vendredi 1 novembre 2013

RACHID MENACE SA FEMME DEPUIS LA PRISON

" Incarcéré à la prison du Pontet pour des faits de recel de vol, Rachid, 31 ans, ne supporte pas d'être séparé de ses enfants. Alors, depuis la prison il multiplie les appels à son épouse avec laquelle il est en instance de divorce et profère à son encontre des menaces de mort.

Pour ces faits, le tribunal l'a condamné lundi après-midi à 1 000 € de dommages et intérêts à verser à sa future ex-épouse. "

LAHCEN : CAMBRIOLEUR RECIDIVISTE

" La victime en tremble encore. La peur de retrouver sa porte d'entrée fracturée est toujours là à chaque fois qu'elle rentre de son travail. Comme d'autres de ses voisins, cette Montfavétaine a été victime d'un cambriolage.

Les 24 mais, 29 mai et 30 mai, pas moins de 11 faits de cambriolages ou tentatives de cambriolages ont été recensés dans le même périmètre à Montfavet et chaque fois selon le même procédé, avec un pied-de-biche.

Bijoux, ordinateurs, objets multimédias ont été dérobés dans les appartements visités. Des faits pour lesquels Lahcen, 25 ans, comparaissait lundi après-midi devant le tribunal correctionnel d'Avignon.

Grâce aux caméras de vidéosurveillance et à des témoins, le jeune homme a été interpellé chez lui à 500 mètres des lieux de ses méfaits. Avec 10 condamnations à son casier judiciaire, le passé judiciaire du jeune homme est déjà bien chargé. Lahcen qui comparait incarcéré pour d'autres faits de cambriolage se voit condamné par le tribunal à 3 ans de prison dont 18 mois avec sursis et mise à l'épreuve avec obligation d'indemniser les victimes. "

TOULOUSE : ENCORE DES POLICIERS AGRESSES

" Une vingtaine de jeunes, selon la police, s'en sont pris jeudi à des agents qui intervenaient pour un accident corporel entre un véhicule et un piéton blessé.

Cinq jeunes gens, dont un mineur, ont été interpellés jeudi dans un quartier populaire de la banlieue de Toulouse après l'agression de policiers qui intervenaient sur le lieu d'un accident, a-t-on appris auprès de la police. Dans la soirée, les quartiers de Fontaine-Lestang et Bagatelle (à l'ouest de Toulouse) restaient sous tension : huit incendies de voitures y ont été signalés après ces interpellations.

En plein après-midi, quatre policiers intervenaient au niveau du métro Fontaine-Lestang pour un accident corporel entre un véhicule et un piéton blessé, peu après 16 h 30. Selon la police, un jeune de 22 ans a alors gêné le travail des pompiers, insistant pour approcher, puis a essayé de frapper un policier avant d'être maîtrisé.

La situation a ensuite dégénéré. Une vingtaine de jeunes, selon la police, s'en sont pris aux agents pour essayer de libérer le jeune homme, avec "jets de projectiles". Finalement, ce sont au total cinq individus - âgés de 16 à 22 ans - qui ont été interpellés.

"Un agent avait dû sortir son arme pour pouvoir se défendre", a assuré la source policière, selon laquelle trois policiers ont été légèrement blessés pendant cette confrontation : l'un a reçu une boisson chaude au visage et deux ont été touchés au genou. "

LA CONSOMMATION DES MENAGES EN BAISSE : TU M'ETONNES !

" La consommation des ménages français en biens a baissé de 0,1% en septembre après avoir reculé de 0,3% au mois d'août, fragilisant la croissance économique du troisième trimestre.

Sur l'ensemble du trimestre, la consommation a baissé de 0,1% contre +0,3% au deuxième trimestre, un recul qui tient selon l'Insee aux dépenses en énergie (-3,0% après +2,5%).

Ce "repli modeste" sur le mois comme sur le trimestre "fragilise la prévision de croissance du troisième trimestre autour de 0 ou légèrement négative", déclare Philippe Waechter, chef économiste de Natixis Asset Management, sur Twitter.

Treize économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une hausse de 0,3% de la consommation en septembre.

"Bien que plus faible qu'attendu, la publication d'aujourd'hui reste cohérente avec notre prévision d'une hausse de 0,1% du PIB au troisième trimestre", estime Tullia Bucco, économiste chez UniCredit, dans une note de recherche.

Les premiers résultats du produit intérieur brut du troisième trimestre seront publiés le 14 novembre par l'Insee.

