mercredi 24 juillet 2013

VALLS SE FAIT TIRER UN BEAU PORTRAIT PAR SES AMIS MUSULMANS


ECONOMIE : LES FANTASMES SOCIALISTES

" Alors que la grogne monte chez les patrons de PME qui dénoncent des orientations gouvernementales en décalage flagrant avec leurs besoins, l'exécutif est aux petits soins pour le secteur de l'économie sociale et solidaire qui repose sur la lucrativité limitée. Cette dernière, qui représente 200 000 entreprises sur les plus de 3 millions que compte la France, est-elle la seule qui soit acceptable aux yeux du gouvernement ? 

Eric Verhaeghe : Si l'on écoute les déclarations de Benoît Hamon, l'économie sociale et solidaire, c'est un idéal romantique, une sorte de paradis perdu pour l'économie. Elle réunit des gens qui s'aiment, qui travaillent entre eux pour le bonheur de l'humanité, et qui ne s'intéressent qu'au progrès de la civilisation dans un esprit totalement démocratique, par opposition à l'horrible monde capitaliste paré de tous les vices.  Cette construction totalement fantasmée est plutôt divertissante, au moment où la Cour des Comptes écorne une fois de plus une structure de l'économie sociale et solidaire proche du Parti Socialiste: la mutuelle des étudiants (LMDE), l'ancienne MNEF. C'est pourtant une maison que Benoît Hamon connaît bien, puisque, sauf erreur de ma part, il en fut salarié pendant 3 mois au début des années 1990.  

La LMDE est probablement la première organisation de l'économie sociale et solidaire à laquelle les étudiants sont confrontés en France. Après un rapport parlementaire, après une enquête d'UFC, la Cour des Comptes en confirme une description très différente du portrait idyllique que Benoît Hamon aime dresser à propos de l'ESS (économie sociale et solidaire, ndlr). La LMDE rembourse tardivement les étudiants qu'elle assure - et quand je dis tardivement, c'est un euphémisme - sans considération des difficultés que cela représente pour cette population précaire. La LMDE aime gaver ses amis politiques, mais elle était en début d'année en quasi-faillite. Et sa présidente, ex-présidente de l'UNEF, vient d'avouer qu'elle est incapable de produire les coûts de gestion de sa structure pour les années en cours, alors même qu'un décret vient d'être publié pour contraindre les mutuelles à faire la transparence sur ces coûts. Il me semble qu'il suffit d'évoquer le cas de la LMDE pour invalider les propos de Benoît Hamon sur un sujet qu'il semble connaître de façon purement livresque. Que l'on soit clair, je trouve très bien qu'il existe une économie sociale et solidaire. C'est un mode de gestion intéressant. Maintenant, l'ériger en modèle d'avenir et lui prêter une supériorité morale sur la gestion capitaliste relève d'un sectarisme idéologique en rupture complète avec la réalité. 

Apologie de la gestion « désintéressée », de la gouvernance démocratique ou du fait de ne pas faire de la recherche des bénéfices l'objectif principal d'une entreprise : une telle approche traduit-elle la méconnaissance, ou le mépris, profond du gouvernement pour les principes fondamentaux de l'économie ? Est-il aveuglé par l'idéologie ? 

Eric Fromant : L’idéologie n’est sans doute pas loin, voire tout près, mais l’idée selon laquelle il faut continuer d’abaisser les coûts au point de réduire les salaires est suicidaire. Henry Ford disait : « J’augmente mes salariés parce qu’ils vont acheter mes voitures et j’abaisserai les coûts par le volume. ». Aujourd’hui, l’idéologie de l’abaissement des coûts fait l’inverse. 

