samedi 2 novembre 2013

INSECURITE : GENERATION IDENTITAIRE PREND LES CHOSES EN MAIN

" Génération identitaire, branche jeunes du mouvement d'extrême droite Bloc identitaire, a annoncé samedi son intention d'organiser des "tournées de sécurisation", dans le cadre d'une campagne de "lutte contre l'insécurité" qui passe aussi par des initiations à l'auto-défense.

Génération identitaire a présenté sa nouvelle "campagne choc" contre "l'explosion des violences subies par les jeunes Français et Françaises", lors d'une conférence de presse à Paris, derrière une banderole jaune et noire "Génération anti-racailles".

Ce groupe, qui revendique "1.200 adhérents dans 40 villes de France", selon ses responsables, s'était fait connaître en octobre 2012 avec l'occupation symbolique du chantier de la mosquée de Poitiers. Il a organisé pendant l'hiver une campagne de soutien aux SDF français, puis pris une part active dans les manifestations contre le mariage homosexuel.

"Ils ont leur bande, tu as ton clan, face à la racaille, tu n'es plus seul": tel est le slogan de cette campagne qui proposera parmi d'autres initiatives des "tournées de sécurisation" comme "nous en avons déjà fait dans les trains à Nice ou sur les berges du Rhône à Lyon pour remédier à l'incapacité des forces de l'ordre, là où nous sommes présents", a déclaré Arnaud Delrieux, un des porte-parole, venu de Lyon. Des "ronde à mains nues, évidemment", pour lesquelles "nous avons déjà eu des demandes", a-t-il dit.

Des tracts seront distribués à la sortie de collèges, lycées, facultés et des transports en commun informant sur le comportement à suivre en cas d'agression. La campagne se fera aussi sur internet et les réseaux sociaux.
De plus, "d'ici un mois", une salle de sports consacrée à la boxe et à l'auto-défense devrait ouvrir ses portes "gratuitement pour les jeunes", a déclaré Damien Rieu, autre porte-parole. Un "séminaire d'autodéfense se tiendra aussi probablement en janvier pour nos militants comme pour le public".

Interrogés sur leur implication dans les prochaines élections municipales sur des listes du Rassemblement Bleu Marine de Marine Le Pen (FN), Arnaud Delrieux a répondu: "nous souhaitons des engagements sur des listes et nous invitons tous les patriotes à se lancer dans la bataille des municipales". "


Tant que l'Etat se trompera de cible, c'est une initiative que j'encourage et que je soutien. L'insécurité n'est pas une fatalité, elle montre juste l'incapacité de l'Etat à vouloir prendre les bonnes mesures et celle de la justice à punir sévèrement. Avec la prochaine loi TAUBIRA l'insécurité va encore s'amplifier, il est temps de prendre les choses en main. Nous ne serons pas les moutons qui se laisseront égorger... La paix sociale ne s'achète pas en livrant la société à la racaille.

LEONARDA BIENTOT DE RETOUR ?

" Je pensais que Leonarda serait rentrée à temps pour se déguiser, ce 31 octobre, en citrouille ou en vampire avec ses copines de collège. Je m’étais trompée, mais ce n’est sûrement que partie remise. Si elle n’est pas là pour Halloween, elle sera peut-être rentrée à Noël. Son père, d’ailleurs, nous l’a bien dit : il va user de tout et de n’importe quoi, du plus illégal au plus coûteux, pour ramener sa smala sur le sol français. Il est vrai que l’hiver est rigoureux au Kosovo et les allocs nettement moins abondantes qu’à Levier.

Pourtant, la famille Dibrani jouit là-bas d’un statut que les voisins doivent lui envier. On apprend en effet ce jeudi, dans le magazine Le Point, que « Leonarda devrait bénéficier de confortables compensations » (sic). Fort marri de l’avoir expulsée vers sa pseudo-patrie, l’État français serait en train de « négocie[r] avec les autorités kosovares l’octroi d’un appartement sur place à la famille Dibrani ». Et une annexe de l’ambassade, ça serait pas mieux, des fois ? On pourrait même lui trouver un petit emploi aidé : soubrette aux soirées de l’ambassadeur, pour servir les Ferrero Roche d’Or. Bonne idée, non ?