La correction des dépenses d'énergie efface la hausse enregistrée au deuxième trimestre, qui avait largement contribué à la croissance de 0,5% du PIB, souligne Tullia Bucco.

Selon Dominique Barbet, économiste chez BNP Paribas, le détail de la statistique montre malgré tout que la tendance haussière persiste et pourrait réapparaître au quatrième trimestre.

À la fin du deuxième trimestre, l'acquis de croissance pour 2013, à savoir la croissance moyenne en cas de stagnation de l'activité au deuxième semestre, s'établissait à +0,1% , confortant la prévision du gouvernement pour l'année (+0,1%).

ACCÉLÉRATION DANS L'AUTOMOBILE
En septembre, les dépenses de consommation en énergie se sont contractées pour le deuxième mois consécutif (-0,7% en août comme en septembre). Le recul de 3% enregistré sur l'ensemble du trimestre traduit, selon l'Insee, un "retour à la normale" après deux trimestres de hausse (+2,0% et +2,5%) "liées à des températures plus basses que leur moyenne saisonnière".

Après avoir progressé de 0,1% en août, les dépenses en biens durables ont augmenté de 0,6% en septembre et de 0,8% sur l'ensemble du troisième trimestre (après +1,6%). Les dépenses en automobiles ont accéléré en septembre (+1,0% après -0,4%) et progressé sur l'ensemble du trimestre (+1,2% après +2,1%).

Les achats en équipement du logement ont augmenté de 0,3%, après +1,0% en août, et de 0,6% sur le trimestre après +1,5%.

Après une hausse de 1,1% en août, la consommation en textile, habillement et cuir a baissé de 0,8% en septembre (+1,6% au troisième trimestre après -1,9%).

Les dépenses de consommation en autres biens fabriqués sont elles quasi-stables depuis juillet (0,0% en septembre après -0,1% en août).

La consommation en produits alimentaires a diminué en septembre (-0,2% après -0,6%), notamment dans les produits à base de tabac. Elle augmente cependant de 0,4% sur le trimestre, après -1,1%. "


Je suis étonné que ça les étonnes !

EXTENSION DES TARIFS SOCIAUX DE L'ENERGIE IMPOSSIBLE CETTE ANNEE

" L'extension des tarifs sociaux de l'énergie à quatre millions de bénéficiaires sera impossible à réaliser pour l'hiver prochain, comme l'avait pourtant promis le gouvernement, ont déclaré à Reuters plusieurs sources proches du dossier.

Le système des aides, dont le versement à EDF d'environ 20 millions d'euros par an accordés au groupe en plus du remboursement total des tarifs sociaux, est jugé inadapté à un nombre élevé de bénéficiaires.
Votée au printemps, la loi Brottes a élargi les tarifs sociaux de 1,3 à 4 millions de foyers, soit à l'ensemble des Français touchés par le phénomène de la précarité énergétique.

"Quatre millions de foyers pour cet hiver c'est impensable. La loi Brottes était sortie dans la précipitation au nom de l'urgence de lutter contre la précarité énergétique avant l'hiver et il n'y a toujours rien", dit l'une des sources, qui prévoit au maximum deux millions de bénéficiaires.

Basée sur le seuil de pauvreté, l'application de l'extension nécessite la transmission de données fiscales aux énergéticiens, une mesure suspendue depuis le mois d'avril à la publication d'un décret.

Ce dernier sera publié d'ici la fin du mois de novembre, affirme-t-on au ministère de l'Energie.
La période hivernale, où la consommation d'énergie grimpe en France en raison notamment du nombre élevé de chauffages électriques, débute en décembre pour le réseau RTE, chargé de gérer les consommations.

"LES AIDES DIMINUENT"
Parallèlement, le montant de cette aide, qui représente environ 90 euros par foyer et par an, n'a pas été revalorisé.

En 2012, la facture globale d'énergie des Français a atteint un record, à 3.200 euros par ménage, une hausse de 200 euros par rapport à l'année précédente.

"Nous n'avons pas été au bout de la logique, on ne revalorise même pas a minima", déplore une source proche du dossier. Les tarifs de l'électricité auront augmenté de 5% en 2013 et en 2014, en plus d'autres hausses comme celle du fioul.

Dans les 12 prochains mois, les prix auront augmenté de plus de 10% et, sans hausse, les aides auront donc proportionnellement diminué.

Le médiateur de l'Energie, autorité indépendante notamment chargée de la lutte contre la précarité énergétique, s'est prononcé pour un quadruplement des aides à 250 euros, afin de soulager les foyers touchés par la précarité énergétique.

