jeudi 18 juillet 2013

EXPLOSION DES VOLS EN GRANDES SURFACES

" Selon le baromètre mondial du vol dans le commerce et la distribution (GRTB) de Checkpoint system, les vols dans les rayons des magasins auraient coûté en 2011 près de 4,9 milliards d’euros aux distributeurs français. Ce chiffre représenterait une augmentation de 2,9% par rapport à l’année précédente. Que penser de ces données ? Cette tendance est-elle toujours d’actualité ?

Christophe Soullez : Les données fournies par des organismes dont l’activité principale est de vendre des dispositifs de protection contre les infractions dont on annonce la hausse sont toujours à prendre avec précaution. Pour de telles entreprises, et parce qu’elles ont besoin de vendre leurs produits, elles ont plutôt intérêt à dire que le phénomène est en hausse afin que les commerces s’équipent de plus en plus.

D’une part, on sait que les vols à l’étalage sont des infractions qu’il est assez difficile de quantifier car les politiques de dépôt de plainte des différentes enseignes commerciales ne sont pas les mêmes. Dans certains cas, pour des produits à faible valeur ajoutée, il n’y aura pas de dépôt de plainte. Il peut aussi arriver que si une personne est interpellée en flagrant délit de vol, les responsables du magasin décident de ne pas déposer plainte dès lors que la personne a rendu le produit et ne s’est pas mal comportée.

D’autre part, et bien que le sujet soit tabou, de nombreux vols ont pour auteur des employés. C’est qui est appelé la démarque inconnue. Il y a très peu d’informations sur ce phénomène et il est pourtant bien réel.

Si on regarde les statistiques administratives, c’est-à-dire les vols à l’étalage enregistrés par les services de police et les unités de gendarmerie et qui ont donc fait l’objet d’une plainte, on observe, au contraire, une baisse des procédures de 4,5 % (67 529 faits en 2011 contre 70 764 en 2010). Sur la période 1996-2012, le nombre de faits constatés oscille entre 50 000 et 70 000.

Bien que la grande distribution refuse de communiquer sur la question, certains éléments, comme l’apparition d'antivols sur la viande ou la mise sous clefs de certains produits alimentaires, soulèvent des questions. La nourriture est-elle en première ligne ? 

Christophe Soullez : Actuellement, il est quasi impossible de disposer d’informations précises sur la nature des biens volés. Toutefois, dans un contexte de crise économique, d’aggravation du chômage et de précarité, et dans la mesure où certains produits alimentaires ont un coût élevé, il n’est pas illogique de penser que le secteur de l’alimentation soit devenu la cible de certains voleurs, qu’ils soient externes ou internes à l’entreprise.

Jean-Pierre Corbeau : Il y a en effet des endroits où l’on constate ce phénomène. Le plus surprenant néanmoins est que les délinquants ne sont pas forcément les plus nécessiteux. Il est important de ne pas faire cette erreur d’analyse. En effet, au sein des couches populaires, la nourriture n’est pas prioritaire parmi les postes de dépenses. Elle est reléguée au profit de choses qui peuvent paraître plus superflues.

Les populations qui se livrent à ce genre d’actes sont dans des "logiques de marque", particulièrement pour les produits à destination des enfants. Les parents se disent que leurs enfants ont droit aux mêmes marques que leurs camarades d’école. Cela concerne les sucreries hors-repas, en raison de la logique marketing, ou encore la viande, marqueur social. Enfin, il existe des logiques que je qualifierais d'"apéros" ou de "goûters" dans les magasins. Ainsi, je ne dirais pas que le pourcentage de gens  précaires pratiquant le vol augmente mais comme le pourcentage de Français précaires augmente, les actes délictuels de ce genre augmentent mécaniquement. Cependant, l’abattage clandestin et les réseaux parallèles de revente de viande sont davantage à craindre que les vols à l’étalage. Les vols dans les supermarchés seraient donc plutôt motivés par une logique de "bonus" plutôt que de nécessité... 

