mardi 25 juin 2013

LETTRE OUVERTE : MONDE ARABE

" Deux ans et demi après le déclenchement de ce que les experts, relayés avec un empressement naïf par les médias, qualifiaient de printemps arabe, force est de constater – les faits le démontrent chaque jour davantage – que le monde musulman a engagé une tout autre révolution, et se dirige irrémédiablement en ce début de XXIème siècle vers l’hiver islamiste. Il faut même admettre lucidement que nous sommes, finalement, entrés depuis le 11 septembre 2001 dans un processus de confrontation déterminée mené par les tenants de l’islam contre l’Occident et donc contre la démocratie et contre tout ce qui n’est pas musulman dans le monde. Cette démarche belliqueuse et incendiaire nous conduit progressivement vers une guerre des civilisations et ne pas vouloir y reconnaître l’application d’une stratégie réfléchie qui nous y mène inéluctablement est une faute qui prépare des lendemains douloureux non seulement hors des frontières du monde occidental pour les non-musulmans, mais également à l’intérieur de ces dernières et, pour ce qui nous concerne, dans chacun de nos pays européens.

Hors de nos territoires, le rejet de ce qui n’est pas musulman n’est pas nouveau, mais il faut reconnaître que depuis le déclenchement de cette révolution du monde arabo-musulman qui est née pourtant de la misère et d’une aspiration à une vie meilleure, nous assistons, en fait, à une radicalisation alarmante des esprits et des comportements. Cette radicalisation conduit à des exactions inacceptables exercées sur les chrétiens en particulier pour la simple raison qu’il représenteraient l’Occident du fait de leur religion, alors qu’ils sont nés sur ces terres conquises par l’islam. L’instauration de régimes islamistes confortée récemment par les urnes a fait le deuil de l’idéal de pluralisme et de tolérance auquel certains aspiraient. La reprise en main par des mouvements islamistes bien structurés mais fanatisés et haineux pour tout ce qui n’est pas musulman vise tout simplement à ramener ces pays treize à quatorze siècles en arrière en cherchant à exclure, au besoin en les éliminant tout simplement, ces chrétiens qui les ont précédés sur ces territoires mais qui sont aujourd’hui minoritaires. Depuis bien longtemps déjà, la majorité des pays de culture musulmane ne tolère aucune autre religion et contrôle étroitement les non-musulmans. Une fatwa du chef suprême du wahhabisme stipule même que les églises doivent être détruites dans la péninsule arabique. Quant à ceux qui officiellement reconnaissent la liberté religieuse, ils ne l’appliquent pas. Et aujourd’hui, les hommes épris de liberté doivent dénoncer l’accentuation et l’accélération de la mise en œuvre de cette pression qui s’exerce sur les chrétiens et qui se traduit en fin de compte par une épuration ou un nettoyage sinon ethnique, du moins culturel, ce qui revient au même car il constitue un crime contre l’humanité. Et cela se déroule dans l’indifférence la plus totale de nos médias quand l’information qu’ils diffusent n’est pas manipulée ou partiale pour des raisons qu’il est difficile de comprendre. Que ce soit en Egypte, en Irak, en Tunisie, en Algérie, au Nigéria, au Soudan, en Arabie saoudite, en Libye, au Yémen, à Bahrein, au Pakistan, en Syrie, pour n’évoquer que ces pays, l’hiver s’installe avec notamment l’application de règles inspirées de la charia, la multiplication d’interdictions en tous genres, le refus de reconnaître le droit des femmes ainsi que des minorités en particulier chrétiennes. Ces dernières de plus en plus méprisées, humiliées, persécutées, massacrées sont poussées à l’exode dans un silence assourdissant et coupable de la communauté internationale ainsi que de nos médias et de nos gouvernants. Quant à nos intellectuels ordinairement prompts à se porter au secours des minorités persécutées, dans ce cas précis, ils se taisent lâchement. Bien plus, s’agissant du cas de la Syrie aujourd’hui sous les projecteurs de l’actualité, l’Union européenne, la France en tête, par sa décision imprudente et irrationnelle de lever l’embargo sur les armes au profit des insurgés favorise l’accession au pouvoir des islamistes les plus radicaux avec ses conséquences immédiates sur les conditions d’existence des minorités, notamment chrétiennes, vouées à la mort ou à l’exil. Par contagion dans la région, le Liban risque d’être la prochaine victime. Et nos médias écrits et audiovisuels participent à ce processus criminel en se laissant manipuler ou en ne s’imposant pas un devoir d’impartialité dans la recherche de l’information. Leur source privilégiée, sinon unique, est l’ “ Observatoire syrien des droits de l’homme ” dénomination respectable aux oreilles des médias occidentaux, mais observatoire qui n’a absolument rien à voir avec la Ligue internationale des droits de l’homme. Il s’agit, en effet, d’une émanation des Frères musulmans et cet observatoire est dirigé par des militants islamistes installés à Londres et financés par des fonds saoudiens et qataris.

