vendredi 31 mai 2013

LETTRE OUVERTE

" Je n'ai jamais fréquenté de paradis fiscaux. On chercherait en vain la plus petite niche chez moi depuis que j'ai cessé d'avoir des chiens !

Une seule fois, je me suis délocalisé dans le cadre la loi Pons à la coûteuse faveur d'un investissement hôtelier dans les Dom - Tom qui m'a fait perdre 100 % de ma mise.

A la distribution des bonus, des stocks options et des dividendes, j'ai toujours été oublié !

Mon casier judiciaire est vierge.
Mon courage est intact.

Je ne suis pas un damné de la terre. Mais je ne suis pas non plus un profiteur ou un esclavagiste.

Je ne suis protégé de personne, sauf du public auquel je dois la longueur de mon parcours.

J'ai mes opinions mais je n'ai jamais adhéré qu'au parti des amoureux de la France.
J'ai versé à la collectivité davantage que je n'ai reçu : pas un jour de chômage et une seule nuit d'hospitalisation en six décennies.

Je me situe sans honte mais sans fierté excessive dans cette classe moyenne qu'on souhaite faire disparaître en nivelant notre société par le bas.

Je refuse autant d'être culpabilisé par un politicien (qui voudrait que l'on prenne son inexpérience pour une normalité) que la France accorde sa confiance à un homme que l'Europe prive de la sienne et qui, bien qu'ambitionnant de devenir le gardien de la constitution ne paraît pas s'être préoccupé de la constitutionnalité de ses propositions.

Quant à moi, j'aurais nourri mes enfants, bâti des maisons, planté des arbres.
Mission accomplie.

Et vous Monsieur Hollande qu'avez vous fait ?
Sinon d'augmenter les impôts d'une classe moyenne pour favoriser les fénéants et les assistés de notre pays.

Et vous Monsieur Hollande, qu'avez vous fait si ce n'est des enfants dont vous n'avez jamais épousé les  deux mamans, même si l'une d'entre elles étaient Ministre de la famille ?, Etes vous un "homme normal"  Monsieur Hollande ?

Vous qui, du même coup, avez évité de payer l'IGF devenu par votre mentor l'ISF, en ne convolant pas, et ce malgré tous vos biens immobiliers et mobiliers....

Vous qui avez permis à vos compagnes de toucher les allocs pour "femmes filles mères"  5 fois ,.... êtes vous un "bon français" Monsieur Hollande ?
Vous qui installez une maîtresse sur le trône,

Vous qui bafouez un homme dont les médias ne parlent jamais ni ne publient jamais la tête, et qui pourtant a donné son nom qui perdure , à votre maîtresse,

Vous qui ignorez les 3 enfants de ce même couple que vous avez brisé,.... êtes vous un "homme d'honneur" Monsieur Hollande?

Vous qui n'aviez jamais mis les pieds dans une entreprise, dans une usine, ni dans un ministère et qui en bravez tout le savoir faire et la pérennité....avez vous conscience que ce sont les Français qui paient votre formation professionnelle ?
..... Etes vous " un chef d'Etat" Monsieur Hollande ? "

Propos attribué à Philippe BOUVARD. C'est peut-être un HOAX, mais c'est si joliment dit....

REJET DES FRERES MUSULMANS D'UN DOCUMENT DE L'ONU CONTRE LA VIOLENCE FAITE AUX FEMMES



" Les Frères musulmans d’Egypte ont vivement critiqué une résolution de l’ONU sur la lutte contre la violence faite aux femmes, publie al Arabiya ce jeudi 14 mars, en affirmant qu’il est « trompeur », et qu’il « heurte les principes islamiques et les valeurs familiales. »

Nos lecteurs musulmans vont-il encore nous dire que l’islam, ce n’est pas ça, ou resteront-ils cachés dans les bois ?

Le texte et les détails du document n’ont pas encore été publiés, mais il est attendu à l’issue d’une réunion de la Commission des Nations Unies sur la condition de la femme, à New York, cette semaine.

