dimanche 20 octobre 2013

RAPPORT SECRET DES PREFETS

" C'est une note de quatre pages, classée "confidentiel" et rédigée par le ministère de l'Intérieur. Chaque mois, les services de Manuel Valls, sur la foi des rapports que leur adressent les préfets, rédigent une "synthèse", qui est une manière de plonger dans les méandres de l'opinion publique. Elle dit l'esprit du temps, le moral des élus et l'humeur des Français, ceux que l'on entend peu dans les grands médias et qui représentent ce que certains appellent "le pays profond".

La dernière en date de ces synthèses a été publiée le 27 septembre dernier. Elle est remontée illico jusqu'au sommet de l'Etat et a été jugée suffisamment inquiétante à l'Elysée et à Matignon, pour que, cette fois-ci, elle soit communiquée aux principaux dirigeants de la majorité.

La France gronde, les Français sont en "colère ". Ce mot-là, François Hollande, en déplacement la semaine dernière en Haute-Loire, l'a d'ailleurs prononcé publiquement. Dans la synthèse des préfets, il ne figure pas de façon explicite. Mais c'est tout comme ! Les casquettes de la République n'ont pas l'habitude d'employer les formules chocs et les phrases qui claquent. C'est ce qui fait tout l'intérêt de la note du 27 septembre.

Il faut savoir la décoder pour mesurer son caractère alarmiste. Tout est écrit par petites touches qui signalent, une à une, les sources d'un mécontentement qui monte, qui tourne, qui s'alimente parfois à de petits riens dont on mesure toutefois combien ils pourraient devenir explosifs si demain ils devaient se cristalliser dans un même mouvement. On n'en est pas encore là. C'est ce qui explique, au bout du compte, un climat insaisissable fait d'aigreurs accumulées, sur fond de ressentiment à l'égard de ce qui vient d'en haut, du pouvoir parisien, de ceux qui gouvernent l'Etat.

"Un sentiment d'abandon"

Le premier point mis en exergue par les préfets porte sur le monde rural. Celui-ci "s'organise pour revendiquer une spécificité de traitement dans les réformes en cours". A quelques mois des municipales, il n'y a rien là de secondaire.

Si le redécoupage cantonal "ne suscite guère de réactions dans l'opinion, il fait parfois l'objet de débats enflammés dans les exécutifs locaux". Plus que "des accusations partisanes", les préfets notent ainsi "les inquiétudes sur les conséquences d'un tel redécoupage sur le maillage territorial des services publics et l'éligibilité à certaines subventions ou projets d'équipements".

Le discours qui monte est tout entier dirigé "contre l'hégémonie des métropoles" que le gouvernement serait en train d'organiser à travers la loi Lebranchu. Chez les petits élus, tout fait désormais sens : les restructurations liées au vote de la loi de programmation militaire aussi bien que la réforme Peillon des rythmes scolaires. Le sentiment qui domine est "un sentiment d'abandon".

Le deuxième point abordé par les préfets a davantage fait les gros titres des médias."Inquiets du discours antifiscal qui pourrait favoriser les extrêmes, écrivent-ils, les élus considèrent que les limites du consentement à l'impôt sont atteintes."

Là encore tout converge : "Dans les esprits où domine la hantise du chômage et de la baisse du pouvoir d'achat, la hausse de la fiscalité devient un élément anxiogène de plus." L'expression utilisée est celle de "choc psychologique" pour "des foyers jusque-là non imposables". A preuve, " l'afflux record dans certains centres de finances publiques de contribuables à la recherche d'informations ".

Dans ce contexte, "les élus confient avoir constaté la radicalisation des propos de leurs administrés qui fustigent 'un matraquage fiscal' et 'une hausse insupportable d'impôts qui financent un système trop généreux'." Et les préfets de conclure : "La menace de désobéissance fiscale est clairement brandie."

Le troisième point abordé par les casquettes de la République porte sur "l'évolution des modes de délinquance". "Médiatisation croissante des faits divers par les médias locaux [...] dans des régions qui s'en croyaient indemnes" ; "cambriolages, délinquance de proximité, incivilités" : la formule choisie pour résumer le sentiment des Français se passe de commentaire.

