jeudi 22 août 2013

INTERNET : LA LIBERTE D'EXPRESSION VUE PAR LES GAUCHISTES

" Si les FAI et les hébergeurs ne sont pas astreints à une obligation de surveillance des données transmises ou stockées, ils doivent à ce jour faire preuve d’une attention particulière à l’égard de certaines infractions considérées comme gravissimes dans l’échelle sociale. Ce sont les contenus pédopornographiques, le négationnisme ou l’appel à la haine raciale. A cette fin, ils ont l’obligation de mettre en place un système permettant à quiconque de porter à leur connaissance l’existence de ces données et doivent ensuite informer sans attendre les autorités. C’est ce que nous dit la loi sur la confiance dans l’économie numérique, la fameuse LCEN de 2004.

Le projet de loi présenté le 3 juillet par Najat Vallaud-Belkacem envisage de modifier profondément ce régime de responsabilité. Comme PC INpact l'avait relevé, l’article 17 du texte compte obliger les intermédiaires techniques, FAI et hébergeurs, à lutter de la même manière contre :
Les discours haineux
Les discours sexistes
Les discours homophobes
Les discours handiphobes
Concrètement, un « à mort les sales tapettes » et d’autres critiques tout aussi malodorantes, par exemple contre le mariage pour tous, pourront être signalés à Free, Orange ou à un hébergeur, lesquels devront les dénoncer aux autorités.
Un problème de tri des infractions sur la plateforme Pharos

Au Sénat, où débuteront bientôt les discussions autour du texte, la Commission des lois concède que cet article 17 « a un objet plus large que celui du projet de loi » qui ne concerne que l’égalité femme-homme. Elle relève aussi que l’office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication (OCTLTIC), a reçu l’an passé 12 000 signalements sur sa plateforme Pharos, notamment des fournisseurs d’accès et hébergeurs. Sauf que « seulement 1 329 ont été transmis à la police nationale et 3 970 confiés à Interpol pour enquête ». Des statistiques qui « soulignent les difficultés rencontrées dans la mise en œuvre de ce type de dispositif en matière de tri des contenus portés à la connaissance des autorités compétentes. »

Malgré ces difficultés de tri, la même Commission des lois a adopté le 24 juillet deux amendements de Catherine Tasca, qui visent à étendre davantage encore l’obligation d’intervention des FAI et des hébergeurs.
Les vidéos de Happy Slapping devront être dénoncées par les intermédiaires

Aux propos homophobes, haineux, sexistes ou handiphobes, la sénatrice ajoute d’abord la « diffusion d’images enregistrées lors d’atteintes volontaires à l’intégrité de la personne ». Cette infraction, codifiée à l’article 222-33-3 du Code pénal, est le fruit de la loi du 5 mars 2007 sur la prévention de la délinquance. C’est elle qui punit le fait d'enregistrer et diffuser par exemple des vidéos de happy slapping (ou video-lynchage).

Mais ce n’est pas tout ! La sénatrice PS, ancienne ministre de la Culture et ex-présidente du CNCL, l’ancêtre du CSA, a fait adopter un autre article qui étend l’infraction de diffusion de vidéo de happy slapping au harcèlement sexuel.
Tout comme les vidéos de harcèlement sexuel

« Grâce aux smartphones, explique la sénatrice, l'enregistrement de scènes de harcèlement se banalise, notamment chez les jeunes, qui les font ensuite circuler sur internet. ». Virginie Klès, rapporteur socialiste du projet de loi, applaudit l’idée : « Internet est en la matière particulièrement néfaste. Votons cet amendement en connaissance de cause : la diffusion de l'enregistrement est punie de peines supérieures aux faits eux-mêmes : deux ans d'emprisonnement et 30 000 euros d'amende pour les faits de harcèlement sexuel, mais cinq ans et 75 000 euros pour leur diffusion - sur Internet, la diffusion est permanente et fait fi des frontières. »

Ainsi, l'enregistrement ou la diffusion de vidéo de happy slapping fera aussi partie des infractions appelant une obligation de dénonciation des FAI et des hébergeurs. Et l’infraction d'enregistrement ou de diffusion de vidéo d’agression sexuelle sera assimilée à celle de vidéo de happy slapping.
Des intermédiaires de plus en plus responsables