Les Frères musulmans, qui ont émergé comme la faction politique la plus puissante en Egypte depuis les soulèvements de 2011, affirment que le projet prône la liberté sexuelle pour les femmes et le droit à l’avortement, « sous couvert des droits à la sexualité et à la reproduction. »

Dans une déclaration violente, Pakinam el-Sharqawi, un collaborateur du président Mohammed Morsi, et parlant au nom des Frères musulmans, dénonce la partie du document qui prend la défense des droits des homosexuels – qui ne sont pas reconnus dans l’Islam – et l’égalité entre les enfants nés dans et hors mariage.

Et il ajoute que le sujet traitant de la violence est « trompeur » car « il contient des paragraphes qui entrent en conflit avec les principes islamiques et ses bases mentionnées dans le Coran et dans les traditions islamiques ».

« Il (le document de l’ONU) élimine les valeurs islamiques, et cherche à détruire la famille … ce qui conduirait à la désintégration sociale. » ajoute el-Sharqawi.

Les Frères musulmans ont appelé les autres nations musulmanes, des groupes de femmes et des organisations islamiques à rejeter le document de l’ONU. Ils l’ont qualifié « d’atteinte à la pensée, la culture et l’unicité des sociétés islamiques. »

De plus, ils ont exhorté les organisations de droits des femmes à ne pas se laisser « attirer par des appels bidons à se comporter de façon civilisée et par des processus trompeurs et destructeurs ».

Les instances religieuses de Libye ont également fait part de préoccupations similaires, rejetant le document pour violation des enseignements de l’islam.

En particulier, la Libye rejette l’égalité entre les hommes et les femmes en matière d’héritage, ce que la jurisprudence islamique n’accepte pas, et critique la partie sur les libertés sexuelles et les droits des enfants nés hors mariage.La réunion de la Commission, qui a ouvert le 4 Mars, a mis l’accent sur la lutte contre la violence faite aux femmes. Les ministres et ambassadeurs ainsi que des représentants de la société civile de 193 Etats membres des Nations Unies sont présents.

La chef de l’agence des femmes de l’ONU, Michelle Bachelet, a déclaré qu’elle espérait que la réunion produirait un document qui deviendra un outil pour améliorer la lutte contre la violence faite aux femmes.

Les débats sont toujours en cours à New York, en particulier en matière de droit sur la reproduction et la sexualité, les droits des lesbiennes, des homosexuels, des bisexuels et des transsexuels.

Un Diplomate de l’ONU, parlant sous condition d’anonymat parce que les négociations sont privées, a déclaré que l’Egypte a proposé un amendement stipulant que chaque pays est souverain et peut mettre en œuvre le document conformément à ses propres lois et coutumes, une clause à laquelle l’Occident s’oppose fermement.

Un tel document était impossible il y a dix ans, lorsque la commission a abordé la question, parce que les gouvernements étaient incapables de parvenir à un accord. Les divergences sur l’éducation sexuelle, le droit des femmes à la santé, la reproduction, et les demandes d’exceptions pour les pratiques sexuelles, culturelles et religieuses avaient envoyés les négociations dans une impasse. "

LETTRE OUVERTE D'UN RETRAITE

Monsieur le Président ,
J'espère que votre secrétariat va être submergé par le courrier des retraités !!
Ceux qui sont en retraite de nos jours n'ont pas travaillé 35h00 par semaine, n'ont pas eu 5 semaines de congés payés, 20 jours de RTT, n'ont pas commencé à travailler entre 22 et 25 ans, et pour beaucoup, les retraités du privé, ont travaillé après 60 ans, en ayant commencé à 16 ans voir moins !

Et, aujourd’hui ils devraient être pénalisés, quelle honte. Ils ont  largement cotisé.
Les retraités aident leurs enfants, petits enfants, le chômage touche tout le monde, les études sont de plus en plus chères, et les grands-parents sont continuellement sollicités.

