dimanche 13 octobre 2013

BRIGNOLES : LE FN EXPLOSE L'UMP AU SECOND TOUR

" Le candidat du Front national Laurent Lopez a remporté ce dimanche le second tour de l'élection cantonale partielle de Brignoles (Var) sur un score de 53,43%. Il devance son adversaire de l'UMP, Catherine Delzers, qui recueille 46,57% des voix. 
Le scrutin a été marqué par une forte mobilisation des électeurs comparé à la semaine dernière. Le taux de participation a atteint 45,26%, en hausse de près de 12 points par rapport au 1er tour, le 6 octobre, où seulement 33,40% des électeurs du canton s'étaient rendus aux urnes 
"C'est une belle victoire", a réagi Marine Le Pen, au cours du Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI, ajoutant: "unis, les Français sont invincibles". "


Il s'agit tout bonnement d'une correction pour le " front républicain ". Désavoués, les partis anti-patriotiques se sont fait humilier. Malgré une mobilisation plus importante, il est clair que les voix se sont reportées sur le FN. Non seulement les appels des différents partis perdants n'ont pas eu lieu, mais les votants ont eu la lucidité de voter pour le parti qu'il faut à la France pour retrouver sa grandeur et fuir la décadence;  Prenez exemple Peuple de France, c'est votre destin qui est en jeu et celui de vos enfants...........

APRES LA BELGIQUE, BIENTOT LA FRANCE ?

" Des chauffeurs qui stoppent leur bus pour prier – Incroyable, inimaginable….. Je rêve.

Parfois, je crois tomber dans un brouillard de folie. Folie qui m’est imposée par la haute et incommensurable bêtise humaine.

Je suis frustré et en colère, colère chargée d’incompréhension et de beaucoup d’interrogations.

Stupeur, ce 5 octobre 2013 restera gravé de façon indélébile dans l’étonnement de ma mémoire.

Figurez-vous que R T L Belgique révèle que des chauffeurs de bus de la ville de Bruxelles (la STIB), en l’occurrence des musulmans, arrêtent le bus, déplient le tapis et au vu et au su de tous, se mettent à prier.

Certains descendent du bus, d’autres restent à bord !

Lorsque j’ai lu cette nouvelle, je croyais à un mauvais tour dû à mon âge vénérable.

Renseignements pris, ils font leurs incantations sur de petits tapis colorés et à haute voix.

Plus grave, bénéficiant du laxisme des responsables de cette société, ces pratiques ne sont ni rares et ni isolées. La punition pour cet acte incompatible avec la profession et ses obligations : une réprimande … et retour au travail ou … à la prière.

Je suis bouleversé, mais aussi dépité et déçu de la réaction des responsables.

Mon transport, mon agenda, mes obligations dépendent maintenant d’une religion, de rites, de coutumes et du bon vouloir d’un prieur. L’attitude passive de notre société est certainement interprétée comme une complicité tacite, voire un encouragement.

Et ces zozos barbus qui se défendent de faire du prosélytisme. Ils sont passés au stade supérieur, l’endoctrinement. Et ils se foutent de nous.

Ils prennent, insensiblement, avec méthode et patience, notre espace, et les autochtones ne sont plus en mesure de faire obstacle à leur envahissement. Les Européens sont trop passifs. Ainsi l’islamisation de notre monde poursuit sa marche inexorable.

Pauvre Belgique !

Oui mais attention : tous les pays sont concernés. Ne peut-on prendre le bus sans faire un détour par la Mecque ? N’est-il pas temps de réagir de façon adéquate à ces imbéciles qui nous imposent un folklore non sollicité ?

Je rêve, j’ai des hallucinations, la STIB transport en commun est fortement subventionnée par les deniers publics. En fait je subventionne des mosquées sur roues. Des barbus transforment nos autobus en mosquées !

Ils nous narguent, ils nous crachent au visage, ils en arrivent aux insultes.

A croire que ces tristes imposteurs veulent nous imposer un régime plus restrictif et plus sévère que dans les régions dont ils sont issus. Ils ne se privent pas pour nous humilier.

Pour la petite histoire, quelles seraient vos réactions si vous voyiez un cardinal ou un évêque au volant d’un autobus … attention! à 10.00 heures c’est la grand messe.

J’ai en bouche un goût amer, mitigé de tristesse, de colère, de révolte et d’une indicible honte.

