jeudi 2 janvier 2014

INDUSTRIE : LA FRANCE CONTINUE DE PLONGER

" L'indice PMI d'activité dans le secteur manufacturier en France a reculé en décembre à son plus bas niveau depuis sept mois, confirmant son décrochage d'avec le reste de la zone euro, a annoncé jeudi Markit, la société qui le calcule.

"Les fabricants français signalent une nouvelle détérioration de la conjoncture dans le secteur manufacturier français en décembre. L'Indice des Acheteurs PMI se replie de 48,4 en novembre à 47,0", a indiqué Markit, qui souligne que "les replis de la production et des nouvelles commandes se renforcent", tandis que "le recul de l'emploi s'accélère".

Selon Jack Kennedy, économiste chez Markit, "le secteur manufacturier français termine l'année 2013 sur une note décevante", et "les entreprises interrogées mentionnent un climat d'incertitude persistant". Selon lui, un "retournement de situation ne se profile pas encore à l'horizon".

Les données françaises contrastent avec les enquêtes menées par Markit dans le reste de la zone euro, et qui ont également été publiées jeudi.

L'indice PMI d'activité dans l'industrie de l'ensemble de la zone euro a ainsi grimpé en décembre à son plus haut niveau depuis 31 mois, porté par une performance toujours solide de l'Allemagne, ainsi que par des rebonds en Grèce et en Espagne.

"La France a évolué en sens contraire", a souligné Markit, qui rappelle qu'il s'agit de la 22ème contraction consécutive de l'indice pour le pays. "


Avec plus de 50% des actifs qui sont des fonctionnaires, il fallait pas s'attendre à mieux !

RESTE PLUS QU'A CROISER LES DOIGTS

" Invariablement l’an dernier, la tonalité des articles publiés sur Boulevard Voltaire a été en totale harmonie avec le désenchantement des Français. Je voudrais aujourd’hui apporter une note plus gaie. Après 2012, année des désillusions, et 2013, année des protestations, 2014 a toutes les chances de devenir celle du sursaut. Je le crois pour trois raisons.

En France, la démocratie – c’est-à-dire dans sa définition canonique « gouvernement du peuple pour le peuple et par le peuple » –, je ne vous l’apprendrai pas, est une véritable mascarade. Or, la fraction de la population qui en a pris conscience – je l’estimais autour de 20 % en 2012, c’est-à-dire peu ou prou l’électorat du RBM, mais davantage aujourd’hui – a très certainement franchi un « tipping point », ou point de bascule. J’emploie le terme anglais à dessein par référence aux travaux de Morton Grodzins 1, qui au début des années 60 avait observé que les opinions et/ou comportements nouveaux d’un échantillon relativement homogène du corps social se répandaient à une vitesse incomparablement plus élevée au-delà d’un certain seuil, et finissaient même par se transformer en un phénomène de masse. En outre – et c’est l’apport principal de ses recherches –, il avait découvert que ce seuil était quasiment une constante mathématique : 20 % !

La deuxième raison qui m’incline à l’optimisme est l’imbécillité – je ne vois pas d’autres mots – de nos adversaires. Lorsque la marmite commence à vibrer, le bon sens nous invite à diminuer la pression. Or, le pouvoir politique et les médias font exactement le contraire, ils attisent le feu ; ce qui peut se résumer en une phrase lapidaire : « Au diable l’opinion du peuple, il faut le rééduquer ou, si besoin, le contraindre par la force. » En témoigne cette intervention navrante de Christophe Barbier dans laquelle il nous explique que la « dé-dieudonnisation » est une « mesure d’hygiène » qu’il faut mener coûte que coûte. Intervention qui vient s’ajouter à celles bien connues d’un Cohn-Bendit ou d’une Eva Joly pour qui la démocratie, c’est le vote perpétuel jusqu’à ce que la minorité obtienne gain de cause. Eh bien rassurez-vous, c’est mission impossible. Naguère, nous serions tombés dans le panneau, hier un simple smartphone a suffi pour nous apprendre, en quelques heures, que c’était bien Méric qui était allé tendre un piège à Esteban et non le contraire. L’Internet, le plus puissant moyen de réinformation jamais inventé, échappe au pouvoir politique, il est dans nos mains.