Alors STOP ! Il y a des économies à faire dans ce pays, mais les énarques, sont tellement loin des réalités quotidiennes... Des amies à moi, ouvrières en couture, touchent aujourd'hui 900 € / mois et les cas comme celui-là ne manquent pas. Ces femmes dont il est question, vont devoir sauver la sécurité sociale, dont profitent certains qui n'ont jamais cotisé ? Des vieux retraités habitant de vieux logements mal isolés vont devoir payer plus cher leur électricité pendant que des étrangers en situation irrégulière vont être logés et chauffés aux frais du contribuable.

Honte à vous, gens de gauche, près du peuple soit disant. Je n'ai pas fait de grandes études, mais je peux vous donner quelques solutions pour faire des économies :
- Supprimer le SENAT qui ne sert à rien, et que vous avez tant décrié quand vous n'en aviez pas le contrôle ! 80% de ces gens ont largement dépassé l'âge de la retraite, et continuent de percevoir des revenus indécents pour dormir dans des sièges confortables ! Diviser par 2 le nombre des députés, cela suffirait. 
- Supprimer les budgets alloués par l'Etat à la presse quotidienne, aux journaux télévisés, aux radios, qu'ils se financent avec la publicité.
- Supprimer la gratuité totale de l'ENA, pour ceux qui accèdent à des postes de cadres dirigeants dans le privé, ils devraient rembourser...
- Supprimer les avantages donnés aux fonctionnaires en poste outre-mer, et aux investisseurs tous les départements français devraient être égaux. Aligner le système de retraite des fonctionnaires sur le système des privés, vous qui parlez toujours de supprimer les privilèges.
- Rétablir les 39 heures/semaine dans la fonction publique.
- Supprimer  les subventions aux multiples associations, dont beaucoup sont, comme SOS racisme, des officines de la gauche.. On peut aussi supprimer les abattements d'impôts octroyés aux journalistes ! C'est un avantage injuste, mais c’est vrai qu'ils ont largement contribué à l'arrivée au pouvoir de la gauche, et qu'il faut donc les récompenser...mais : motus !..

Cet argent gaspillé sont NOS impôts, alors STOP !

- Un peu plus de contrôles pour éviter les arrêts maladie de complaisance, et réduire un peu le trou de la CPAM. STOP aux primes allouées aux médecins qui ne prescrivent pas trop de médicaments ! Ils font tout simplement leur travail consciencieusement, en évitant d'engraisser les grands laboratoires pharmaceutiques, si  bien défendus par Mme Bachelot, HONTE à elle, prête à tout pour exister.

- Passer des accords avec les dirigeants des pays du MAGREB, pour que  les Voyous étrangers, soient emprisonnés dans leur pays pour la durée de leur peine, et ne soient pas à la charge de notre Pays. Les prisons chez eux sont de vraies prisons et non des centres de loisirs qui nous coûtent très cher.

- STOP à l'AME véritable pompe aspirante !!

- STOP aux voyages à l'étranger avec autant de ministres, ces déplacements sont simplement des "remerciements" des vacances offertes gracieusement...

