Six minutes de tabassage scandaleux dont j'aimerai bien connaitre les suites... N'oubliez jamais !
samedi 3 août 2013
vendredi 2 août 2013
LETTRE OUVERTE
" Sous la 5ème République, les ministres de l’Intérieur successifs, de Raymond Marcellin à Brice Hortefeux, de Gaston Defferre à Manuel Valls, en passant par Pierre Joxe ou Nicolas Sarközy (2 fois), TOUS ont combattu les mouvements nationalistes coupables à leurs yeux de défendre les racines de notre civilisation et notre identité européenne.
Depuis des décennies, les procès multiples et les interdictions ont accablé notre Famille politique alors que les fauteurs de troubles gauchistes ont été curieusement épargnés, à quelques rares organisations près…¢
Mais à la longue, il est quand même délicieux de constater que la réalité dépasse aujourd’hui les utopies et les rêves de tous ceux qui nous ont imposé les mythes de la société « multiculturelle » et « pluriethnique », que ce soit à Stockholm avec Olof Palme, où à Madrid avec Calvo Sotelo, ou encore à Bruxelles avec Wilfried Martens et à Paris sous la présidence de François Mitterrand.
Comme l’ont reconnu A.Merkel, D.Cameron et N.Sarközy, cette idéologie du melting-pot à tous les étages a été un véritable échec et le commun des mortels peut maintenant contempler le désastre et la réelle catastrophe engendrée par cette immigration «colonisation», imaginée, planifiée et imposée par les laquais de l’euro-mondialisme au prétexte fallacieux d’être l’unique recours et la seule solution au déclin démographique européen. Comme s’il n’existait aucun stimulant à la relance de la natalité…
LA MÉDIOCRATIE A PRIS LE PAS SUR LE MÉRITE ET LA CORRUPTION GANGRÈNE TOUS LES ESPRITS
En obéissant, il y a quelques années, aux ordres de l’ONU -suggérant de faire venir plus de 150 millions d’immigrés en Europe- pour « rajeunir » les Peuples, les chefs d’État et de gouvernement de notre continent sont les responsables d’une invasion d’individus qui ne s’intègrent pas dans notre société et ne souhaitent nullement s’assimiler à nos coutumes, nos traditions et nos valeurs. Leur principale motivation, à part quelques exceptions, était de pouvoir gagner chez nous sans travailler, 10 fois plus que dans leur pays d’origine en travaillant; et que l’on ne me raconte pas que les immigrés maghrébins de la 3ème génération sont un exemple de conscience professionnelle, d’assiduité aux études ou d’honnêteté. Et s’ils ne sont pas contents, qu’ils s’en aillent… tous !
Mais quels exemples les États (du Nord au Sud de l’Europe) ont-ils donc montré à ces immigrés venus d’ailleurs ? Partout, nos pourriticards ont fait preuve de laxisme, d’angélisme, de lâcheté et de décadence, face aux forces du capitalisme apatride et aux lobbies du libéralisme cosmopolite. Ils ont tout cassé et tout abandonné. Ils livrent nos citoyens à la décadence et à la ruine de notre civilisation. Il n’y a plus de morale.
DISPUTES, BOUSCULADES, ÉCHAUFFOURÉES, ÉMEUTES OU GUÉRILLAS URBAINES ?
Ces derniers mois, alors que le Régime tentait de minimiser les faits, d’innombrables exactions ont eu lieu dans le RER, au Trocadéro, lors de la catastrophe ferroviaire de Brétigny et à Trappes. Peu d’interpellations, peu de mises en examen et pas d’incarcérations, alors que les forces de l’ordre comptaient de nombreux blessés et que les dégâts étaient importants !
Par contre, et sur ordre du gouvernement, les participants aux différentes « manifs pour tous » ou les « veilleurs » ont, eux, fait l’objet d’arrestations multiples et arbitraires et Nicolas, lui, a été mis derrière les barreaux malgré une absence de casse ou de violence physique envers les forces de l’ordre. On peut se poser des questions et la première est celle-ci : « Pourquoi autant de mansuétude et de tolérance vis-à-vis des racailles ? »
Aux cris de « Allah Akbar » les casseurs du Trocadéro et de Trappes ont lancé des cocktails Molotov, des pavés et des boulons contre les forces de l’ordre ; des pillages de magasins ont été montrés dans diverses vidéos et la volonté systématique de se battre contre les fonctionnaires représentants la Loi a été établie.
Le gouvernement avec une lâcheté grandiose ne semble pas vouloir sévir envers les occupants musulmans, telle serait l’analyse de ces faits à répétition.