Au total, les tarifs sociaux de l'énergie - électricité et gaz - représentent aujourd'hui environ 250 millions d'euros payés par les consommateurs via la contribution au service public de l'électricité (CSPE), inscrite sur leur facture.

EDF COMPENSÉ À HAUTEUR DE 120%
La réglementation prévoit que l'électricien reçoive une compensation supplémentaire équivalente à 20% de cette somme.

"Pourquoi ? Ça mérite d'être réexaminé", juge le médiateur de l'énergie Denis Merville. "Dans la mesure où les tarifs sociaux vont être élargis, donc les charges augmenter, il faudra savoir à quoi correspondent ces 20%."

Cette somme est "injustifiée" et largement méconnue, estiment de leur côté les sources proches du dossier.
En 2012 et 2013, ces 20% ont respectivement représenté 15 et 23 millions d'euros, indique EDF, soulignant qu'il ne s'agit pas d'un "bonus" mais d'une compensation au titre des actions de solidarité du groupe.
Cette somme est en effet plafonnée en fonction de la contribution d'EDF à un autre système de solidarité, le Fonds solidarité logement (FSL), rappelle le groupe.

Le FSL, qui permet aux ménages en difficulté de payer leurs loyers ou encore leurs factures d'énergie, est abondé par les fournisseurs d'énergie, les collectivités territoriales ou encore les offices HLM.

Mais une source souligne que, contrairement à EDF, les organismes publics n'ont aucun retour sur cette dépense et que les sommes versées par l'électricien au FSL lui reviennent in fine.

"Quand ils vont verser un euro au FSL, ils en récupèrent 2 ou 3 qui sinon auraient été des impayés", affirme-t-elle.

Interrogé sur la justification de ces compensations et sur les retards de l'application des tarifs sociaux, le ministère de l'Energie n'a pas donné suite aux demandes de Reuters. "


Serions-nous ruinés ? Ca me surprend avec un gouvernement aussi bon gestionnaire... Mais bon, il faut payer l'ATA de nos clandestins...

0.6 % D'AUGMENTATION DU GAZ AU PREMIER NOVEMBRE

" Les tarifs réglementés du gaz vont augmenter de 0,63% en moyenne le 1er novembre, a indiqué la Commission de régulation de l'énergie (CRE) dans un avis mis en ligne jeudi.

Ces tarifs encadrés par l'Etat concernent les 9 millions de foyers restés fidèles aux tarifs réglementés proposés par l'opérateur historique GDF Suez et des régies locales, sur un total de 11 millions de ménages français abonnés au gaz.

Pour les 6 millions de foyers chauffés au gaz, la hausse sera de l'ordre de 0,5%, contre 0,2% pour ceux qui n'utilisent le gaz que pour la cuisson et 0,3% pour un double usage cuisson et eau chaude.

Il s'agit de la forte plus progression depuis la hausse de 2,4% enregistrée en janvier. Selon un décompte de l'AFP, en comptant cette hausse du mois de novembre, les tarifs du gaz auront globalement augmenté de 0,9% depuis le début de l'année.

Depuis une réforme lancée fin 2012, les tarifs réglementés du gaz naturel sont révisés tous les mois. Et ils sont depuis cette réforme orientés dans l'ensemble à la baisse grâce à un changement de la formule de calcul, qui a été rendue moins dépendante des prix du pétrole brut et est donc en principe plus favorable aux consommateurs.

Pour rappel, les ménages abonnés au gaz seront soumis à partir de l'an prochain à la taxe intérieure sur la consommation de gaz naturel (TICGN), dont ils étaient jusqu'ici exemptés, dans le cadre de la mise en place de la contribution climat énergie ou taxe carbone.

Selon un récent rapport parlementaire du député PS Christian Eckhert, la hausse correspond à 1,41 euro du mégawattheure en 2014, 2,93 euros en 2015 et 4,45 euros en 2016.

Soit un surcoût de la facture annuelle d'environ 75 euros en 2016 pour un ménage avec une consommation usuelle de 17 mégawattheures par an.

Par ailleurs, le ministre de l'Ecologie et de l'Energie Philippe Martin a indiqué jeudi avoir signé "il y a quelques jours" un décret visant à accélérer l'extension de 2 à 4 millions de foyers (soit huit millions de personnes) des tarifs dits "sociaux" de l'électricité et du gaz, qui permettent à leurs titulaires de bénéficier d'une petite réduction sur leur facture.