Eric Verhaeghe : Je dirais surtout que le gouvernement est aveuglé par les effets de manche de l'économie sociale et solidaire, qui agite souvent le hochet de valeurs nobles et positives pour cacher des vérités un peu plus sordides. Je crois par exemple que le plus gros acteur de l'économie sociale et solidaire en France s'appelle le Crédit Agricole. Je veux bien prendre au hasard n'importe quel client du Crédit Agricole en France et lui demander si la gouvernance de sa banque est démocratique, peu lucrative, peu tournée vers le profit, et respectueuse des grandes valeurs de solidarité que l'on nous met sous le nez quand le gouvernement parle de ce sujet. Je parie que ce client pris au hasard me rira au nez dans le meilleur des cas. Je ne veux pas dire que le Crédit Agricole est une banque pire que les autres. Je veux juste dire que l'appartenance du Crédit Agricole à l'Economie Sociale et Solidaire ne me semble pas en faire une banque supérieure aux autres. Maintenant, si l'on aborde les sujets qui fâchent, il faut parler des salaires. Globalement, travailler dans l'économie sociale et solidaire, c'est sans doute aimer son prochain, mais c'est surtout consentir à des salaires plus bas que dans le secteur capitaliste. Car le gouvernement oublie régulièrement de préciser ce point : à métier ou activité équivalente, les entreprises capitalistes paient nettement mieux leurs salariés que les entreprises de l'économie sociale et solidaire. Et je ne parle pas seulement du secteur associatif qui est généralement invoqué pour expliquer cette différence. Je parle bien d'entreprises sociales et solidaires qui sont en concurrence directe avec des entreprises capitalistes : elles offrent généralement des salaires très inférieurs à leurs collaborateurs, et se montrent très pingres dans leurs augmentations salariales. Ce point me paraît devoir être souligné ! Car derrière les postulats idéologiques que l'on nous sert en sauce comme du beurre en branche, il y a les faits. Et les faits, c'est que les employeurs de l'économie sociale et solidaire ne sont pas spécialement tendres avec leurs salariés. Il y a au moins autant de faits de harcèlement moral, de harcèlement sexuel, d'injustice dans les rémunérations et de stress ou de souffrance au travail dans l'économie sociale et solidaire que dans le secteur capitaliste.

Selon des études mises en avant par le ministère, dont celui de Francis Vercamer, le député UDI du Nord publié en 2010, l'économie sociale et solidaire représente aujourd'hui 10% du PIB de la France et 10% des emplois, soit 2,35 millions de salariés. Selon le ministre, les mesures du projet de loi sont susceptibles de créer plus de 100.000 emplois nets par an. Qu’en est-il réellement ? Quel est le potentiel réel de ce secteur vis-à-vis des autres ? Sa place dans l'économie est-elle amenée à se développer fortement ? 

Eric Verhaeghe : D'abord, je ne vois pas en quoi 100.000 emplois nets par an est un chiffre ambitieux, si ces emplois sont précaires ou mal payés, ce qui est quand même souvent le cas dans le secteur associatif. Car le chiffre, là encore, dissimule une réalité dont on parle peu : les 100.000 emplois en question s'ils existent, sont d'abord des emplois dans des associations, ordinairement dans le secteur de l'aide à la personne. Personnellement, je trouve cela très bien, mais je ne suis pas sûr que tous les Français rêvent pour leurs enfants d'un avenir de ce type. Et je pense que M. Vercamer lui-même n'en rêve pas pour ses enfants. Maintenant, il y a quand même un problème structurel dans l'économie sociale et solidaire, qui est probablement le vrai sujet de notre époque : celui de l'accès au capital. Parce que les entreprises de l'ESS n'ont pas d'actionnaires, elles ont un faible accès au capital, par définition, et ont donc des possibilités d'investissement très limitées. Cette limite est un handicap majeur dans un monde capitaliste.  

