mercredi 18 septembre 2013

26 JEUNES ARMES DEVANT UN LYCEE

" Il aura fallu le renfort de plusieurs BAC (brigade anti criminalité) pour que les abords du lycée retrouvent leur calme. Et que les lycéens puissent accéder à leur établissement. Mardi midi, un attroupement géant a eu lieu devant les grilles du lycée général et technologique Edgar Quinet, un établissement public de la rue des Martyrs (IXe).

Vers 12h30, le proviseur du lycée a remarqué que «plusieurs jeunes s'amassaient devant son établissement, l'air hostile, certains porteurs d'armes blanches», a expliqué une source policière.

Au total, vingt-six jeunes ont été interpellés. L’origine de la rixe est encore nébuleuse. Mais d’après les premiers éléments de l’enquête, le groupe aurait «fait une descente» dans l’intention d’en découdre avec un autre adolescent, scolarisé, lui dans l’établissement. Certains étaient armés de battes de base-ball et de couteaux. "

FARID MOUSSAYD VOLE ET AGRESSE UNE FEMME DE 75 ANS

" Retour à la case prison pour Farid Moussayd. Hier, au tribunal correctionnel d’Avignon, ce Sorguais de 37 ans a été reconnu coupable d’un vol à l’arraché. Et condamné à 18 mois de prison dont les deux tiers sont assortis d’un sursis avec mise à l’épreuve pendant trois ans.

Agressée après un passage au distributeur de billets
Le 14 août dernier, une femme de 75 ans retire 350€ à un distributeur de billets, dans le centre-ville de Sorgues. Elle ne remarque pas qu’un individu l’observe avec insistance. La retraitée place l’argent dans son sac à dos et commence à marcher. Moment choisi par l’agresseur qui fond sur sa proie. Il lui arrache le sac et repart aussi vite. Mais sa course est coupée nette par des employés du service des espaces verts de la mairie. Les fonctionnaires réussissent à immobiliser Farid Moussayd jusqu’à l’arrivée des forces de l’ordre.

Pris la main dans le sac, le Sorguais ne peut que reconnaître les faits. Il s’en explique. « J’ai trop bu ce jour-là… J’ai pris six canettes et j’ai mélangé avec des cachets. J’ai pété les plombs ».

« De 1996 à 2004, votre parcours judiciaire est émaillé par de nombreux délits marqués par de la violence », observe Jean-Élie de Romefort, président du tribunal correctionnel. Son vieux survêtement de sport sur le dos, le crâne rase, la main droite bandée et les yeux quelque peu exhorbités, Farid Moussayd rerejette la faute sur son traitement psychiatrique.

Lui qui a connu autant de foyers qu’il n’a essayé de drogues cherche désespérément du regard sa curatrice. « Sa consommation de produits stupéfiants lui a complètement détraqué le cerveau », avance M e Patrice Ferraiuolo, conseil du prévenu.

« Le plus inquiétant, c’est sa personnalité », développe Gwenaelle Le Flao, vice-procureur de la République, en s’appuyant sur le rapport rendu par l’expert psychiatre. Une vice-procureur qui s’était montrée plus sévère que le tribunal dans ses réquisitions. Elle a sollicité deux ans de prison dont une année assortie du sursis et d’une mise a l’épreuve de trois années. "

MONTPELLIER : 60 GITANS ARMES DE BARRES DE FER CONTRE LA POLICE

" La semaine dernière, des agents venus interpeller des individus soupçonnés de recel de vol avaient dû faire face à une soixantaine de personnes armées pour certaines de barres de fer.

Une cinquantaine de policiers du commissariat central ont investi la cité gitane des Marelles, ce mardi matin, à l'aube.

Cette opération est la conséquence des incidents survenus dans ce secteur la semaine dernière : des agents étaient venus interpeller des individus soupçonnés de recel de vol et une soixantaine de personnes s'étaient interposées avec des barres de fer.

Un véhicule de police avait été dégradé. Trois personnes ont été placés en garde à vue ce mardi matin suite à ces incidents. "

HOLLANDE : TOUJOURS AUSSI MENTEUR

Alors que sa Seigneurie HOLLANDE annonçait, pas plus tard que Dimanche dernier, qu'il y aurait une trêve dans les augmentations et les créations d'impôts pour 2014. Il n'aura pas fallu plus de 48 heures pour que son dophin AYRAULT annonce que ce sera en 2015. Non seulement ce ne sera pas en 2014, mais vous pouvez être sur que ce ne sera pas en 2015, ni  en 2016 et encore moins les années suivantes. Avec une dette française supérieure à toutes les autres années en 2013, le déficit de la sécurité sociale, la création de 60 000 postes inutiles dans l'éducation nationale sur 5 ans et l'augmentation du budget de l'immigration grâce à l'ouverture des frontières en grand à partir du 1er Janvier 2014..., il faudra bien que l'Etat trouve de l'argent. Et il ne pourra le trouver que dans nos poches...

Toujours autant d'annonces contradictoires pour un gouvernement complètement dépassé par les évènements !

CAHUZAC OSE DEMANDER LE REMBOURSEMENT DE SES FRAIS DE DEPLACEMENT....



" Incroyable. Jérôme Cahuzac a demandé le remboursement de ses frais de déplacements à la Commission d'enquête de l'assemblée nationale par laquelle il a été auditionné à deux reprises l'été dernier.

Selon une indiscrétion de France Inter, les députés de la Commission d'enquête de l'Assemblée en restés «estomaqués» lorsqu'ils ont appris cette demande de remboursement des frais de déplacements de Jérôme Cahuzac pour les deux auditions auxquelles il a participé, en juin et juillet derniers.

