vendredi 1 novembre 2013

UN CLANDESTIN VOLEUR RECIDIVISTE ET DEALER SEVEREMENT PUNI ( C'EST UN SARCASME )

" Quatre gendarmes aux polos bleu ciel scrutent les faits et gestes de l'assistance. Ils vont et viennent, s'assoient, se lèvent, s'échangent leurs places. L'un accueille un nouvel arrivant et lui désigne un emplacement libre sur le banc. Un autre accroche son regard à une conversation entre deux jeunes femmes au moment où le président appelle la prochaine affaire. Un homme de 42 ans est poursuivi pour un vol en réunion dans le métro, des faits commis en récidive légale. Il a subtilisé une liasse de billets de la poche du pantalon d'un passager, au total 1 600 euros. Il était aidé dans sa tâche par un complice qui a détourné l'attention de la victime en faisant tomber un téléphone portable devant ses pieds. Les deux hommes se sont volatilisés avec le magot. Signalé et identifié grâce à la caméra de vidéosurveillance, le prévenu n'a été interpellé que deux jours plus tard, en possession de cannabis. Et c'est donc le consommateur de cannabis qui a trahi le voleur, identifié grâce à la fiche de recherche dont il faisait l'objet lors de son interpellation.

L'homme reconnaît les faits. Et justifie son geste par l'existence de "dettes". De quelle nature ? "Je ne consomme pas beaucoup de cannabis parce que je n'ai pas d'argent...", rassure-t-il, avant que l'un des juges ne l'interroge sur le lien éventuel entre ces "dettes" et la détention de stupéfiants. Sa voix aiguë et sa diction lente trahissent une grande fragilité psychologique. "Vous êtes connu de l'identité judiciaire sous plusieurs faux noms", fait observer le président. Ce qu'il confirme, sans émettre le moindre bémol. S'il pouvait directement se jeter dans la gueule du loup, il le ferait presque ! 
Son casier fait mention d'une série de vols à la tire dans les transports en commun. "J'ai 11 condamnations, monsieur le président", dit-il, comme s'il voulait dispenser le juge de comptabiliser ses forfaits. "Nous n'avons pas les casiers judiciaires de tous les alias", regrette le président. Et de préciser que le prévenu a, la dernière fois qu'il a été jugé, écopé de 8 mois ferme pour vol et séjour irrégulier.

Depuis son dernier séjour en prison, qui a pris fin deux ans plus tôt, le prévenu indique avoir gagné sa vie en travaillant comme ébéniste. Et ce, "jusqu'à ce qu'il rencontre sa nouvelle compagne qui est tombée enceinte". "J'ai dû arrêter de travailler", pleurniche-t-il. C'est donc sa compagne qui assume le règlement de leur loyer de 900 euros.

Quatre mois 

Le procureur demande 4 mois avec maintien en détention. Sans autre commentaire. "C'est le type de personne en grande précarité qui vole pour subvenir à ses besoins, résume son avocat. Je ne dis pas qu'il a bien fait, mais j'essaie d'expliquer ces vols à répétition. Cela dit, il s'est calmé depuis deux ans [...]. Par ailleurs, relève l'avocat, il est en cours de régularisation." Autre point fort plaidant en faveur du prévenu : "Sa concubine est enceinte de 7 mois et elle veut le garder auprès d'elle." En effet, le conseil remet au tribunal une lettre de cette femme "démontrant sa persistance à l'héberger malgré ses ennuis judiciaires". Pendant ce temps, le prévenu essuie ses larmes comme un enfant, avec le dos de sa main.

"Sa première femme est morte dans des circonstances tragiques, et il a un enfant en grande difficulté", poursuit l'avocat. "Il voulait assurer son engagement financier mais il a une fois de plus été confronté à ses mauvais démons [...]. Si vous pouvez ne pas le mettre en prison ce soir et le condamner à une peine avec sursis..."

"Je demande la clémence du tribunal, je regrette", murmure le prévenu de sa voix fluette. Il écopera de 4 mois d'emprisonnement et sortira du tribunal quelques heures plus tard, sans doute au bras de sa compagne. "

On croit rêver !