Enfin, 2014 est une année électorale. Nicolas Sarkozy pronostique une déroute pour l’UMP tant aux municipales qu’aux européennes ; il force probablement le trait mais il voit juste. Le PS, lui, n’y échappera pas, cela va sans dire. Pour Marine Le Pen, l’heure a sonné. Si les Français prennent bien conscience que l’enjeu du vote RBM (et ses alliés) n’est ni l’euro ni même l’immigration mais tout simplement la démocratie, alors ce phénomène de masse que j’évoquais au début, fatalement, se concrétisera dans les urnes et ce ne serait que justice. "

mercredi 1 janvier 2014

VOEUX DE HOLLANDE : AUDIMAT EN BAISSE PAR RAPPORT A 2013



" Dix millions de Français ont regardé hier soir les voeux 2014 du président de la République, François Hollande, selon le site Toutelatele.com.

Dans le détail, 4,1 millions de téléspectateurs l'ont écouté sur TF1 (25,1% de part d'audience), 2,8 millions sur France 2 (17,2%), 1,8 million sur France 3 (11,1%) et 1,3 million sur France 3 (7,6%). Une audience nettement inférieure à celle réalisée par le chef de l'État pour ses premiers vœux adressés aux Français, qui avaient été suivis par 11,5 millions de téléspectateurs. "


C'est encore dix de trop pour ce naze !

LES FRANCAIS SONT PITOYABLES

" Un « néocon » dit ce qu’il pense. Avant j’étais un « réac », mais ça, c’était avant…

L’essentiel n’est-il pas de se démarquer de la médiocrité ? Et la médiocrité, c’est quoi ? C’est avant tout ce peuple français qui s’imagine supérieur à tous les autres.

Un Belge me disait un jour : « Tu veux faire une très belle affaire ? Achète un Français pour le prix qu’il vaut et revends-le pour ce qu’il croit valoir. »

On apprend que les personnalités préférées des Français ont nom Jean-Jacques Goldman, Omar Sy, Mimie Mathy et auparavant Yannick Noah, Zinédine Zidane, Jamel Debbouze, Ribéry, et que Christiane Taubira a été élue « femme de l’année » par le magazine Elle. Personnellement, je n’ai rien contre ces personnalités, mais tout de même ! Pas le nom d’un chercheur, d’un philosophe, d’un écrivain, d’un inventeur, d’un entrepreneur ni même d’un sportif ayant réussi un exploit mondial ou d’un artiste au-dessus du lot ! Même pas un poète (mais y en a-t-il encore ?). C’est triste !

Je ne cite qu’un exemple : nos chercheurs viennent de finaliser le premier cœur artificiel au monde, nos chirurgiens l’ont implanté, des milliers de vie vont être sauvées grâce à eux. Eh bien cherchez-les dans ce classement ! Et pourquoi pas ce jeune de 14 ans (Rémy) qui a sauvé d’un incendie un enfant de 5 ans, son voisin ?

La télévision a lobotomisé le citoyen. C’est elle qui fabrique de nos jours les personnalités préférées des Français. Ce ne sont plus ni les valeurs, ni le courage, ni l’esprit, ni le progrès, ni la science.

Je conçois parfaitement que les Français soient désabusés, écœurés même. Qu’ils rejettent en bloc tous les politiciens qui nous gouvernent et nous ruinent.