Résumons. Si ce projet de loi est adopté en l’état, FAI et les hébergeurs devront mettre en place un dispositif de signalement puis dénoncer impérativement aux autorités :
La pédopornographie (LCEN de 2004)
Le négationnisme (LCEN)
L’appel à la haine raciale (LCEN).
Les propos homophobes (projet de loi de Najat Vallaud-Belkacem)
Les propos haineux (projet de loi)
Les propos sexistes (projet de loi)
Les propos handiphobes (projet de loi)
Enregistrement et/ou diffusion de vidéo de Happy slapping, de torture, etc. (amendement 5 Tasca)
Enregistrement et/ou diffusion de vidéo de harcèlement sexuel (amendement 6 Tasca)
Si les intermédiaires n’ont pas une obligation de surveillance, le mouvement actuel vise bien à accentuer leur responsabilité, les obligeant à dénoncer toute une série d'infractions dont la liste s'étend de jour en jour. "

VALLS SE FAIT CHAHUTER PAR DES ANARCHISTES A AURILLAC

" "On est tous des Roms !", "Valls fasciste !", "C'est le retour de Sarkozy !" Le premier flic de France en a pris pour son grade mercredi en déplacement à Aurillac où se tient le Festival de théâtre de rue. Selon "La Montagne", les critiques sont venues de comédiens d'une compagnie de théâtre. Manuel Valls sortait alors de l'Hôtel de ville où il venait d'inscrire "Merci pour votre accueil" dans le livre d'or municipal. "Chahuté", le ministre de l'Intérieur est resté "impassible", a commenté un journaliste de l'AFP présent sur place. 
Laissez, laissez" "


Dur d'être prit entre deux feux... Va falloir choisir !

LES CHARMES TOURISTIQUES DE MARSEILLE

" Après les faits divers qui l'ont endeuillée, la Cité phocéenne apparaît de moins en moins sûre aux yeux des vacanciers. Des Américains ont même demandé une visite sous protection.

La scène semble à peine croyable. Quand on la raconte à la préfecture, elle provoque l'hilarité. Puis la consternation. Au début du mois d'août, quai du Port, à une terrasse de restaurant proche de l'Hôtel de ville, à deux pas du Musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerranée (MuCEM), phare de Marseille-Provence 2013, arrivent cinq personnes toutes habillées pareilles entourées de policiers presque aussi nombreux. «Encore des touristes qui se sont fait détrousser. Ils doivent venir raconter comment ça s'est passé», hasarde la serveuse. Après les avoir servis, elle se ravise, estomaquée: «Ce n'est pas du tout ça. Ce sont des membres d'équipage du porte-avions américain Truman. Ils sont 5000 en ce moment à Marseille. Ils ont demandé à la police de les escorter pour visiter la ville en toute tranquillité !» Des marins qui jouent les touristes sous escorte policière? «Cela aurait été des croisiéristes, j'aurais compris. Mais des marins? Après le romancier Dan Brown, qui a déclaré dans la presse avoir visité Paris avec deux gardes du corps, on se dit que les Américains ont une bien piètre idée de l'image de la France», se désole un haut fonctionnaire.
Agressions verbales

La démarche des marins américains ne semble pourtant pas isolée. Tout près de la Canebière, un groupe d'estivants déambulaient les jours suivants entourés eux aussi de policiers en uniforme faisant office «d'anges gardiens». La demande est-elle fréquente? À la préfecture de Marseille, personne ne semble au courant. «Ce ne serait pas plus mal que des policiers encadrent les voyageurs!», lance une Marseillaise «écœurée» par les agressions verbales dont ont été victimes des Suisses qu'elle avait convaincus de découvrir le MuCEM et le fort Saint-Jean. «Dans le bus, le chauffeur excédé leur a demandé, à eux qui se faisaient insulter, de descendre pour retrouver la paix. C'est quand même un comble!», maugrée la jeune femme impliquée dans la vie culturelle de la ville et préférant garder l'anonymat. D'autres ne prennent pas cette précaution-là.
Catherine Sentis, administratrice générale du MuCEM, ne feint même plus de croire en l'avenir de ce quartier du front de mer en pleine renaissance. Des boutiques de luxe doivent ouvrir prochainement dans les soubassements de la cathédrale de la Major, juste à côté du MuCEM. «Cela ne marchera pas. C'est un appel au vol! , s'est-elle écriée lors d'un dîner. Il y aura peut-être des vigiles devant les magasins. Mais après? Que croyez-vous qu'il arrivera aux clients fortunés une fois qu'ils regagneront leur véhicule stationné près du quartier du Panier?»
Même Gérald Passedat, éminente toque marseillaise, qui a ouvert une table au sommet du MuCEM, ne «veut plus [se] battre» avec les responsables du parking Vinci du musée qui refusent d'ouvrir après 22 heures «pour des raisons de sécurité». Or, il est impossible alors d'envisager dîner au Môle Passedat après un spectacle au Théâtre de la Criée, de l'autre côté du port. Sauf à garer sa voiture dans une ruelle peu sûre…
Avec l'«assent»