LA BELLE HISTOIRE DE FAOUZI LAMDAOUI, CONSEILLER DE HOLLANDE



" C'est l'histoire d'un conseiller du président François Hollande qui a réclamé la viennoiserie de trop. Surnommé "l'Homme à tout faire" du président, Faouzi Lamdaoui, le conseiller à l'égalité et à la diversité, aurait abusé du service de protection des hautes personnalités (SPHP) dont il bénéficiait, révèle une enquête de Charlie Hebdo. Et c'est son péché de pain au chocolat qui l'aura puni.

Sherpa de François Hollande, Faouzi Lamdaoui est un fidèle qui était présent lorsque, candidat à la primaire, l'ex-premier secrétaire n'était crédité que de 5 % dans les sondages. Chef de cabinet de Hollande durant la campagne présidentielle de 2012, l'homme de l'ombre veille à tout, des dossiers aux costumes, se rendant presque indispensable. En mai 2012, à 49 ans, ce natif de Constantine est alors nommé conseiller à l'Elysée, même s'il aurait préféré obtenir la circonscription des Français de l'étranger – Martine Aubry y a placé un proche. Conseiller à l'égalité et à la diversité, un poste qu'occupait, sous Nicolas Sarkozy et sous le titre de "commissaire", Yazid Sabeg. Faouzi Lamdaoui prend ses fonctions à côté de l'Elysée, à l’hôtel de Marigny, la résidence officielle des invités de la République.

Mais voilà qu'à peine un an après l'élection, en mai, le conseiller à la diversité se voit menacé de mort par des courriers reçus à son domicile et évoquant, entre autres, le Mali et la guerre en Afrique, rapporte Charlie Hebdo. Une enquête préliminaire est ouverte par le parquet de Paris, mais, en attendant de remonter la piste de ces courriers, la République met en place un service de protection rapprochée pour garantir la sécurité de Faouzi Lamdaoui.

"On ne vous a pas dit qu’il faut m’acheter un pain au chocolat le matin ?"

Tous les matins, ce sont donc deux policiers qui attendent le conseiller menacé à 7 heures du matin sur le pas de sa porte pour le conduire à son bureau, à ses déjeuners ou à tout autre rendez-vous. La protection policière dure, d'autant que Faouizi Lamdaoui reçoit de nouvelles menaces. L’enquête du parquet, pourtant, ne mène nulle part. La brigade criminelle est venue interroger le conseiller à l’Elysée, mais impossible de remonter la piste des auteurs des courriers.

Nouveau rebondissement. Au matin du 30 juillet une équipe de relève attend Faouzi Lamdaoui dans sa voiture. Une fois à bord, le conseiller élyséen s'offusque que la "consigne" n’ait pas été respectée. "Quelle consigne ? demande l’un des deux officiers de sécurité. – On ne vous a pas dit qu’il faut m’acheter un pain au chocolat le matin ?" rétorque le conseiller.

Pour l'officier de la SPHP, par ailleurs très respecté dans le métier pour son parcours en Bosnie et au Rwanda, c'est le caprice de trop. "Les fonctionnaires du SPHP sont des policiers aguerris dont le métier ne consiste pas à faire les courses à la boulangerie", explique un syndicaliste UNSA Police, Christophe Crépin, à Charlie Hebdo.

Fin de privilèges pour un conseiller qui dérange

Vue d'un mauvais œil au sommet de l'Etat depuis sa mise en place – notamment au ministère de l'intérieur –, la protection rapprochée accordée à Faouzi Lamdaoui ne tarde pas à être suspendue. "Au plus haut sommet de l'Etat, on a estimé qu'il fallait mettre un terme à cette histoire", confie un policier. Selon l'hebdomadaire, qui a tenté, sans succès, de contacter Faouzi Lamdaoui, le rapport sur l'incident du pain au chocolat a disparu et le conseiller de Hollande n'aurait plus droit aux privilèges qui lui avaient été accordés.