A l’intérieur même de nos territoires, une étape importante a incontestablement été franchie le 11 septembre 2001, sur le sol des Etats-Unis, avec une série d’attentats barbares dont le plus spectaculaire a entraîné la mort de près de 3000 innocents à New York, au World Trade Center. Cette action déterminée et préparée de longue date, et donc planifiée, témoigne du fait qu’elle n’était pas isolée dans sa conception mais qu’elle s’inscrivait bien dans une stratégie réfléchie contre l’Occident et la démocratie. Elle était d’ailleurs suivie (cela confirme l’existence de cette stratégie) par d’autres actions concertées, elles aussi, et meurtrières en Europe cette fois, à Madrid, le 11 mars 2004, à l’heure de pointe matinale avec le déclenchement simultané d’une dizaine de bombes dans des gares provoquant 200 morts et 1400 blessés, et à Londres, le 7 juillet 2005, avec quatre bombes visant également les transports publics et entraînant 56 morts et 700 blessés. Mais il faut bien admettre que ces actions barbares nécessitent l’implantation dans nos pays de réseaux djihadistes dont les agissements ont pu, pour certains, être contrariés depuis cette date par les services de renseignement occidentaux appelés à collaborer plus étroitement en matière de lutte contre le terrorisme. C’est pourquoi, il semble que depuis peu, une nouvelle initiative ait été décidée dans le choix des moyens et des actions à mener par des individus fanatisés, agissant individuellement, ce qui rend plus difficile leur neutralisation avant le passage à l’acte par les services de sécurité. Cela a été notamment le cas avec l’attentat récent au cours du marathon de Boston, aux Etats-Unis. En France, Mohammed Merah,, jeune Français d’origine algérienne, en est l’illustration parfaite. Il réussit, avant d’être neutralisé, à assassiner sept personnes dont trois militaires. L’objectif est toujours le même : semer la panique dans la population et tuer des occidentaux au nom d’Allah. Et des Merah, il en existe aujourd’hui des centaines dans nos cités sensibles. En Grande-Bretagne, à Londres, ce même scénario vient de se reproduire récemment de façon horrible, en pleine rue, avec l’assassinat au nom d’Allah d’un soldat rentré d’Afghanistan par deux islamistes de nationalité britannique mais d’origine nigériane. Ce drame a failli se répéter à Paris, quelques jours plus tard, avec l’agression, toujours au nom d’Allah, d’un militaire participant à une patrouille dans le cadre de Vigipirate par un islamiste de nationalité française. Ces dernières actions radicales semblent présenter au moins un point commun: elles sont exercées contre l’institution militaire. Par ailleurs, certaines sont conduites par des nationaux convertis récemment à l’islam. C’est dire les capacités de recrutement de cette nébuleuse islamiste dans nos cités européennes et l’efficacité de l’endoctrinement de ces nouveaux djihadistes. Mais ce n’est là que la partie visible de l’iceberg. Car dans ce domaine également, nos médias écrits et audiovisuels s’autocensurent en ne relatant pas des événements graves qui témoignent pourtant de cette volonté déterminée de frapper l’Occident et d’imposer l’islam. En effet, pour ne prendre que des exemples très récents, pourquoi sont-ils silencieux lorsqu’un musulman tente, au nom d’Allah, d’égorger un gendarme dans les locaux mêmes de la compagnie de gendarmerie de Roussillon, dans le Vaucluse ? Rentré depuis trois jours d’un pèlerinage à La Mecque, voulait-il mettre en pratique des préceptes peut-être rappelés lors de ce séjour et peu enclins à, sinon aimer, du moins côtoyer son voisin non-musulman ? Pourquoi sont-ils silencieux lorsqu’un prêtre est agressé violemment par plusieurs individus dans un quartier d’Avignon qui a été progressivement pris en main par des gens de religion musulmane ? Nous avons là l’exemple de ce qui se produit sur le territoire national et qui conduit à la constitution d’enclaves où ne résident presque plus de non-musulmans et où les lois de la république ne s’appliquent plus. C’est ainsi que refermée sur elle-même, une grande partie de cette jeunesse issue de l’immigration a fait de Merah un héros-martyr de l’islam. Nous récolterons bientôt, malheureusement, les résultats d’une quarantaine d’années d’imprévoyance et de laisser-faire de nos responsables politiques.

