mercredi 19 juin 2013

UNE PRINCESSE SAOUDIENNE RATTRAPEE PAR LA JUSTICE



" En juin dernier, elle avait tenté de quitter un palace parisien avec sa suite d'une soixantaine de personnes en laissant une ardoise de près de 6 millions d'euros. Mais cette fois, la princesse Maha al-Sudaïri, épouse répudiée de l'ancien prince héritier d'Arabie saoudite, le défunt Nayef ben Abdelaziz Al Saoud, a été rattrapée par la justice française. 

Ses trésors devaient être saisis Ce lundi, des huissiers ont procédé à un inventaire de biens saisis en raison d'impayés en France à Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine). Tous se trouvaient en effet dans des boxes à l'intérieur d'un entrepôt situé près des quais de Seine.

1,5 million d'euros à un loueur de voiture :

Depuis son séjour au palace Shangri-La, avenue d'Iena (XVIe arrondissement de Paris) entre le 22 décembre 2011 et le 17 juin 2012, sept nouveaux créanciers lui réclament de l'argent. L'un d'entre eux, une société de location de véhicules de luxe avec chauffeurs, Cinquième étoile, l'a assignée en justice. Un juge de Nanterre avait ainsi ordonné la saisie conservatoire des biens de Maha al-Sudaïri. Le gérant de l'entreprise assure lui qu'elle doit environ 1,5 million d'euros, correspondant entre autre à la location de «deux Rolls-Royce Phantom» et à la mobilisation d'«une trentaine de chauffeurs».

En 2009, la princesse avait déjà défrayé la chronique pour des impayés. La chaîne vestimentaire Key Largo avait à l'époque saisi la justice pour obtenir le règlement de 89 000 euros d'achats à son nom. Mais en mars, la sulfureuse et très dépensière princesse continuait à écumer sans compter restaurants et magasins de luxe, qu’elle n’hésite pas à faire ouvrir la nuit pour des séances de shopping. Elle a notamment séjourné au George V, un autre célèbre palace parisien. "


C'est vrai que les Saoudiens n'ont pas les moyens... surtout les princesses !

BLESSE PAR BALLES SUR SON PALIER ( avril 2013 )

" La nuit dernière, aux alentours de minuit, les policiers sont appelés en urgence dans un immeuble de l'avenue Lucien-Français à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) : un homme gît dans une mare de sang sur le palier de son appartement. Très vite, les secours interviennent mais la victime, âgée de 43 ans, a été touchée à l’artère fémorale et se vide de son sang.
Le SAMU 94 transporte l'homme en urgence à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris où il est admis dans un état critique, son pronostic vital étant fortement engagé. L’enquête a été confiée à la police judiciaire du Val-de-Marne. "

mardi 18 juin 2013

UN MAIRE COURAGEUX



Une bonne analyse de ce Maire... mais je dirai, qu'à continuer à voter pour des partis traditionnels, rien ne pourra changer.

TORTURES POUR DE LA DROGUE ( avril 2013 )

" Six jeunes hommes, âgés 18 de 21 ans, ont été interpellés, jeudi à Jouars-Ponchartrain (Yvelines) par les gendarmes de la brigade des recherches de Rambouillet. La justice leur reproche d'avoir séquestré et torturé deux adolescents, dans la nuit du 31 mars au 1 er avril sur fond de trafic de cannabis. 

Ce soir-là, les deux victimes se sont rendues à Jouars-Ponchartrain pour tenter de s'expliquer avec d'autres jeunes qui les accusaient d'avoir volé un kilo de résine de cannabis dissimulé au domicile des parents. 
«Les six suspects les attendaient, précise une source proche de l'affaire. Ils les ont mis dans un coin, à genoux, les mains dans le dos ». Les deux garçons sont alors fouettés avec une ceinture. Une aiguille est enfoncée sous l'ongle de l'un d'eux. L'autre est brûlé à la nuque avec une fourchette chauffée à blanc. Ils vont ensuite subir un simulacre de noyade dans une baignoire.

«L'un des deux va avouer que la drogue est chez ses parents, à Paris, dans le dix-septième arrondissement», ajoute une autre source. Le jeune homme est accompagné sur place par ses bourreaux. Il parvient à s'enfermer dans l'appartement et à prévenir ses parents qui alertent aussitôt les secours. Le second adolescent sera relâché un peu plus tard. Il se rend aux urgences d'un hôpital parisien avant de déposer plainte le lendemain au commissariat. 

