mercredi 2 octobre 2013

ROMS : 4 MOIS DE PRISON FERME POUR VOL. SON AVOCAT PENSE QUE CE N'EST PAS UNE PEINE DES PLUS ADAPTEE

" Un Roumain de 25 ans comparaissait hier devant le tribunal correctionnel de Mulhouse pour vol en récidive. Le jeune homme a dérobé 143 € de marchandise, principalement de la viande et des sucreries, au supermarché Lidl du quartier Drouot, mercredi.

Coutumier du vol à l’étalage, il compte de nombreuses accusations pour des faits commis en 2011 dans d’autres départements – ce qui lui avait déjà valu trois mois de prison ferme – et une série de vols plus récents à Mulhouse, Kingersheim et Belfort. « Faire parler de vous de la sorte à quelques jours d’intervalle, ce n’est pas bon pour votre image » , indique le président André Schmidt.

Il y a trois jours, le prévenu a donc rempli son chariot avec de la viande et des confiseries en grande majorité, mais aussi quelques produits d’hygiène, avant de sortir du magasin par la porte d’entrée, un complice l’attendant pour déclencher l’ouverture des portes automatiques. « En temps normal, on se donne les moyens d’être un peu plus discret, ce qui n’est pas vraiment le cas quand on réalise un vol à l’étalage avec un Caddie® » , poursuit le président.

Silence du prévenu, qui se défend ensuite à demi-mot en tentant de désigner d’autres coupables, interpellés avec lui lors d’un précédent vol commis le 14 septembre : « Si vous regardez cette affaire, vous trouverez les vrais coupables. » Réponse du président : « Continuer l’enquête dans un tribunal, c’est très difficile. »

Je veux rentrer en Roumanie
L’homme finit par s’excuser et jure qu’on ne l’y reprendra pas. Il compte rentrer au plus vite en Roumanie : « Pour moi, c’est fini tout ça, je veux juste repartir dans mon pays ». Il n’en aura pas l’occasion tout de suite, la représentante du parquet, Alexandra Chaumet, requérant six mois de prison ferme avec mandat de dépôt : « On sait que des personnes en situation délicate sont utilisées par des réseaux, mais le profil de Monsieur ne correspond pas. On a affaire à quelqu’un qui n’a pas de l’air de comprendre, en témoignent ses multiples interpellations au cours du mois de septembre. »

Pour l’avocat de la défense, Thomas Boutillier, « la peine de prison ferme ne serait pas la plus adaptée : on n’est pas sur le casse du siècle. Hormis du shampoing et un dentifrice, il a volé de la nourriture, certainement par nécessité, compte tenu de l’état précaire dans lequel il est ».

Revenu en France depuis moins de cinq mois, le prévenu devra y rester quelques mois de plus. Le tribunal l’a condamné à quatre mois de prison ferme avec mandat de dépôt, pour écarter le risque d’une nouvelle récidive. "

DES VICTIMES D'UN PEDOPHILE DOIVENT REMBOURSER LA FILLE DE LEUR AGRESSEUR

" En Saône-et-Loire, deux soeurs jumelles abusées pendant leur enfance sont aujourd'hui sommées de verser des dommages-intérêts à la fille de leur agresseur. En 2001, après des années murées dans la honte, elles décident de porter plainte contre l'homme, mari de leur nourrice à l'époque des faits, également impliqué dans une autre affaire. En 2007, il est jugé et condamné à quatre ans de prison, dont deux avec sursis. Ancien résistant, l'homme est âgé. Il ne purgera pas sa peine.

Puis leur avocat commet un erreur. Alors que le pédophile fait appel de sa décision, il réclame des dommages et intérêts plus importants que ceux obtenus par ses deux clientes en première instance. Or, n'ayant lui-même pas rempli la procédure permettant de faire appel, l'avocat ne peut demander que soit réformé le jugement au profit des plaignantes. Ignorant le vice de procédure, la cour d'appel de Dijon suit la demande de l'avocat. 

En décembre 2008, la Cour de cassation, saisie par la fille de l'agresseur, décédé, exige que les victimes remboursent une partie de l'argent, soit 6 200 et 8 100 euros. Selon Var-Matin, l'héritière du pédophile demande aujourd'hui que ce trop-perçu soit réglé. Les huissiers ont dernièrement frappé aux portes des victimes. "

ROMS : VALLS SE DEGONFLE ET PREFERE GARDER SA PLACE

" Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls aurait exprimé lundi des regrets quant à ses propos sur les Roms rapporte RTL. Par deux fois, une première devant le Premier ministre Jean-Marc Ayrault suivi d'une seconde lors d'une réunion avec des cadres socialistes, Manuel Valls aurait avoué sa maladresse. 

Des propos ambigus et mal calculés
En tête-à-tête avec Jean-Marc Ayrault, qui l'avait déjà recadré en déclarant devant l'Assemblée que l'intégration des Roms était "possible", Manuel Valls aurait fait son mea culpa et regretté ses propos en concédant qu'il n'aurait pas du employer de tels propos. 

