samedi 18 mai 2013

A 13 ANS BRULE A L'ACIDE


Un garçon de 13 ans, résidant à Pépieux mais scolarisé en classe de 5e au collège d’Olonzac a été victime d’un jet d’acide nitrique par l’un de ses camarades de classe en plein cours de sciences.Les faits remontent au mois de décembre dernier, mais aujourd’hui, l’affaire prend une autre tournure avec l’envoi par l’avocat de la famille de la victime d’une plainte au procureur de la République de Béziers.

Le 20 décembre, le jeune Jonathan A. est en cours de SVT. Comme tous ses camarades de classe, par petits groupes de quatre, il manipule divers produits dans le cadre d’expériences ayant trait au cours enseigné. Quand tout à coup, un différent oppose Jonathan à l’un de ses camarades. Ce dernier finit par jeter le contenu d’une pipette au visage de Jonathan. Ces faits reconnus par les parents et l’équipe enseignante du collège auraient pu n’être que très banals, sauf que la pipette en question contenait de l’acide nitrique.

Aussitôt, le professeur nettoie le visage de Jonathan avec de l’eau et le conduit à l’infirmerie. Selon les parents : «Nous avons été appelés à 11 heures par l’infirmière. Personne n’a appelé les pompiers, alors que la caserne ne se situe qu’à 500 mètres du collège. On nous a d’abord dit que c’était de l’alcool iodé puis plus tard de l’acide éthylique. En réalité c’était de l’acide nitrique». La mère de Jonathan le conduit chez le docteur.

«La fille de notre docteur est dermato chirurgienne à Toulouse. Elle a donné toute la marche à suivre. Le dermatologue a ensuite reçu Jonathan le lendemain. Il l’a mis sous antibiotiques et donné un traitement pour la peau. Il ne pourra pas s’exposer au soleil ou aux UV pendant un an». Selon le père «le collège n’a pas voulu reconnaître les faits. Pire Jonathan a été puni avec une journée d’exclusion du collège en prétextant que c’est lui qui a déclenché la dispute et l’enfant qui a lancé la pipette n’a eu que deux jours d’exclusion. Nous avons porté plainte à la gendarmerie et pris un avocat».

Me Stéphane Cabée, à Carcassonne, explique : «Fort heureusement, Jonathan n’a pas été atteint aux yeux. Là, ça aurait été une autre histoire. Aujourd’hui, ses brûlures ont presque disparu mais nous ne savons pas quelles séquelles il gardera et il ne peut pas s’exposer au soleil pendant un an. Il faut qu’il soit changé de collège. Jonathan devait faire sport-études. Ses parents souhaitent qu’il intègre le collège Varsovie à Carcassonne qui prépare justement à sport-études. Mais je n’ai à ce jour aucune réponse du rectorat. J’ai donc porté l’affaire devant le procureur de la République de Béziers». Pour le proviseur du collège, M. Brisot : «Cet accident est malheureux mais à cet âge-là, les élèves sont censés ne pas avoir un tel comportement et les produits manipulés sont dilués. J’ai proposé aux parents de Jonathan qu’il change de collège et intègre celui de Rieux-Minervois. Pour ce qui est de sport-études, c’est différent, cela ne se fait pas comme ça». Affaire à suivre donc… En attendant, se pose une question, celle de la sécurité en classe en raison du manque de maturité de certains jeunes.

CHAUFFEUR DE BUS POIGNARDE ( février 2013 )


Un chauffeur de bus de la société CSO a été poignardé mardi matin à la gare routière de Poissy (Yvelines). Vers 7h20, une femme prévient la police qu’un homme venait de porter un coup de couteau au niveau thorax du chauffeur de bus avant de prendre la fuite. Les policiers arrivent rapidement sur les lieux, et découvrent que le chauffeur de bus Veolia est encore conscient. Pris en charge par les secours, il a été transporté à l’hôpital Bichat (Paris XVIII).Un suspect de 44 ans a été interpellé et conduit au commissariat. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’auteur des coups, d’origine sénégalaise, est venu régler un contentieux d’ordre privé avec le chauffeur sur son lieu de travail. Les deux hommes se sont battus. Le chauffeur de bus a été blessé au thorax et son pronostic vital est engagé. L’agresseur, qui a été blessé à l’arcade sourcilière, soutient qu’il a utilisé son couteau pour se défendre.