Tout cela "inquiète autant que cela exaspère". C'est ce qui conduit les préfets à souligner que "la population semble désormais prête à s'impliquer davantage dans la lutte contre la délinquance à travers des opérations comme 'voisins vigilants' ou 'alertes commerce'".

Enfin, sur un mode un peu plus positif au regard des mesures prises récemment par le gouvernement avec notamment la baisse de la TVA sur la rénovation de logements, les préfets soulignent "la situation de détresse" qui est aujourd'hui celle des professionnels du bâtiment.

Loin du discours convenu sur les bienfaits supposés du statut d'auto-entrepreneur, ils rappellent ainsi que "dans certains départements, près de 70% des créations d'entreprises artisanales" relèvent de ce dit statut. Ce qui, ajouté à "la concurrence d'entreprises étrangères qualifiée de low cost", entretient un discours récurrent sur la "concurrence déloyale".

Ras-le-bol fiscal

Faut-il dès lors s'étonner que le Front national monte dans les sondages ? Sentiment d'abandon des zones rurales, ras-le-bol fiscal, augmentation de la petite délinquance, détresse du monde artisanal : on retrouve là tous les ingrédients qui, mis bout à bout, nourrissent le programme lepéniste dans ce qu'il a de plus tristement classique. Durant l'été dernier, Hollande confiait volontiers son inquiétude de voir la réforme des retraites "unifier" un mécontentement latent.

"Si ça prend, disait-il en privé, toutes les catégories qui grognent oublieront leurs antagonismes pour se retrouver derrière la première manif venue." Le danger n'est plus là. La réforme des retraites, bouclée fin août avec un sens achevé de l'équilibre hollandais, a étouffé dans l'oeuf le mouvement social et du même coup mes projets assassins de la gauche Mélenchon, en lien avec les secteurs les plus durs de la CGT ou de FO.

Sur le front de l'emploi qui s'améliore doucement, les plans sociaux qui tombent provoquent plus de ressentiments que de mobilisations. De même qu'il existe des grèves perlées, on voit s'installer une colère diffuse qui entretient dans le pays ce curieux climat où l'insatisfaction domine sans que jamais elle ne s'exprime de manière unifiée dans la rue.

"Ne comptez plus sur notre bulletin de vote"

Aujourd'hui, on en est là. Les sondages le disent. Les préfets le confirment. Les plus expérimentés des élus de gauche confient, la peur au ventre, que cette situation leur rappelle celle qui prédominait avant leur déroute des législatives de 1993. "Les gens se taisent. Bien sûr, sur les marchés, nos sympathisants viennent râler. Mais tous les autres ont le visage fermé, témoigne un député d'Ile-de-France. Ils se contentent d'un 'C'est dur, hein !' dont on sent bien qu'il veut dire 'Ne comptez plus sur notre bulletin de vote'. "

L'abstention, voilà l'ennemi. Celui qui fait trembler les candidats de l'actuelle majorité, à l'approche des municipales. Avec, en toile de fond, une attention croissante au discours lepéniste, perçu comme la dernière manifestation possible de ce refus du "système" qui fait désormais florès.

Dans ce climat délétère, tout est désormais fléché pour que la colère qui monte se porte sur le seul terrain électoral. Quand Jean-François Copé répète à tout-va que la seule manière de "sanctionner le pouvoir" est de favoriser une "vague bleue" aux prochaines municipales, mesure-t-il qu'il ne se trompe sur rien, sauf sur la couleur exacte d'un vote qui s'annonce essentiellement "bleu Marine" ? Face à cela, la majorité ne peut compter que sur l'implantation de ses élus sortants. Elle tente de faire souffler sur le pays un air d'optimisme, encouragé par la croissance qui revient et la courbe du chômage qui devrait s'inverser à la fin de l'année.

