D'après le quotidien " The Telegraph " le couple de 69 ans qui maintenait trois jeunes femmes en condition d'esclavage à Londres ont appartenu à un collectif militant communiste chinois dans les années 70. Ils ont aussi milité dans plusieurs groupes d’extrême gauche. Un bel exemple de l'amour universel et de la gentillesse des gens d'extrême gauche.
lundi 25 novembre 2013
JACK LANG SE FAIT PAYER POUR DIRIGER L'INSTITUT DU MONDE ARABE
" Après avoir pris la tête de l'Institut du monde arabe (IMA), à Paris, Jack Lang a obtenu de toucher un salaire, contrairement à ses prédécesseurs qui y avaient renoncé. Selon Jeune Afrique, il gagnerait environ 10 000 euros par mois.
La République vertueuse chère à François Hollande est décidément à géométrie variable. En janvier dernier, Jack Lang, l'ancien ministre de la Culture, a pris la tête de l'Institut du monde arabe (IMA). Mais alors que ses prédécesseurs (Dominique Baudis puis Bruno Levallois) avaient été simplement défrayés compte tenu des difficultés économiques de l'IMA, Jack Lang a, lui, exigé un salaire.
Quelle ne fut pas sa surprise lorsqu'il s'est aperçu, tardivement, que ce n'était pas prévu ! Il a alors appelé Laurent Fabius pour lui expliquer que, dans ces conditions, le poste ne l'intéressait plus ; embarras du ministre des Affaires étrangères... Résultat : Lang, qui a obtenu gain de cause, toucherait 10 000 euros par mois. Les économies attendront. "
PLUS D'UN JEUNE SUR DEUX PRETS A VOTER FN
" Plus d'un jeune sur deux âgé de 18 à 24 ans (55%) n'exclut pas de voter Front national aux élections municipales de 2014, selon un sondage de l'institut Polling Vox réalisé pour l'Union des Etudiants Juifs de France (UEJF) et diffusé lundi.
Dans l'hypothèse où une liste du FN serait présente dans leur commune, 18% des Français déclarent qu'ils pourraient voter "certainement" pour elle, et 24% "peut être", contre 58% qui l'excluent catégoriquement.
Le noyau dur de cette disponibilité de vote, ceux qui disent pouvoir voter "certainement" pour le FN, est particulièrement fort chez les hommes jeunes : 28% des hommes de moins de 35 ans, au lieu de 16% des femmes du même âge.
Il est aussi remarquablement élevé parmi les ouvriers (36%), souligne Polling Vox.
Ce sondage a été réalisé les 13 et 14 novembre auprès d'un échantillon représentatif de 1.003 personnes. "
Comme quoi il y a encore de l'espoir !
FOOT : DEBORDEMENTS DE JOIE EXCESSIVE A ALBI
" Les débordements de joie excessive mardi soir dans le quartier de Cantepau, après la qualification de l’Algérie pour la phase finale de la coupe du Monde de football, ont fait réagir le maire d’Albi. Dans un communiqué, Philippe Bonnecarrère tient à exprimer «son émotion et son incompréhension» suite aux incendies de voitures et de containers à poubelles qui ont émaillé cette soirée où il aurait dû n’y avoir de place que pour la joie collective de supporters. «Dans un quartier où un énorme travail social, associatif, culturel, d’éducation, d’aménagement public a été fait, l’atteinte à la tranquillité publique, les comportements absurdes sur la voie publique et inacceptables à l’égard des policiers et des pompiers et les actes de vandalisme sur cinq véhicules brûlés remettent en cause le vivre ensemble», considère l’élu albigeois. «Notre ville a toujours été fidèle aux valeurs d’humanisme. Si l’on veut garder ce cap et faire face avec succès, efficacité et dignité aux complexités de notre temps, je prie chacun de mes concitoyens de savoir certes raison garder, mais de bien mesurer la fragilité de ce vivre ensemble», poursuit Philippe Bonnecarrère.
Du côté de l’enquête, il est établi que 4 cocktails Molotov artisanaux ont été lancés, entre 21h30 et 22h05, sous des véhicules garés avenue Mirabeau et avenue Maréchal-Kellermann. Les pompiers ont dû aussi combattre des feux de poubelles dans ce même quartier. Le plus navrant est que leur intervention ait été retardée et perturbée par ces pseudo-supporters obstruant la voie publique avec une trentaine de véhicules. La police va visionner les caméras de vidéoprotection pour voir si des infractions routières peuvent être relevées. "
samedi 23 novembre 2013
DES CLANDESTINS PORTENT PLAINTE CONTRE " ZONE INTERDITE "
" Trois Camerounais filmés pour le magazine "Zone Interdite" (M6) plusieurs mois durant lors de leur périple pour arriver clandestinement en France ont déposé plainte pour différents motifs visant la production du reportage.