Les chauffeurs de bus de la compagnie des Courriers de Seine et Oise (CSO), qui appartient au groupe Velioa Transport Transdev, ont exercé leur droit de retrait après cette agression contre l’un des chauffeurs de la ligne 2. «?Nous sommes solidaires et avons demandé à tous les conducteurs de rentrer au dépôt. Nous attendons des nouvelles de notre collègue qui a été poignardé. C’est plus qu’un ras-le-bol?», indiquait dans la matinée Fayçal Maalem, délégué syndical CFDT. Le service de bus est interrompu dans la Boucle de Seine autour de Poissy, Carrières-Sous-Poissy, Saint-Germain-en-Laye, Conflans-Sante-Honorine. Les liaisons vers Mantes-la-Jolie, Versailles et Cergy-Pontoise (Val-d’Oise) sont également touchées.

DROITS DE SUCCESSION : ON SE FAIT ENCORE METTRE


Par 44 voix pour, celles de la gauche, et 17 voix contre, celles de l'UMP et du centre, les députés ont approuvé, jeudi 19 juillet une baisse de 159 000 à 100 000 euros par enfant, de l'abattement sur les droits de succession, c'est-à-dire la partie d'un héritage ou d'une donation exonérée des droits de mutation payés par les bénéficiaires à l'Etat. Les exonérations en faveur des conjoints survivants seront conservées.
Le seuil de 100 000 euros, qui entrera en vigueur dès la promulgation du budget rectificatif, ne sera pas revalorisé dans l'avenir, contrairement à ce qui s'était passé dans les cinq derniers années: le seuil de 150 000 euros instauré en 2007 était ainsi passé à 159 325 euros cette année. Le texte augmente par ailleurs de dix à quinze ans le délai avant une succession ou une donation pendant lequel les donations précédentes doivent être réintégrées dans le total imposable.

vendredi 17 mai 2013

12 ANS ET DEJA UNE TERREUR ( février 2013 )


Le jeune de 12 ans, soupçonné d’avoir commis lors des six derniers mois, au moins 17 vols, la plupart en réunion et sous la menace d’une arme, dont l’agression d’un vieil homme à son domicile, ainsi que d’un viol sur son demi-frère, avait une nouvelle fois fugué du foyer de Niort où il avait été placé.Il a de nouveau été arrêté ce week-end, cette fois à Marseille, gare Saint-Charles, où une bande d’ados avaient arrêté un TGV pour faire le buzz et tourner un clip de rap.

UNE ECOLE PRIMAIRE BRAQUEE EN PLEIN JOUR ( février 2013 )


Une école primaire de Seine-Saint-Denis a été braquée la semaine dernière par deux malfaiteurs équipés d’armes à feu, qui ont pris la fuite après s’être fait remettre près de 200 euros par la directrice de l’établissement, a-t-on appris vendredi de sources concordantes.Les faits se sont déroulés « en pleine journée » le jeudi 24 janvier, à l’école Paul Eluard de Bobigny, a précisé une source proche de l’enquête.

« Les deux malfaiteurs étaient cagoulés et armés. Ils se sont introduits dans l’école aux alentours de 16h00, puis sont entrés dans le bureau de la directrice et l’ont obligé à leur remettre de l’argent contenu dans un coffre », a raconté cette source.

Selon une source proche du dossier, les malfaiteurs ont pris la fuite avec 200 euros, à l’origine destinés à financer une sortie scolaire.

Contactée par l’AFP, la mère d’un enfant scolarisé dans l’établissement s’est dite « choquée » par l’intrusion des deux braqueurs, « comme l’ensemble des parents » d’élève de l’école.

« On est surpris que ces personnes aient pu s’introduire aussi facilement », a-t-elle déclaré. « A cette heure-là, tous les élèves étaient encore dans l’établissement, à l’intérieur des classes. Ca aurait pu très mal finir », s’est elle inquiétée.

