mercredi 19 juin 2013

ET SI NOS PRISONS RESSEMBLAIENT A CA ?

Depuis quelques temps, on parle de malaises dans les prisons. Et si on parlait un peu de JOE ARPAIO...


Voilà une histoire qui reste à méditer : " Depuis son élection en 1992 le shérif est devenu extrêmement populaire grâce aux mesures drastiques qu'il a entreprises, comme :

- Le port obligatoire de caleçons et tee-shirt roses en prison, en réponse à un trafic qui se produisait avec les anciens caleçons noirs. Depuis l'instauration des caleçons roses le trafic s'est totalement interrompu.

- Le port obligatoire d'un pantalon à rayures noires et blanches pour les prisonniers (Comme dans les années 1950 aux États-Unis.)
- Arpaio décide de supprimer tous les « luxes » de ses prisons comme le café, ou la télévision. Les seules chaînes autorisées sont la chaîne politique locale, la chaîne météo et Disney Channel. Quand on lui a demandé pourquoi la chaîne météo, il répond « pour que ces abrutis sachent quelle température il va faire quand ils travailleront sur les routes avec des chaînes aux pieds ».
- Dans le milieu des années 1990 les prisons deviennent surchargées, et il est impératif de construire un nouveau complexe. Il est alors proposé une prison de 40 millions de dollars. Le shérif refuse de faire payer une telle somme au contribuable et crée une prison faite de tentes entourées de barbelés au milieu du désert qui ne coûtera que 100 000 dollars. Aux critiques adressées à ces prisons-tentes, jugées inhumaines, le shérif rétorque : « Quand je me promène dans la cour, les détenus viennent me voir, je leur demande de parler franchement de leur séjour. La plupart disent qu’ils préfèrent les tentes à la prison en dur. Sans doute le bon air et la lumière naturelle du soleil. Ce dont ils se plaignent le plus, c’est de la nourriture. Alors, je leur sors mon discours préféré : « Eh bien, si ça ne vous plaît pas, ne revenez pas. Et arrêtez de vous plaindre. Nos soldats, hommes et femmes, qui se battent pour vous en Irak et en Afghanistan vivent dans des tentes où les températures sont plus élevées qu’ici … alors, fermez-la ». »
- Il a fait interdire toutes revues pornographiques ou érotiques.
- Il a fait confisquer le matériel de musculation, et déclare : « Ils sont en prison pour payer leur dette à la société, et non pas pour se muscler pour pouvoir aller dès leur sortie agresser des innocents ».
Alors que nourrir un détenu coûte en moyenne 8 dollars par jour aux États-Unis le shérif s’en sort pour 60 cents par jour. En 15 ans passés à la tête du comté de Maricopa, Joe Arpaio a réduit les frais carcéraux de 500 000 dollars par an.
- Le soir, la télévision diffuse un programme une sorte de « Bonne nuit les petits » où le shérif apparaît pour retransmettre son « programme éducatif ».

- Arpaio décide de remettre en place les chaînes de forçats (pratique arrêtée dans les années 1950 par tous les États d'Amérique). De plus, il décide de mettre en place ces chaines pour les femmes également et déclare : « Pour les femmes je n’ai rien rétabli du tout puisque je suis le premier dans l’histoire de l’humanité à les enchaîner. Exactement comme si c’était des hommes. Et vous savez pourquoi ? Par pur souci d’égalité. »
- Il décide de faire élever un immense mirador au sommet duquel clignotent de gros néons roses qui annoncent « Places disponibles ».

En terme de bilan : La criminalité a baissé de près de 20 % dans le conté de Maricopa entre 2004 et 2008, alors que cette baisse n'est que de 8 % dans le reste des États-Unis.
Avec le système américain qui demande l'élection d'un shérif tous les quatre ans, Joe Arpaio a été réélu sans interruption depuis 1992 avec à chaque fois de fortes majorité. "



BAGARRE GENERALE A ISOLA 2000 ( avril 2013 ) : INFO OU INTOX ?

" Une bagarre a éclaté, ce mardi 5 mars vers 22h, au Snowball, un bar du centre d'Isola 2000, impliquant une quinzaine de personnes.

L'altercation aurait d'abord commencé entre deux jeunes gens, fortement alcoolisés. Une douzaine de gendarmes a dû intervenir.

L'échauffourée s'est terminée vers 23h, avec l'interpellation de deux jeunes hommes de 24 ans. "


Un fait divers qui passe inaperçu, mais au détour de certains sites on découvre une nouvelle information intéressante qui reste à vérifier. Si quelqu'un possède des renseignements complémentaires sur cette affiare qu'il n'hésite pas à infirmer ou confirmer cette information :

" La vérité est qu'il y a 20.000€ de réparation et que le GIPN est monté interpeller le lendemain matin en tenue de combat  les 5 jeunes à l'origine de cette destruction du bowling. Le 6ème est tétraplégique à vie suite a un coup... 