Mais cette confrontation annoncée résulte, il faut être lucide et réaliste et ne pas nier l’évidence pour refuser d’agir pour le bien commun, de l’opposition de deux cultures antagonistes et incompatibles. L’une, issue du christianisme qui n’est pas seulement le trésor des chrétiens, mais l’héritage commun de tout le continent européen, et même au-delà, terreau fertile qui a enfanté la liberté de penser et les droits de l’homme, l’autre, l’islam, qui ne reconnaît, lui, que les droits de Dieu. La différence capitale entre ces deux cultures réside dans la distinction, d’un côté, et la confusion, de l’autre, du spirituel et du temporel, du sacré et du profane, ce qui les rend totalement incompatibles. La distinction entre la foi et la raison, n’existe pas pour l’islam car la confusion entre sacré et profane lui est consubstantielle. Avec le « Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu », c’est l’acceptation de l’existence de deux royaumes, le premier ici-bas, le second dans l’au-delà. C’est ainsi que le christianisme a rendu possible l’instauration d’un espace politique autonome en Occident. Rien de tel avec l’islam qui exclut la séparation des deux sphères, sacré et profane. S’il fallait d’ailleurs trouver une seule explication au développement des nations occidentales dont les racines plongent dans le christianisme, c’est bien là qu’il conviendrait de chercher. L’islam, lui, en ne privilégiant que la foi et en excluant la raison, a maintenu les peuples qui s’en réclament dans l’ignorance et dans la misère, ce qui entraîne aujourd’hui des frustrations aggravées par la facilité d’accès à l’information par les moyens actuels de diffusion. C’est ce qui fait dire à Samuel Huntington « le problème de fond pour l’Occident n’est pas le fondamentalisme islamique, mais l’islam, une civilisation différente dont les peuples sont convaincus de la supériorité de leur culture et sont obsédés par l’infériorité de leur pouvoir». "

UN IRANIEN FRACASSE L'HORLOGE DE LA CATHEDRALE ST JEAN DE LYON ( Mars 2013 )

" Samedi, vers 18h30, un iranien de 28 ans, a, à l’aide d’une barre de fer, donné de violents coups dans l’horloge astronomique de la cathédrale Saint-Jean de Lyon (5e), brisant plusieurs parties de l’œuvre.