« Ce type d’incident n’était jamais arrivé, c’est très inhabituel. On ne comprend pas pourquoi ces gens sont venus chercher de l’argent dans une école », a assuré pour sa part la maire de Bobigny, Catherine Peyge (PC), qualifiant ces faits d’ »inadmissibles ».

« Nous espérons que les auteurs de l’agression seront rapidement identifiés et interpellés », a-t-elle ajouté.

Selon l’inspection académique de Seine-Saint-Denis, la police s’est immédiatement rendue dans l’école après le braquage. « Une cellule psychologique a été mise en place » et « une réunion d’information a eu lieu avec les parents d’élèves », a précisé Cécile Tabarin, chef de cabinet de la direction académique.

Suite à ces évènements, une équipe mobile de sécurité a été déployée dans l’école pour une durée de semaine. « Nous nous sommes engagés à ce qu’un emploi d’avenir soit ensuite créé pour assurer la sécurité de l’école. le contrat devrait être signé dans les prochains jours », a indiqué Mme Tabarin.

LE GRAND FRERE FILMAIT LES VIOLS DE SA SOEUR ( février 2013 )


Un jeune majeur a été mis en examen et écroué pour le viol de sa jeune sœur, qu’il filmait avant d’envoyer les vidéos à un complice, également mis en cause, qui l’aidait à se mettre en scène, a-t-on appris jeudi auprès du parquet de Senlis (Oise).Le jeune homme, tout juste majeur, a été mis en examen mercredi pour viol de mineur de 15 ans, fixation d’images pornographiques mettant en scène des mineurs et diffusion de ces mêmes images. Il a été immédiatement écroué, a rapporté Nadine Duboscq, vice-procureur. Un deuxième homme, à peu près du même âge, a été mis en examen pour les mêmes chefs mais pour complicité par fourniture d’instructions. Il a été laissé libre, une décision de laquelle le parquet a fait appel.Originaires de l’Oise, ils étaient tous deux inconnus des services de police. Ils s’étaient connus sur internet.

Une information judiciaire a été ouverte pour des faits commis entre courant 2010 et le 21 janvier. Les détails de l’affaire sont particulièrement sordides, a expliqué Mme Duboscq. La victime n’a même pas dix ans. Le grand frère filmait le viol de sa soeur et envoyait les vidéos

L’enquête a démarré sur des soupçons de détentions d’images pédopornographiques chez le complice. Les enquêteurs trouvent alors des images «au format très reconnaissable, des vidéos faites maison, qui ont transité par internet mais ne sont pas sous le format habituel des téléchargements entre particuliers, a indiqué Mme Duboscq. «Il y a eu un travail remarquable des enquêteurs de reconnaissance des personnes qui étaient sur le film», a-t-elle ajouté.

La jeune victime a été prise en charge par les services spécialisés.

SOUVENONS-NOUS : HOLLANDE PLACE SES COPAINS

" L’État impartial de François Hollande n’a donc été qu’un énième vieux pieux, mais il faut remarquer qu’en la matière, tous les présidents français de la Vème République ne se sont jamais privés d’user et d’abuser des nominations de proches et d’amis pour assurer l’avenir. François Mitterrand, mais aussi Jacques Chirac furent des artistes de ces nominations dans le but avéré d’asseoir une clientèle fidèle afin de contrôler les rouages essentiels de l’État, notamment dans le domaine de l’audiovisuel.

Nous apprenons en effet la nomination d’Olivier Schrameck à la tête du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) n’ayant par ailleurs aucune expérience en la matière, il fut juste le chef de cabinet d’un certain Lionel Jospin… sans doute le paiement des allégeances de campagne électorale.

Mais François Hollande ne s’est pas arrêté en si bon chemin, nommant le sulfureux Jack Lang, l’un des « éléphants » du Parti socialiste à la tête de l’Institut du monde arabe, ayant sévi depuis 1981 surtout dans les ministères de la Culture et de l’Éducation nationale. Parachuté culturel ? Voici une nouvelle appellation qui pourrait faire du chemin. En 2012, après avoir été un soutien de DSK, Jack Lang avait lui aussi annoncé soutenir la candidature de François Hollande… il n’a pas été oublié non plus ! Et la liste s’étale ainsi, interminable car au-delà des têtes de file, il y a des centaines de nominations dans les « couches inférieures » de différents organismes et institutions, il s’agit en effet de verrouiller le pouvoir et fermement.