Mais la générosité de la France notre mère ne s’arrête pas là : « Paris a aussi demandé que le Kosovo mette à la disposition de la jeune fille un professeur de français afin qu’elle poursuive ses études entamées en France. » Un expatrié détaché de l’Éducation nationale peut-être, à moins que le contribuable français ne prenne en charge le salaire d’un enseignant kosovar affecté au service de la demoiselle. (À ajouter aux 12.000 euros qu’a déjà coûté leur retour.)

Pendant ce temps-là, on supprime les auxiliaires de vie qui aidaient les petits Français handicapés à suivre une scolarité normale. Il paraît qu’on n’a plus les moyens de les payer. Mais offrir un précepteur à Leonarda, ça, pas de problème ! "

PLUS DE 6 FRANCAIS SUR 10 ONT RESSENTI LES HAUSSES D'IMPOTS

" Plus de six Français sur dix ont constaté une hausse de leur niveau de prélèvements depuis un an, que ce soit pour les impôts locaux (68%) ou pour l'impôt sur le revenu (61%), selon un sondage Ifop pour Sud-Ouest Dimanche publié samedi.

Dix-sept pour cent des personnes interrogées dans le cadre de cette enquête réalisée pour mesure l'ampleur du "ras-le-bol fiscal" prêté aux Français qualifient de "très importante" la hausse de leurs impôts locaux et 24% celle de leur impôt sur le revenu.

Dans le même temps, environ un quart des interviewés font part d'une stabilité de ces deux types de prélèvements : 25% concernant leurs impôts locaux et 24% pour leur impôt sur le revenu.
La hausse de l'impôt sur le revenu est plus particulièrement ressentie par les seniors (75% chez les plus de 65 ans) et par les sympathisants UMP (71%) que par ceux de gauche (56%).

Le sondage a été effectué auprès d'un échantillon représentatif de 1.004 personnes âgées de 18 ans par questionnaire auto-administré en ligne. "

SARKOZY ETAIT-IL UN VISIONNAIRE ?


Merci à Philou

UN PEU D'HUMOUR ?

Camarade, si tu avais deux maisons, tu en donnerais une à la révolution ?
 - Oui ! Répond le camarade

- Et si tu avais deux voitures de luxe, tu en donnerais une à la révolution ?
 - Oui ! Répond de nouveau le camarade.

- Et si tu avais un million sur ton compte en banque, tu en donnerais la moitié à la révolution?
 - Bien sur que je le donnerais ! Répond le fier camarade.

- Et si tu avais deux poules, tu en donnerais une à la révolution?
 - Non ! Répond le camarade.

- Mais .... pourquoi tu donnerais une maison si tu en avais deux, une voiture si tu en avais deux,   500 000 si tu avais un million........et que tu ne donnerais pas une poule si tu en avais deux ?
 - Mais parce que les poules, je les ai !!!!

Moralité :
 "Il est toujours facile d'être socialiste avec la propriété, le travail et l'argent des autres !

-Sais-tu pourquoi en France nous avons 39 ministres ?

-S'il y en avait eu 40, François Hollande aurait dû s'appeler : "Ali Baba"


Merci à Eric et Pascale

vendredi 1 novembre 2013

UN CLANDESTIN VOLEUR RECIDIVISTE ET DEALER SEVEREMENT PUNI ( C'EST UN SARCASME )

" Quatre gendarmes aux polos bleu ciel scrutent les faits et gestes de l'assistance. Ils vont et viennent, s'assoient, se lèvent, s'échangent leurs places. L'un accueille un nouvel arrivant et lui désigne un emplacement libre sur le banc. Un autre accroche son regard à une conversation entre deux jeunes femmes au moment où le président appelle la prochaine affaire. Un homme de 42 ans est poursuivi pour un vol en réunion dans le métro, des faits commis en récidive légale. Il a subtilisé une liasse de billets de la poche du pantalon d'un passager, au total 1 600 euros. Il était aidé dans sa tâche par un complice qui a détourné l'attention de la victime en faisant tomber un téléphone portable devant ses pieds. Les deux hommes se sont volatilisés avec le magot. Signalé et identifié grâce à la caméra de vidéosurveillance, le prévenu n'a été interpellé que deux jours plus tard, en possession de cannabis. Et c'est donc le consommateur de cannabis qui a trahi le voleur, identifié grâce à la fiche de recherche dont il faisait l'objet lors de son interpellation.