Le gouvernement l'a bien vu, puisqu'il crée, à la demande des acteurs du secteur, des certificats mutualistes, qui sont une sorte de Canada Dry du capitalisme. Les certificats mutualistes, ce sont des actions pour économie sociale et solidaire, rémunérées comme des actions dans le secteur capitaliste. Même si la loi pose quelques garde-fous totalement illusoires, la loi Hamon est en réalité en train de transformer l'économie sociale et solidaire en secteur capitaliste qui ne dit pas son nom. C'est la seule façon de permettre son développement. 

Eric Fromant : Tout dépend de l’objectif. On ne peut exclure un effet d’annonce, réflexe de nos gouvernants depuis longtemps. Si l’ESS vise à développer des emplois peu qualifiés et donc peu payés, mais aussi à faible valeur ajoutée, cela est possible. Mais la vraie sortie de crise est évidemment ailleurs. Les emplois à basse qualification n’ont jamais initié un enrichissement général. Comme suite à ma réponse précédente, il faut lutter contre une idée préconçue et malheureusement répandue consistant à ne parler que du coût de la main-d’œuvre. Celui-ci n’a aucun sens par lui-même. C’est le rapport de ce qu’elle rapporte sur ce qu’elle coûte qui en a un. C’est ce qui explique que, dans les années 60-80, l’Allemagne avait la main-d’œuvre la plus chère mais que son économie tournait à plein régime. L’ESS est partie d’une bonne idée, mais plus elle se développera, moins l’économie sera restructurée pour être à la fois compétitive et créatrice d’emplois de haut niveau. Le projet de loi sort le grand jeu pour favoriser le développement des Scop, sociétés coopératives et participatives. 

Pour faciliter les reprises de petites entreprises par leurs salariés, le texte prévoit par exemple que ceux-ci soient informés au moins deux mois à l'avance d'un projet de cession. Le patronat dénonce les effets pervers de cette disposition. Quels sont-ils ? Le gouvernement n'a-t-il pas par ailleurs tendance à idéologiser le modèle coopératif ? 

Eric Verhaeghe : Les rédacteurs de la loi n'ont évidemment jamais cédé une PME. Les questions que ce type d'opération pose leur sont donc passées totalement à côté de l'esprit. Pourtant, elles sont simples à comprendre. Par exemple, si vous voulez faire construire une maison de maçons, et que vous allez trouver une entreprise de maçonnerie, vous vérifiez une première chose : sera-t-elle encore en activité lorsque je lancerai le chantier ? La solidité de l'entreprise est un critère essentiel de choix. Si l'entrepreneur vous dit qu'il vient d'annoncer la cession de l'entreprise dans les deux mois à ses salariés, il est évident que vous ne chercherez pas à faire affaire avec lui. Vous serez prudent et vous attendrez. Si, au bout de deux mois, les salariés ont décidé de ne pas reprendre, vous vous demanderez pourquoi. Entre-temps, les clients seront partis parce qu'ils auront fait comme vous, et la valeur de l'entreprise aura diminué, puisque son chiffre aura baissé. Le propriétaire de l'entreprise fera donc une moins bonne transaction.  

L’État est le premier à se comporter de cette façon. Pour décrocher un marché public, il faut démontrer sa capacité à durer. Ce réflexe peut se comprendre : on ne contracte pas avec quelqu'un qui part. C'est pourquoi les cessions de PME ou de TPE se font dans le plus grand secret. 

L’investissement politique en matière d’économie sociale et solidaire est-il disproportionné au regard de ce qui a été fait pour les autres entreprises ?  

Eric Fromant : Ce type d’investissement peut avoir un sens si l’on est orienté court-terme, mais cela ne permettra ni de sortir de la crise, ni de construire une économie aux bases solides, c'est-à-dire génératrice de valeur ajoutée et d’emplois pour plusieurs décennies. Les fleurons encore actuels de l’économie française, crées sous de Gaulle et Pompidou, Ariane, le TGV, Airbus, les centrales nucléaires ont été fondés avec d’autres ambitions. 