On se croirait dans le scénario d'un «polar aïoli» de feu Jean-Claude Izzo. Mais la réalité dépasse la fiction. «Les agressions sont inévitables. Le luxe s'affiche beaucoup trop. C'est une forme de provocation. Les gens tiennent sur les nerfs», témoigne une habitante de la Pointe-Rouge, un quartier pourtant préservé. Dans ce contexte, les Marseillais ont bien du mal à convaincre les «estrangers» de découvrir le MuCEM dont les Marseillais sont fiers.
Sur le parvis, il faut les entendre raconter avec l'«assent» la passion de leur ville qu'eux-mêmes redécouvrent. Le musée a accueilli 300.000 visiteurs, depuis son ouverture le 7 juin. Mais qu'adviendra-t-il quand Marseille, à la fin de l'année, ne sera plus capitale européenne de la culture? La Régie des transports marseillais a mis en service des navettes maritimes entre les quartiers de la Pointe-Rouge et de l'Estaque jusqu'au Vieux-Port. À 3 euros la traversée, les bateaux font le plein. Du moins l'étaient-ils jusqu'à il y a quelques jours pour l'Estaque. À bord, on y trouve des Marseillais, mais aussi des touristes qui évitent ainsi que leur voiture, qui n'est pas immatriculée 13, ne soit fracturée ou dégradée. "

mercredi 21 août 2013

MARSEILLE : 5 MINISTRES, 24 POLICIERS DE LA PJ ET 150 CRS

" Après l'annonce mardi par le premier Premier ministre Jean-Marc Ayrault de l'envoi de 24 policiers de police judiciaire et d'une compagnie de CRS à Marseille, le nombre de policiers affectés dans la ville s'élève à 3.500, selon des sources gouvernementales.

«J'ai décidé, avec l'accord du ministre de l'Intérieur, d'affecter à Marseille 24 policiers supplémentaires à la police judiciaire pour faire de l'enquête, de l'investigation, trouver les coupables et les remettre à la justice», avait déclaré mardi le Premier ministre, venu dans la cité phocéenne avec cinq de ses ministres au lendemain d'un nouveau règlement de comptes. La nouvelle compagnie de CRS (80 hommes), qui vient s'ajouter aux trois autres déjà présentes, doit arriver mercredi à Marseille, pour y rester au moins trois mois.

Depuis un an, Marseille a accueilli 230 hommes supplémentaires. Selon l'entourage du Premier ministre, le gouvernement précédent avait supprimé 250 postes à Marseille, sur un total de 10.000 suppressions en France.La deuxième ville de France compte 850.602 habitants, selon le dernier recensement de l'Insee.

Davantage de caméras de vidéoprotection en prévision

Côté gendarmerie, l'ensemble du département compte 1.113 gendarmes et une division, la «division 13», composée de 25 enquêteurs dédiés aux enquêtes judiciaires. Un escadron de gendarmes mobiles (120 hommes) est stationné à Marseille, mais ces hommes sont également amenés à travailler partout en France.

Marseille est par ailleurs doté d'une police municipale forte de 315 hommes, auxquels s'ajouteront 20 recrues d'ici la fin de l'année afin de porter l'effectif à 435 hommes à l'été 2014. Ces policiers sont désormais équipés de nouveaux matériels de protection et de défense, dont des gilets pare-balles et des armes non létales de 4e catégorie, comme des pistolets Taser et Flash-ball.

