samedi 21 septembre 2013
vendredi 20 septembre 2013
PERPIGNAN : 48 VOLS AVEC VIOLENCE A 14 ET 16 ANS
" Les services de police de Perpignan viennent de résoudre une longue série de vols avec violences commis sur tout le secteur du Haut-Vernet, aux abords de l'hôpital, du cimetière nord, du mois de février jusqu'à début septembre. Les victimes, par dizaines, dont une très large majorité de femmes, généralement âgées, étaient attaqués par plusieurs jeunes qui leurs dérobaient véhicules, bijoux, téléphones portables, sacs à main, et qui n'hésitaient pas à les frapper et leur asséner des coups de pied lorsqu'elles étaient projetées au sol.
Trois suspects ont été interpellés ce lundi dont un jeune majeur et deux mineurs de 14 et 16 ans qui ont été placés en garde à vue. Deux ont été écroués et le plus jeune placé en centre fermé. 48 vols aggravés leurs sont d'ores et déjà attribués mais les investigations se poursuivent. "
jeudi 19 septembre 2013
JEAN ROUCAS : VICTIME DE DISCRIMINATION PROFESSIONNELLE
" L'humoriste est lâché par ses producteurs et co-auteurs après avoir participé à l'université d'été du FN à Marseille. Résultat : sa pièce est déprogrammée le 25 octobre à Gardanne dans les Bouches-du-Rhône. Jean Roucas s'estime victime de "discrimination" professionnelle et veut fonder une association pour la liberté d'expression.
L'humoriste Jean Roucas, dont la présence à l'Université d'été du FN avait été très remarquée, s'estime victime de "discrimination" professionnelle avec la suppression d'une représentation théâtrale programmée en octobre à Gardanne (Bouches-du-Rhône) dont il veut assigner la mairie en justice. Plus largement, il veut créer avec l'avocat et député du FN Gilbert Collard, une association pour défendre la liberté d'expression.
Une suppression arbitraire selon l'humoriste
La mairie de cette ville méridionale a pour sa part expliqué que la représentation n'était plus possible vu que ses producteurs et ses autres acteurs s'étaient désolidariés de l'humoriste, un choix qu'elle "approuve". "J'étais programmé à Gardanne le 25 octobre pour jouer ma pièce Le secret de l'abbé Taillère à la Maison du peuple", a expliqué l'imitateur. "Parce que je n'ai fait qu'exprimer démocratiquement ma sympathie pour le FN à Marseille, les comédiens de ma troupe ainsi que la mairie de Gardanne se sont entendus pour supprimer arbitrairement la représentation", a accusé Jean Roucas.
Il veut fonder l'association des Hommes Libres
"Pour défendre mon droit élémentaire à la liberté d'expression, j'ai l'intention d'assigner en justice la mairie de Gardanne et les comédiens de ma troupe pour discrimination", a-t-il poursuivi. "Pour aider tous ceux que l'on essaie de bâillonner aujourd'hui, Me Collard et moi allons fonder l'association des Hommes Libres", selon lui. La ville de Gardanne, dirigée par le communiste Roger Meï, a expliqué pour sa part dans un communiqué que "les producteurs et co-acteurs de la pièce se sont désolidarisés de l'humoriste Jean Roucas du fait de son engagement en faveur du Front National. De fait, le spectacle ne peut être maintenu à l'affiche et un nouveau spectacle le remplacera".
Producteurs et co-auteurs se désolidarisent : le maire approuve
"La municipalité approuve ce choix qui correspond à sa philosophie, notamment en matière de culture et de solidarité", ajoute la mairie, en rappelant des initiatives comme Arts et festins du monde qui vise à faire se rencontrer et donc mieux se connaître des gens de cultures différentes" ou "Musiques à Gardanne qui a proposé en juin dernier un spectacle intégrant des chansons du pourtour méditerranéen". "
SEVRAN : DES ISLAMISTES VOULAIENT VOLER L'ARGENT DE DEALERS
" L'explosion a une explication. Les enquêteurs ont découvert l'origine d'une explosion survenue fin juin dans un immeuble HLM de Sevran, en Seine-Saint-Denis, rapporte Le Parisien. C'est pour ouvrir la porte d'un appartement situé au deuxième étage de ce bâtiment que des malfaiteurs ont utilisé quelques grammes d'explosifs, le 29 juin dernier. Après s'être introduits dans l'appartement, trois hommes, qui pourraient faire partie de la mouvance islamiste, ont pris la fuite à bord d'un véhicule volé, retrouvé incendié à quelques kilomètres de là.
Les enquêteurs pensent qu'ils pensaient trouver dans cet appartement une "forte somme d'argent", issue du trafic de drogue. Une information judiciaire devrait être ouverte par le parquet de Bobigny. "
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