lundi 13 janvier 2014

A BOYCOTTER : HOLLANDE LE 14 JANVIER FRANCE 2 16H15


Arrêtons d'apporter du crédit à ce crétin qui se ridiculise et ridiculise la France. Le résumé de son discours sera disponible sur internet très rapidement et fera, comme à son habitude, environ trois lignes. Méprisons le autant qu'il nous méprise avec un audimat dérisoire...

QUAND ON VOUS DIT QU'AU PS IL N'Y A QUE DES C...


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LA VOIX DE LA RUSSIE : DIEUDONNE LA CENSURE TOTALITAIRE

LA VOIX DE LA RUSSIE : LA RUINE DU SYSTÈME JUDICIAIRE

TRIERWEILER PAS PRÊTE D'ABANDONNER LA GAMELLE !


" Depuis l’annonce de la liaison supposée entre François Hollande et l’actrice Julie Gayet, Valérie Trierweiler est hospitalisée, à cause d’un « gros coup de blues ». « Très abattue », elle serait pourtant prête à passer l’éponge.

La possible liaison entre François Hollande et l’actrice Julie Gayet est sur toutes les lèvres depuis les révélations parues dans le dernier numéro de Closer. L’annonce a fait l’effet d’une bombe chez les Français, et plus particulièrement chez Valérie Trierweiler, la compagne officielle du président de la République. Comme le révèle aujourd’hui Le Parisien, la first girlfriend aurait appris la nouvelle « quelques heures » avant la sortie du magazine, de la bouche de son compagnon. Selon les informations du quotidien, François Hollande n’aurait pas cherché à nier son aventure, et aurait même avoué que cette dernière datait bien d’il y a plusieurs mois. « Valérie a pris un TGV dans le buffet, raconte une de ses amies au Parisien. Elle était complètement sonnée. Bien sûr, elle n’ignorait rien des rumeurs qui couraient dans Paris depuis des semaines. Elle a simplement voulu croire qu’elles étaient fausses. Pour elle, ils formaient toujours un couple. »
La suite, Le Parisien la racontait hier après-midi : après « un gros coup de blues », Valérie Trierweiler a été conduite à l’hôpital. « Très abattue et éprouvée », elle s’est vue prescrire une cure de repos. « Du repos et des examens », précisait hier soir son cabinet à l’Elysée, confirmant son hospitalisation. Selon diverses sources, elle devrait sortir ce lundi - aujourd’hui, donc. Reste maintenant à savoir ce que va devenir la compagne du président. Selon des sources du Parisien, elle n’aurait pas prévu de faire ses valises dans l’immédiat : « Elle semble prête à pardonner, assure un proche. Elle ne veut pas claquer la porte sur un coup de tête, mais elle veut savoir très vite quelles sont les intentions de François Hollande. » Comme tous les Français.  "


Trierweiler prête à pardonner pour sauver son train de vie, il fallait s'y attendre ! Par contre, moi, je ne pardonne pas. Je ne pardonne pas un président qui se ridiculise et ridiculise la France dans le monde entier. Je ne pardonne pas l'origine louche de l'appartement des ébats. Je ne pardonne pas l'entretien de concubines aux frais des contribuables. Je ne pardonne pas aux Français de ne pas se rendre compte de l'importance de cette nouvelle comme je ne les pardonne pas d'avoir élu un type pareil président.

Quel crédit allons-nous avoir dans le monde ? A chaque fois qu' HOLLANDE voudra ouvrir son bec, on lui renverra dans sa petite frimousse qu'il vaut mieux pour lui qu'il s'occupe de ses infidélités plutôt que de politique. J'imagine les différents chefs d'Etats étrangers pouffant de rire en voyant le HOLLANDE pointer son nez ( sans jeu de mot ). Je trouve que ça fait pitié ! Le premier président à décrédibiliser sa propre fonction, il fallait le faire ! On se moque, on jase, mais le fait est que son comportement et l'amateurisme de son service de sécurité sont effrayant !

Un événement de plus qui ne doit pas être pris à la légère comme la politique assassine et dictatoriale de ce président aux mœurs légères !

dimanche 12 janvier 2014

HOLLANDE/GAYET : DE MIEUX EN MIEUX !

" Le logement qui abritait les rendez-vous secrets du président et de l’actrice est au nom de Michel Ferracci, soupçonné de liens avec le grand banditisme corse, selon des révélations du Point et de Mediapart...

L’«affaire» aurait pu s’arrêter là. A une simple histoire de rendez-vous nocturnes dans un appartement du 8e arrondissement, révélé par un journal people. Mais voilà que ce logement, qui a abrité les rendez-vous secrets de François Hollande et de Julie Gayet, semble avoir des liens avec le grand banditisme corse.

Selon Le Point et Mediapart, l’appartement de la rue du Cirque (8e) est au nom de Michel Ferracci, un homme bien connu de la police judiciaire qui a enquêté sur l’affaire du cercle Wagram. Condamné à 18 mois de prison avec sursis dans cette vaste entreprise de blanchiment d’argent provenant de ce cercle de jeux proche des Champs-Elysées (8e), Michel Ferracci s’est reconverti en acteur dans la série «Mafiosa».

L’enquête sur le cercle Wagram a démontré que la quinzaine de personnes mises en examen dans ce dossier entretenaient des liens directs ou indirects avec le grand banditisme corse. Et notamment Michel Ferracci, que l’on décrit comme proche d’un ancien pilier de la Brise de mer, Richard Casanova, assassiné en 2008. La Brise de mer est un des deux grands clans criminels de l’Ile de Beauté.

Un grand patron du CAC 40 propriétaire?