Par ailleurs, la ville est dotée de plus de 240 caméras de vidéoprotection. Leur nombre devrait s'élever à 340 en septembre et 1.000 en 2014. "


Voilà une annonce choc qui me fait bien rire. Vous pouvez mettre autant de policiers que vous voulez, vu qu'ils n'ont pas le droit d'intervenir comme ils le veulent, ça ne servira pas à grand chose. Sans compter que les annonces sur la réforme judiciaire, ne pourront que conforter les crapules dans leurs activités. Une annonce qui ne changera donc rien à la situation et un gouvernement complètement dépassé par les événements et qui se trouve bousculé dans ses convictions.

mardi 20 août 2013

LE RACISME ANTI BLANC N'EXISTE PAS

" Logiquement, le tribunal correctionnel qui, vendredi à Paris, a condamné Arnaud Djender à trois ans de prison ferme pour une agression commise en septembre 2010 gare du Nord, n’a pas retenu contre lui la circonstance aggravante de racisme, en l’occurrence anti-blanc, requise par le procureur le 26 avril dernier. Térence C., une vingtaine d’années, avait été violemment frappé par deux individus, dont Djender – le coauteur des coups, en fuite, n’a, lui, jamais pu être identifié. Selon des témoins, les auteurs de l’agression avaient proféré des insultes racistes, « sale Blanc » notamment, à l’endroit de la victime, ce que l’accusé, défendu par Me Grégoire Etrillard, avait nié.
La première condamnation en France pour racisme « anti-blanc » n’a donc pas été prononcée. Logiquement, car la LICRA (Ligue contre le racisme et l’antisémitisme), partie civile à l’audience du 26 avril, qui tenait à démontrer qu’un Blanc pouvait être victime de racisme, ne s’est pas donné les moyens d’étayer sa démonstration. Trop casse-gueule, sans doute. Comme si la LICRA avait fait sienne, en quelque sorte, la théorie des Indigènes de la République, selon laquelle il existe en France un « racisme structurel », procédant de la domination des « Blancs » sur les « Arabes », les « Noirs » et autres personnes de « couleur ». Chercher à démontrer, jusqu’au bout, que la victime avait été frappée parce que blanche aurait immanquablement conduit Me Mario-Pierre Stasi, l’avocat représentant la LICRA, à « ethniciser » sa plaidoirie contre le coauteur présumé des coups, par ailleurs tout à fait blanc de visage mais dont le patronyme, Djender, renvoie à une origine berbère.
Me Stasi s’est bien gardé de cela, évitant d’interroger sérieusement le prévenu sur ses fréquentations, son milieu, son passé, alors que des éléments de la biographie de l’accusé et une ou deux de ses réponses à l’audience, faisaient apparaître une personnalité « complexe », entre haine de soi et identité de substitution. Bref, Me Stasi, face à Djender qui niait avoir traité la victime de « sale Blanc » et autres qualificatifs de même acabit, aurait pu chercher à le pousser à un irrémédiable faux pas. Mais c’était risquer de faire le procès de la « banlieue », dont Djender est issu. Me Stasi, lui, risquait de passer, médiatiquement et sociologiquement, pour raciste, et la LICRA à sa suite. Ce n’était pas le but. Il a préféré céder à la pression, « baster », comme on dit en Suisse. Ça s’était senti le 26 avril.
Les juges, qui ont dû trouver bien inconsistants les arguments de la partie civile (le ministère public était quant à lui transparent), ont rendu un verdict somme toute logique, encore une fois. Quelque chose nous dit que la LICRA sort soulagée de ce procès au terme duquel Arnaud Djender a été envoyé en prison pour y purger sa peine. " ( 24 juin 2013 )

LETTRE OUVERTE : VALLS PREND LES GENS POUR DES CONS



" VALLS semble en odeur de Sainteté ces derniers temps. pourtant, il y a pas mal de choses qui me chiffonnent dans les annonces fracassantes de ces derniers jours. 

Tout d'abord, le duel avec TAUBIRA où tout semble opposer les deux ministres sur le devenir des condamnés et à plus forte raison en ce qui concerne les récidivistes. Si l'on en croit " Le nouvel observateur ", la réforme pénale laisse songeur :

" Pour les condamnations de moins de cinq ans, le texte prévoit une libération aux deux tiers de la peine, sous la forme de semi-liberté, de placement sous bracelet électronique ou encore de liberté conditionnelle. Le juge d’application des peines pourra cependant empêcher une libération s’il estime le condamné dangereux. Les longues peines seront également examinées aux deux tiers du temps d’emprisonnement pour envisager une libération conditionnelle.