Trois Camerounais filmés pour le magazine "Zone Interdite" (M6) plusieurs mois durant lors de leur périple pour arriver clandestinement en France ont déposé plainte pour différents motifs visant la production du reportage, apprend-on vendredi auprès de leur avocat. "Émile Zola Matemb Ba Em, Alain Joseph Ebanga Ndoumou et Elie Mbock ont déposé une plainte entre les mains du procureur de la République, car ils estiment avoir été victimes d'un certain nombre d'infractions", a déclaré Me Jérémie Assous, conseil des plaignants.
Les reporters soupçonnés d'avoir encouragé les clandestins à entreprendre ce voyage
Le reportage, produit par Tony Comiti, raconte notamment le parcours de ces trois hommes, partis de Libye pour gagner la France via Lampedusa et la péninsule italienne, évoquant la violence des passeurs, l'horreur de la traversée et les affres du voyage jusqu'à l'arrivée en France. Les équipes de reportages sont soupçonnées d'avoir encouragé les clandestins à entreprendre ce voyage qu'elles auraient en partie financé.
La société de production Tony Comiti a pris en charge leurs titres de transport
Estimant avoir été abusés, les trois hommes ont déposé plainte pour "aide directe et indirecte à l'entrée et au séjour irrégulier". Ils estiment avoir été soumis "à des conditions de travail et d'hébergement contraires à la dignité humaine". La plainte est également déposée pour "mise en danger de la personne", "omission de porter secours" et "escroquerie". "La société de production Tony Comiti a déjà reconnu avoir pris en charge leurs titres de transport, notamment en Italie et en France, ainsi que la nourriture durant ce trajet", a précisé l'avocat.
Trois hommes "manipulés par un avocat en quête de gloriole"
Il ajoute que ses trois clients "ont toujours refusé de signer une quelconque autorisation d'enregistrement et de diffusion de leurs images, malgré les nombreuses demandes de cette société de production". Le producteur Tony Comiti a dénoncé "des insinuations fausses et diffamatoires". "Nous avons payé leur billet de train par humanité, comme dans le désert on donnerai de l'eau à quelqu'un qui a soif ", a-t-il déclaré, interrogé par Europe1. Il a affirmé que les trois hommes "étaient manipulés par un avocat en quête de gloriole". "
Ben, on peut toujours les raccompagner chez eux ( M6 peut bien leur payer le billet de retour ! ).
HOLLANDE CONVOQUE EN JUSTICE PAR UN HUISSIER DANS L'AFFAIRE TEULADE
" Un huissier à l’Elysée ? Cela va finir par devenir monnaie courante. Me Raynald Parker, huissier de justice, s’est présenté ce vendredi soir devant le Palais de l’Eysée, une assignation en main à l’attention de ...François Hollande ! La missive a été reçue par le colonel de la garde élyséenne à 17 h 45.
A l’origine de cette assignation, le cabinet d’avocats le cabinet Lecoq-Vallon/Féron-Poloni et Me Bonifassi, qui souhaitent recueillir la déposition du chef de l’Etat dans l’affaire Teulade. Cet ancien ministre (PS) de Mitterrand (sous le gouvernement Bérégovoy) a été condamné en juin 2011 à 18 mois de prison avec sursis pour abus de confiance, au détriment des adhérents de la Mutuelle de retraite des fonctionnaires (MRFP), qu’il présidait de 1974 à 1992.
L’actuel sénateur-maire (PS) d’Argentat a fait appel, et une nouvelle audience est programmée à partir de mercredi prochain. Dans cette affaire, les avocats des adhérents de la Mutuelle souhaitent interpeller le Chef de l’Etat à plusieurs titres.
Tout d’abord, en tant qu’ex- trésorier de l’association «Cause commune», fondée par Danielle Mitterrand et hébergée par la MRFP sans avoir à payer de loyer, d’où une ardoise de 24 000 euros. Face à la police en 2006, Hollande disait qu’il «ignorait s’il y avait un bail ou pas», même s’il «savait que l’association était hébergée».
«Moi président de la République...»