Un individu, muni d’une barre de fer, s’en est pris à l’horloge astronomique de la cathédrale, samedi. Il a été rapidement interpellé. Le vandale justifierait son acte par le fait que la magnificence de l’horloge empêcherait les croyants de se concentrer sur leur prière

Cette horloge, datant du XIVe siècle, ne fonctionnait pas dimanche. Le vandale, d’abord maîtrisé par des témoins puis rapidement interpellé par la police, a été placé en garde à vue. "



BELLE PHOTO


Magnifique photo de l'équipe de France espoir de Football... Si, si, c'est bien l'équipe de France.

VOILA COMMENT LES RUSSES VOIENT LA FRANCE


J'aimerai bien savoir comment le Père Merluchon interprète les propos de la télévision soviétique puisqu'il prône les idées communistes si chères à son cœur !

lundi 24 juin 2013

HOLLANDE PREPARE UN PLAN D'ACTION DANS LES BANLIEUES POUR CONTRER LE FN

A ceux qui voyaient dans ce titre racoleur un renforcement de la sécurité dans les banlieues, vous risquez bien d'être déçu :

" C’était prévu de longue date mais ça tombait pas mal. Lundi, au lendemain d’une législative partielle lourde d’enseignements pour les socialistes, François Hollande a reçu les représentants d’associations de banlieues «et de quartiers populaires» comme le stipulait l’invitation presse. En 2012, ce sont ces quartiers qui ont offert ses plus beaux scores présidentiels au candidat socialiste. Mais c’est aussi là que se recrutent les bataillons d’abstentionnistes que le PS doit faire revenir vers les urnes s’il veut espérer contrer la montée du Front national.

«Notre choix c’est de nous adresser à notre électorat et aux abstentionnistes. De fait, cela dégonflera mathématiquement le vote FN», décrypte un ténor du PS. «Il faut une parole forte du président dans les quartiers», confirme le ministre délégué à la ville, François Lamy, qui joue l’interface entre l’exécutif et les associations.

Pour le chef de l’Etat et ses hôtes, c’était le deuxième déjeuner en deux mois. Fin avril, devant leur constat alarmant sur l’état des banlieues, Hollande avait demandé aux associations d’affiner leurs propositions et de revenir avec du concret. Il a été servi: une dizaines de mesures ont été mises sur la table de l’Elysée lundi. D’un plan d’accompagnement scolaire via des associations dans les écoles à une aide à la création d’entreprises pour les jeunes des banlieues en passant par des engagements de France Télévision à mieux représenter la diversité dans ses équipes à l’antenne et les banlieues dans ses reportages.

Il a aussi été question des relations entre la police et les citoyens et du retour des îlotiers dans les quartiers. Les associations réclament l’expérimentation dans trois villes d’une sorte de «compte-rendu de mandat» des policiers pour désamorcer les conflits et les incompréhensions des deux côtés. «Tout ça peut imprimer de nouvelles pratiques, régénérer les liens sociaux dans les quartiers», se félicite François Lamy.

Hollande, lui, a «demandé au gouvernement d’instruire rapidement l’ensemble de leurs propositions», a fait savoir l’Elysée. Il a aussi réclamé que ces propositions, qui, rassemblées, ressembleront à un plan d’action pour les banlieues, soient présentées en conseil des ministres à la rentrée de septembre alors que la plupart des mesures ne relèvent pas de la loi. Dans son communiqué, la présidence souligne «l’importance d’une participation active des citoyens et des habitants à la construction et l’évaluation des politiques publiques les concernant». Où comment favoriser l’empowerement, la responsabilisation des citoyens, comme rempart contre le sentiment d’abandon. Ce qui ressemble farouchement à un antidote contre le Front national. "


En gros, dépensons encore quelques millions pour les cités et les zones de non-droit pour avoir des voix aux prochaines élections. Ils ont toujours pas compris... n'est pas HOLLANDOUILLE qui veut non plus !