Christophe Soullez : Je pense que les deux hypothèses sont envisageables et se rejoignent d’ailleurs. Si de plus en plus de familles ou d’individus ont des difficultés à se nourrir correctement, notamment avec des produits coûteux mais nécessaires à l’équilibre alimentaire, il n’est pas illogique que le phénomène des vols alimentaires augmente. Toutefois, comme je l’indiquais, les informations dont nous disposons sont assez peu précises pour pouvoir répondre avec certitude. 

Jean-Pierre Corbeau : La première chose est que le budget alimentaire est actuellement devenu le budget d’ajustement du foyer. Le coût de la téléphonie, de l’Internet et globalement de l’accès aux médias et aux produits culturels est incompressible, de la même manière que le loyer. 

Ainsi, c’est le budget alimentaire qui est touché. Au-delà des véritables vols de nécessité, on trouve des gens, souvent pas les plus pauvres, qui décident sciemment de réduire leur budget alimentaire puis qui se livrent à des vols de "bonus". L’énergie aussi est souvent ajustée mais cela est également directement lié à la consommation alimentaire puisque bien souvent ce sont les frigos et les congélateurs qui sont coupés. 

Or, cela conduit les foyers à consommer des produits frais qui sont plus chers ou au contraire à ne se nourrir que de produits de longue conservation dont la consommation excessive n’est pas très bonne pour la santé. Ainsi, en cas de précarité, l’alimentation n’est plus considérée comme prioritaire, il s’agit d’une logique d’organisation consciente. 

Dans les couches moyennes en phase de paupérisation, les priorités se situent au niveau de la téléphonie et accès à internet. On retrouve dans les enseignes plus onéreuses comme Monoprix des gens à fort pouvoir d’achat se font prendre à nourrir leurs enfants. Et cela n’a rien à voir avec des questions de niveau social. La France est, derrière l’Allemagne et le Royaume-Uni, le troisième pays le plus touché d’Europe par les vols en grande surface. Comment l’expliquer ? Jean-Pierre Corbeau : La France est l’un des pays d’Europe dans lequel la grande distribution est la plus développée, ce qui entraîne naturellement une augmentation des vols. En effet, qui dit grande surface, dit peu de personnels pour des espaces commerciaux immenses et donc une plus grande tentation de commettre des actes de délinquance. On constate effectivement que ce genre de rapines se produit moins souvent dans les petites épiceries, particulièrement la consommation sur place. Bien que la France, l'Allemagne et le Royaume-Uni soient des économies puissantes, ce sont aussi celles qui ont développé une importante inégalité sociale. Ce phénomène renforce l’envie d’accéder aux marques et aux produits de "riches", bien que la notion soit toute relative. 

Il s’agit d’ailleurs là d’un des plus grands paradoxes de la sociologie moderne que beaucoup de gens essaient de régler par le biais de l’éducation alimentaire : les gens les moins aisés sont ceux qui gaspillent le plus d’argent dans leur manière de s’alimenter. Ils ne consomment pas de manière saisonnière et achète souvent moins de marques de distributeurs que les gens les plus aisés qui ne ressentent pas le besoin d’acheter des marques alimentaires pour ce qu’elles représentent. "

DES POLICIERS AGRESSES AU COURS D'UN INCENDIE A PARIS

" Plusieurs policiers ont été pris pour cible, dimanche 14 juillet, à Paris, dans le XIXe arrondissement, alors qu’ils procédaient à l’évacuation d’un immeuble dans lequel un incendie était en train de se propager. Les faits se sont déroulés rue de Cambrai. Alors que les fonctionnaires venaient d’évacuer un immeuble de sept étages où un feu s’était déclaré sur un balcon, ils ont été pris à partie par un groupe de jeunes gens. 

