vendredi 19 avril 2013

NOVEMBRE 2012 : 8500 MOUSSES AU CHOCOLAT PARTENT A LA POUBELLE

La ville du Havre, faux cul et soumise, avait décidé de garder l’info confidentielle, mais elle a fuité, les enseignants et parents sont furieux. Et il y a de quoi : jeudi dernier, la ville du Havre a annulé au dernier moment le dessert prévu au menu des enfants scolarisés en maternelle et primaire. Des mousses au chocolat envoyées à la poubelle, au motif qu’elles contenaient de la gélatine de porc.


Philippe Brunel, directeur général adjoint au développement social, à la famille et aux sports, soucieux de désamorcer une « potentielle crise » avec les musulmans, a choisi la soumission : « nous avons simplement opté pour des desserts de substitution, le temps que soit vérifié le composé en question ».


« Mais cela ne remet pas en cause la philosophie de la ville et ses principes de laïcité vis-à-vis des repas scolaire », poursuit le fonctionnaire. Ben voyons… pas de porc, c’est en effet très laïc.
« Il n’y a pas d’aménagement des menus, si ce n’est lorsque du porc est servi en plat principal : dans ces cas-là, il est toujours proposé un plat de substitution. Ces dispositifs sont déjà connus des familles », ajoute Brunel. Je confirme : au Havre, on sert la mousse au chocolat en plat principal.
Philippe Brunel dément tout embarras de la municipalité sur le sujet, alors qu’elle a tout fait pour étouffer la honteuse décision.


« Le jour même, on nous a expliqué qu’il était question de sécurité alimentaire, d’un produit qui n’était pas conforme », témoigne le directeur d’une école havraise, sous couvert d’anonymat. Anonymat ? La menace de représailles est si grande ?


« Mais certains personnels de cuisine bien informés ont fini par apprendre la raison officieuse, ajoute-t-il. Depuis, ça circule pas mal, et ça énerve ! ». Je remercie le personnel de cuisine !
Derrière les murs de la mairie du Havre, « ça fait du bruit », assure une élue CFDT, avant de s’étonner : « Personne n’est censé le savoir ! ». Raté !


« Les gens sont choqués », affirme tout de même Lise Cramoysan, évoquant surtout le « gâchis ».
Philippe Brunel tente une dernière fois de se défausser, assez lamentablement : « Ce type de dessert représente d’ailleurs un coût très faible ». Les restos du cœurs apprécieront.
Quant à la fameuse gélatine incriminée, vérifications faites, « c’est un produit extrêmement traité, qui ne présente plus de caractéristiques animales », indique le directeur général adjoint. « Elle aura d’ailleurs vocation à être utilisée à nouveau. »


Tout ça pour ça ? Je leur collerai bien un bon procès halal. 


Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info



LETTRE OUVERTE D'UN CON-TRIBUABLE

 Bonjour,

 J'ai reçu ce jour votre contravention au code de la route 51km/h au lieu de 50km/h. Je me suis aussitôt empressé de la payer par Internet. Je souhaitais par ce geste vous montrer mon attachement et répondre ainsi à votre besoin urgent de finances publiques. Je ne discute pas l'intervention des forces de police qui ont, j'en conviens, tout à fait raison de se prostituer ainsi au bord des routes plutôt que de veiller au maintien de la sécurité dans les banlieues où chacun sait par ailleurs, qu'il ne s'y passe jamais rien ...

L'immigration massive à laquelle vous soumettez notre pauvre pays a, je sais, un coût exorbitant et je suis convaincu que ma modeste contribution de 90 euros permettra aux petits protégés de l'état de profiter un peu plus de la CMU et de toutes les autres aides sociales que vous leur dispensez fort généreusement. Le retraité que je suis, comprend que cette modique contribution de 90¤ est un effort indispensable pour permettre à tous ces malheureux qui n'ont pas eu, comme moi, la chance de travailler toute leur vie d'artisan pour toucher une retraite modeste, de recevoir une allocation Temporaire d'Attente bien meilleur que ma retraite. Ces malheureux ont eu, il est vrai, d'énormes frais pour payer le passeur qui les a illégalement amenés dans notre pays. Ce n'est donc que justice que nous participions à leur intégration et payer aussi les derniers petits dégâts de la ville d'Amiens.  Pour le cas où vous n'utiliseriez pas ma contribution à cet effet, je vous autorise à l'affecter au geste salvateur que notre bien aimé Laurent Fabius a fait envers les ventes de sang contaminé. Heureusement qu'on est là pour payer un ministre très dangereux.

PS : Me prévenir s'il vous plaît lorsque vous lancerez la souscription pour le renouvellement de la garde robe de la maîtresse de François.  