Eric Verhaeghe : Je présenterais les choses autrement. Si le gouvernement créait un poste de ministre du Capitalisme, il serait d'emblée suspect (à raison) d'être le porte-parole des capitalistes. Benoît Hamon, assez naturellement, est le porte-parole de l'économie sociale et solidaire. C'est une sorte de lobbyiste en chef. Je le redis, je trouve très bien qu'il existe un secteur de l'économie sociale et solidaire. Maintenant, il ne faut pas prendre les gens pour plus idiots qu'ils ne le sont, et chercher à faire prendre ce secteur pour une sorte de promesse de bonheur ne correspond à aucune réalité.

Quelles sont les vraies priorités en matière d'entrepreneuriat auxquelles le gouvernement devrait s’attaquer d’urgence ? 

Eric Verhaeghe : Je suis partisan d'une démarche "en biais". Je préconise de réunir un groupe de 5 ou 6 inspecteurs URSSAF et inspecteurs du travail, et de leur demander d'inspecter Google, au siège de Google aux Etats-Unis. J'imagine que tous ces gens rodés à l'application de nos innombrables textes législatifs et réglementaires vont ressortir de cette mission avec une quantité phénoménale de remarques, de PV, d'injonctions. On prend toute leur littérature, et on a la réponse à la question que vous posez : vous saurez ce jour-là tout ce qu'il faut supprimer dans le Code du Travail et dans le Code de la Sécurité Sociale pour redonner à la France le rôle qui lui revient dans le monde. 

Eric Fromant : Il est urgent de rétablir l’entrepreneuriat, aujourd’hui mis en grande difficulté parce que les exigences financières à court terme l’interdisent. Le temps de l’économie réelle n’est pas celui de la finance. C’est l’industrie seule qui crée la richesse ; la part des services doit croître mais seuls les services liés à l’industrie sont à haute valeur ajoutée (Cf. ‘’La France sans ses usines’’ de Patrick Artus), donc générant de hauts salaires. Il est urgent de lutter contre le « business as usual » qui privilégie la duplication d’un modèle fatigué, voire obsolète pour favoriser les résultats à très court terme et qui interdit en pratique de vraies innovations. Il est urgent d’adapter l’économie française aux réalités de la nouvelle époque qui se met en place sous nos yeux : pénurie et hausse des prix des ressources matérielles, 2ème phase de la mondialisation qui voit les échanges entre continents se réduire et les échanges intracontinentaux ou sous-continentaux exploser (voir le rapport Euler-Hermes à ce sujet), abandon de la notion de chiffres d’affaires pour privilégier la valeur ajoutée, évolution du consommateur qui divorce d’avec les grandes marques parce qu’elles ont divorcé d’avec la société, retour des entreprises dans une problématique d’intégration dans les territoires. De nombreuses entreprises ont pris contact avec l’Institut de l’économie circulaire parce qu’elles ont besoin d’une adaptation aux nouvelles réalités, parce qu’elles ont besoin de nouveaux business models "rupturistes". Ce n’est pas un hasard. 

Dans son excellent livre, « Les 7 piliers de la croissance », Pierre Gattaz ne dit pas autre chose. Il n’est sans doute pas un hasard qu’il ait été élu président du Medef. Il a semblé être l’homme de la situation, de la nouvelle époque. Au 19ème siècle, on a fermé les fabriques de diligences et on a ouvert des usines de trains et d’automobiles. Si l’on continue de faire de la gestion à court terme, on fermera les fabriques de diligences, pardon d’automobiles, sans ouvrir les usines des produits du 21ème siècle ! "