Et cet état d’esprit règne à tous les niveaux du pouvoir, que ce soit à Lille, à Montpellier, à Nantes ou à Avignon.
Dès lors, on peut s’attendre à ce que dans l’avenir, une petite racaille devienne une Gross Krapule et les banlieues sensibles autant de foyers de guérillas urbaines !
Cette « chienlit » qui parade bénéficie de facto de l’indulgence de Manuel Valls et a contrario, Esteban et Samuel croupissent dans les geôles de la gueuse parce qu’ils étaient en état de légitime défense face à l’attaque d’un groupe gauchiste auquel participait Clément Méric, décédé accidentellement d’un coup de poing. Il ne faut pas confondre agresseurs et agressés: allons tous au rassemblement du 14 Septembre à Paris, pour exprimer notre soutien aux prisonniers politiques.
Que ce soit la Gauche ou la Droite, depuis 40 ans, ils refusent d’affronter nos priorités : Chômage, Impôts, Immigration, Insécurité, Corruption, Mondialisme.
RIEN n’a changé, au contraire, TOUT s’est aggravé ! Alors, l’an prochain, ils n’auront pas nos voix non plus !
« Retenez la leçon, Peuples trop accueillants :
À la gent famélique, point ne devez promettre.
Ces êtres arriérés, assassins et pillards
Marchent en rangs serrés sous le vert étendard.
Vous en invitez un, l’emplissez d’ortolans,
Et c’est jusqu’à vos clefs qu’il faut lui remettre. »
Jean de La Fontaine. « Le chien et les chacals. » "
70 % DES FRANCAIS SONT EN DESACCORD AVEC HOLLANDE
" Ils sont près de 70% à ne pas partager l'optimisme de François Hollande concernant la reprise de la croissance et l'inversion de la courbe du chômage.
Le décalage se creuse entre les Français et le gouvernement sur le terrain de l'économie. Selon l'opinion exprimée dans un sondage CSA pour l'Institut Montaigne et Les Échos, sept Français sur dix estiment que la situation économique s'aggrave. Un point de vue qui tranche avec l'optimisme affiché par François Hollande.
70% des Français ont ainsi «personnellement le sentiment que la situation économique en France est plutôt en train de s'aggraver» tandis que 25% considèrent qu'elle est «plutôt stable» et seulement 4% qu'elle est «plutôt en train de s'améliorer». CSA note que le pessimisme «est assez homogène dans la population au regard des catégories d'âge ou de profession» même si l'on constate tout de même une plus grande inquiétude chez les ouvriers et employés (76% voient une dégradation, au lieu de 62% chez les cadres supérieurs) et les femmes (75%, au lieu de 66% chez les hommes).
Écart entre les Français et les discours de Hollande
Sans surprise, cette perception «varie en revanche selon la proximité politique des Français», les sympathisants de gauche se montrant moins pessimistes que les autres. Une proportion importante de ces derniers (46%) estime en effet que la situation est plutôt stable (contre 44% voyant une dégradation) tandis que le pessimisme est largement majoritaire dans toutes les autres familles politiques: extrême gauche (83%), MoDem (72%), droite (82%) et enfin Front national (92%).
«L'écart reste grand entre le pessimisme des Français vis-à-vis de la situation économique, s'exprimant nettement depuis le début du quinquennat de François Hollande, et l'optimisme affiché par celui-ci concernant le retour de la croissance et l'inversion de la courbe du chômage», analyse l'institut de sondage sur son site. «L'impopularité actuelle du chef de l'État se nourrit probablement en grande partie de cette distorsion.» "
Et c'est encore pire sur la vision de l' Europe :
" Les Français se disent pessimistes sur l'avenir de l'Europe, tout en continuant à adhérer au projet, selon un sondage Eurobaromètre publié aujourd'hui*, à dix mois des élections européennes.
Si 52% des Français interrogés se disent "pessimistes" quant à l'avenir de l'Europe, 68% sont convaincus que "le pire de la crise est encore à venir" et 92% pensent que la situation de l'économie française est "mauvaise". Quelque 58% pensent que leur voix ne compte pas dans l'Union européenne, 67% reconnaissent ne pas savoir quels sont leurs droits en tant que citoyens de l'UE et 38% ne se sentent pas citoyens de l'UE. Pour autant, 72% jugent que la voix de l'UE compte dans le monde et 62% se disent favorables à une union économique et monétaire avec une seule monnaie, l'euro.
A chacune des demandes, les résultats placent la France très loin de la moyenne de l'UE, et même en dernière position quant à la connaissance des droits. L'enquête montre un décrochage avec l'Allemagne, dont l'opinion publique à une perception bien plus positive de l'UE.