Les policiers, qui se trouvaient encore avec les habitants de l’immeuble évacué - parmi lesquels des enfants - ont essuyé plusieurs jets d’engins pyrotechniques, de type mortier, mais aussi de bouteilles et de pavés. Les fonctionnaires ont alors dû utiliser à plus d’une dizaine de reprises leur pistolets à balles en caoutchouc pour repousser leurs assaillants. 

«Ces fonctionnaires ont été agressés alors qu’ils venaient de sauver des vies, précise Luc Poignant, du syndicat Unité-SGP-Police, première organisation syndicale chez les gardiens de la Paix. Cette affaire illustre, s’il en est encore besoin, la difficulté d’exercer le métier de policier».
Une enquête a été ouverte pour tenter de retrouver les agresseurs. "


Et ça continue....

mercredi 17 juillet 2013

AFFAIRE CAHUZAC : HOLLANDE SAVAIT

Je dis que le président (de la République), entre le 4 et le 18 décembre, a l'ensemble des informations lui permettant de se rendre compte que des preuves graves, selon lesquelles Jérôme Cahuzac détenait un compte en Suisse, existent", a martelé sur France 2 M. De Courson.
"Nous avons les preuves que le président a été parfaitement informé", a assuré, sans les présenter, le député centriste (UDI) de la Marne. M. de Courson a laissé entendre que la commission spéciale n'excluait pas d'entendre le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, à défaut du chef de l'Etat, en raison de la séparation des pouvoirs. Mercredi, cette commission, composée d'une trentaine de députés, entendait le communicant de crise et ami de l'ex-ministre du Budget Stéphane Fouks. Le patron d'Havas Worldwide France (ex-EuroRSCG), qui avait pris personnellement en main la communication du ministre, est normalement le dernier témoin de ce long ballet entamé le 21 mai.
L'audition fin juin de Jérôme Cahuzac a laissé les parlementaires sur leur faim, l'ancien ministre se réfugiant le plus souvent derrière le secret de l'instruction. Si les échanges ont été dans la plupart des cas cordiaux, la tension est montée mardi avec les poids lourds du gouvernement: les ministres de l'Intérieur Manuel Valls, de la Justice Christiane Taubira et le ministre de l'Economie et des Finances Pierre Moscovici. Personnage central en tant qu'autorité de tutelle de Jérôme Cahuzac lorsque celui-ci occupait ses fonctions, M. Moscovici est resté droit dans ses bottes mardi. Le ministre a cependant reconnu la tenue d'une réunion le 16 janvier à l'Elysée au cours de laquelle il avait informé le tandem Hollande-Ayrault, en présence de Jérôme Cahuzac, de la possibilité d'utiliser la procédure d'entraide administrative avec la Suisse. M. De Courson lui a alors opposé une déclaration sous serment devant la même commission, dans laquelle l'ancien ministre du Budget avait au contraire affirmé n'avoir "jamais" été "informé de cette procédure". Depuis sa mise en place, la commission cherche à déterminer qui a su quoi, quand et à quel niveau de l'Etat de la véritable situation de Jérôme Cahuzac, aujourd'hui mis en examen pour blanchiment de fraude fiscale.
"L'une des questions que nous devons trancher, c'est l'attitude du ministre de l'Economie", avait relevé Charles de Courson dès les premières auditions le 21 mai.
Le rapporteur général de la commission, le socialiste Alain Claeys, a déclaré début juillet "avoir la conviction", au moins "pour l'instant", que "la justice (avait) fonctionné normalement", sans entrave de l'État.
Pour autant, des interrogations demeurent. Des élus, qui cherchaient à comprendre pourquoi la demande d'entraide administrative n'avait été adressée à la Suisse que fin janvier par Bercy, mais aussi pourquoi la question posée dans cette demande n'avait pas été plus large, sont restés sur leur faim.
Les députés, qui cherchaient également à déterminer le degré de connaissance qu'avait Pierre Moscovici aux différents stades de l'affaire, ne sont pas plus avancés. Lors de son audition, le patron de l'administration fiscale, Bruno Bézard, a affirmé avoir pris l'essentiel des initiatives publiques dans cette affaire et n'avoir informé M. Moscovici de la réponse de la Suisse qu'en la lui montrant sur l'écran de sa tablette lors de sa réception aux alentours du 31 janvier. "Je ne lui ai pas communiqué le document et d'ailleurs il ne me l'a pas demandé, voilà la vérité", avait assuré Bruno Bézard. "


 Je vous rassure, il n'y aura aucune suite comme d'habitude ! D'ailleurs l'affirmation de De Courson ne fait que conforter ce qu'on savait déjà !