Les gendarmes ont entendu son ami, qui a confirmé les faits dénoncés à la police. Lors des auditions, les six suspects ont avoué les actes de torture. Les gendarmes ont trouvé 1,8 kilo de cannabis dans la voiture d'un des jeunes tortionnaires. Le parquet doit décider vendredi de la suite à donner à cette affaire. " 

SHITLAND ( avril 2013 )

" Dans le quartier des Boullereaux, à Champigny-sur-Marne dans le Val-de-Marne, ils avaient installé un véritable supermarché du cannabis. Une quarantaine de personnes comparaissent à partir de ce mardi devant le tribunal correctionnel de Créteil. De l'est de la région parisienne aux Pays-Bas en passant par Malaga en Espagne, du petit fumeur de joint aux "nourrices" et jusqu'à la tête de réseau, des go-fast le long de l'autoroute A1 aux cages d'escaliers défoncées des tours de cité : c'est toute l'organisation du trafic de drogue qui comparait.

30 000€ de chiffre d'affaire par jour
Il s'agissait selon la police du deuxième plus gros marché de drogue en Ile-de-France, après le quartier des Beaudottes à Sevran, en Seine-Saint-Denis. Les clients, plus d'une centaine par jour, étaient  pris en charge à la sortie du RER ou de l'autoroute pour être conduits directement jusque dans les cages d'escaliers où s'organisait le deal, qui rapportait 30 000 euros de chiffre d'affaire quotidien.
Les enquêteurs ont mis deux ans pour remonter toute la filière. Ils avaient pu interpeller une quarantaine de participants à ce deal, lors de deux interpellations de masse en avril 2010 et septembre 2011.
« Comme au marché, ils avaient leur étal installé en bas de l’immeuble »

Le trafic, monumental, se faisait aux yeux de tous, raconte Christiane, une habitante du quartier : « Imaginez que vous êtes au marché, le 1er mai, ils avaient leur étal installé en bas de l’immeuble, des tréteaux, et ils vendaient leurs trucs, comme si vous vendiez des salades ». Un autre habitant, Michel, en subissait les conséquences : «  De peur de se faire attraper par les flics, ils filtraient tout le monde, alors effectivement tu peux avoir peur ». Pendant des mois, la mairie a reçu des centaines de témoignages. Jean-Pierre Rivalin est chargé de la sécurité à Champigny-sur-Marne : « Ils ne pouvaient même plus inviter leurs amis ni leurs familles, ils ne pouvaient pas aller et venir librement, comme on doit le faire partout en France ».
« Des mômes de 13 ans qui ramènent 3 000€ par mois »
Si le trafic a pu s’installer dans ce quartier, c’est bien parce que celui-ci est un quartier pauvre, estime Michel : « 80% de chômeurs… faut bouffer ! Quand y’a des mômes de 13 ans qui sont payés 100 euros par jour, qu’est-ce que tu veux que leur mère dise ? Même si elle sait qu’il trempe dans un truc, il ramène 3 000 euros par mois, point barre ! ».
« Personne ne voulait rien dire, par crainte de représailles »

Richard habite depuis 35 ans ce quartier des Boullereaux à Champigny-sur-Marne. Comment se matérialisait ce trafic ? « Plusieurs bâtiments étaient quasiment interdits d’accès aux locataires par les dealers. 15 jeunes dont vous vous dites qu’ils sont peut-être armés, qui prennent volontairement l’air le plus menaçant possible, personne ne voulait rien dire, par crainte de représailles, c’était impressionnant, on voyait les guetteurs sur les toits, les dealers former barrage devant l’entrée des immeubles… Les gens arrivaient par la gare, c’était connu, c’était un centre de distribution, ils venaient par le RER, se ravitailler dans notre cité. C’était un climat, les gens sentaient qu’il fallait adopter, comme on dit, le profil bas ».
« Les habitants étaient fouillés quand ils rentraient chez eux »

Céline Berton, secrétaire générale adjointe du syndicat des Commissaires de Police, parle d’un « climat de terreur » : « Dans ce quartier, au moment où la police s’y est attaquée, les habitants étaient fouillés quand ils rentraient chez eux. Un travail gigantesque a été mené par la police, sur des semaines et des mois, avec des surveillances conséquentes, des interpellations importantes. On était sur des phénomènes de go-fast, en provenance de l’étranger, et pas des petits profils, pas que des petits délinquants, des individus dont certains faisaient l’objet de recherches, de mandat d’arrêt ». "

lundi 17 juin 2013

HOLLANDE SUR CAPITAL : COMME PREVU



Ceux qui ont perdu leur temps à écouter les mensonges d' HOLLANDE sur capital, hier soir sur M6, doivent en être pour leur temps. Comme prévu, aucune annonce, des mensonges à la volée : 
- Comme le fait qu'il savait que le pays subissait une crise alors qu'il a dit le contraire durant toute sa campagne électorale.
- Comme pour la réforme indispensable et nécessaire des retraites alors qu'il a été élu principalement pour préserver ces acquis sociaux.
- Comme le fait d'accuser les auto-entrepreneurs de la baisse d'activité et du chômage des grandes entreprises ( Il fallait la trouver celle là ! )
- La courbe du chômage qui s'inversera ( faut espérer que ça arrive un jour ! ) alors que tous les spécialistes s'accordent à dire le contraire ( on retrouve les traits de caractère caractéristiques d'un animal bien connu ).