Signé : un CON-tribuable

CONSEILS AUX VOYAGEURS CANADIENS POUR ALLER EN ARABIE SAOUDITE


Lois et coutumes de l’Arabie Saoudite

Respect des lois en Arabie Saoudite:

Vous devez respecter les lois du pays où vous séjournez. Les délits graves peuvent entraîner l’emprisonnement ou même la peine capitale. Les peines d’emprisonnement sont purgées sur place en Arabie Saoudite. Le système judiciaire saoudien est basé sur la charia et les procédures peuvent être très laborieuses. 

Les étrangers arrêtés ou détenus ont le droit de communiquer avec l’ambassade de leur pays, responsable des services consulaires pour le pays concerné, et les agents procédant à l’arrestation doivent les aider à le faire. Les représentants consulaires de votre pays peuvent fournir une liste d’avocats de la région. 

Les procédures requises dans les cas de poursuite judiciaire ou d’enquête policière sont différentes des procédures en vigueur dans le système judiciaire de votre pays. Les étrangers désirant entreprendre de telles démarches doivent s’attendre à de longs délais d’attente et à déployer des efforts supplémentaires afin de mener leur dossier à terme. Le gouvernement de votre pays ne peut intervenir dans les procédures judiciaires en cours dans un autre pays à moins que les autorités de ce pays ne lui demandent de le faire, ce qui se produit rarement.


Lois et coutumes de l’Arabie Saoudite:

L'importation, la fabrication, la possession et la consommation d'alcool, de porc, de drogues illicites et de produits contenant ces ingrédients font l'objet de peines sévères. Les autorités saoudiennes ne font preuve d'aucune tolérance et ne font aucune distinction entre les drogues douces et les drogues dures, ni entre l'usage et le trafic. Les personnes coupables d'une infraction liée aux drogues sont régulièrement condamnées à mort. L'importation, l'utilisation ou la possession d'objets considérés comme contraires aux principes de l'islam sont aussi interdites. Il est d'ailleurs interdit d'y pratiquer toute autre religion et d'y importer des livres et des articles à cette fin. Le matériel pornographique et la possession d'armes sont également interdits. Les médias audiovisuels et les documents imprimés importés ou produits dans le pays sont soumis à la censure.


Autres informations sur l’Arabie Saoudite:

L'Arabie saoudite est une monarchie traditionnelle et conservatrice où l'islam, religion officielle, règle tous les aspects de la vie quotidienne. Les coutumes, les lois et les règlements du pays sont rigoureusement conformes aux pratiques et croyances islamiques. Les voyageurs doivent respecter les traditions religieuses et sociales pour éviter de froisser les sensibilités locales. Les femmes doivent observer rigoureusement le code vestimentaire saoudien et porter des vêtements conventionnels et amples, y compris un long manteau (abbaya), et un foulard pour se couvrir les cheveux. Les femmes n'ont pas le droit de conduire. Les hommes ne doivent pas porter de short en public, ni sortir sans chemise. Afin de ne pas attirer l'attention de la Mutawa à leur arrivée, il est conseillé aux visiteurs de demander conseil sur l'habillement acceptable. 

La semaine de travail va du samedi au mercredi.

La double nationalité n’est pas légalement reconnue, ce qui pourrait limiter les représentants du Canada dans leur capacité de fournir des services consulaires. Il est conseillé aux Canadiens de voyager avec leur passeport canadien et de toujours se présenter aux autorités locales en tant que citoyens canadiens. 

Homosexualité en Arabie Saoudite: Les pratiques homosexuelles sont considérées comme un délit criminel et les personnes reconnues coupables à ce titre sont passibles d'une flagellation ou d'une peine de prison et/ou sont condamnées à mort. Les étrangers qui auraient des ennuis avec la Mutawa devraient reporter l'incident à leur ambassade Riyad. 

Les papiers en règles: Les étrangers qui résident au Royaume d'Arabie saoudite doivent avoir sur eux, en tout temps, leur carte de séjour (iqama). 

Tout étranger qui veut faire des affaires en Arabie saoudite devrait retenir les services d'un avocat indépendant qui a des bureaux dans ce pays et faire traduire tous les documents pertinents, surtout le contrat, afin de connaître toutes les conditions et les restrictions applicables. Dans certains cas, il y a lieu de demander conseil à un avocat au Canada. 

Il est interdit de photographier les immeubles gouvernementaux, les installations militaires et les palais.