L'une de ces demandes concerne un plein d'essence pour un voyage Villeneuve-sur-Lot / Paris. «Furieux» selon un des participants, les députés ont unanimement refusé de lui accorder ces remboursements. "


Ils n'ont honte de rien ces Socialos !

lundi 16 septembre 2013

HOLLANDE SUR TF1 : TOUT VA POUR LE MIEUX DANS LE MEILLEUR DES MONDES

" Pourquoi un président de la République s’invite-t-il sur les petits écrans ? Comme l’ont précisé, par la suite, la plupart des commentateurs, c’était sa première intervention télévisée depuis le 14 juillet. Deux mois, c’est évidemment long, tellement long que les Français étaient en manque. Il y avait eu, la veille et l’avant-veille, des millions d’hommes et de femmes dans les rues avec des pancartes, des sifflets et surtout des cris : « Nous voulons l’entendre ! Nous avons besoin de ses paroles, de son baume apaisant, de sa sagesse inébranlable, de sa volonté farouche... » Hier soir, il est venu, le divin président. Et qu’a-t-il révélé aux Français émerveillés ? Que c’est grâce à la France - c’est-à-dire à Hollande – que les Russes épouvantés ont forcé Bachar El Assad à accepter, sur le papier, de livrer ses armes chimiques. Sans cela, la France – c’est-à-dire Hollande – frappait Damas dans ses organes vitaux, renversait le régime honni, et notre chef bien-aimé aurait atterri en libérateur devant la mosquée des Omeyyades, sous les vivats d’une foule en délire, honni soit qui Mali pense. Grâce donc à la France – et à Hollande – un accord russo-américain s’est fait, mais attention, Poutine et Obama : la France - c’est-à-dire Hollande – garde l’arme aux pieds et l’épée hors du fourreau. Suspense à la Damoclès. 

Sur le reste, Hollande n’avait rien à dire, mais il l’a dit. Pas d’impôts nouveaux, pas de retour aux heures supplémentaires défiscalisées mais des aménagements pour les humbles et les bas salaires, la courbe du chômage va s’inverser à la fin de l’année mais l’essentiel est qu’elle ne reparte pas vers le haut en 2014 ; c’est terrible ce qui s’est passé à Nice, mais la Justice doit garder le contrôle. En 2002, scoop bouleversant, révélation fulgurante : face à Le Pen, il a voté Chirac. Sans faiblir et sans hésitation. 

Trente-neuf minutes où un homme, au demeurant sympathique, avenant, disert, a répondu à des bribes de questions aussi gentilles que lui, pour répéter à ses administrés que tout va bien, que nous sommes sur le bon chemin, qu’il espère être réélu puisque son programme tient sur dix ans et que même si la cuisine économique ressortait plus d’un discours de technicien de Bercy que d’une homélie de chef d’Etat, l’essentiel, somme toute, c’est qu’il est là, sûr de lui, calme et qu’il est bien président de la République, puisqu’il est là. Nous n’avons donc aucune raison de n’être pas, à notre tour, rassurés et sereins.  

Pourquoi donc est-il venu hier soir puisqu’il n’avait rien de nouveau à annoncer ? Parce que les sondages, parce que la com’, parce que Marine, parce que le bijoutier, parce que l’avenir, parce que les retraites, parce que les impôts. Ses conseillers lui ayant communiqué les inquiétudes, les frustrations, les peurs et les colères des Français, il a jugé que la nécessité de faire un cours d’éducation politique, même archi connu, était préférable au silence que des esprits chagrins auraient interprété comme aveu d’inaction. Hier soir, c’était l’annonce faite aux marris et, surtout, comme on dit pour les otages, une preuve de vie. "

AINSI NAISSENT LES REVOLUTIONS

" Les élites françaises, méprisent encore profondément le savoir Internet ( je dînais récemment avec un journaliste reconnu sur la place de Paris, qui me demandait : " mais quel est l’impact d’Internet, en fait ? " sous-entendu : "impact nul" ), ont sanctuarisé l’occupation du Net par ceux qu’elles ne veulent pas recevoir dans leurs salons ou sur leurs plateaux de télévision. A force de mépriser les "dissidents", à force de les diaboliser, de les stigmatiser, de les vouer aux gémonies de l’Histoire (nous avons tous en mémoire les propos du matinalier de France Inter, Patrick Cohen, sur ceux qu’ils jugent indésirables), l’élite française a construit une sorte de muraille de Chine entre l’expression Internet et l’expression médiatique officielle. 

Sur les médias officiels, l’élite française vit dans ses certitudes inébranlables, dans son quant-à-soi policé, loin des préoccupations quotidiennes des Français. Les médias officiels (presse écrite nationale comprise), c’est le paradis de la bien-pensance, de la pensée unique, des vérités assénées au mépris des évidences, et surtout de l’anesthésie permanente de l’esprit critique. Au fond, c’est le théâtre de la Cour de Versailles. 

Internet, par réaction, sert de refuge à tous les autres : les dissidents, les décrypteurs, les lanceurs d’alerte. L’élite française a décidé d’y cantonner, dans une indifférence méprisante, la fachosphère qu’elle déteste, tant, bien entendu, que cette fachosphère est minoritaire. Les ralliements de 1940 ont montré comment ces murailles de Chine sont fragiles par grosses intempéries. 

Ce calcul est une grave erreur, parce qu’il montre bien que la crise spirituelle que la France traverse n’est pas liée à un problème économique, mais à une rupture dans les modes de pensée, de communication et d’expressions entre une élite de plus en plus obsolète, et de plus en plus accrochée à ses privilèges hors d’âge, et des mouvements émergents dans la société, où le rejet du système officiel passe une alliance tactique avec le décryptage d’une autre réalité. 

Ainsi naissent les révolutions. " "