D'autant plus que celui qui était censé rester l'homme de l'ombre de François Hollande s'était déjà fait un peu trop remarquer : en novembre 2012, il était visé par deux enquêtes préliminaires, à la suite des plaintes déposées par Mohamed Belaïd, un ex-militant PS d'Argenteuil (Val-d'Oise), où Faouzi Lamdaoui a été adjoint au maire (de mars 2008 à décembre 2009) puis conseiller municipal (de décembre 2009 à juillet 2011). La première enquête, qui visait Faouzi Lamdaoui mais aussi François Hollande pour "travail dissimulé" et "menaces et intimidations", avait été classée sans suite par la brigade de répression de la délinquance contre les personnes (BRDP), faute de preuves. La seconde, pour "faux" et "usage de faux" devait donner lieu à son audition. "

HOLLANDE GERE SON STRESS EN MANGEANT


" Le sujet tabou à l'Elysée, ce n'est pas la situation des Roms, les couacs des ministres ou les chiffres du chômage, mais le poids du président... Ses conseillers observent un silence prudent sur cette question, alors que François Hollande - qui avait spectaculairement minci durant la campagne - a beaucoup regrossi. Rien de surprenant d'ailleurs. 

Ainsi un convive, qui a déjeuné cet été à l'Elysée, a été surpris par le menu (oeufs mayonnaise, viande en sauce, tarte au chocolat) et par l'appétit du président, qui se ressert volontiers.
  
Le 15 septembre, après son intervention télévisée sur TF1, le chef de l'Etat fait largement honneur au buffet. "Personne ne lui dit rien, parce que manger, c'est la seule manière pour François de gérer le stress. Un régime en ce moment, c'est tout simplement inenvisageable", résume un ministre qui lui est proche. "


Si il gère vraiment son stress de cette manière, il va finir obèse alors.

HAUTE-SAVOIE : TENTATIVE D'INCENDIE D'UNE EGLISE

" Il y a quelques jours, le Père Jean Vallon, curé de la paroisse, a été alerté par une personne qui venait de constater un démarrage de feu dans l’église. Près de la porte, des livres avaient été enflammés et un début d’incendie avait provoqué des dégâts sur le plancher de l’édifice.

Le début du sinistre a été, fort heureusement, rapidement maîtrisé, et les dommages limités. Mais il a provoqué chez les paroissiens une vague d’indignation. « Qui es-tu, toi l’individu sans scrupules qui vient mettre le feu dans la maison de Dieu ? Quelle morale as-tu pour commettre de tels actes ? », apostrophent les fidèles qui « ne peuvent rester insensibles à cette situation » et se demandent s’ils vont devoir « monter la garde aux portes de [leur] église ». "

VOLS DE RELIQUES DANS LE NORD

" Avant-hier, La Voix du Nord informait ses lecteurs d’un curieux vol de reliques de saint Kilien dans l’église placée sous ce patronage de l’église d’Aubigny-en-Artois (Pas-de-Calais). Vous lirez de larges extraits de cet article ci-dessous. Mais en le lisant, on apprend que d’autres vols de reliques ont été signalées : en janvier dernier dans l’église Saint-Folquin d’Esquelbecq (Nord), et au début de ce mois dans l’église de Bleurville (Vosges)… 

C’est samedi soir après la messe, alors qu’il échangeait avec des paroissiens, que l’abbé Jean-Marc Rzepka s’est aperçu de ce vol. Deux des trois sacs finement brodés contenant des reliques de saint Kilien, à savoir des ossements, ont été volés. Ils étaient placés dans une châsse située derrière l’autel. Pour les emporter, le ou les auteurs de ce vol ont brisé un carreau sur le côté. Un vol effectué avec discrétion, sans provoquer de gros dégâts, et qui pourrait d’ailleurs remonter à plusieurs jours, voire plusieurs semaines. En effet, ces reliques ne sont pas facilement visibles des différents points de vue à l’intérieur de l’édifice religieux… 

L’église d’Aubigny-en-Artois n’étant pas fermée à clé pendant la journée, le ou les auteurs n’ont pas eu de mal à s’approcher de l’objet de leur convoitise, pour ensuite passer à l’acte. Mais de qui peut-il s’agir, et pour quel mobile ? « Une enquête a été ouverte et des relevés de police technique effectués, suite au dépôt d’une plainte par la municipalité. On n’écarte aucune piste.