Les Retraités ont le temps d'aller en vacances, en week-end, au cinéma, au restaurant, au club de sport (pour certains) et alors ? ce n'est pas gratuit pour eux, et ils contribuent à l'économie du Pays, et c'est encore sur cette population que l'on veut frapper ! les retraités propriétaires sont montrés du doigt !!
Mais ils se sont privés toute leur vie pour ne plus avoir de loyer à payer pendant leur retraite, ils payent déjà sur leur logement, qu'ils ont remboursé en 15 ou 20 ans, des impôts fonciers de plus en plus lourds...
Il faut donc pénaliser les gens économes et travailleurs, pour aider ceux qui ont profité des largesses de la société toute leur vie ?
Et maintenant il est question de les imposer sur  un « loyer fictif » mais n'est ce pas déjà cela l'impôt foncier ?
Vous n'ignorez pas les tarifs d’hébergement des maisons de retraite, 2200 euros et plus par mois,
Qui peut financer cela ?
Celles et ceux qui n'en n’ont pas les moyens se  retrouvent dans des mouroirs, alors que les prisons sont de plus en plus luxueuses et gratuites ! La fameuse «relance» dont vous aviez le secret se traduit aujourd'hui par une croissance zéro en 2012 et aussi en 2013.
Diminuer le coût du travail ne coûterait rien si l'on revenait à 3 semaines de congés, mais ce sont les syndicats qui vous ont fait roi et aujourd'hui ils vous tiennent, alors vous amusez la galerie avec le mariage des homos et le vote des étrangers....
Le remue-ménage autour d'une bande de petits voyous islamistes est bien venu pour faire oublier que dans les sondages votre côte est en chute libre.
Les français ne sont peut être pas aussi cons que vous le pensiez !
Ne méprisez pas ce message et agréez, Monsieur le Président, mes salutations.
Cette lettre exprime ce qu’un très grand nombre de personnes découvrent, pensent, et veulent dire haut et fort ! Hélas … je suis sûr que son destinataire, principal intéressé, s’en moquera, enfermé dans sa « normalitude », entouré de son gouvernement de pieds nickelés et imbu de sa haute fonction de Président élu !

CHOMAGE : COMME PREVU, CA CONTINUE



Malgré les précautions pour en dire le moins possible pour très vite passer à autre chose, le chômage continue à grimper. Faut surtout pas le dire trop fort des fois qu'il y ait quelqu'un qui entende. Difficile d'ailleurs de trouver les chiffres en question sur un journal quelconque et à la télé, c'est plutôt succin. On préfère donner la parole aux uns et aux autres pour nous expliquer que c'est la faute de l'un ou de l'autre tout en occultant les chiffres eux-mêmes. Donc, voilà ce qu'on peut trouver :

 " Sur fond de récession, un nouveau record absolu de chômeurs a été atteint fin avril avec 3.264.400 demandeurs d'emploi sans activité, une nouvelle hausse qui se prolongera dans les prochains mois, a prévenu jeudi le gouvernement, mais François Hollande a une nouvelle fois promis une inversion en fin d'année.Le mois d'avril a compté 1.326 chômeurs de plus par jour en catégorie A (n'ayant pas travaillé au cours du mois), soit au total 39.800 en métropole.

Le pic historique de 1997 avait été dépassé fin mars. En un an, l'augmentation est de 12,5%. Les régions Pays-de-la-Loire, Champagne-Ardenne et Bretagne enregistrent des hausses supérieures à 15,5%.

Au total, en tenant compte aussi des chômeurs ayant eu une activité réduite et de l'Outre-mer, Pôle emploi recense désormais 5,09 millions de demandeurs d'emploi, 62.100 de plus qu'en mars, la plus forte augmentation depuis avril 2009. "

jeudi 30 mai 2013

UN PEU D'HUMOUR POUR FINIR LA JOURNEE









LETTRE OUVERTE : INTEGRATION

Certains disent qu'il s'agit d'un HOAX, d'autres que non. Ce qui est plus intéressant, c'est le contenu même de ce texte. La pertinence de certaines réflexions sont à méditer longuement.



" Ancien ingénieur d'affaires et de recrutement de cadres de PME, aujourd'hui membre du Haut Conseil à l'intégration, Malika Sorel a passé ses dix premières années en France, avant de suivre ses parents en Algérie où elle suit sa scolarité. Après avoir terminé l'école polytechnique d'Alger, elle revient en France, où elle suit le troisième cycle de Sciences po.

En 2007, elle publie le Puzzle de l'intégration et les Pièces qui vous manquent (Mille et une nuits). Elle y explique que la question de l'immigration-intégration doit être traitée globalement et non plus de façon sectorielle, qu'il faut cesser d'octroyer la nationalité française à des personnes qui ne sont pas prêtes, psychologiquement et moralement, à l'assumer, et s'appliquer, en revanche, à faire respecter la loi française par tous, sans exception.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre ? 
Les émeutes de 2005 m'ont poussée à écrire ce livre parce que je me sentais responsable de n'avoir, alors, rien dit. Moralement, mais aussi sur le plan affectif, je ne supportais plus cette injustice vis-à-vis du peuple français :les Français sont bâillonnés ; et quand ils osent s'exprimer, on leur fait un procès en racisme ou en xénophobie alors qu'ils veulent simplement préserver leur identité.