- 6 jeunes maghrébins du 93 envoyés en vacances 1 semaine par le département aux frais de la princesse.
- Dans leur appart, il y avait  550 grammes de résine de cannabis, 2 pistolets 9mm , 1 arbalète et divers objets volés 
- Le département 93 a envoyé au total 9700 jeunes gratuitement  en vacances de ski au cours de la semaine dernière, mais répartis sur toutes les stations de France. ISOLA  a eu droit à ces 6...................... .

- Il faut savoir que les organismes du 93 qui réservent pour ces jeunes le font sous un faux nom, sinon personne ne les prendrait. "

UNE PRINCESSE SAOUDIENNE RATTRAPEE PAR LA JUSTICE



" En juin dernier, elle avait tenté de quitter un palace parisien avec sa suite d'une soixantaine de personnes en laissant une ardoise de près de 6 millions d'euros. Mais cette fois, la princesse Maha al-Sudaïri, épouse répudiée de l'ancien prince héritier d'Arabie saoudite, le défunt Nayef ben Abdelaziz Al Saoud, a été rattrapée par la justice française. 

Ses trésors devaient être saisis Ce lundi, des huissiers ont procédé à un inventaire de biens saisis en raison d'impayés en France à Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine). Tous se trouvaient en effet dans des boxes à l'intérieur d'un entrepôt situé près des quais de Seine.

1,5 million d'euros à un loueur de voiture :

Depuis son séjour au palace Shangri-La, avenue d'Iena (XVIe arrondissement de Paris) entre le 22 décembre 2011 et le 17 juin 2012, sept nouveaux créanciers lui réclament de l'argent. L'un d'entre eux, une société de location de véhicules de luxe avec chauffeurs, Cinquième étoile, l'a assignée en justice. Un juge de Nanterre avait ainsi ordonné la saisie conservatoire des biens de Maha al-Sudaïri. Le gérant de l'entreprise assure lui qu'elle doit environ 1,5 million d'euros, correspondant entre autre à la location de «deux Rolls-Royce Phantom» et à la mobilisation d'«une trentaine de chauffeurs».

En 2009, la princesse avait déjà défrayé la chronique pour des impayés. La chaîne vestimentaire Key Largo avait à l'époque saisi la justice pour obtenir le règlement de 89 000 euros d'achats à son nom. Mais en mars, la sulfureuse et très dépensière princesse continuait à écumer sans compter restaurants et magasins de luxe, qu’elle n’hésite pas à faire ouvrir la nuit pour des séances de shopping. Elle a notamment séjourné au George V, un autre célèbre palace parisien. "


C'est vrai que les Saoudiens n'ont pas les moyens... surtout les princesses !

BLESSE PAR BALLES SUR SON PALIER ( avril 2013 )

" La nuit dernière, aux alentours de minuit, les policiers sont appelés en urgence dans un immeuble de l'avenue Lucien-Français à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) : un homme gît dans une mare de sang sur le palier de son appartement. Très vite, les secours interviennent mais la victime, âgée de 43 ans, a été touchée à l’artère fémorale et se vide de son sang.
Le SAMU 94 transporte l'homme en urgence à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris où il est admis dans un état critique, son pronostic vital étant fortement engagé. L’enquête a été confiée à la police judiciaire du Val-de-Marne. "

mardi 18 juin 2013

UN MAIRE COURAGEUX



Une bonne analyse de ce Maire... mais je dirai, qu'à continuer à voter pour des partis traditionnels, rien ne pourra changer.

TORTURES POUR DE LA DROGUE ( avril 2013 )

" Six jeunes hommes, âgés 18 de 21 ans, ont été interpellés, jeudi à Jouars-Ponchartrain (Yvelines) par les gendarmes de la brigade des recherches de Rambouillet. La justice leur reproche d'avoir séquestré et torturé deux adolescents, dans la nuit du 31 mars au 1 er avril sur fond de trafic de cannabis. 

Ce soir-là, les deux victimes se sont rendues à Jouars-Ponchartrain pour tenter de s'expliquer avec d'autres jeunes qui les accusaient d'avoir volé un kilo de résine de cannabis dissimulé au domicile des parents. 
«Les six suspects les attendaient, précise une source proche de l'affaire. Ils les ont mis dans un coin, à genoux, les mains dans le dos ». Les deux garçons sont alors fouettés avec une ceinture. Une aiguille est enfoncée sous l'ongle de l'un d'eux. L'autre est brûlé à la nuque avec une fourchette chauffée à blanc. Ils vont ensuite subir un simulacre de noyade dans une baignoire.