Nous nous souvenons du maître à penser de François Hollande qui avant de terminer son deuxième mandat de président avait placé in extremis ces hommes, notamment Roland Dumas installé à la présidence du Conseil constitutionnel en 1995, une des plus hautes fonctions de l’État, place qu’il put occuper jusqu’en 2000 bien après le départ du Président Mitterrand. Pour mémoire c’est sous la présidence dudit Dumas qu’il fut décidé que l’immunité judiciaire du Président de la République s’imposait également pour les crimes et les délits de droit commun… mais l’homme fut rattrapé par toute une série d’affaires entre 1997 et 2007, il sera condamné à cette date pour complicité d’abus de confiance, 12 mois de prison avec sursis et 150 000 euros d’amende…

Ce triste exemple indique bien que la compétence est rarement la raison principale de ces nominations qui ne sont que de basses manipulations politiciennes permises par une Constitution décidément obsolète. Le ton est donné. Il est aussi donné dans les débats qui agitent la France, depuis quelques temps une offensive médiatique est en cours dans les médias télévisés ou la chasse au « Hollande Bashing » est commencée. D’une manière perceptible, les spectateurs auront tous remarqué un changement de ton des journalistes. La déconfiture médiatique du président doit s’arrêter à tout prix ! C’est le cas par exemple des attaques lancées contre l’humoriste et imitateur Laurent Gerra, 6ème parmi les personnalités préférées des Français accusé de critiques excessives contre M. Hollande.

Pendant ce temps-là en France, le spectacle consternant des réformes sociétales se poursuit, mariage des homosexuels, adoption par eux d’enfants, vote pour les étrangers, sans parler de la diversion de la guerre au Mali, décidément les promesses du Nouvel An de « l’ami François » ont été oubliées en moins d’un mois. Le chômage ne figure en effet à aucun moment dans les préoccupations d’un gouvernement qui est parti en croisade contre la moitié des Français pour la plus grande joie d’agitateurs sexistes du type Caroline Fourest dont le fonds de commerce est assuré pour longtemps. La fracture sociale n’a jamais été si grande et mon collègue Alexandre Latsa dénonçait même le fait que les militaires étaient désarmés lors des visites du Président… c’est dire la confiance de l’homme dans l’armée qu’il a lancé au Mali dans une guerre, autre paradoxe, qu’il dénonçait en Libye mais qu’il attise désormais en Syrie… et ailleurs !

Nous avions eu les médailles de Cécile Duflot, nous avons les nominations du Président Hollande qui ne seront pas les dernières, malgré la crise les parts du « gâteau français » sont encore assez juteuses pour justifier que les chômeurs, le quart monde, les petites gens, les Français moyens, les besogneux ouvriers et artisans, les entrepreneurs, les simples employés, bref 90 % de la France réelle ne soient plus l’objet des attentions d’un gouvernement préoccupé de réformes inutiles qui dressent la Nation, les citoyens les uns contre les autres, semant au passage l’indifférence, la haine, la déception, la rancœur et la détresse dans le cœur de Français déjà bien assez malmenés à ce sujet.

L’année 2013 dans ces conditions, ne sera pas dure, elle sera extrêmement pénible. Balayer en quelques jours quelques centaines de « péquins » édentés au Mali et qui font figures d’épouvantail à moineaux, ne pourra pas cacher la misère politique d’une France qui plus que jamais est mise en coupe réglée par « une élite » décadente et irresponsable. Comme l’indique trop justement Etienne Chouard, cette démocratie-là, n’en porte que le nom et usurpe et viole de manière souterraine tous ses principes essentiels et vitaux.

La France aura sa guerre au Mali, son mariage pour tous, le droit de vote pour des étrangers, et les chômeurs et les nécessiteux devront se contenter de cela… tandis que la France de la base devra payer l’addition qui sera très, très salée. "