 C’est particulier comme vol au sens où ces reliques n’ont pas de valeur marchande », indique le commandant Cwiek, qui dirige la compagnie de gendarmerie de Saint-Pol. Il ne fait en tout cas aucun doute que ce vol était très précisément ciblé. Pareil méfait avait d’ailleurs été à déplorer, entre autres, à l’église Saint-Folquin d’Esquelbecq au mois de janvier dernier. L’abbé Jean-Marie Atmeare expliquait à l’époque à nos collègues qu’il était persuadé que c’était le fait « d’un groupe organisé de connaisseurs qui exécutent cette basse besogne pour répondre à une commande d’objets de culte ou précieux. S’ils avaient été à la recherche d’objets ferreux et non ferreux, facilement monnayables, ils se seraient servis différemment, il y a de quoi dans l’église… » 

Plus près de nous dans le temps, on trouve aussi trace d’un vol de reliques dans les Vosges début octobre, à l’église de Bleurville. On pourrait donc être en présence d’un trafic très spécialisé. Reste à savoir qui les achète, car ces objets et ossements n’ont a priori pas de valeur commerciale. En revanche, pour les prêtres et les paroissiens, la valeur symbolique et sentimentale est très grande (…). "

FAITS DIVERS : UNE FIN DE MOIS D'OCTOBRE CHARGEE

31/10: Grand-Quevilly (76) Il tire avec une arbalète sur un médiateur
31/10: Istres: menacé sur internet, Tony tente de voler une femme 
31/10: Deux Maghrébins arrêtés avec 10 kilos de cannabis sur l’A36 
31/10: Braquage rue la Fayette à Paris IXe: 10.000 € de bijoux volés 
31/10: Thomas.B droguait des enfants pour abuser d’eux (Vaucluse) 
31/10: Ludovic Kangou, 9 fois incarcéré, viole une dame de 80 ans 
31/10: Aubervilliers: le commissariat visé par des cocktails Molotov 
31/10: Alsace: Nouveau braquage avec des masques d’Halloween 
31/10: Jussey (70) Un distributeur automatique de billets attaqué
31/10: Lahcen, multirécidiviste, cambriole 11 logements en 3 jours 
31/10: Rachid menace de mort sa femme depuis la prison du Pontet 

30/10: Roissy (77) 40.000€ de cigarettes volés lors du braquage 
30/10: Asnières (92) Un couple séquestré, leur bar-tabac incendié
30/10: Vénissieux: nouvelle série de voitures brûlées, 21 véhicules
30/10: (93) Une Dominicaine avec 368gr de cocaïne dans le ventre 
30/10: Massy (91) Coups de feu tirés sur un individu vers la gare 
30/10: (66) Un ‘jeune’ de type méditerranéen renverse un piéton 
30/10: Coupvray (77) Les cambrioleurs s’installent dans la cuisine 
30/10: Meaux (77) Un notaire parmi les onze escrocs ‘présumés’
30/10: Deux agressions au couteau mardi matin à Lyon Ie et IIIe 
30/10: Arcueil (94) Une voiture-bélier contre une agence de la BNP 
30/10: El Hadj braque et menace de mort la police à Toulouse (31)
30/10: Braquage d’une société de stockage de La Courneuve (93) 
30/10: Granville (50) Une série de coups de feu tirés en pleine rue
30/10: Flavio Da Luz, 2 ans ferme pour caillassage de policier à Nice 
30/10: Série de cambriolages à Pomas (11) le ras-le-bol du maire 
30/10: (38) A 13 ans il reçoit des coups de couteau au cou et visage
30/10: Les Ulis (91) 8 membres du gang ‘Gaza West’ interpellés
30/10: Villeurbanne: l’un des agresseurs d’une coiffeuse a 12 ans 
30/10: Hakim,Brahim,Hamid volent une femme à Sorgues (Vaucluse)