Qu’ils en aient assez de payer :
– pour les fraudeurs fiscaux ;
– pour les chômeurs chroniques ;
– pour les actionnaires qui s’en mettent plein les poches ;
– pour les sénateurs qui dorment parce qu’ils se demandent à quoi ils servent ;
– pour le « millefeuille » régional, départemental, local, etc. ;
– pour les 650 niches fiscales dont les trois quarts sont inutiles ;
– pour assister, loger, nourrir, soigner, des gens qui n’ont rien à faire chez nous ;
– pour 34 ministres alors que la moitié suffirait (voir l’Allemagne) ;
– pour 577 députés qui ne représentent qu’eux-mêmes (voir ligne au-dessus) ;
– pour les millions de fonctionnaires (voir ligne au-dessus) ;
– pour les syndicats qui ne représentent plus rien et sont pleins aux as ;
– pour les footballeurs et les artistes mieux payés que ceux qui nous sauvent la vie.

Qu’ils en aient assez de subir quotidiennement la peur des criminels, des récidivistes, des voleurs, des escrocs, des dealers et j’en passe. Oui, je peux parfaitement comprendre cette lassitude, ce ras-le-bol, mais après tout, n’est-ce pas ce que mérite ce peuple ?

Le slogan de Nicolas Sarkozy « Travailler plus pour gagner plus » lui a valu d’être éliminé. Les Français veulent travailler moins et gagner plus. Sans doute ont-ils raison puisque ceux qui ne travaillent pas du tout gagnent autant, et quelquefois plus que ceux qui se lèvent tôt.

Ceux qui nous gouvernent, et gouverneront dans le futur, peuvent œuvrer en paix car il n’y aura plus de 1789 ni de Mai 68. À moins que… "

PARDONNEZ-LEURS, ILS NE SAVAIENT PAS CE QU'ILS FAISAIENT











LES SEULS VOEUX QUI M'ONT INTERESSE

1er JANVIER : BIENVENUE AUX ROUMAINS ET BULGARES

" Roumains et Bulgares peuvent travailler librement dans l'ensemble de l'Union européenne dès mercredi 1er janvier. Sept ans après l'accession de leurs pays à l'UE, la levée des dernières restrictions sur le marché du travail dans neuf pays de l'Union – Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, France, Grande-Bretagne, Luxembourg, Malte, Pays-Bas – n'a toutefois rien d'un « big bang », puisque 17 autres Etats ont déjà franchi le pas depuis des années.

« Cela cause de l'agitation, surtout en Grande-Bretagne et en Allemagne », où une partie de la presse et des hommes politiques brandit la menace d'une « invasion », relevait mardi le quotidien roumain Romania Libera, le seul à consacrer un article à ce sujet à la veille du 1er janvier.

RÉTICENCES EN ALLEMAGNE ET EN GRANDE-BRETAGNE

En Grande-Bretagne, des membres du Parti conservateur ont, jusqu'au dernier moment, pressé le premier ministre, David Cameron, de repousser l'ouverture du marché du travail en estimant que « la vague d'immigrants roumains et bulgares pèsera sur les services publics ». Mais le chef du parti, Grant Shapps, a souligné qu'il n'était pas possible d'y surseoir. Des responsables roumains et bulgares et même un commissaire européen ont dénoncé le ton du débat à Londres.

En Allemagne, le parti conservateur bavarois, allié de la chancelière Angela Merkel, a également tempêté contre la levée des restrictions, l'associant à un risque accru « de fraudes aux prestations sociales ». Mais le porte-parole du gouvernement, Steffen Seibert, a rétorqué que la « libre circulation des personnes est une chance pour les Allemands et l'Allemagne ».

« Faire comme si tous les gens en provenance de Bulgarie et de Roumanie étaient pauvres et ne venaient chez nous que pour percevoir des allocations passe sous silence les nombreuses personnes très qualifiées qui travaillent ici, par exemple comme médecins ou personnel de soins », a insisté de son côté la secrétaire d'Etat chargée des migrations, Aydan Ozoguz.

En Espagne, pays frappé par la crise qui accueille déjà un million de Roumains et de nombreux Bulgares, la fin des restrictions sur le marché du travail n'a pas suscité de controverse importante. « La grande majorité des Roumains est très bien intégrée », a déclaré l'ambassadeur d'Espagne en Roumanie. "


Ouvront grandes nos portes !