SONDAGE DE POPULARITE DE JUIN



" L'intervention du chef de l'Etat le 16 juin dernier dans l'émission Capital sur M6 n'aura pas permis d'inverser la courbe. Selon le baromètre mensuelIfop pour le Journal du Dimanche, le président voit sa cote de popularité baisser de trois points en juin, à 26% contre 29% en mai. 73% des Français se déclarent "mécontents" de son action (+2%). Les professions les plus contestataires sont les artisans, commerçants et chefs d'entreprises (82%), talonnés par les ouvriers (80%). Du côté des sympathisants des différents partis politiques, sans surprise, ceux de l'UMP sont mécontents (94%), ainsi que ceux du Front national (89%), de l'UDI (85%), du Modem (71%), presque à égalité avec ceux d'EELV-les Verts (70%), puis du Front de gauche (66%). En revanche, seuls 30% des sympathisants socialistes sont insatisfaits (mais 7% de plus qu'en mai). Ils sont 69% à être satisfaits de l'action du président (contre 77% en mai).

Concernant, Jean-Marc Ayrault, la tendance est identique. 31% se disent "satisfaits" (contre 33% en mai).  64% des sondés se déclarent mécontents du Premier ministre, contre 66% le mois précédent. Les plus mécontents de l'action du Premier ministre sont les commerçants, artisans et chefs d'entreprise, les sympathisants UMP (82%), suivis de ceux du FN (80%), UDI (77%), MoDem (66%), Front de gauche (57%), EELV/Les Verts (55%). Seuls 28% des sympathisants PS sont mécontents (68% de satisfaits).

Sondage réalisé du 14 au 22 juin par téléphone, auprès d'un échantillon de 1.865 personnes âgées de 18 ans et plus (méthode des quotas). "

HOLLANDE AU QATAR

Voilà une visite dont les résultats sont aussi flous que la politique menée par HOLLANDE. Toutefois, il est bon de noter quelques petits passages intéressants :

" Dès son arrivée, il s'est évertué à déminer les dossiers qui fâchent : la gestion du lycée Voltaire de Doha, dans laquelle les autorités qataries avaient été soupçonnées d'intervenir de façon abusive pour remodeler l'enseignement qui y est prodigué ; et, surtout, la polémique sur le "fonds banlieue", un temps promu par le Qatar, qui avait été perçu comme une tentative d'islamiser les jeunes issus de l'immigration. Ce fond sera désormais piloté par la Caisse des dépôts, dirigée par Jean-Pierre Jouyet, coactionnaire de ce projet, dont la vocation est désormais ouverte à toutes les entreprises de l'Hexagone, sans restrictions géographiques. "

Il faut donc en conclure que le QATAR avait bien des investissements louches pour financer le développement de l'Islam en France. Une info assez intéressante puisque les journalistes ont toujours jeté le doute sur ces affirmations. Ensuite on y apprend que les investissements éventuels du QATAR seront remis à la Caisse des dépôts et servira à investir dans les entreprises. En clair, plus le QATAR mettra d'argent dans cette Caisse et plus les entreprises lui appartiendront. En fait, L'Etat se permet de vendre indirectement des entreprises qui ne lui appartiennent pas sous forme de crédits. Fallait y penser, mais vu que l'Etat n'a plus rien à vendre... peut-être que demain ils vendront nos maisons...

" Seule (minuscule) ombre au tableau de cette "excellence" : la confusion qui a entouré la visite du président au palais de l'émir, dimanche. Les services de sécurité, pléthoriques, se sont montrés particulièrement zélés. Les conseillers du chef de l'Etat n'ont pas échappé aux fouilles à l'entrée du bâtiment et certains se sont même accrochés avec le service d'ordre qui ne voulait pas les laisser suivre le président lors de ses mouvements à l'intérieur de l'édifice. Un agacement que tout le monde est prêt à pardonner à un pays qui a déjà investi au moins 10 milliards d'euros en France. "

On sait bien que tous ces nantis se croient au-dessus de tout, alors voilà une anecdote rigolote où on aurait bien aimé avoir quelques photos et qui prouve qu'on est prêt à tout pour trois francs six sous.