Mes origines me permettaient, peut-être, de dire que la véritable victime de l'immigration est le peuple français.
Vous parlez beaucoup du rôle délétère de la « repentance ». Non seulement pour les Français, mais pour les immigrés eux-mêmes.  Le rôle des élites françaises a toujours été déterminant dans l'instrumentalisation de l'histoire.

La décolonisation a traumatisé tout le monde, soit ! Mais il devrait tout de même être possible, cinquante ans après des drames partagés, de traiter sereinement du passé, avec ses ombres et ses lumières, au lieu de renier son histoire en se laissant enfermer dans la dialectique culpabilisation-victimisation.

Or, c'est malheureusement ce qui se passe. Le discours dominant ne parle que des « horreurs » de la colonisation, et plus personne n'écoute le peuple français, qui est pourtant le plus légitime pour parler objectivement des problèmes engendrés par l'immigration.
De surcroît, transformer les Français de souche en bourreaux n'a fait qu'injecter le poison de la haine dans le cœur des enfants issus de l'immigration.

La France s'autodétruit sans rendre service aux immigrés, puisqu'on attribue leurs erreurs, ou encore leur manque d'investissement, à la société. Une excuse facile qu'ils reprennent pour ne pas assumer leurs responsabilités. A partir du moment où l'on enferme des gens dans le rôle de victimes, on leur envoie le signal que tout leur est dû. Or, cela n'est pas vrai.

La France fait beaucoup pour les immigrés et leurs descendants, et ceux-ci ont encore énormément à faire pour se rapprocher des Français de souche européenne, en particulier les Maghrébins et les Africains dont la culture reste très éloignée de celle de leur pays d'accueil. Il fallait d'emblée être ferme et affirmer que nos valeurs fondamentales ne changeraient pas. On a fait l'inverse. Dans ces conditions, il est naturel qu'ils développent de moins en moins d'efforts pour respecter les normes collectives françaises. Ils sont convaincus que celles-ci vont changer pour s'adapter à eux.

Il faut aussi dire aux populations d'origine étrangère tout ce que l'Etat fait pour elles, l'argent qui est injecté dans tous les domaines : c'est ainsi qu'on aidera les enfants de l'immigration à se construire le socle de reconnaissance sans lequel rien d'harmonieux ne sera jamais possible. Ce n'est pas en se flagellant qu'on fera aimer la France aux enfants et aux adolescents des banlieues.
Bien au contraire. Notre comportement relève parfois de la psychiatrie !

Pourquoi l'idée de « discrimination positive » est-elle dangereuse à vos yeux ? 
Parce que c'est une escroquerie. L'intégration n'est pas un ascenseur automatique, mais un parcours semé d'obstacles ! L'idée que l'on puisse progresser dans la société de manière passive est absurde. C'est un engagement sur plusieurs générations, la famille entière doit s'engager autour du projet éducatif. Aujourd'hui, beaucoup d'élèves ne font plus rien. Il faut arrêter de les bercer de mensonges :pour réussir, il faut se prendre en main.

Et puis la « discrimination positive » est injurieuse pour les immigrés eux-mêmes : on part du principe que les gens issus de l'immigration n'y arriveront pas seuls parce que les Français les détesteraient. C'est zéro pointé sur toute la ligne. Quand vous travaillez dans une équipe, il faut acquérir sa légitimité auprès des autres. Si vous n'avez pas respecté le même processus de sélection, c'est impossible. Pour devenir légitimes, les personnes issues de l'immigration doivent se plier aux mêmes exigences que les autres.