Bref, du vide et rien que du vide que la presse entière se fait un plaisir d'exposer en y mettant la forme pour pas trop perdre de subventions. A priori, le journaliste lui aurait même demandé si il comptait démissionner. Bien sur, la réponse est non ( la gamelle est trop bonne surtout aux frais des contribuables ! ). Heureusement, les Français semblent avoir compris la leçon de sa dernière intervention télé et l'audimat en a souffert avec à peine 2.8 millions de téléspectateurs. Si on retire les amis, les militants, les adversaires politiques qui ont du se coltiner ses explications sans saveurs et sans surprises, les journalistes, ça fait plus grand monde. A savoir qu'il s'agit même du plus mauvais audimat depuis que HOLLANDE paraît à la télé. Si on ajoute cela aux échecs successifs à toutes les élections, sous Napoléon, on aurait appelé ça un Trafalgar ( La Bérézina étant une victoire Française contrairement aux idées reçues ).

En d'autres termes, mieux vaut pour HOLLANDE qu'il se taise et face profil bas, ça permettra au moins de voir peut-être quelque chose d'intéressant à la télévision ( encore que c'est à prouver ça aussi ! ).

LE PS SE FAIT LAMINER A VILLEUNEUVE-SUR-LOT

" Et de huit ! Pour la huitième élection législative partielle depuis l'élection de François Hollande, le Parti socialiste jouait gros. Il enregistre néanmoins un huitième échec consécutif qui diminuera encore un peu plus sa majorité à l'Assemblée nationale. Bernard Barral, le candidat du PS, n'arrive qu'en troisième position, et ne franchit pas la barre des 12,5 % des électeurs inscrits. Dix-sept candidats étaient engagés, mais cette diversité n'a pas suffisamment motivé les électeurs. 43,34 % des habitants de Villeneuve-sur-Lot se sont déplacés aux urnes contre 57,73 % en 2012. Dans le reste de la circonscription, la participation serait encore un peu plus faible. Un chiffre en baisse de près de 15 points par rapport à 2012. 

Percée du FN dans le fief de Cahuzac !

Les résultats définitifs mais pas encore officiels des 167 bureaux dépouillés montrent un effondrement de la gauche. Jean-Louis Costes, le maire UMP de Fumel, qui avait perdu en 2012 face à Cahuzac, arrive en tête avec 28,71 %, devant le jeune Étienne Bousquet-Cassagne, étudiant en BTS de 23 ans qui porte les couleurs du Front national avec 26,04 % et Bernard Barrat avec 23,69 %. Dans la ville de Villeneuve-sur-Lot, ancien fief électoral de Jérôme Cahuzac, c'est le candidat de l'extrême droite qui arrive en tête avec plus de 27,6 % contre 25 % pour Barral et 23,5 pour Costes !

"C'est une nouvelle confirmation, encore plus forte que les autres, qu'il y a une dynamique extraordinaire autour du Front national, du Rassemblement Bleu Marine", a déclaré Florian Philippot vice-président du mouvement sur i-Télé. De son côté, Harlem Désir, premier secrétaire du Parti socialiste, a appelé "à faire barrage" au Front national au second tour. Une prise de position qui a été confirmée localement par Bernard Barral. "Ces résultats sont également un nouveau désaveu cinglant pour François Hollande et sa politique", écrit Jean-François Copé, le président de l'UMP qui ne mentionne pas le Front national dans son communiqué. Il "appelle solennellement toutes les électrices et tous électeurs à se mobiliser derrière Jean-Louis Costes (UMP) pour le deuxième tour, dimanche prochain, afin de sanctionner la politique conduite par François Hollande", a-t-il ajouté. "

Expliquer les échecs successifs de la gauche dans toutes les élections par l'effet Cahuzac est un manque d'objectivité à la hauteur des mensonges du PS. Tout ce qu'il y a à retenir, c'est la percée du FN dans un mode de scrutin de tout temps défavorable au parti. Encore un peu moins de 4 ans de HOLLANDE et le tour est joué. Quand à l'UMP, il est clair qu'il n'y a pas de quoi crâner ! Soit devancé, soit talonné par le FN, il va falloir qu'il serre les fesses. Surtout que quand on y regarde bien, UMP/PS c'est du pareil au même. Tous des sous fifres de L'Europe et qui ne pensent surtout pas au bien du peuple. Il a fallut trente ans pour s'apercevoir que l'UMP était incapable de prendre les bonnes décisions et il a fallu quelques mois pour s'apercevoir que le PS était incompétent dans toutes les matières. Maintenant, à vous de voir... arrêtez d'être égoïste et pensez à vos enfants et le pays que vous allez leur léguer... ( si il existe encore un pays )