Les zones à risques de l’Arabie-Saoudite

Sécurité des femmes voyageant Arabie Saoudite:

Les femmes ne sont pas autorisées à conduire une voiture ou à circuler à bicyclette en Arabie Saoudite. La danse, la musique et le cinéma sont défendus. Les femmes et les hommes ne peuvent être ensemble en public, à moins d'être accompagnés d'autres membres de leur famille. Une femme arrêtée parce qu'elle est en compagnie d'un homme qui n'est pas de sa famille peut être accusée de prostitution. Les restaurants ont deux sections, l'une pour les hommes, l'autre pour les familles ainsi que pour les femmes accompagnées ou non. En outre, les femmes et les enfants doivent avoir la permission d'un parent de sexe masculin pour sortir de l’Arabie Saoudite. 

Criminalité et dangers pour les voyageurs en Arabie Saoudite:

Bien que le taux de criminalité soit bas en Arabie Saoudite, les crimes mineurs tels les vols à la tire et à l'arrachée se produisent dans les endroits bondés et les lieux saints. S'ils semblent ne pas respecter rigoureusement les règles de conduite du pays, les étrangers risquent d'être harcelés, poursuivis ou même agressés par la Mutawa (Commission pour la promotion de la vertu et la prévention du vice, également connue comme la police religieuse) ou par des particuliers saoudiens. Si la Mutawa les aborde, les citoyens étrangers devraient coopérer et suivre ses instructions. Toutefois, si on leur demande des pièces d'identité, il est préférable de ne devraient pas les remettre à la Mutawa mais offrir de se rendre au poste de police. Dans l'éventualité où les pièces d'identité ne leur seraient pas retournées, le répondant devrait être immédiatement informé. 

Évitez de laisser un véhicule sans surveillance, mais si cela se produit, il convient d'inspecter soigneusement le véhicule à l'extérieur et à l'intérieur afin de détecter tout colis ou dispositif suspect fixé au véhicule ou placé à proximité. Le courrier et les colis en provenance de sources inconnues doivent être considérés comme suspects. Si quelque chose vous semble louche, contactez votre répondant ou téléphonez immédiatement à la police saoudienne, en composant le 999. En cas d'incident, les suspects et les témoins peuvent être détenus pour une longue période sans avoir accès à un avocat ou à des agents consulaires. Lorsqu'il est accordé, cet accès peut être grandement limité par les autorités saoudiennes.

Les installations touristiques sont modernes et bien développées.


Sécurité des voyageurs canadiens en Arabie Saoudite :

Même si rien ne prouve que les Canadiens soient particulièrement visés en Arabie Saoudite, ils devraient prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer leur sécurité et éviter les foules nombreuses et les endroits bondés. Il convient d'être particulièrement prudent dans les centres commerciaux, les marchés extérieurs, les restaurants, les allées piétonnières et les autres lieux publics fréquentés par les étrangers. Les Canadiens devraient aussi réévaluer régulièrement la nécessité de leur présence en Arabie Saoudite et envisager de partir s'ils craignent pour leur sécurité. 

Les terroristes pourraient continuer d’élaborer des plans d’attaque contre les Occidentaux et leurs intérêts en Arabie saoudite, et les installations pétrolières, les infrastructures du secteur de l’aviation et les complexes résidentiels pourraient en être la cible. Les incidents terroristes survenus à Djeddah, Yanbu, Khobar et Riyad en 2003 et 2004 ont entraîné la mort de plusieurs étrangers, dont un Canadien. En février 2006, des terroristes ont attaqué un centre de traitement pétrolier à Abqaiq, faisant exploser deux voitures. Également, des affrontements armés sont survenus à l’occasion entre groupes terroristes et forces de sécurité saoudiennes. Malgré le fait que la situation en matière de sécurité soit plus stable depuis peu grâce aux opérations fructueuses des autorités saoudiennes, les personnes qui habitent dans des complexes résidentiels situés dans des centres urbains tels que Djeddah, Riyad et Khobar devraient rester particulièrement vigilantes. Partout au pays, on recommande également aux Canadiens de suivre les bulletins de nouvelles régionales et les conseils des autorités locales.




jeudi 18 avril 2013

APRES LE FILS TRIERWEILER, LE FILS FABIUS

 Thomas Fabius, fils de l'ancien premier ministre Laurent Fabius, a été condamné, mercredi 1er juin, à 15 000 euros d'amende, dont 10 000 euros avec sursis, pour abus de confiance par le tribunal correctionnel de Paris, dans le cadre d'une procédure de "plaider-coupable".

La comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC), dite "plaider-coupable", a pour objet d'éviter un procès à condition que l'intéressé reconnaisse sa culpabilité et accepte la ou les peines proposées.
 