Le nom de Michel Ferracci, apparaît sur la boîte aux lettres de l’appartement ainsi que sur les pages blanches. Ce dernier serait désormais occupé par son ex-femme et ses enfants, l’actrice Emmanuelle Hauck, qui l’aurait alors prêté à Julie Gayet. L’avocat de Michel Ferracci a précisé que son client ne disposait pas de ce logement et qu’il n’y vivait pas.

Selon Valeurs Actuelles, le propriétaire est un «grand patron du CAC 40». L’appartement aurait d’ailleurs déjà servi à d’autres personnalités de la Vème République, «rendez-vous galants et affaires sensibles en tout genre», écrit le magazine.

«La trahison de Manuel Valls»?

Les révélations autour de ce logement posent plusieurs questions. Et le nom du ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, est sur toutes les lèvres. Comment ne pouvait-il pas savoir que François Hollande, accompagné d’au moins un policier chargé de sa protection, se rendait dans cet appartement prêté à Julie Gayet depuis six mois par une comédienne qui y vivait avec Michel Ferracci? Aurait-il fait «fuiter» certaines informations? Et le site internet du Point de poser ouvertement la question de «la trahison de Manuel Valls».

Mediapart conclut à une autre analyse. Et si le président était «tombé dans un piège parce qu’il n’a pas été alerté sur les liens de l’appartement qu’il fréquentait avec le grand banditisme?». Décidément, l’affaire se veut de plus en plus embarrassante. Tout du moins politiquement… "


Une affaire que l'Etat va s'empresser d'étouffer. Quand je pense qu' HOLLANDE a entre les mains la puissance nucléaire et l'avenir de tout un pays, ça fait froid dans le dos.... Une pensée aussi à tous nos militaires engagés dans les conflits à l'étranger qui obéissent et prennent des risques pour cet irresponsable !

VALLS ACCUSE DE CONFLIT D’INTÉRÊTS : LA JUSTICE SERA-T-ELLE AUSSI RAPIDE QU'AVEC DIEUDONNE ?


" L'omniprésence médiatique du ministre de l'Intérieur risque de durer encore un peu. En effet, Mediapart révèle ce vendredi que Manuel Valls, maire d'Évry à l'époque, a attribué, en avril 2011, un marché public de l'agglomération d'Évry à... son ex-compagne.

"En avril 2011, le député et maire d’Évry a attribué, en sa qualité de président de la communauté d’agglomération Évry Centre Essonne (CAECE), le marché "d’élaboration du projet de territoire" à son ex-compagne, Sybil Cosnard, urbaniste et ancienne directrice générale de l’urbanisme de la ville d’Évry", révèle Mediapart. Ce marché public avait effectivement fait l'objet d'un appel d'offres en 2010.

Manuel Valls et son ex-compagne démentent ce conflit d'intérêts

Sybil Cosnard, l'ex-compagne de Manuel Valls (pendant deux ans, ndlr), a en effet créé (quelques mois plus tôt seulement), une société unipersonnelle, City Linked, pour répondre au projet en associant l'architecte Roland Castro.

Les deux intéressés ont tous deux démenti ce conflit d'intérêts. "Il n’y avait pas de conflit d’intérêts à partir du moment où l’on est entré dans un système d’appel d’offres public, a répondu Mme Cosnard à Mediapart. Et Manuel Valls de préciser qu'il  n'a "jamais présidé aucune commission d’appel d’offres". "Le fait de connaître tel ou tel dirigeant, de l’une ou l’autre de ces sociétés, ne peut être constitutif d’un délit de prise illégale d’intérêts", a-t-il ajouté. Contacté par metronews, ni la mairie d'Evry (dont le numéro est "injoignable", ni le ministre de l'Intérieur n'ont souhaité donner suite à nos appels.

Quatre éléments troublants sont pointés du doigt

Mais au-delà de cette défense, plusieurs éléments troublants demeurent.

Le président de la commission d’appel d’offres Ange Balzano, maire adjoint (PS) de Ris-Orangis ignorait que la bénéficiaire du marché était l’ex-compagne du président de l’agglomération. "Son nom n’était pas sur les documents", a-t-il déclaré à Mediapart.

Huit jours après la commission, le 13 avril 2011, l’agglomération d’Évry Centre Essonne informe le groupement de Michel Cantal-Dupart qu’il n’est arrivé que troisième. A sa grande surprise la réponse est définitive et il n'y a pas d'entretien pour exposer les arguments des trois premiers candidats. "Normalement, nous aurions dû être dans une short list et être reçus pour exposer ce que l’on avait envie de faire. Ce n’est pas normal. Cela voulait dire que c’était ciblé, et qu’ils avaient déjà quelqu’un en tête", explique Michel Cantal-Dupart.

Un projet estimé à 450.300 euros

L'ex-compagne de Manuel Valls a été retenue sur un projet estimé à 450.300 euros alors que l'architecte Michel Cantal-Dupart proposait un coût de 243.700 euros. "Je ne suis pas pour le moins-disant systématique, mais 200.000 euros de plus ça se discute", s'interroge l'architecte non retenu.

Le cabinet City Linked a donc réalisé la première partie de sa mission avant que le projet tout entier ne soit interrompu. Toutes les opérations d'urbanisme ont en effet été suspendues en 2012 depuis que la Fédération française de rugby a choisi de retenir le site de Ris-Orangis pour son futur grand stade. Mais si City Linked a bien été indemnisé pour sa première mission effectuée, aucune transaction, ni indemnité de rupture de contrat" n'apparaît. "


Encore une affaire qui va disparaître dans les méandres de l'oubli médiatique ! Mais bon, VALLS se vante d'être le champion de la "morale " pas de l’honnêteté !