L'homme reconnaît les faits. Et justifie son geste par l'existence de "dettes". De quelle nature ? "Je ne consomme pas beaucoup de cannabis parce que je n'ai pas d'argent...", rassure-t-il, avant que l'un des juges ne l'interroge sur le lien éventuel entre ces "dettes" et la détention de stupéfiants. Sa voix aiguë et sa diction lente trahissent une grande fragilité psychologique. "Vous êtes connu de l'identité judiciaire sous plusieurs faux noms", fait observer le président. Ce qu'il confirme, sans émettre le moindre bémol. S'il pouvait directement se jeter dans la gueule du loup, il le ferait presque ! 
Son casier fait mention d'une série de vols à la tire dans les transports en commun. "J'ai 11 condamnations, monsieur le président", dit-il, comme s'il voulait dispenser le juge de comptabiliser ses forfaits. "Nous n'avons pas les casiers judiciaires de tous les alias", regrette le président. Et de préciser que le prévenu a, la dernière fois qu'il a été jugé, écopé de 8 mois ferme pour vol et séjour irrégulier.

Depuis son dernier séjour en prison, qui a pris fin deux ans plus tôt, le prévenu indique avoir gagné sa vie en travaillant comme ébéniste. Et ce, "jusqu'à ce qu'il rencontre sa nouvelle compagne qui est tombée enceinte". "J'ai dû arrêter de travailler", pleurniche-t-il. C'est donc sa compagne qui assume le règlement de leur loyer de 900 euros.

Quatre mois 

Le procureur demande 4 mois avec maintien en détention. Sans autre commentaire. "C'est le type de personne en grande précarité qui vole pour subvenir à ses besoins, résume son avocat. Je ne dis pas qu'il a bien fait, mais j'essaie d'expliquer ces vols à répétition. Cela dit, il s'est calmé depuis deux ans [...]. Par ailleurs, relève l'avocat, il est en cours de régularisation." Autre point fort plaidant en faveur du prévenu : "Sa concubine est enceinte de 7 mois et elle veut le garder auprès d'elle." En effet, le conseil remet au tribunal une lettre de cette femme "démontrant sa persistance à l'héberger malgré ses ennuis judiciaires". Pendant ce temps, le prévenu essuie ses larmes comme un enfant, avec le dos de sa main.

"Sa première femme est morte dans des circonstances tragiques, et il a un enfant en grande difficulté", poursuit l'avocat. "Il voulait assurer son engagement financier mais il a une fois de plus été confronté à ses mauvais démons [...]. Si vous pouvez ne pas le mettre en prison ce soir et le condamner à une peine avec sursis..."

"Je demande la clémence du tribunal, je regrette", murmure le prévenu de sa voix fluette. Il écopera de 4 mois d'emprisonnement et sortira du tribunal quelques heures plus tard, sans doute au bras de sa compagne. "

On croit rêver !

LA BELLE HISTOIRE DE FAOUZI LAMDAOUI, CONSEILLER DE HOLLANDE



" C'est l'histoire d'un conseiller du président François Hollande qui a réclamé la viennoiserie de trop. Surnommé "l'Homme à tout faire" du président, Faouzi Lamdaoui, le conseiller à l'égalité et à la diversité, aurait abusé du service de protection des hautes personnalités (SPHP) dont il bénéficiait, révèle une enquête de Charlie Hebdo. Et c'est son péché de pain au chocolat qui l'aura puni.