29/10: Jean/Johnny.B: home-jacking violent chez 2 agriculeurs (31) 
29/10: Creteil (94) Des fauteuils incendiés au stade Duvauchelle
29/10: Saint-Mandé (94) un homme tué par balle dans une brasserie
29/10: Avignon: une nonagénaire décède après un vol à l’arraché
29/10: Hold-up dans une bijouterie de Lille : 400.000 euros de butin 
29/10: Wittenheim (68) 2 braqueurs mis en fuite, un suspect arrêté 
29/10: (25) Battue par son père et ses frères Turcs pour un MMS 
29/10: L’Isle-d’Abeau (38) Venu régler une dette, il sort une machette
29/10: 50.000€ de montres volées dans un parking de La Défense
29/10: 10 prévenus jugés pour trafic de 12 kg d’héro à Compiègne
29/10: (91) 2 femmes ligotées, des dizaines de milliers d’€ volés
29/10: Andelys (Eure) Il tue son ex-compagne à coups de couteau 
29/10: Gueures (76) Un homme tente de tuer sa femme et se suicide 

28/10: Aurillac (15) Neuf mois de prison pour le concubin violent 
28/10: Un violeur en série Marocain et clandestin écroué à Marseille
28/10: Bayeux: violente agression sur la directrice de Pôle emploi 
28/10: Grenoble: Julien tué en plein coeur au couteau par un Noir 
28/10: (29) un Algérien violeur récidiviste jugé pour un nouveau viol 
28/10: Cesson (77) Un enfant de 11 ans agressé pour son portable 
28/10: France/Délinquance: vols et cambriolages toujours en hausse 
28/10: Un Tunisien poignarde une femme pour la voler à Lyon Ier 
28/10: La Mée (77) Une boulangerie braquée deux fois en 24 heures
28/10: La police judiciaire des Hauts-de-Seine traque un violeur 
28/10: Bordeaux: le gigolo Africain volait chéquiers/cartes bancaires
28/10: Vol au musée de Saint-Flour (15) 70 000 euros de préjudice
28/10: Tarbes: 3 ‘jeunes’ menacent les portiers du Set à la kalach 

27/10: Forbach (68) Braquage à l’arme lourde du magasin Feu vert 
27/10: La Verrière (78) deux policiers blessés par un homme violent 
27/10: Paris XIIIeme: Il vole un mini-bus avec des ados à l’intérieur 
27/10: Yazid vigile à Alès se servait dans le stock de l’hypermarché 
27/10: Paris XIXe: Un homme poussé d’une passerelle par 2 voleurs 

26/10: Marseille: Tué au volant de sa voiture d’un tir en pleine tête 
26/10: Massy: Nader, tabassé/laissé pour mort au pied d’une tour 
26/10: Espira/Agly (66) Huit voitures partent en fumée dans la nuit
26/10: St-Denis: deux piétonnes tuées par un conducteur défoncé
26/10: Chassieu (69) Un distributeur de billets éventré à l’explosif 
26/10: Montigny-lès-Metz (57) Un pompier agressé sauvagement
26/10: Brest: Un jeune blessé d’un coup de couteau au centre-ville
26/10: Paris: tentative de braquage d’une bijouterie place Vendôme

Tous les liens disponibles sur l'excellent site :  http://faitdiversfrance.wordpress.com/

DEUX MAGHREBINS SUR L'A36 AVEC 10 KGS DE CANNABIS

" Les faits se sont produits très tôt mardi matin sur l’aire d’autoroute de Sampans : deux ressortissants maghrébins qui circulaient sur l’A36 dans le sens Dole-Besançon ont été interceptés par les douaniers.

Ces derniers ont mis la main sur 10 kg de cannabis a priori cachés dans le réservoir du véhicule. Les deux individus, visiblement en transit sur cette portion d’autoroute jurassienne, ont été placés en garde à vue. En matière de stupéfiants, la garde à vue peut être prolongée jusqu’à 96 heures. "