Mercredi, lors d'une audience de quelques minutes devant le juge homologateur, Thomas Fabius a reconnu avoir "détourné des fonds d'un montant de 90 000 euros qui lui avaient été remis" par un investisseur pour co-financer un projet de cartes à puce sécurisant les paiements à distance.
VISÉ PAR DEUX PLAINTES
Depuis septembre 2009, Thomas Fabius est visé par deux plaintes pour abus de confiance, l'une par un entrepreneur avec lequel il avait monté son projet et la seconde par un investisseur. L'investisseur qui était celui concerné par la procédure jugée mercredi reprochait à Thomas Fabius d'avoir fait disparaître les 90 000 euros qu'il lui avait confiés pour son projet de cartes à puce.
"Je devais trouver des partenaires financiers et présenter ce projet aux banques", a expliqué mercredi Thomas Fabius, ajoutant que le projet avait finalement échoué, car "la technologie n'était pas assez solide". Selon lui, les 90 000 euros auraient été utilisés par la société en création afin de "joindre les deux bouts".
A l'issue d'un accord avec la partie civile, celle-ci a abandonné sa plainte. Thomas Fabius a alors négocié sa peine avec le parquet, peine qui a été homologuée mercredi. Elle ne sera pas inscrite au casier judiciaire du prévenu, qui a indiqué au tribunal être maintenant "dans l'immobilier".



Une vieille affaire puisqu'elle date de 2010, mais vous connaissez beaucoup de condamné qui peuvent négocier leur peine et s'arranger pour qu'elle ne figure pas sur son casier judiciaire ?

INQUIETTANT



LETTRE OUVERTE : La Tolérance

UN PEU DE TOLÉRANCE !
Je suis perplexe voire choqué quand je vois tant de mes amis s'exprimer contre le projet de construction de mosquées dans nos bonnes vieilles villes Françaises. Je crois que chacun devrait s'efforcer de rester tolérant, et c'est dans un esprit de tolérance que ces mosquées devraient être autorisées. C'est pourquoi je proposerais qu'une boîte homosexuelle ouvre ses portes tout près de ces édifices, afin d'aider à la diffusion du concept de tolérance à l'intérieur de la mosquée. Ce club pourrait adopter comme enseigne "La Mecque des mecs". Juste en face de la mosquée, aurait parfaitement le droit et la liberté de s'installer un charcutier-traiteur qui en terrasse, l'été, tiendrait barbecue permanent avec deux fois par semaine comme plat du jour de délicieuses côtes de porc ( halal bien sûr ! ), en alternance avec des ribs, lentilles à la saucisse de Morteau, andouillette à la moutarde, tripes à la provençale, cassoulet de Castelnaudary le tout accompagné d'une bière d'Alsace ou d'un verre de pinot gris. A quelques mètres de la mosquée, sur la gauche, je verrais assez bien "Aubade" ouvrir une boutique de prestige " Les dessous de Cécilia ", avec des mannequins en vitrine présentant en situation (et en 3D) les affriolants sous-vêtements de la marque. Pour faire le pendant -si j'ose dire- au magasin de lingerie, sur la droite de la mosquée on verrait jour et nuit scintiller l'enseigne au néon géante d'un sex-shop "chez Déesse K", ouvert jusqu'à deux heures du matin. Si vous aussi vous êtes d'accord de promouvoir la tolérance , alors ne vous privez pas : faites suivre...
Moi, je fais suivre avec plaisir !!! Mais c'est normal: je suis tolérant.