* Enquête réalisée entre le 10 et le 26 mai dans chacun des 28 Etats membres de l'UE (la Croatie a officiellement adhéré le 1er juillet, mais a participe à l'enquête). En France 1019 entretiens ont été réalisés selon le principe de l'échantillonnage. "
Ce qui n'est pas rassurant, c'est qu'il y a encore environ 30% de crétins !
L'ANARCHIE A SUMENE
" Sumène en “Transes”, la racaille agresse les pompiers et assiège la gendarmerie.
Officiels et « rabas » (blaireaux puants) se sont félicités un peu vite quand des milliers de bobos, gauchos et punks à chiens ont, comme chaque été, investi le village de Sumène dans la plus grande anarchie...
Évidemment, il fallait bien que les Suménois, cèdent un peu la place !!! C'est le prix à payer pour la Culture... enfin, une partie du prix...
Culture de la subvention et de la violence…
Ce qui devait se passer s’est passé : le dimanche matin à partir de 10 h, malgré de nombreux contrôles positifs pour conduite en état d’ivresse, ce fut l’anarchie dans la ville: jets de bouteilles, pompiers, garde municipal et policiers agressés, ambulance bloquée, gendarmerie assiégée par des encagoulés...
Rien de plus normal puisque le maire encourage, attire et subventionne la racaille et les pouilleux. Lorsqu’un groupe de « rap » d’un fils de « réfugiés » Togolais entend qualifier notre pays, la France, de "grosse pute de république", revendiquer le fait "de prendre ce pays de fachos pour une vache à traire", affirmer que tout immigré ou ses descendants cherchant à s'intégrer sont des "salopes", et regretter que "les blancs vivent comme des pachas sans se manger de crachats"... doit on s’étonner dans ses conditions que certains “allumés” décident de passer à l’acte.
Le maire Ghislain Paillier garde un silence assourdissant et s’évertue à étouffer l’affaire, lui qui se flattait il y a quelques jours de soutenir les « Transes », après avoir passé une convention de trois ans avec les organisateurs; il devra s’expliquer sur l’autorisation qu’il a donnée à ces groupes subversifs et racistes et sur les subventions qu’il déverse sur ses petits copains… Tout cela sur fond de discrimination, puisqu’il prenait dans le même temps un arrêté interdisant aux commerçants locaux d’installer des terrasses sur la rue...
Depuis dimanche soir, le maire est aux “abonnés absents” et une chape de plomb entoure “l’affaire”. Les patriotes suménois, en soutien aux pompiers locaux –qui ont reçu crachats et jets de bouteilles- et aux commerçants, ont déployé dans l’après-Midi une banderole portant l’inscription “Maîtres chez nous” à l’entrée sud de Sumène et distribué plusieurs centaines de tracts à la population et aux touristes médusés. "
jeudi 1 août 2013
AVEC HOLLANDE C'EST COMME EN 40
" La débâcle de juin 1940 fut non seulement l'une des pires défaites militaires, mais le traumatisme majeur de l'histoire de la France au cours du XXe siècle, puisqu'elle déboucha sur l'occupation du pays, l'effondrement de la République, la collaboration du régime de Vichy avec l'Allemagne nazie. La modernisation des Trente Glorieuses, la création de la Ve République qui entendait restaurer le pouvoir de l'État, la construction européenne furent autant de bouleversements fondamentaux visant à interdire la désintégration de la nation et à garantir la liberté. Aujourd'hui, la France est de nouveau confrontée à une menace existentielle qui n'est pas extérieure mais intérieure. La débâcle est économique et non pas militaire, mais ses ressorts sont identiques.
Les historiens ont montré que les deux raisons souvent évoquées pour expliquer le désastre de 1940 sont fausses. Les Alliés ne disposaient d'aucune infériorité matérielle, notamment dans le domaine des armes modernes, puisqu'ils alignaient 4 204 chars, contre 2 439 pour la Wehrmacht, et 4 469 avions, contre 3 578 pour la Luftwaffe. Les soldats français, en dépit de la criminelle impéritie de leur commandement, se sont battus âprement dans des situations désespérées, au prix de 92 000 morts et de 250 000 blessés, et les réservistes ne l'ont nullement cédé en valeur aux soldats de métier.