mardi 23 juillet 2013

TRIERWEILER CONVOQUEE CHEZ LE JUGE EN SEPTEMBRE

" Xavier Kemlin vient de nous faire savoir aujourd’hui que le juge d'instruction a accepté sa plainte déposée contre Valérie Trierweiler avec constitution de partie civile pour recel de détournement de fonds publics. À la suite de quoi, un dépôt de 2000 euros lui a été demandé.
L’instruction va donc suivre son cours et Valérie Trierweiler devrait être convoquée chez le juge dès le mois de septembre. En même temps que Xavier Kemlin. C’est à l’issue de cette audition que le juge pourrait prononcer la mise en examen de la « première concubine ».
Totalement passée sous silence par les médias, l’affaire est pourtant on ne peut plus importante : en effet, elle débouche inévitablement sur la situation de « concubinage notoire » du couple Hollande-Trierweiler et sa non déclaration à l’ISF lors de l’élection présidentielle.
Une élection présidentielle qui, si la loi est appliquée, se verrait alors invalidée par le Conseil Constitutionnel. Ainsi que toutes les décisions prises par la Présidence depuis mai 2012. Souhaitons que la Justice suive normalement son cours.¢


RAPPEL DES FAITS

Conformément aux dispositions de l'article 85 du Code de Procédure Pénale, au printemps dernier, Xavier KEMLIN avait déposé plainte contre Valérie Trierweiler avec constitution de partie civile pour recel de détournement de fonds publics.

En effet, l'article 432-15 dispose :
« Le fait par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public, un comptable public, un dépositaire public ou l'un de ses subordonnés, de détruire détourner ou soustraire un acte ou un titre des fonds publics ou privés (….) est puni de 10 ans d'emprisonnement et de 150 000 euros d'amende. »

Par ailleurs, l'article 432-16 stipule :
« Lorsque la destruction ou le détournement ou la suppression par un tiers des biens visés à l'article 432-15 résulte de la négligence d'une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public, d'un comptable public ou d'un dépositaire public, celle-ci est punie d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende. »

Ainsi dans la mesure où Madame Valérie TRIERWEILER n'est dépositaire d'aucune autorité publique, qu'elle n'est pas davantage chargée apparemment d'une mission de service public, elle ne peut bénéficier d'usage de fonds publics. "


Ne vous faites aucune illusion braves gens, il y a peu de chances qu'il y ait des suites...

LES GAUCHISTES A LA SOLDE DE L'ISLAM



" Mercredi dernier, à la Mosquée de Lyon, Manuel VALLS a voulu « adresser des regards d’affection aux musulmans de notre pays ». Il n’a évidemment pas à témoigner de l’affection pour une communauté religieuse ! Ou alors qu’il la manifeste pour tous. Mais jamais nous n’avons entendu ce « frère » dire son affection pour les Catholiques ; il a eu aussi des paroles louangeuses pour les Protestants, mais rien, non jamais rien pour les Catholiques. Il est vrai que c’est contre nature pour un franc-maçon d’aimer l’Église catholique.¢

Un peu plus tôt, le recteur de la Mosquée de Paris avait été reçu par le président de la République, toujours pour célébrer l’ouverture du ramadan. Jamais, le chef de l’État n’a invité en son palais le président de la Conférence épiscopale au début du Carême. Le chef de l’État en a profité pour stigmatiser, une nouvelle fois, une islamophobie qui serait galopante.

La vérité est qu’il y a plus d’églises et de cimetières chrétiens profanés que de mosquées ou de carrés musulmans, mais des premiers on ne parle jamais ! De même, la religion la plus persécutée dans le monde, aujourd’hui, comme elle l’était hier, c’est le catholicisme et plus particulièrement dans les pays musulmans.

Mercredi soir, Manuel Valls a néanmoins renchéri en assurant « Le ramadan, comme les autres grandes fêtes religieuses, fait partie de notre calendrier commun. » Cela annonce-t-il que, comme nos fêtes catholiques (établies depuis des siècles, elles !) celles de l’islam seront fériées et chômées ? Car si elles font partie de « notre calendrier », ce serait logique, n’est-ce
pas ? Ce que ne vont pas manquer de réclamer une nouvelle fois les dévots de Mahomet. Et d’ajouter : « C'est ma responsabilité de veiller à ce que les musulmans de France puissent vivre dans la sérénité ce grand moment de l'année. Islam et République peuvent et doivent avancer ensemble » ; d’ailleurs «s’attaquer à un musulman, c’est s’attaquer à la République.»