GENS DU VOYAGE : LA TEMPERATURE MONTE

" Toujours tendu entre les gens du voyage et certains maires de l’Ouest. Au Château-d’Olonne, près des Sables en Vendée, le maire a décidé de fermer l’hôtel de ville au public à partir de mercredi midi et jusqu’à jeudi soir. Mercredi matin, il appelle population et élus à manifester. Le problème ? Depuis plusieurs semaines, des terrains sont occupés illégalement. Dimanche et lundi, deux groupes sont encore arrivés. « Les septièmes depuis fin mai, calcule Jean-Yves Burnaud. La Ville ne peut plus tolérer le fait accompli. » Les deux cas sont différents. 80 caravanes se sont installées à deux pas de l’aire prévue pour les grands rassemblements, chaque année, dans un nouvel endroit de l’agglomération. « Elle n’est pas salubre et ne remplit pas les conditions », justifie le pasteur de la mission, qui reste une semaine, comme il l’avait déclaré officiellement depuis six mois. À plusieurs kilomètres, ce sont, là, une cinquantaine de caravanes qui se sont installées sans prévenir à l’avance. "


Ils parlent toujours de leurs droits ces gens du voyage mais qu'en est-il de leurs devoirs ? 

DUFLOT, AYRAULT, DES MINABLES QUI TRAITENT LES AUTRES DE MINABLES

" La polémique a donc rebondi, ce mardi après midi, sur les bancs de l'Assemblée nationale. Dimanche, un tweet de Xavier Cantat, le compagnon de Cécile Duflot, avait choqué l'opposition. Du coup, pendant les questions au gouvernement, Philippe Meunier, député UMP s'insurge: «Monsieur le Premier ministre, vous êtes responsable de la Défense nationale, votre gouvernement de la force armée, le président de la République est le chef des armées, il serait donc important à l'avenir d'inviter à la tribune officielle des personnalités qui ont la décence de respecter l'engagement de nos hommes, notamment au Mali, et sur les terrains des opérations extérieures, au péril de leurs vies.»
Le Premier ministre se charge lui-même de la réponse. Très remonté et vindicatif, il évoque «des propos minables et polémiques» de la part de l'UMP, qui font «honte à la France»... "


Mais Monsieur le Premier Ministre, s'est vous qui faites honte à la France ! Vous et votre gouvernement qui choisit ouvertement de défendre ce type encore plus minable que vous que l'on appelle Xavier CANTAT. Quand à DUFLOT, elle peut verser ses larmes, on l'a pas obligé à vivre avec un homme qui déteste le pays qui le fait vivre. Et si elle partage sa vie avec lui, on peut donc en déduire qu' elle en partage aussi ses idées... Pour finir, Xavier CANTAT aurait pu simplement rester chez lui sans répondre à l'invitation. Faire de la provocation en s'exprimant sur les raisons de son absence c'est s'exposé à des critiques. Connaissant la situation de sa compagne au gouvernement, cela prouve que cet individu n'a pas plus de respect pour sa moitié que pour la France. Un manque d'intelligence évident à la hauteur du bonhomme qui n' a que ce qu'il mérite... du mépris de la part de la majorité de la population.

