mardi 28 janvier 2014
lundi 27 janvier 2014
AUGMENTATION DU CHÔMAGE EN DÉCEMBRE COMME PRÉVU
" Le nombre de demandeurs d'emploi a augmenté de 0,3% en décembre en France, signant l'échec de François Hollande, qui avait fixé pour objectif d'inverser la courbe du chômage à la fin 2013.
Selon les chiffres publiés lundi par le ministère du Travail, les demandeurs de catégories A, sans la moindre activité, recensés le mois dernier ont atteint ainsi 3.303.200, un nouveau record, soit 10.200 de plus qu'en novembre.
En ajoutant les catégories B et C, les personnes qui ont exercé une activité réduite, le nombre d'inscrits à Pôle emploi a progressé de 0,5% pour s'élever à 4.898.100 en France métropolitaine et 5.194.100 en incluant les départements d'Outre-mer.
Sur l'ensemble de 2013, le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A s'est accru de 177.800, ou 5,7%, alors que la croissance moyenne de l'économie française sur l'année ne devrait pas avoir dépassé 0,1% à 0,2%.
Par comparaison, il avait augmenté de 283.800 en 2012, une année de croissance économique nulle.
Dans un communiqué, le ministère du Travail reconnaît que l'inversion de la courbe du chômage n'est pas encore là mais parle néanmoins d'une "quasi-stabilisation" fin 2013. "
JOUR DE LA COLERE
" Environ 17.000 personnes, selon les chiffres de la préfecture de police, ont manifesté dimanche à Paris à l'appel du collectif "Jour de colère" pour s'opposer pêle-mêle au mariage homosexuel, à l'écotaxe ou encore pour soutenir l'humoriste Dieudonné.
Aux côtés des militants de la "Manif pour Tous" et des "bonnets rouges", une cinquantaine d'associations parfois inconnues et aux revendications hétéroclites ont apporté leur soutien au collectif, parmi lesquelles "le Camping pour tous", "Hollande m'a tué" et "Les vaches à lait", peut-on lire sur son site.
Le collectif a revendiqué 160.000 manifestants à l'issue du défilé.
"Le caractère exceptionnel de cette manifestation, c'est justement de réussir à unir des colères différentes avec un respect de la colère de l'autre même si ce n'est pas sa propre colère", a déclaré à BFM-TV Béatrice Bourges, porte-parole du Printemps français, frange radicale des opposants au mariage gay, promulgué en mai dernier.
L'Assemblée nationale a adopté mardi un amendement qui assouplit le droit à l'interruption volontaire de grossesse (IVG), suscitant la colère des associations anti-avortement.
"Je sature de toutes les lois qui sont faites ou qui sont envisagées pour nier et détruire la famille et je suis indignée que le gouvernement ne nous entende pas. Il y a un mépris affiché à l'égard des attentes légitimes des familles", a déclaré à Reuters l'une des manifestantes.
D'autres manifestants se sont dit mobilisés contre le "changement de peuple et de civilisation".
UN PRÉSIDENT IMPOPULAIRE
La manifestation rassemblait également des "bonnets rouges", opposés à l'écotaxe poids lourd, dont l'application prévue pour le début de l'année 2014 a été suspendue par le gouvernement.
Le mouvement breton s'est par la suite mobilisé pour l'emploi en Bretagne, où les principaux secteurs de l'économie régionale, l'agriculture et l'agroalimentaire, sont particulièrement touchés par la crise.
"Hollande est en train de mettre des taxes partout, on en a marre. Je pense qu'il faut que cela cesse donc c'est le peuple français qui va se révolter, Hollande si tu m'écoutes, c'est la révolution", a dit un manifestant coiffé d'un bonnet rouge sur lequel on pouvait lire "Hollande démission".
Après une nette hausse cette année, le gouvernement prévoit de stabiliser le niveau des prélèvements obligatoires à 46,1% du PIB pendant trois ans, puis de les baisser à 45,8% la dernière année du quinquennat de François Hollande.
Les autorités françaises envisagent d'accélérer le mouvement de baisse des prélèvements obligatoires, dont les impôts des ménages, pour consolider le choc de confiance qu'elles espèrent créer avec le "pacte de responsabilité" avec les entreprises.
Selon un récent sondage, la popularité de François Hollande est restée stable en janvier, à 22%, après sa conférence de presse et les révélations sur sa vie privée.