Le texte doit encore être publié au Journal officiel mais s'appliquera rétroactivement au 1er novembre.
En outre, la CRE a appelé le gouvernement à remettre la réglementation en ordre, suite à une décision récente du Conseil d'Etat.

Ce dernier a invalidé début octobre les tarifs réglementés du gaz fixés par le gouvernement Fillon en décembre 2011 et restés en vigueur jusqu'en juillet 2012, à cause d'une différence de traitement injustifiée entre certaines catégories de consommateurs.

La CRE avait déjà critiqué à l'époque cette différence de traitement.
Or, le gouvernement Ayrault a bien introduit cette année un dispositif dit de "convergence tarifaire" pour effacer graduellement les écarts de tarif entre ces catégories, mais sans supprimer immédiatement celles-ci.
La CRE souligne que le maintien de ces catégories contrevient au principe d'égalité invoqué par le Conseil, et que cela impose "de procéder dans les meilleurs délais" à l'abrogation de l'arrêté de juin 2013 qui a instauré ce mécanisme de convergence. "


CHOMAGE DES MOINS DE 25 ANS : LE GROS MENSONGE DE L'ETAT

" Le 25 octobre dernier, Michel Sapin déclarait au micro de Jean Jacques Bourdin ; le chômage « baisse pour les moins de 25 ans, et cela fait cinq mois consécutifs". De la même façon, la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud Belkacem se félicitait de cette même baisse lors d’un point presse en septembre dernier. Mais plus généralement, c’est l’ensemble de l’exécutif qui met en avant cette « réalité ».

Cependant, il est à noter que cette réalité est fausse. Le chômage des jeunes a atteint son plus haut niveau historique au mois de septembre 2013. En effet, selon les données publiées par Eurostat, le taux de chômage des moins de 25 ans a atteint 26.1% en France dans le courant du mois dernier. Ce record n’affecte pas que le ratio, mais le nombre de personnes est également à la hausse. 727 000 jeunes de moins de 25 ans sont inscrits au chômage en France, soit 19 000 « jeunes » de plus que le mois précédent.

Les déclarations des membres de l’exécutif en deviennent indécentes. Cet empressement de leur part a été motivé par la volonté de démontrer les résultats obtenus sur le front de l’emploi. Ces résultats sont inexistants.

De plus, la France ne parvient pas à réduire ce taux de chômage par rapport au reste de la zone euro, ou il progresse dans les mêmes proportions. (et même de 0.1% supplémentaire au cours de la dernière année en France). Ce qui prouve deux choses, la politique menée au niveau européen ne produit aucun résultat et aggrave la situation, et la politique menée à l’échelon national ne permet en aucune façon une amélioration relative par rapport au reste de la zone euro.

Malgré ces chiffres accablants, aucune refonte de la doctrine économique du parti socialiste ne semble être à l’ordre du jour. Le gouvernement n’a pas peur de persévérer dans son  évidente erreur d’analyse. Alors même que les États-Unis font part de leur agacement face à la politique de désinflation menée en Europe,  dont le mandat de stabilité des prix de la BCE est la pierre angulaire, aucun doute ne parvient à se faufiler au sommet de l’État.

L’Europe pratique aujourd’hui une politique à l’exacte opposé de celle pratiquée aux États-Unis, et dont les résultats divergent franchement. Ainsi, les États-Unis ont un taux de chômage des jeunes de 11.2% selon les dernières données du Bureau of Labor Statistics (BLS). Ceci a été rendu possible par un large soutien de la banque centrale américaine, la FED, qui contrairement à la BCE, se doit de tenir compte du taux de chômage. Et d’agir en conséquence.

La BCE se contente pour sa part de maitriser les prix, qui sont parvenus à un taux de progression de 0.7%, soit une situation proche de la déflation. Un des plus bas depuis le pire de la crise en 2009.

Aussi longtemps que l’exécutif n’aura pas identifié les causes de la crise, et son origine monétaire, il est improbable d’obtenir tout résultat durablement positif sur le front de l’emploi. Pour cela, il faudra faire un effort réel sur le travail accompli et constater froidement que l’erreur de diagnostic commis par le parti socialiste lors de la campagne présidentielle est la cause de son manque de résultats. Il ne s’agit pas de la faute des « Français » qui n’auraient pas confiance en leur économie, comme le répète fréquemment Pierre Moscovici, mais bien d’une profonde erreur de diagnostic, dont le gouvernement ne semble pas se soucier. "