3 MILLIARDS D'ECONOMIES SUR LE DEFICIT PUBLIC : UNE GOUTTE D'EAU

" Le gouvernement français va annoncer mercredi des mesures pour réduire de 3 milliards d'euros le déficit public en 2014, dont la moitié en réformant certaines niches fiscales, et 200 mesures de simplification pour les entreprises et les particuliers.
Ces décisions seront précisées à l'issue d'un comité interministériel pour la "modernisation de l'action publique", une démarche qui succède à la "RGPP" mise en oeuvre pendant la présidence de Nicolas Sarkozy pour réduire la dépense publique.
Elles doivent contribuer à l'effort de 20 milliards d'euros prévu en 2014 pour réduire le déficit.
Sur ces 3 milliards, 1,5 milliard viendront d'une baisse de certaines aides aux entreprises, un milliard de mesures sur la politique familiale déjà annoncées et 500 millions d'une réforme de l'apprentissage. Les aides publiques aux entreprises représenteraient au total 110 milliards d'euros chaque année.
En 2015, les économies réalisées sur ces aides atteindraient 2 milliards d'euros, a-t-on expliqué dans l'entourage du Premier ministre, Jean-Marc Ayrault.
Mesures prévues sur les aides aux entreprises :
* 300 millions d'euros d'économies seront réalisées sur la dépense publique consacrée aux réseaux consulaires (chambres de commerce et d'industrie, chambre de métiers et de l'artisanat)
* 350 millions viendront de la suppression ou de la modification de dispositifs fiscaux ou sociaux, notamment une réduction progressive des subventions aux biocarburants de première génération (ceux produits à partir de plantes)
* 500 millions viendront de la réforme des avantages fiscaux consentis aux sociétés d'investissement immobilier cotées (Siic), d'une contribution du Centre national du cinéma et de réductions des remboursements de taxes sur le gazole non routier, une mesure qui concerne en particulier les agriculteurs
* 400 millions viendront de certains dispositifs d'aide aux entreprises relevant des collectivités locales, ces mesures ne s'ajoutant pas à la réduction de 1,5 milliard d'euros de réduction des dotations aux collectivités prévue en 2014
Certaines de ces mesures sont directement inspirées par le rapport sur les aides aux entreprises remis en juin au ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg.
D'autres propositions ont été écartées, qui devaient par exemple limiter l'avantage fiscal du Livret de développement durable ou toucher les buralistes. Des mesures concernant l'outre-mer devraient également être dévoilées, a-t-on précisé.
Parallèlement, 200 mesures de simplification des démarches administratives et des normes législatives et réglementaires seront annoncées, dont une grosse moitié pour les entreprises.
L'objectif est de simplifier la création et la reprise d'entreprises, leur accompagnement, leur accès aux aides et aux marchés publics et leurs obligations comptables et fiscales, avec notamment des baisses de coûts, des allègements de formalités et des rationalisations de procédures.
Pour les particuliers, il est par exemple prévu de porter de 10 à 15 ans la durée de validité des cartes d'identité, de pouvoir payer l'immatriculation de son véhicule sur internet, de mettre en place un dossier unique pour les demandes de logement social, ou de dématérialiser les titres restaurant. "


Autant dire que c'est une goutte d'eau, sachant qu'en 2012 le déficit atteignait 98.8 Milliards et que tous les spécialistes tablent sur une augmentation du déficit en 2013 et 2014. Il s'agit d'une annonce qui relève même du ridicule. Parmi les mesures, les entreprises et les agriculteurs seront encore mis à contribution et la simplification en vue de la création d'entreprises n’allégera jamais les ponctions fiscales. Un coup dans l'eau qui risque en fait d’entraîner de nouvelle fermetures d'entreprises pour gagner trois francs six sous. Sans compter que parmi ces mesures, ce sont les collectivités locales qui prendront tout à leur charge. Un raisonnement assez stupide puisque si une collectivité locale n'arrive pas à boucler son budget ou tombe dans un déficit accru, s'est indirectement l'Etat qui en souffrira. Autant dire qu'il s'agit simplement de déplacer le problème sans le régler.

VIOLENCES DANS LE METRO ( 2 )