Les chiffres du chômage pour le mois de décembre 2013, année au cours de laquelle le président s'était engagé à inverser la courbe du chômage, sont attendus lundi. "
LE FN EN TÊTE AUX EUROPÉENNES
" Le Front national devance l'UMP et le Parti socialiste dans les intentions de vote pour les élections européennes de mai, selon un sondage Ifop publié par le Journal du Dimanche.
Sur 1.894 personnes inscrites sur les listes électorales et interrogés du 14 au 17 janvier, 23% se disent prêtes à voter pour une liste FN, soit un point de moins qu'en octobre 2013, 21% pour l'UMP (-1) et 18% pour le PS (-1).
En mai 2013, ces trois partis étaient à égalité, avec 21% d'intentions de vote pour chacun d'eux.
Les centristes du Modem et de l'Union des démocrates et indépendants (UDI), s'ils font liste commune, recueilleraient 11% des suffrages et restent stables par rapport à octobre.
Les Verts sont crédités de 7% des intentions de vote. "
samedi 25 janvier 2014
EL SHENNAWY LE PARCOURS DU HERO DES MEDIAS
" Commençons par le commencement : Philippe El Shennawy est une racaille. C’est un voyou, un truand, un ennemi de la société, et si l’on songe à ses victimes, c’est un être répugnant :
1970 : premier holdup. Il a 16 ans.
1972 : 3 ans de prison pour vol avec violence.
1975 : braquage à main armée avec prise d’otages. Avec un complice, il séquestre les employés d’une banque pendant plusieurs heures, et exige 6 millions de francs. La rançon est payée et ne sera jamais retrouvée.
1977 : il est condamné à la perpétuité car les juges craignent qu’il jouisse des 6 millions qui n’ont pas été retrouvés.
1986 : sa peine de perpétuité est réduite à 20 ans.
1990 : libération conditionnelle. Il viole ses obligations, et exploite sa libération pour se rendre coupable d’un trafic de cartes bleues volées.
1990-1997 : il commet de nombreuses violences en prison qui conduisent à lui retirer une partie de ses remises de peine.
1997 : il profite d’une permission de sortie pour disparaître dans la nature – c’est une évasion. Il est arrêté au bout de 5 mois, pendant lesquels il a :
braqué une banque,
fait du trafic de fausse monnaie,
fait un trafic de faux documents,
commis des violences contre des fonctionnaires des douanes,
et il s’est rendu coupable de port d’arme,
2004 : nouvelle évasion. Il ligote des infirmiers, les menace d’une arme (factice) et prend des otages.
2004 : pendant cette nouvelle évasion, il commet trois braquages de banques en menaçant de son arme clients et employés.
2005 : il est arrêté alors qu’il repère une banque avec une voiture volée. Chez lui, on trouve des armes, des fausses cartes de police, et des fausses pièces d’identité.
2008 : il est condamné à 13 ans pour vol à main armée, enlèvement et séquestration.
Une de ses victimes, un employé de banque, Jean-Michel Bonis, qui a vu une arme pointée sur lui déclare : « Aujourd’hui, j’ai peur tout le temps. Je vis avec un stress permanent. Je ne tournerai jamais la page ». Mais apparemment, les médias, trop nihilistes pour s’intéresser aux victimes et trop idéologues pour cacher leur tendresse pour le voleur de banques, ces symboles du capitalisme exécré, préfèrent évoquer les retrouvailles du voyou avec sa famille que les douleurs des victimes.
Mais vous ne savez pas la meilleure…
Statuant sur sa demande de libération conditionnelle en octobre 2013, le parquet a souhaité connaître l’avis de la Commission pluridisciplinaire des mesures de sûreté (CPMS) dont la fonction consiste à dire si un prisonnier présente encore un danger pour la société.
Tenez vous bien :
le CMPS a émis un avis défavorable, expliquant que El Shennawy est « paranoïaque » et « dangereux ».
Donc le parquet l’a …libéré, je répète li-bé-ré. "
Encore un peu de patience et grâce à TAUBIRA ce sont les gens honnête qui iront en prison pour se protéger de la racaille en liberté.