Devoir vivre en pareille compagnie ne me réjouis pas pour l’avenir, qui s’annonce sombre et tumultueux.

Bon dieu, récupérons notre fierté. "

PRIMAIRES SOCIALISTES A MARSEILLE : UN BEAU BORDEL A L'IMAGE DE NOTRE GOUVERNEMENT

" C'était à craindre, c'est arrivé. A peine les opérations électorales ont-elles commencé, dimanche 13 octobre, jour de premier tour des primaires citoyennes à Marseille, que chacun des camps dégaine déjà dans tous les sens.

Aucun des six candidats n'entend s'en laisser compter : les irrégularités, petites ou grosses, sont toutes soulignées. Qu'il s'agisse des favoris : la ministre Marie-Arlette Carlotti, le député Patrick Mennucci, la sénatrice Samia Ghali, le président de la communauté urbaine Eugène Caselli. Ou des prétendants aux prétentions plus modestes : le vice-président du conseil général Christophe Masse, le député Henri Jibrayel.

Intox, rumeurs et démentis fleurissent, quitte à gâcher la première expérience de primaires citoyennes au niveau municipal depuis le succès de l'exercice à l'occasion de la dernière présidentielle.

C'est dans le XVème arrondissement que se concentrent les principales contestations, dans les quartiers nord considérés favorables à Ghali. "Elle fait venir les électeurs par mini-bus", dénoncent ses adversaires. Avant que l'attaque ne soit aussitôt neutralisée par Jean-Pierre Mignard, président de la haute autorité : "Cela existe aussi dans les élections républicaines."

Quelques minutes plus tard, c'est au tour de l'entourage de Ghali de monter au créneau dans le même arrondissement : "Il y a un problème de listings. Une centaine de personnes venues pour Samia (sic !) repartent sans pouvoir voter. Les dates de naissance ne correspondent pas. Des mecs de 80 ans ont 14 ans sur les feuilles d'émargement."

Mignard a également été saisi d'une autre réclamation, émanant cette fois de Masse. L'un de ses collaborateurs l'annonce tout de go aux journalistes : "Un listing a carrément disparu dans un bureau du XIIIème arrondissement !" "

ABDELJALIL BELBRAIK PROVOQUE LES JUGES ( Août 2013 )

" Lourdes peines pour avoir, vendredi, transformé le prétoire en un ring de boxe Des peines de huit à dix mois de prison ferme et un maintien en détention ont été prononcés, hier soir, contre trois jeunes prévenus qui, vendredi, à l’issue d’un délibéré, avaient provoqué dans la salle d’audience du tribunal correctionnel une véritable scène d’émeute. 

Le tribunal venait de condamner à douze mois de prison Ahmed Belbraïk pour trafic de stupéfiants lorsque le public a bruyamment manifesté. 

Le président Fabrice Castoldi avait alors ordonné l ’évacuation de la salle durant laquelle, le frère du condamné, Abdeljalil Belbraïk, 20 ans, s’adressait aux juges en termes injurieux : 

« Va niquer tes morts ! Espèce de fils de pute ! » Le procureur présent à l’audience, relevant l’outrage à magistrat, ordonnait l’interpellation immédiate ,mais quatre policiers ont été nécessaires pour y procéder dans une confusion totale. 

Entendu par les enquêteurs, le président Fabrice Castoldi assurait n’avoir jamais connu une telle violence en vingt ans d’exercice des prétoires et l’un de ses assesseurs confiait sa peur de voir les dix policiers – tout l’effectif du palais – débordés. "

LE FMI VEUT TAXER A 10% L'EPARGNE DES MENAGES


samedi 12 octobre 2013

VALLS SUR LE TOURNAGE D'UN FILM

" Le tournage d'un film sur l'affaire Ilan Halimi, un jeune juif sequestré, torturé et tué en 2006, a reçu samedi la visite du ministère de l'Intérieur, Manuel Valls, selon des sources concordantes. Le ministre s'est rendu à la gare de Sainte-Geneviève-les-Bois (Essonne), où le réalisateur Alexandre Arcady tournait samedi une scène de son prochain film, selon un témoin.
C'est près de cette gare, le long des lignes de RER que le jeune homme avait été découvert agonisant après trois semaines de détention. "

Il est clair qu'il vaut mieux pour VALLS de se rendre sur le tournage d'un film de ce genre que de se rendre au chevet du policier de Lorient. J'espère que la Police appréciera le soutien que leur apporte leur ministre...