«L'un des deux va avouer que la drogue est chez ses parents, à Paris, dans le dix-septième arrondissement», ajoute une autre source. Le jeune homme est accompagné sur place par ses bourreaux. Il parvient à s'enfermer dans l'appartement et à prévenir ses parents qui alertent aussitôt les secours. Le second adolescent sera relâché un peu plus tard. Il se rend aux urgences d'un hôpital parisien avant de déposer plainte le lendemain au commissariat. 

Les gendarmes ont entendu son ami, qui a confirmé les faits dénoncés à la police. Lors des auditions, les six suspects ont avoué les actes de torture. Les gendarmes ont trouvé 1,8 kilo de cannabis dans la voiture d'un des jeunes tortionnaires. Le parquet doit décider vendredi de la suite à donner à cette affaire. " 

SHITLAND ( avril 2013 )

" Dans le quartier des Boullereaux, à Champigny-sur-Marne dans le Val-de-Marne, ils avaient installé un véritable supermarché du cannabis. Une quarantaine de personnes comparaissent à partir de ce mardi devant le tribunal correctionnel de Créteil. De l'est de la région parisienne aux Pays-Bas en passant par Malaga en Espagne, du petit fumeur de joint aux "nourrices" et jusqu'à la tête de réseau, des go-fast le long de l'autoroute A1 aux cages d'escaliers défoncées des tours de cité : c'est toute l'organisation du trafic de drogue qui comparait.

30 000€ de chiffre d'affaire par jour
Il s'agissait selon la police du deuxième plus gros marché de drogue en Ile-de-France, après le quartier des Beaudottes à Sevran, en Seine-Saint-Denis. Les clients, plus d'une centaine par jour, étaient  pris en charge à la sortie du RER ou de l'autoroute pour être conduits directement jusque dans les cages d'escaliers où s'organisait le deal, qui rapportait 30 000 euros de chiffre d'affaire quotidien.
Les enquêteurs ont mis deux ans pour remonter toute la filière. Ils avaient pu interpeller une quarantaine de participants à ce deal, lors de deux interpellations de masse en avril 2010 et septembre 2011.
« Comme au marché, ils avaient leur étal installé en bas de l’immeuble »

Le trafic, monumental, se faisait aux yeux de tous, raconte Christiane, une habitante du quartier : « Imaginez que vous êtes au marché, le 1er mai, ils avaient leur étal installé en bas de l’immeuble, des tréteaux, et ils vendaient leurs trucs, comme si vous vendiez des salades ». Un autre habitant, Michel, en subissait les conséquences : «  De peur de se faire attraper par les flics, ils filtraient tout le monde, alors effectivement tu peux avoir peur ». Pendant des mois, la mairie a reçu des centaines de témoignages. Jean-Pierre Rivalin est chargé de la sécurité à Champigny-sur-Marne : « Ils ne pouvaient même plus inviter leurs amis ni leurs familles, ils ne pouvaient pas aller et venir librement, comme on doit le faire partout en France ».
« Des mômes de 13 ans qui ramènent 3 000€ par mois »
Si le trafic a pu s’installer dans ce quartier, c’est bien parce que celui-ci est un quartier pauvre, estime Michel : « 80% de chômeurs… faut bouffer ! Quand y’a des mômes de 13 ans qui sont payés 100 euros par jour, qu’est-ce que tu veux que leur mère dise ? Même si elle sait qu’il trempe dans un truc, il ramène 3 000 euros par mois, point barre ! ».
« Personne ne voulait rien dire, par crainte de représailles »

Richard habite depuis 35 ans ce quartier des Boullereaux à Champigny-sur-Marne. Comment se matérialisait ce trafic ? « Plusieurs bâtiments étaient quasiment interdits d’accès aux locataires par les dealers. 15 jeunes dont vous vous dites qu’ils sont peut-être armés, qui prennent volontairement l’air le plus menaçant possible, personne ne voulait rien dire, par crainte de représailles, c’était impressionnant, on voyait les guetteurs sur les toits, les dealers former barrage devant l’entrée des immeubles… Les gens arrivaient par la gare, c’était connu, c’était un centre de distribution, ils venaient par le RER, se ravitailler dans notre cité. C’était un climat, les gens sentaient qu’il fallait adopter, comme on dit, le profil bas ».
« Les habitants étaient fouillés quand ils rentraient chez eux »

Céline Berton, secrétaire générale adjointe du syndicat des Commissaires de Police, parle d’un « climat de terreur » : « Dans ce quartier, au moment où la police s’y est attaquée, les habitants étaient fouillés quand ils rentraient chez eux. Un travail gigantesque a été mené par la police, sur des semaines et des mois, avec des surveillances conséquentes, des interpellations importantes. On était sur des phénomènes de go-fast, en provenance de l’étranger, et pas des petits profils, pas que des petits délinquants, des individus dont certains faisaient l’objet de recherches, de mandat d’arrêt ». "