Et les musulmans qui attaquent la République en la personne de ceux qui sont là pour faire respecter ses lois ? Qu’en dit Manuel Valls ?

La nuit de vendredi à samedi dernier a été marquée par des manifestations violentes à Trappes dans les Yvelines. Entre 200 et 400 musulmans se sont rassemblées devant le commissariat. Ils « exigeaient » la libération d’un de leurs « frères » qui s’était opposé au contrôle d’identité de sa femme entièrement voilée ; l’homme avait tenté d’étrangler un des policiers. Pendant la nuit, les manifestants ont mis le feu à des poubelles et ont détruit des abribus.

Sofiane, interviewé sur Itélé : « On ne peut pas accepter qu’un frère soit en garde-à-vue pour rien, surtout le mois du ramadan. C’est un petit avertissement. » En attendant un plus grand ?

Ce qu’ils veulent, c’est que la loi islamique remplace celle de la République. Réaction de Manuel Valls qui s’est rendu sur place : « Il faut trouver des emplois pour ces jeunes désoeuvrés.» "

POIGNARDE POUR UN COUP DE KLAXON ( juillet 2013 )

" Un homme se trouvait lundi 22 juillet entre la vie et la mort après avoir été poignardé par un automobiliste. La victime venait de klaxonner l'auteur à un feu rouge dans une rue du 16e arrondissement de la capitale. "La victime, qui a été transportée dans un hôpital parisien, a reçu quatre coups de couteau, au visage, à l'abdomen et au genou. Son pronostic vital est engagé", a assuré une source policière.

Lundi peu avant 18 heures, un différend éclate entre deux automobilistes rue Daumier, dans le 16e arrondissement. Selon une source proche de l'enquête, "devant un feu rouge, l'un des automobilistes s'impatiente et klaxonne". L'autre automobiliste sort de sa voiture "et c'est à partir de là que la situation a dégénéré". L'auteur des coups de couteau a été interpellé quelque temps après. Selon cette source proche de l'enquête, il a été arrêté non loin de son domicile où il tentait de rentrer, "des policiers étant parvenus à retrouver sa trace grâce à la plaque d'immatriculation". "

TRAPPES : CA C'EST DE LA JUSTICE



" On a découvert lundi les visages des émeutiers de Trappes. Tous affichaient des traits tirés, des yeux cernés. Les prévenus se sont succédé au tribunal correctionnel de Versailles (Yvelines), lundi après-midi. Tous âgés de 18 à 24 ans, interpellés entre vendredi soir et tard dans la nuit de samedi à dimanche.
Tous les cinq comparaissaient pour avoir caillassé des policiers, et l'un d'entre eux était également accusé de rébellion. Aux mêmes accusations les prévenus ont répondu de la même manière: j'étais au mauvais endroit au mauvais moment. «Je sortais de chez ma sœur», affirme l'un. «Je me rendais à la crêperie», poursuit un autre. «J'allais chez un cousin chercher un téléphone portable», assure un troisième.

Visiblement épuisés, certains jeunes ont indiqué observer le ramadan et donc n'avoir rien bu ni mangé depuis le petit matin. Étudiant, agent de sécurité incendie ou chômeur, les prévenus habitent tous dans les environs de Trappes et y ont grandi. Leur même ligne de défense, portée avec plus ou moins de crédibilité, a conduit à des jugements différents. Deux ont été relaxés, un a pris six mois avec sursis. Le tribunal s'est montré plus sévère avec ceux ayant déjà un casier judiciaire. L'un s'est vu condamner à six mois de prison ferme mais a été laissé libre. Ce n'était pas sa première rencontre avec la justice: il avait déjà été condamné pour escroquerie et conduite sans permis. Le jeune homme condamné devrait être convoqué devant un juge dans le cadre de l'aménagement de sa peine.