LETTRE OUVERTE : Scénes de vie

Strasbourg : scènes de la vie quotidienne d’une Française en France
Ceci n’est qu’un témoignage, il n’a pas les qualités d’une analyse sociologique documentée, mais il est illustratif, je pense, du climat qui règne actuellement dans de nombreuses régions de notre pays
En 2006, j’achète un appartement dans ma ville, Strasbourg. Toute joyeuse lorsque je me gare pour la première fois devant mon nouvel immeuble, me voici immédiatement prise à partie et invectivée par un jeune homme d’origine maghrébine, qui m’accuse d’être stationnée « sur sa place » dans la rue !! « Bon début », me dis-je… Il s’avère que ledit personnage est un algérien musulman qui habite la résidence, et que je vais avoir à subir une année durant une vie de cauchemar : munsters déposés sous mon paillasson, ketchup et mayonnaise versés dans ma boîte aux lettres, insultes racistes et sexistes diverses (« sale chrétienne », « vieille pute » etc), menaces de mort, menaces d’agression physique. Il se trouve que je suis une femme seule, donc illégitime puisque non « protégée » par un mâle, et de surcroît détentrice d’une once d’autorité puisque devenue conseillère syndicale de la copropriété. Il peut donc s’en donner à cœur joie. Je dépose plainte. L’affaire est classée sans suite. Sans doute parce que le monsieur, dont les sept frères, connus de la police, vivent dans la cité « sensible » voisine, risquent de créer une émeute. Mieux vaut sacrifier une quinquagénaire seule et sans défense….J’ai revendu au bout d’un an.
En 2010, en voiture dans une avenue de Strasbourg en pleine journée, je m’arrête au feu rouge. C’est alors qu’un scooter me double par la droite à pleine vitesse et brûle le feu. Je donne un petit coup de klaxon réprobateur à l’intention du scooter dangereux. Demi-tour instantané du conducteur, un jeune d’origine maghrébine, qui fonce sur mon véhicule et tente d’ouvrir la portière. Heureusement, j’ai le réflexe salvateur de déclencher la fermeture centralisée, et j’en serai quitte pour un crachat et un coup de poing sur la vitre avant que fort à propos le feu ne repasse au vert. Je redémarre en tremblant encore de cette violence…..
En 2011, dans l’après-midi, je traverse un centre commercial de Strasbourg pour me rendre au cinéma voisin. A un certain endroit, la galerie se rétrécit légèrement et là, arrivant en face de moi, un jeune homme très barbu, qui avait décidé que j’étais dans son chemin, m’a envoyé un violent coup d’épaule pour me pousser hors de sa route, me projetant contre la vitrine d’un magasin. Je me suis retournée pour lui dire qu’il aurait pu s’excuser. Il fait brutalement demi-tour et revenant vers moi, m’insulte de manière insupportable (« Sale pute, va te prostituer ailleurs ! etc) devant de nombreux témoins Je précise que suite à un cancer du sein, j’ai bénéficié d’une reconstruction et que si le coup d’épaule m’avait atteint 10 cm plus bas, ma prothèse mammaire aurait explosé. Dépôt de plainte et affaire classée sans suite, malgré les témoignages et les caméras du centre commercial qui ont filmé la scène….J’ai appris que ce personnage était connu des commerçants, sa femme porte le niqab et il refuse d’être servi par des vendeuses.
En 2012, de retour d’un déplacement en train, j’embarque vers 23 heures dans le taxi en tête de file à la gare de Strasbourg. Dans le véhicule, rap à fond. Le conducteur, un jeune maghrébin, pendu à son portable, commence par partir dans la mauvaise direction. Après rectification, et dans le bruit de ses conversations personnelles tenues à tue-tête pour dominer les décibels, le chauffeur me demande à un carrefour s’il doit continuer tout droit ou tourner à droite. Comme nous étions sur une voie fléchée « virage à droite », je lui réponds qu’il convenait de tourner à droite. Le feu passe au vert- et le chauffeur fonce tout droit. Agacée depuis le départ, je lui fais remarquer qu’il ne respectait pas le code de la route. Crissement de pneus, le type s’arrête net et me débarque en pleine nuit, jetant ma valise sur le trottoir. J’attends toujours des nouvelles de ma réclamation auprès des services de la Préfecture…..
En 2012 enfin, bénévole dans une association d’aide aux malades, je dois aller distribuer dans les pharmacies des quartiers défavorisés une brochure multilingue (en arabe, turc etc) de sensibilisation à l’importance du dépistage face au risque du cancer. Je me gare donc devant la pharmacie qui jouxte le supermarché hallal d’une cité de Strasbourg pour y déposer le document. Il ne m’a pas fallu trois minutes pour accomplir cette mission que déjà, regagnant ma voiture, je l’ai trouvée cernée par une dizaine de jeunes hommes d’origine immigrée, que j’ai dû prier humblement, la boule au ventre, d’avoir l’amabilité bien vouloir consentir à s’écarter pour me laisser accéder à mon véhicule. Ca donne envie d’aider…
Je passe sur l’anxiété quand je croise des bandes de jeunes casquettés/cagoulés, déambulant de ce pas primaire dit « pimp walk » ‘(« démarche des macs ») héritée des prisons américaines et qui vous dévisagent avec arrogance et mépris jusqu’à ce que vous détourniez les yeux, sur la multiplication insensée, quasi-exponentielle, du nombre des femmes voilées ou niquabées dans le centre ville de Strasbourg, des mosquées qui s’érigent un peu partout, financées à 25% sur nos impôts…
Voilà, ce témoignage vaut ce qu’il vaut, peut-être trouvera-t-on qu’il y a des problèmes plus graves dans la vie. Mais moi, à 60 ans, je ne supporte plus de vivre cela et envisage de quitter ma région.