Vous êtes également très sévère avec la Halde !
Elle joue un rôle d'exaspération et de crispation entre les groupes. Elle passe le plus clair de son temps à exacerber les tensions en disant que les gens issus de l'immigration sont victimes de notre société, alors que c'est l'ignorance des codes sociaux et culturels qui empêche les jeunes d'être recrutés. Cela avait été parfaitement mis en évidence par l'analyse d'entretiens d'embauche auxquels la sociologue Jacqueline Costa-Lascoux avait assisté. Le fait qu'on accepte d'eux ce qu'on n'accepterait jamais des autres ne fait que les enfermer dans leurs propres codes culturels.

J'ajoute que je prends comme une bonne nouvelle la mise sous tutelle de la Halde. Mais il faut, à terme, qu'elle disparaisse. Le système judiciaire français est là pour traiter des vraies affaires de discrimination. On n'a nul besoin d'une institution qui participe, vraisemblablement sans le vouloir, à dresser les gens les uns contre les autres.

Qu'opposer, alors, aux doctrines que vous dénoncez ? 
Rien d'autre que le modèle d'intégration républicain qui fonctionnait très bien ! On doit accueillir les gens dans la communauté française et non l'inverse. Ils doivent respecter le système français. Si on avait fait ça, on aurait suscité le désir d'intégration. Mais comment y parvenir quand on injecte 200 000 nouveaux entrants par an dans une société déjà en proie à des difficultés majeures ? C'est irresponsable, grave et fondamentalement dangereux.

Il est évident que là réside le défi des prochaines années : si l'on continue comme aujourd'hui, nous irons vers des troubles majeurs. Trop de gens arrivés récemment n'éprouvent plus le besoin de respecter la loi de la République, et reconstituent leurs sociétés d'origine sur le territoire français. Si rien n'est fait pour y mettre un terme, la pression va devenir rapidement intenable.

Quelles pressions, justement, exercent ces sociétés reconstituées ? 
Dans les cultures maghrébines et africaines, le groupe prend possession de l'individu. Or, plus la société est déstructurée et permet des accommodements, plus les membres des groupes mieux structurés sont tentés de bafouer les règles françaises, qu'on peut défier à moindre risque. La culture de l'école de la République que les enfants ramènent à la maison est aussitôt rejetée parce qu'elle ne correspond pas aux normes culturelles d'origine.

 Le racisme anti-blanc est une réalité. L'insulte suprême utilisée, c'est «céfranc ». Les professeurs nous le disent : être sérieux en cours, c'est déjà, pour certains, vouloir devenir français : une honte, car assimilé à une traîtrise. Les bons élèves sont, de ce fait, de plus en plus soumis à des pressions par les enfants issus de la même origine culturelle. Le fait que les institutions françaises, la police et l'école soient attaquées n'est évidemment pas anodin. Or, on continue à excuser les auteurs de ces attaques, à les déresponsabiliser en invoquant leurs conditions sociales.

Ces mêmes populations, avec des conditions sociales nettement inférieures, ne se comportent pas ainsi dans leur pays d'origine. C'est bien la preuve que l'attitude de notre société a joué un rôle déterminant dans l'apparition des problèmes que nous connaissons.

Vous accusez le droit du sol. Pourquoi ? 
Devenir français est un processus qui doit être personnel, car il faut être prêt à assumer d'inscrire ses propres descendants dans un nouvel arbre généalogique qui n'est pas celui de ses ascendants biologiques et culturels. Il y a là une véritable rupture, très difficile à assumer. C'est pourquoi, aujourd'hui, pour une multitude de raisons, peu de gens ont le désir de devenir français. Ils prennent les papiers parce qu'ils savent que c'est le sésame avec lequel ils n'auront plus jamais faim. Ils sont honnêtes et l'avouent : je ne suis pas français, j'ai juste les papiers. C'est la classe politique, dans son ensemble, qui ment et occulte ce que signifie l'identité française.

La communauté française reste pour l'instant silencieuse car elle est bâillonnée mais, comme dans tous les pays du monde, elle n'est pas prête à accepter comme françaises des populations étrangères à son identité. Il y a aujourd'hui, en France, une négation fondamentale du droit des Français à être français. 