Ensuite, pour les propos que François Hollande avait tenus lors de son face-à-face avec Nicolas Sarkozy pendant la campagne de 2012, où il affirmait que : «Moi, président de la République, j’aurai à cœur de me rendre à la convocation de tel ou tel magistrat.» Le chef d’Etat ne pouvant constitutionnellement être cité comme prévenu ou comme témoin, François Hollande a plus exactement reçu une «invitation à faire une déposition».
En mai dernier, les avocats avaient déjà tenté de convoquer François Hollande dans cette même affaire. Depuis, Hollande a fait savoir qu’il est prêt à «contribuer à la manifestation de la vérité», sans «nécessairement» témoigner à la barre. Les avocats attendent au moins une réponse écrite.
En avril dernier, un autre avocat, Me Francis Terquem, avait lui aussi tenté de faire entendre le Président de la république à la barre. Il s’agissait de l’affaire Dallongeville, l’ancien maire PS d’Hénin-Beaumont, poursuivi pour des irrégularités de gestion de commune, et qui a été condamné cet été. "
JOURNALISTES TUES AU MALI : LE MENSONGE DE LA VERSION OFFICIELLE
" Version officielle française : deux journalistes de RFI ont été enlevés ce samedi à Kidal au Mali par un commando. Peu de temps après, ils ont été retrouvés morts, « criblés de balles », à 10km de là.
La réalité :
- Les deux journalistes n’ont pas été criblés de balles, mais égorgés.
L’information a été confirmée par le préfet de Kidal il y a quelques minutes et censurée par le Quai d’Orsay : « Des militaires de l’opération Serval ont retrouvé la journaliste Ghislaine Dupont et son cameraman Claude Verlon à 12 km à l’est de Kidal, égorgés, et non pas criblés de balles, par leurs ravisseurs, qui a ajouté que « les ravisseurs sont en ce moment encore poursuivis en hélicoptères par les forces françaises Serval. »
- Les forces françaises Serval avaient refusé d’escorter les deux journalistes de RFI, et leur avaient déconseillé de se rendre à Kidal, selon iTélé, dont l’envoyé spécial, Marc de Chalvron, précise que la force Serval refuse systématiquement d’escorter les journalistes. Selon une source gouvernementale française, “il y a quelques jours, les deux journalistes avaient demandé à être transportés à Kidal par la force Serval, ce qu’elle avait refusé, comme elle le fait depuis un an, en raison de l’insécurité dans cette zone”. Mais “ils ont profité d’un transport de la Minusma (la Mission de l’ONU au Mali), qui continue à accepter des journalistes”.
- selon Ag Rissa, les ravisseurs des deux journalistes parlaient Tamasheq et portaient des turbans, et ce sont des touaregs.
- Ambéry Ag Rissa a déclaré avoir ouvert la porte de chez lui quand il a entendu du bruit dans la rue. Il a vu les journalistes être pris en otage et emmenés dans une Toyota beige. Il a été menacé par les ravisseurs qui lui ont donné l’ordre de rester à l’intérieur de chez lui. Où étaient ses gardes ? Pourquoi n’a-t-il pas immédiatement alerté les autorités ?
Le chauffeur du journaliste a été poussé au sol, a ajouté Rissa, qui a entendu Verlon et Dupont protester.
Selon plusieurs sources, les terroristes se sont enfuis dans la direction de Tin Essako, à 115 km à l’est.
La probabilité :
Le MNLA lui-même est le premier suspect. Bien que sur leur site internet, les islamistes du MNLA condamnent le sauvage assassinat des deux journalistes et présentent leurs condoléances aux familles, plusieurs témoins accusent le MNLA lui-même, qui contrôle la ville et a refusé aux troupes françaises d’y être postées, d’être les auteurs. Une information – non confirmée – semble indiquer que 30 minutes après l’enlèvement, une page Facebook de sympathisants du MNLA annonçait la disparition des journalistes. Une autre page Facebook annoncerait détenir des photos des deux journalistes. Notre contact n’ayant qu’un téléphone ne peut nous faire parvenir le lien vers la page.
© Hervé Roubaix pour Dreuz.info
Cette version a également été confirmée par New York Times et par le préfet adjoint de Tinessako.
« D’après les informations que j’ai, leurs gorges ont été coupées. Nous ne savons pas avec certitude qui les a enlevés, mais les témoignages que l’on reçoit indiquent que c’était des islamistes», a rapporté Lassana Camara, le préfet adjoint de Tinessako, ajoutant qu’une enquête suivait son cours. "
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