L'EDUCATION NATIONALE COMMENCE A SE TOURNER VERS LE FN

" Les formules sont ronflantes : "Oui à l’égalité synonyme d’excellence, non à l’égalitarisme synonyme de médiocrité". A la tribune, Yannick Jaffré, agrégé de philosophie, entouré de quatre autres professeurs, sonne la charge dans un débit précipité. Dans la salle, une centaine de personnes, avec la presse, les télés, et au pied de l’estrade, une grappe de photographes dont les objectifs sont tournées vers le casque blond d’une femme au premier rang : Marine Le Pen.

A Paris, au premier étage de l’espace Moncassin dans le 15e arrondissement, et en présence de sa présidente, le Front National lance, samedi 12 octobre, le collectif Racine "nouvelle structure d’espérance au sein de l’éducation française". L’atmosphère est étouffante mais le message fait froid dans le dos. "Pédagogisme moribond", "IUFM de sinistre mémoire", "conglomérats d’intérêts et de renoncements dirigés contre la France et son école"… Tour à tour, et sans nuances, les orateurs dénoncent le "désastre" : à l’école primaire, au collège, au lycée professionnel, à l’université, où ils sont respectivement en poste.

Valérie Laupies, longues mèches brunes et rousses, a pu enfin faire son métier d’institutrice en ZEP quand elle a compris que ses élèves n’avaient pas à être "des cobayes des innovations pédagogiques". Elle glisse qu’on sauvera le niveau "en freinant leur nombre [les enfants d’origine étrangère, NDLR] qui tend à devenir majoritaire dans les classes".

 Alain Avello, certifié de philosophie, la frange noire plaquée sur le front, enfourche le thème de l’autorité. Fustige la "culture de l’excuse", cette "tolérance aux écarts de conduite confinant au laxisme". Prône le retour du cours magistral, du silence dans les rangs, et de la sanction. C’est tout simplement l'école IIIe République que l’on tire de la naphtaline.

Michel Sibel, qui lui succède, roux et affable, perd son auditoire en lui parlant de "la prophylaxie des atteintes de la colonne vertébrale", de "la culture de la fatigue", et aussi de "réhabiliter le corps opératoire". Il est professeur d’EPS. Sans doute s’agit-il de thèmes vernaculaires… Après lui, Gilles Le Breton, professeur de droit public, fait le procès du désengagement de l’Etat dans le supérieur. Il ridiculise au passage les listes "chabada" dans les instances universitaires, en application de la loi Fioraso qui y impose une stricte parité.

A aucun moment, d'autres modèles d'éducation ne sont envisagés, qui forment des citoyens à la fois cultivés et responsables. Notamment en Europe du Nord. Sous couvert de pragmatisme - les professeurs parlent de leur expérience - une forme d'immobilisme, pour ne pas dire d'autisme, prévaut dans les présentations.  

Après eux, Marine Le Pen monte à la tribune, élégante, très à l’aise, telle qu’en elle elle-même. Voix éraillée et brassée de phrases-choc : "la sélection des meilleurs passe par la promotion de tous" ; "apprendre demande un effort, une ascèse"… Le Collectif Racine, à la fois hommage au dramaturge classique et métaphore de la refondation de l’école, n’est pas un syndicat. Il ne porte pas les intérêts exclusifs d’une profession, mais ceux de toute l’institution qui doit devenir efficace. Il est appelé à "être présent dans le débat, à organiser des colloques, à parler à nos jeunes et à nos anciens".

A ce jour, il ne compte qu’une centaine de membres, autrement dit une infime partie du million de fonctionnaires de l’Education nationale. Un seul inspecteur. Aucun proviseur ni principal. "Mais les langues se délient, le poids de la bien-pensance recule !", se félicite la présidente. Des collectifs départementaux ont commencé à se constituer. "Vive la République, vive la France !". Son discours est applaudi debout. Sera-t-il entendu jusqu’à Brignoles, dans le Var ? Ce dimanche, se déroule le deuxième tour très attendu des élections cantonales partielles où le Front National est arrivé en tête au premier tour… "


Les dégâts UMPS se ressentent dans tous les secteurs...