Marc Bloch a donc vu juste en affirmant que les causes de la défaite ont d'abord été intellectuelles. Il rejoignait le général Erich von Manstein - le stratège ayant inventé la percée des Ardennes puis le fatal coup de faux par lequel les armées alliées furent disloquées en quatre semaines -, qui avait analysé durant la drôle de guerre les faiblesses de l'adversaire en ces termes : "Les Français veulent en toutes circonstances agir avec sûreté ; ils s'exposent à faire détruire leur plan de bataille avant qu'il ait pu être mis à exécution et à être ainsi à la remorque des événements dès le début de l'action. Nous opposons à la façon d'agir des Français la rapidité de penser, de décider, d'ordonner et d'agir."
En 1940, la France n'a pas été battue par des forces supérieures, mais par une stratégie conjuguant l'erreur, le déni de la réalité et l'immobilisme. Confiance absolue autant qu'illusoire dans la ligne Maginot et la forêt des Ardennes déclarées infranchissables. Enfermement statique face à la guerre éclair jugée chimérique et à la mécanique de choc et de vitesse réalisée par l'utilisation conjointe des chars et de l'aviation. Stupeur et passivité face à la surprise et à l'imprévu. Culte de la hiérarchie et du contrôle contre une doctrine d'emploi et de liberté d'action à tous les niveaux. Éloignement du haut commandement des combats et déficience chronique du renseignement et des transmissions.
La crise de la mondialisation amplifie la guerre économique qui déterminera la hiérarchie des continents et des nations au XXIe siècle. Les États-Unis de Barack Obama sont redevenus la nation la plus compétitive grâce aux gains de productivité du travail, à la chute du prix de l'énergie, à la restructuration du secteur financier et à l'investissement dans les technologies de l'information. La Chine de Xi Jinping fait basculer son modèle économique vers la demande intérieure, remonte la chaîne de la valeur ajoutée et internationalise le yuan. Le Japon de Shinzo Abe joue le tout pour le tout en tentant de casser le carcan de deux décennies de déflation par le doublement de la masse monétaire et la dévaluation compétitive du yen. L'Allemagne d'Angela Merkel se réforme en permanence pour devenir un centre d'attraction pour les talents, les entreprises et les capitaux tout en acclimatant sa nouvelle position de seul leader de l'Europe et de la zone euro. Sous les BRICS pointe une nouvelle vague d'émergents, de l'Indonésie et des Philippines au Mexique en passant par le Nigeria.
Dans ce moment d'accélération de l'Histoire, la France de François Hollande se veut une île immobile au milieu des flots déchaînés, mettant en oeuvre, toutes proportions gardées, ces mêmes principes qui firent la déroute de 1940. Déni du réel avec le mantra selon lequel les crises de la mondialisation et de l'euro sont derrière nous tandis que la divine providence de la reprise est apparue. Conduite de la guerre économique du XXIe siècle avec les idées des années 70, de l'économie administrée au modèle "taxer plus pour dépenser plus". Condamnation de la réforme au profit de dérisoires lignes Maginot : sanctuarisation du secteur public ; extension sans fin de l'État-providence ; protectionnisme larvé sous couvert d'écologie ; exaltation de l'exception française. Ignorance des entreprises qui sont l'équivalent des divisions blindées de 1940 dans la compétition mondiale et qui se battent ligotées par les impôts et la réglementation comme de l'environnement neuf créé par la mondialisation et par l'euro. Culte du malthusianisme et de l'étatisme contre le risque, l'innovation et le dynamisme de la société civile. Dénigrement hautain de tout ce qui marche partout ailleurs et reconduite systématique des politiques et des équipes qui ont échoué.
Surtout, la France de 2013 comme celle de 1940 souffre de l'absence de leadership et de stratégie. Comment ne pas retrouver François Hollande sous les traits du général Gamelin, peint par Jacques Chastenet, le grand historien de la IIIe République : "Très fin, très cultivé, grand admirateur de Bergson, fort courtois, il possède un don peu contestable de séduction. Seulement, son intelligence même et l'habitude qu'il a de considérer les questions sous tous leurs aspects paralysent sa volonté. Conférencier persuasif, dialecticien retors, ingénieux faiseur de plans, il se montre plus habile à exposer les difficultés, et parfois à les esquiver, qu'à les trancher. Peut-être aussi n'a-t-il pas, dans le fond de son cœur, parfaitement confiance dans l'outil qu'il est appelé à manier. Bref, il n'est pas, dans le sens plein du mot, un chef.". À l'égal de Maurice Gamelin François Hollande fait partie des hommes qui font plus de mal à leur pays par leur incapacité que nombre d'ambitieux. Son inaptitude à l'action et à la décision dans le monde réel promet non seulement notre économie à la faillite mais menace la République qu'il place à la merci du Front national et l'euro qu'il met dans les mains des marchés financiers. "
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