LA FRANCE CONVOQUE L'AMBASSADEUR D'UKRAINE
" Laurent Fabius se dit "inquiet et indigné" face au durcissement de la crise politique en Ukraine. Le ministre des Affaires étrangères annonce qu'il a "donné instruction au Quai d'Orsay de convoquer, aujourd'hui, l'ambassadeur d'Ukraine en France". Il était interrogé par i-Télé, vendredi 24 janvier au matin, en direct de Davos (Suisse), où il participe au Forum économique mondial.
Le chef de la diplomatie française entend faire ainsi "un geste pour montrer que, vraiment, il y a une condamnation de la part de la France". "Il y a eu des ordres de tirer sur la foule, ce qui est évidemment inadmissible", fustige-t-il. Il dénonce en particulier les "lois extrêmement répressives" prises à l'encontre des manifestants. Il "espère" qu'elles seront "modifiées".
Laurent Fabius reconnaît qu'à Kiev la situation est "très difficile". Il appelle cependant "au dialogue" entre le pouvoir et les opposants. Pas sûr que son appel soit entendu. Un peu plus tôt, les manifestants pro-européens sont passés à l'offensive. Ils occupent désormais un ministère et ont dressé une nouvelle barricade dans le centre de Kiev après des négociations entre le président et les chefs de l'opposition jugées décevantes par ces derniers. "
On manque pas d'air quand même. On s'en va donner des leçons aux Ukrainiens après avoir gazer des femmes et des enfants aux manifs contre le mariage homo. On s'en va donner des leçons après avoir arrêter arbitrairement des gens pour le port d'un tee-shirt rose et d'un bonnet rouge. On fait intervenir les CRS contre les Mères Veilleuses. On interdit des spectacles ou des associations au nom de la morale en oubliant le mot " Liberté ". On s'en va donner des leçons alors que notre président fricote aux frais du contribuable avec la moindre greluche en mal de pouvoir. Si on nous écoute encore, c'est qu'on est très fort !
LA JUSTICE INVALIDE LA SUSPENSION D'UN MUSULMAN RADICAL
" Le tribunal administratif de Nice a invalidé vendredi un arrêté pris par le préfet des Alpes-Maritimes qui suspendait l'habilitation d'un agent de sûreté aéroportuaire de l'aéroport de Nice soupçonné de "radicalisation religieuse", a-t-on appris de sources concordantes. "Le tribunal administratif a suspendu, pour la deuxième fois, la décision préfectorale", s'est réjoui dans un courriel à la presse Me Sefen Guez Guez, l'avocat du jeune homme, qui doit tenir une conférence de presse dans l'après-midi.
L'employé travaillant pour la société sous-traitante ICTS au service de contrôle des bagages en soute, avait contesté mardi devant le juge des référés la suspension par la préfecture de son habilitation à circuler en zone réservée de l'aéroport. Tout avait débuté le 13 novembre par un arrêté du préfet Adolphe Colrat, suspendant pour deux mois l'habilitation de cet employé âgé de 25 ans à cause d'un "certain nombre de présomptions". Ce premier arrêté, mal étayé, avait été suspendu par le tribunal administratif le 12 décembre. Mais le préfet en avait pris un second allant dans le même sens le 17 décembre.
"Il répondait en arabe"
"Nous avons agi à titre conservatoire", la police aux frontières (PAF) ayant été "avisée d'un comportement particulier de l'intéressé", avait indiqué le directeur de cabinet du préfet Jehan-Éric Winckler à l'audience mardi : le fait qu'il ne faisait pas la bise à ses collègues féminines ou encore qu'il "répondait en arabe" à certains interlocuteurs. Le jeune homme n'aurait également, selon lui, "pas montré de répulsion" à l'évocation de certains "actes terroristes".
Français d'origine algérienne, l'agent de sûreté incriminé est père de famille, délégué syndical CGT et élu au CHSCT de son entreprise. C'est "quelqu'un de très intégré" dans l'entreprise, de "très bien perçu" et qui n'a "jamais posé problème", avait assuré en marge de l'audience Laury Bouhachi, délégué CGT. Pour Me Sefen Guez Guez, le dossier contre lui était vide. "Il n'y a aucun élément" corroborant les accusations de prosélytisme et de radicalisation contre son client et des "jalousies" au sein de la société pourraient être à l'origine de l'affaire, avait-il indiqué. "
En serait-il de même pour un Chrétien qui répondrait en Latin, ferait la messe au boulot ou afficherait des tendances radicales ?
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