Sherpa de François Hollande, Faouzi Lamdaoui est un fidèle qui était présent lorsque, candidat à la primaire, l'ex-premier secrétaire n'était crédité que de 5 % dans les sondages. Chef de cabinet de Hollande durant la campagne présidentielle de 2012, l'homme de l'ombre veille à tout, des dossiers aux costumes, se rendant presque indispensable. En mai 2012, à 49 ans, ce natif de Constantine est alors nommé conseiller à l'Elysée, même s'il aurait préféré obtenir la circonscription des Français de l'étranger – Martine Aubry y a placé un proche. Conseiller à l'égalité et à la diversité, un poste qu'occupait, sous Nicolas Sarkozy et sous le titre de "commissaire", Yazid Sabeg. Faouzi Lamdaoui prend ses fonctions à côté de l'Elysée, à l’hôtel de Marigny, la résidence officielle des invités de la République.

Mais voilà qu'à peine un an après l'élection, en mai, le conseiller à la diversité se voit menacé de mort par des courriers reçus à son domicile et évoquant, entre autres, le Mali et la guerre en Afrique, rapporte Charlie Hebdo. Une enquête préliminaire est ouverte par le parquet de Paris, mais, en attendant de remonter la piste de ces courriers, la République met en place un service de protection rapprochée pour garantir la sécurité de Faouzi Lamdaoui.

"On ne vous a pas dit qu’il faut m’acheter un pain au chocolat le matin ?"

Tous les matins, ce sont donc deux policiers qui attendent le conseiller menacé à 7 heures du matin sur le pas de sa porte pour le conduire à son bureau, à ses déjeuners ou à tout autre rendez-vous. La protection policière dure, d'autant que Faouizi Lamdaoui reçoit de nouvelles menaces. L’enquête du parquet, pourtant, ne mène nulle part. La brigade criminelle est venue interroger le conseiller à l’Elysée, mais impossible de remonter la piste des auteurs des courriers.

Nouveau rebondissement. Au matin du 30 juillet une équipe de relève attend Faouzi Lamdaoui dans sa voiture. Une fois à bord, le conseiller élyséen s'offusque que la "consigne" n’ait pas été respectée. "Quelle consigne ? demande l’un des deux officiers de sécurité. – On ne vous a pas dit qu’il faut m’acheter un pain au chocolat le matin ?" rétorque le conseiller.

Pour l'officier de la SPHP, par ailleurs très respecté dans le métier pour son parcours en Bosnie et au Rwanda, c'est le caprice de trop. "Les fonctionnaires du SPHP sont des policiers aguerris dont le métier ne consiste pas à faire les courses à la boulangerie", explique un syndicaliste UNSA Police, Christophe Crépin, à Charlie Hebdo.

Fin de privilèges pour un conseiller qui dérange

Vue d'un mauvais œil au sommet de l'Etat depuis sa mise en place – notamment au ministère de l'intérieur –, la protection rapprochée accordée à Faouzi Lamdaoui ne tarde pas à être suspendue. "Au plus haut sommet de l'Etat, on a estimé qu'il fallait mettre un terme à cette histoire", confie un policier. Selon l'hebdomadaire, qui a tenté, sans succès, de contacter Faouzi Lamdaoui, le rapport sur l'incident du pain au chocolat a disparu et le conseiller de Hollande n'aurait plus droit aux privilèges qui lui avaient été accordés.

D'autant plus que celui qui était censé rester l'homme de l'ombre de François Hollande s'était déjà fait un peu trop remarquer : en novembre 2012, il était visé par deux enquêtes préliminaires, à la suite des plaintes déposées par Mohamed Belaïd, un ex-militant PS d'Argenteuil (Val-d'Oise), où Faouzi Lamdaoui a été adjoint au maire (de mars 2008 à décembre 2009) puis conseiller municipal (de décembre 2009 à juillet 2011). La première enquête, qui visait Faouzi Lamdaoui mais aussi François Hollande pour "travail dissimulé" et "menaces et intimidations", avait été classée sans suite par la brigade de répression de la délinquance contre les personnes (BRDP), faute de preuves. La seconde, pour "faux" et "usage de faux" devait donner lieu à son audition. "