Au micro de France Inter, le ministre de l'Intérieur avait en effet déclaré mardi 24 septembre qu'il était "illusoire" de penser que l'intégration seule pourrait régler le problème des populations roms en France. Il avait ajouté que seule une minorité de celles-ci souhaitait réellement s'intégrer dans la vie du pays et qu'il fallait continuer de "démanteler ces campements progressivement et de reconduire (ces populations) à la frontières". Pour lui, "les Roms ont vocation à revenir en Roumanie ou en Bulgarie". 

Ce sont ces déclarations que le ministre aurait finalement qualifiées d'ambigües et de mal calculées devant les poids lourds de la majorité lors d'une réunion lundi. 

François Hollande va-t-il enfin mettre un terme à la cacophonie?
François Hollande devrait finalement sortir de son mutisme pour mettre fin au face à face entre Manuel Valls et Cécile Duflot qui a violemment critiqué les propos de son collègue de l'Intérieur en l'accusant d'être allé "au-delà de ce qui met en danger le pacte républicain". 

Le Président de la République risque d'aborder le sujet ce mercredi, lors du Conseil des ministres. Il pourrait également revenir sur le sujet lors de son discours devant le Conseil constitutionnel, prévu jeudi à midi. "


Un mange M---E ce VALLS !

mardi 1 octobre 2013

LA FRANCE VA ACCEUILLIR DES REFUGIES SYRIENS

" La France, les Etats-Unis et l'Allemagne, notamment, ont affirmé leur volonté de participer au programme de réinstallation de l'ONU. Objectif : alléger le fardeau économique et social des pays voisins de la Syrie.
Dix-sept pays ont accepté d’accueillir des réfugiés syriens désireux de s’y installer, a annoncé mardi à Genève Antonio Guterres, Haut-commissaire aux réfugiés des Nations unies. S’exprimant au cours d’une conférence de presse à l’issue d’une réunion du comité exécutif du HCR, il a ajouté que ces pays pourraient accueillir plus de 10 000 réfugiés en quête d’un nouvel avenir.

Parmi ces pays, qui sont prêts à participer au programme de réinstallation des réfugiés syriens de l’ONU figure pour la première fois le Mexique, a-t-il indiqué, en précisant que les autres pays étaient ceux qui traditionnellement accueillaient les réfugiés en quête de réinstallation. Il s'agit de l’Australie, l’Autriche, le Canada, la Finlande, l’Allemagne, la Hongrie, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Nouvelle-Zélande, la Norvège, l’Espagne, la Suède, la Suisse, le Danemark, la France, les Etats-Unis et le Mexique.

Concernant le Mexique, le HCR a précisé après la conférence de presse d'Antonio Guterres que le pays allait se limiter à une contribution financière.

Une réunion à haut niveau s’est tenue à Genève sur la situation humanitaire en Syrie et ses conséquences, et s’est soldée avec un appel pour une «action internationale urgente, afin d’alléger» le fardeau économique et social des pays voisins de la Syrie, qui plient sous le poids de plus de 2 millions de réfugiés syriens. Il s’agit notamment de l’Irak, de la Jordanie, du Liban, de la Turquie et de l’Egypte. Pour le comité exécutif du HCR, il faut davantage soutenir financièrement ces pays, et encourager la réinstallation des réfugiés et le regroupement familial dans des pays tiers.

Le conflit syrien, qui a éclaté en mars 2011, a poussé à l’exil des millions de personnes. Actuellement, environ 4,25 millions de Syriens ont quitté leurs foyers, mais sont restés dans le pays, alors que 2,12 millions ont quitté le pays.

Des représentants de 135 pays, de 7 organisations intergouvernementales, de la Banque Mondiale, de 9 agences de l’ONU et de 29 ONG ont notamment pris part à la réunion de Genève. Les ministres des Affaires étrangères de l’Irak, de Jordanie et de Turquie, le chargé des relations extérieures de la région irakienne du Kurdistan, le ministre des Affaires sociales du Liban, ainsi que le vice-ministre égyptien des Affaires étrangères étaient également présents. "


Ben tiens... il nous manquait un peu de monde ! Et ça va nous coûter combien encore cette générosité ? 

L'AUGMENTATION DES TIMBRES EFFECTIVE EN JANVIER 2014

" Le prix des timbres les plus courants augmentera de 3 centimes le 1er janvier 2014, ont annoncé La Poste et l'Autorité de régulation des postes et télécoms (Arcep) dans deux communications distinctes mardi.
La dernière hausse du prix du timbre remonte au 1er janvier 2013 la lettre prioritaire était alors passée de 0,60 à 0,63 euros, et la lettre verte de 0,57 à 0,58 euros.

Mardi, l'Arcep a annoncé avoir donné un avis favorable aux hausses de tarif demandées par La Poste, dans un communiqué.