Quelle distinction faites-vous entre insertion et intégration ? 
L'intégration, c'est le fait d'assumer l'héritage du peuple français, de porter soi-même les valeurs et les principes des Français, de les transmettre à ses propres enfants. Il y a une forte dimension affective et morale. On ne peut pas exiger cette étape, elle est trop personnelle, trop intime. En revanche, l'insertion est absolument non négociable, c'est le respect des règles et lois de la société. Nombre de ces règles sont tacites. Elles ne sont pas nécessairement inscrites dans des lois. L'insertion dans la société française constitue une étape indispensable avant l'intégration dans la communauté nationale française. C'est ce que ne respecte pas le droit du sol.

L'une des plus grandes erreurs a été, selon vous, de dégrader l'apprentissage de la langue et de la culture française. Pourquoi ? 
L'école de la République a un savoir à transmettre, qui crée un référentiel commun à tous les enfants. La langue est un passeport culturel pour naviguer dans la société française. On les a empêchés de pouvoir le faire en revoyant nos exigences sans cesse à la baisse. Pis, l'école s'est mise à verser dans le relativisme culturel, et même à leur transmettre des éléments de leur référentiel culturel alors que c'est bien la seule chose que leurs familles leur transmettent.

 Aimer une langue est un tremplin pour aimer un peuple. Au travers de la langue, des textes de littérature et aussi des contes et des chansons enfantines, c'est bien la culture qui est transmise. Aujourd'hui, dans les rues, dans les cours d'école, on ne parle plus français. C'est un signe sans équivoque du réel refus d'intégration. Sans compter qu'un enfant qui ne peut s'exprimer et se faire comprendre du fait de la pauvreté de son langage a une plus grande propension à devenir violent. Commençons donc par accentuer l'effort sur la maternelle et sur les premières classes de l'école primaire, en réduisant les effectifs par classe et en mettant l'accent sur la transmission de la langue. Revoyons aussi le circuit des allocations. Il faut impérativement que cet argent aille en priorité au projet éducatif, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. A chaque rentrée scolaire, au lieu de remettre aux parents un chèque qui, souvent, sera envoyé dans le pays d'origine, donnons un cartable, des cahiers et des livres directement à l'enfant.

Que pensez-vous de la déchéance de nationalité ? 
Il faut la mettre en place. Et il faut cesser de donner la nationalité à tout le monde. Les gens qui risquent aujourd'hui la déchéance de nationalité n'auraient jamais dû l'obtenir. Il faut vraiment que les politiques s'occupent de toutes ces questions très rapidement. Beaucoup, parmi eux, sont habités par la peur car les populations de l'immigration leur apparaissent comme ayant facilement recours à la violence. Il va pourtant falloir avoir le courage de traiter toutes les dimensions de ce sujet. C'est dans l'intérêt de tous. Notre société est chaque jour plus déstabilisée. C'est la cohésion nationale qui est désormais en jeu ! "

SOCIALISTE ? OUI MAIS PAS TROP !

" Le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, n'a visiblement pas apprécié l'article du Canard Enchaîné cette semaine consacré à son domicile en Seine-Saint-Denis. Invité sur Europe 1 ce mercredi matin, il s'est insurgé contre "la démocratie paparazzi" : "Voir ma maison dans le Canard enchaîné ? A qui le tour ? Si c'est ça la démocratie paparazzi, j'en suis pas," a-t-il lancé. 

L'hebdomadaire satirique paru ce mercredi décrit une construction de 380 m2 sur les hauteurs des Lilas. "La modeste construction se fait conquérante avec ses trois étages, ses larges baies vitrées et sa vaste terrasse", peut-on lire. Selon le Canard Enchaîné, le coût de cette "villa" avoisine les 2 millions d'euros, d'où la réticence de Claude Bartolone à publier le patrimoine des parlementaires dont le sien, conclut l'hebdomadaire. "

C'est facile de donner des leçons et critiquer les autres. C'est moins facile d'adhérer à ses propres principes !