Le texte préconise aussi de calquer le régime des récidivistes sur celui des non-récidivistes pour les réductions de peine qui existent "pour les condamnés qui manifestent des efforts sérieux de réadaptation sociale." Les non-récidivistes peuvent pour le moment seuls bénéficier de réduction de trois mois par année de prison ou de sept jours par mois lorsque la peine est inférieure à un an. Pour les récidivistes, les délais sont actuellement de deux mois par année de prison et de quatre jours par mois.

Dans le cas d’une condamnation à de la prison ferme, le texte précise que le juge devra motiver sa décision même pour un récidiviste, ce qu’il doit actuellement faire uniquement pour les non-récidivistes.

Christiane Taubira souhaite aussi la suppression du mandat de dépôt obligatoire pour les récidivistes, sauf si le tribunal le réclame par une décision motivée.

Après la passe d’armes de l’été, Christiane Taubira et Manuel Valls se sont ostensiblement affichés unis et complices lors du séminaire de rentrée du gouvernement. Pour la réforme pénale comme pour la réforme des retraites, rien n’est encore définitivement tranché. Les derniers arbitrages auront lieux dans les semaines qui viennent. "

Autant dire que la totale impunité n'est pas loin et qu'à ce train là, les condamnés pourront choisir la durée, le moment, et dans quelle condition ils seront incarcérés ( il y en a qui se permettent déjà de partir en vacances ! ). VALLS sait pertinemment que les citoyens dans leur majorité sont contre ce genre de justice au rabais. Le dire le rendra t-il plus populaire ou VALLS vise t-il déjà les présidentielles de 2017 ? Autre paradoxe, il semble qu'on soit plus prompt à mettre en taule les militants anti mariage homo ( alors qu'ils n'ont rien à se reprocher sinon des idées à l'inverse du courant de la pensée unique ) que les manifestants du Trocadero ou deTrappes ou les pillards de Brétigny. Surtout que le problème de la surpopulation dans les prisons serait vite réglé si on voulait s'en donner la peine ! Construire des prisons relancerai un tant soit peu l'économie et l'embauche de nouveaux gardiens de prison ferai baisser le chômage. Mais bon, il vaut mieux se lancer à fonds perdus dans des formations inutiles et dans des reclassements sans valeur. Des solutions il y en a d'autres, comme appliquer systématiquement l’exil des personnes condamnées à de lourdes peines où se rendant coupable de crimes odieux et tout cela, sans possibilité de retour. Encore faut-il s'en donner la peine et avoir le courage de l'appliquer. Mais ce qui est sur, c'est que ça résoudrai pour beaucoup le problème de la surpopulation dans les prisons. 

Enfin bref, je n'arrive pas à comprendre comment VALLS peut soutenir des projets à l'inverse de ses ( soit disant ) convictions. D'ailleurs les récents propos sur le regroupement familial sont encore plus singuliers. Comment ce Monsieur peut se dire Socialiste alors qu'il va à l'inverse de ce que prône son propre parti et le président qui le commande ? Il ne faut pas oublier qu'en 2014 le gouvernement projette d'ouvrir grand nos frontières si il gagne les élections ! Ca fait parti des promesses d'HOLLANDE. Alors pourquoi ne pas démissionner Monsieur VALLS ? Etes-vous vraiment sincères dans vos propos ? J'en doute ! Ou bien la vie de Pacha que vous menez actuellement met au placard toutes vos convictions, ou bien marchez-vous comme le dit MELENCHON sur les pas du FN afin d'avoir l'illusoire espoir de le faire baisser dans les intentions de vote des citoyens au bord de l'exaspération ? N'est-ce pas vous qui vous élevez dès que vos amis musulmans sont confrontés à tant de "racisme" alors qu'on ne vous entend jamais lorsqu'une église ou un cimetière sont profanés ? Permettez-moi donc de douter de votre sincérité et de dénoncer votre imposture qui d'un point de vue comme de l'autre ne fait valoir que des objectifs politiques malsains et sans relation avec l'intérêt de la nation et de ses citoyens. "

POPIAN : UN NOUVEAU CIMETIERE PROFANE ( 19 Août 2013 )

" Dans la nuit de vendredi à samedi, des individus se sont introduits par effraction dans le cimetière de Popian (Hérault), avant de voler une trentaine de crucifix, de couronnes de fleurs, de plaques funéraires et de pots en cuivre. Trente-sept tombes ont ainsi été profanées.

La brigade de recherche de la gendarmerie de Lodève a été saisie de l’enquête, rapporte Midi Libre.

 Depuis plusieurs semaines, des voleurs de cuivre sévissent dans la région. "