De son côté, l'entreprise a indiqué que l'augmentation moyenne de 3% appliquée à tous ses tarifs était destinée à "préserver un haut niveau de qualité du service universel".

La hausse sera cependant supérieure à la moyenne de 3% pour les timbres les plus couramment utilisés: soit la Lettre verte, qui passera de 0,58 à 0,61 euro (soit une augmentation de 5,2%, ndlr) ou le timbre prioritaire passera de 0,63 à 0,66 (soit +4,8%).

Les tarifs du courrier industriel, pour les grands émetteurs de courrier, augmenteront pour leur part de 1,8% au 1er janvier.

"La hausse du prix du timbre n'aura qu'un impact très limité sur les ménages : environ un euro par an et par ménage. Un ménage français envoie en effet en moyenne cinquante lettres par an pour un budget moyen de 30 euros", a affirmé La Poste.

La Poste indique également que "le prix du timbre se situe dans la moyenne des tarifs des autres postes européennes, alors même que les engagements de service public et les contraintes géographiques sont plus élevés en France: La Poste distribue en effet le courrier 6 jours sur 7 en tous points d'un des territoires les plus étendus d'Europe".

Fin 2012, l'Arcep avait indiqué que l'évolution du prix moyen des tarifs postaux serait limitée à une augmentation de 1% en sus de l'inflation pour la période 2013-2015.

L'autorité ne s'est cependant pas encore prononcée concernant les années suivantes. Et La Poste, dans son projet stratégique 2013-2018 publié cet été, a déjà fait part de son souhait que le prix du timbre augmente nettement plus que l'inflation à partir de 2016.

L'entreprise prône ainsi "la mise en oeuvre d'une politique tarifaire du courrier dynamique, indispensable pour contribuer aux équilibres du service universel pour les produits du courrier et du colis au-delà de 2015".
Dans son projet stratégique, La Poste indique d'ores et déjà viser une politique tarifaire "analogue à celle des autres postes" européennes, et juge que,'"une cible d'augmentation égale à +inflation + 3%+ sera nécessaire"." 

UN PEU D'HUMOUR POUR CHANGER





DES NOIRS ET DES ARABES PORTENT PLAINTE CONTRE L'ETAT POUR CONTROLES AU FACIES

" Treize personnes ont attaqué l'Etat pour dénoncer une «pratique discriminatoire»...

Le tribunal de grande instance de Paris rendra mercredi sa décision dans l'affaire opposant treize plaignants dénonçant des contrôles de police au faciès à l'État et au ministère de l'Intérieur.

Ces treize personnes, étudiants, salariés, noirs ou arabes, âgés de 18 à 35 ans ont attaqué début juillet l'État et la place Beauvau pour dénoncer une pratique discriminatoire.

>> A lire: «Seuls ceux qui ne sont pas contrôlés ne voient pas le problème»...

Me Félix de Belloy, l'avocat d'un de ces plaignants, avait estimé qu' «il est temps que la République prenne la mesure et la conscience de ce que sont les contrôles d'identité pour une partie de la population».

Ses clients avaient dénoncé des contrôles abusifs et parfois violents, à l'instar de Karim, 21 ans, qui affirme s'être «pris une gifle et une clé de bras» lors d'un contrôle effectué par des CRS à Besançon.

13 cas

«Ils se sentent stigmatisés par la police en raison de leur origine», a plaidé Me Slim Ben Achour, conseil des treize plaignants. Face à la difficulté de prouver le caractère discriminatoire de chaque contrôle, les deux avocats ont soutenu qu'il revenait à l'État de prouver l'absence de discrimination.

Les avocats De Belloy et Ben Achour demandent 10.000 euros de dommages et intérêts pour chacun des plaignants. «Ce n'est pas au tribunal de statuer là-dessus, mais au législateur», avait rétorqué l'avocate de l'État, Me Claire Litaudon. Selon elle, dans chacun des 13 cas soulevés devant le tribunal, «le contrôle a une justification» et «l'État peut démontrer» qu'il n'est «pas discriminatoire».

Saisie directe de l'IGS

Le procureur Sylvie Kachaner a abondé dans ce sens en affirmant que «dans les 13 cas [...] les contrôles d'identité ont bel et bien obéi aux prescriptions légales».

La lutte contre les contrôles au faciès était l'engagement numéro 30 de François Hollande lors de sa campagne présidentielle.

Un temps évoqué, la remise d'un récépissé après un contrôle d'identité a finalement été abandonnée en septembre, au grand dam des associations. Le ministère de l'Intérieur a néanmoins annoncé le retour du matricule sur les uniformes d'ici fin 2013 et la réforme du code de déontologie de la police. Les citoyens ont aussi désormais la possibilité de saisir directement l'IGS, la «police des polices».

En France, les personnes perçues comme «noires» et «arabes» sont contrôlées respectivement six et huit fois plus que celles perçues comme «blanches», selon une étude menée en 2009 à Paris par l'ONG et le Centre national de la recherche scientifique (CNRS). "