Enfin, un jeune homme ayant déjà été condamné pour violences à l'encontre des forces de l'ordre a été condamné à un an de prison ferme avec mandat de dépôt à la sortie de l'audience.

Éviter le débat politique
La présidente a tenté de ne pas laisser le procès prendre une allure trop politique. Pas question pour les prévenus d'émettre un avis sur les violences urbaines du week-end. «Ces policiers qui s'attaquent à ces jeunes…», a commencé l'un d'entre eux, avant de se voir couper la parole. «Une pauvre femme voilée…», a également tenté un autre, en référence à l'événement qui a mis le feu aux poudres jeudi, l'interpellation qui a mal tourné du mari d'une femme intégralement voilée. «Nous ne sommes pas là pour ouvrir ce débat, a clos la magistrate, et je ne tiendrai pas compte de ce que vous dites dans mes réflexions.»
Une posture toutefois ambivalente, car la magistrate n'a eu cesse tout au long de l'audience de louer le travail des forces de l'ordre. «Les policiers ont été extrêmement courageux. Je me serais réfugiée dans le coin le plus obscur du commissariat à leur place», a-t-elle affirmé.

Un sixième prévenu devait être jugé dans la soirée de lundi. Un autre jeune, souffrant de problèmes de santé, est hospitalisé et doit, lui, être jugé ultérieurement. "

Six prévenus sur 400 émeutiers, le bilan est impressionnant ! Les peines aussi d'ailleurs, je serai curieux de savoir si il y a autant d'indulgence avec les manifestants anti mariage homo ? M'enfin, dans un pays où des prisonniers s'évadent pour prendre des vacances, rien d'étonnant !

TOUR DE FRANCE A NICE : INFO OU INTOX ?

" Chronique Niçoise vécue : Mardi il y avait le tour de France à Nice 

Étape contre la montre par équipes 

Et comme ça passait à 100 m de mon bureau, je suis allé voir si je pouvais récupérer un peu d'EPO ou un pot belge pour mieux grimper les cols de l'’arrière pays 

En fait je n'ai trouvé, avant que les coureurs ne passent, que de la haine et du rejet de la France. 

Il faut savoir qu'une partie de cette étape de 25 km passait devant le quartier des Moulins, une zone de non droit bien connue à Nice..et là, les femmes et enfants d'un côté et les hommes d'un autre, j'ai pu voir à quel point ces personnes vomissent la France .

En premier lieu c'est à la caravane du Tour qu'ils « s'en sont pris » en insultant copieusement les personnes jugés sur les deuchs « cochonoux » et qui distribuaient les produits de la marque les biscuits apéritifs Belin ont eu quasiment le même « succès »…mais le plus fort reste à venir.

Chaque équipe était précédée d'un motard de la gendarmerie nationale et une voiture de cette belle institution fermée le convoi des coureurs et accompagnateurs. Eh bien les « bleus », s'il savent pas que leur mère est une pute et qu'ils sont tous des gros pédés d'enculés, c'est qu'ils avaient de bonnes boules quiés, et s'ils savent pas non plus comment on lève le majeur, c'est qu'ils étaient aveugles. Pour compléter le décor, 3 drapeaux algériens était fièrement agités devant les cortèges. 

De tout ça, rien à la TV ou dans les journaux la police de la pensée veille par contre les 4 jeunots que la police nationale avait disposé à cet endroit n'ont pas réagi, ils étaient réellement mal à l'aise et on voyait qu'ils faisaient dans leur froc !!! tout simplement hallucinant !

À part ça on continue à nous bourrer le crâne sur les bienfaits du multiculturalisme. 

Si Trénet revenait, certes il pourrait se marier, mais il ne chanterait plus douce France mais pauvre France. "