le cas par exemple du village de Lupé, dans le massif du Pilat (Loire). "

jeudi 6 mars 2014

LE DANGER ISLAMISTE

" Un journaliste de France Culture a parlé sur Skype avec deux djihadistes franco-musulmans qui sèment la terreur en Syrie. L’un deux raconte que Mohamed Merah n’est pas une idole : « Il représente juste une chose : il représente une jeunesse qui revient à l’islam, il représente une jeunesse fière, il représente une jeunesse qui sait ce qu’elle veut. Ça veut dire que nous, au jour d’aujourd’hui, on a des papiers européens. Moi, si je veux, je rentre en France et je fais tout péter ».

Qu’en pensent Valls, Taubira & Consorts ? "