C'est peu et beaucoup à la fois. C'est un peu tard surtout pour espérer que le courant qui enfle, dans les profondeurs du pays, puisse être freiné dans les mois à venir. En 2014, immanquablement, tombera la facture. Pour Hollande, comme pour la droite républicaine, il n'y a guère de raison de penser qu'à la colère qui gronde, ne succédera pas, demain, une de ces sanctions dont on ne pourra pas dire qu'elle est venue par surprise. "

samedi 19 octobre 2013

LES ALLOCS


LE TUBE DU MOMENT

ET PENDANT QU'ON S'OCCUPE DE LEONARDA

18/10: Une femme de 59 ans retrouvée décapitée à Saint-Fons (69)
18/10: Une femme retrouvée poignardée chez elle, près de Rouen 
18/10: Chambéry: après un vol, une septuagénaire est décédée
18/10: La Rochelle: Corinne.B tue Sylvette parce qu’elle parlait fort 
18/10: Violente altercation au couteau dans un bar à Serres (05) 
18/10: Morangis (91) 600.000€ de bijoux braqués dans un entrepôt
18/10: Prise d’otages dans un banque CICI à Paris XIIIe-Gobelins
18/10: Marseille: Ils braquent un Mc Do pour une centaine d’euros
18/10: St-Priest: Elle met le feu à son appart social pour en changer 

17/10: Sainte-Geneviève (91) Le violeur du parc de l’Orge interpellé 
17/10: Pontarlier: Un homme de 26 ans frappé à mort au couteau 
17/10: Bergerac: Vague d’incivilités/dégradations par des ‘jeunes’ 
17/10: Ali Hammani, 10 ans de prison pour le violeur d’étudiantes 
17/10: Un récidiviste cambriole une maternelle près de Colmar (69)
17/10: (91) Un ‘grand frère’ agresse le principal adjoint du collège
17/10: Perpignan: Une élève frappe sa prof à plusieurs reprises
17/10: Grenoble: une trentaine de véhicules incendiés en 15 jours
17/10: 500.000€ d’emplettes chez la voleuse des beaux quartiers
17/10: Rouen: un psychiatre tué de 7 coups de couteau, rue Beffroy
17/10: 15 Roms volent 500kg de champignons dans le Jura (39) 

16/10: Des joueurs de Senlis lynchés par des ‘jeunes’ à Sarcelles
16/10: Vic-sur-Cère: Un récidiviste tente de foncer sur les policiers 
16/10: Perpignan: tentative de vol et coup de couteau pr la victime
16/10: Vandalisme et saccage d’un restaurant à Ouveillan (Aude) 
16/10: Vitry (94) La maison d’une grand-mère hospitalisée squattée 
16/10: La Rochelle (17) Un SDF frappé et brûlé vif, rue du Minage

Tous les liens via l'excellent site : http://faitdiversfrance.wordpress.com/

MALI : UNE INTERVENTION TOUT AUSSI REFLECHIE QUE LE RESTE

" Avec les nombreuses prises d'otages et les menaces des groupes djihadistes envers la France, le 11 janvier 2013, François Hollande lance l'opération militaire au Mali avec précipitation, sans vision politique et adossé à quelques alliances improbables avec les pouvoirs Tchadien et Mauritanien, ces restes de la FranceAfrique. 

Cette intervention française au Mali, qui a permis d'éliminer physiquement quelques centaines de terroristes, ne règle rien des plaies endémiques qui frappent cette région depuis plusieurs années : corruption, pauvreté, fractures ethniques, montée du fondamentalisme, rivalités régionales, commerce de la drogue venue d'Amérique Latine, clientélisme... 

Mourir pour Tombouctou ? Peut-être, mais à condition que la France des droits de l'homme aie encore un message à délivrer. Or la diplomatie française s'est montrée incapable de réfléchir sur les maux dont souffrent le Mali et ses voisins, le Niger et la Mauritanie. Le Sahel vit à l'heure des démocraties d'opérette, d'une islamisation forcenée, d'une corruption galopante, de trafics de drogue prospères et de luttes ethniques. "

44% DES FRANCAIS JUGENT MARINE LEPEN CAPABLE DE REFORMER LA FRANCE

" Plus de quatre Français sur dix pensent que le Front national est un parti capable de réformer la France en profondeur, selon un sondage CSA pour Atlantico publié samedi.

A la question de savoir quel parti politique est le plus à même de "réformer en profondeur le pays en surmontant les blocages au sein de la société française", 44% des sondés ont cité la formation dirigée par Marine le Pen.

Ils sont 38% à avoir répondu l'UMP, 23% le Parti socialiste et 22% le Front de gauche.
Interrogés sur les personnalités capables de réformer la France en profondeur, 50% des personnes interrogées ont désigné Marine le Pen et 46% le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls.
L'ancien président Nicolas Sarkozy arrive en troisième position, à 44%, loin devant son ancien Premier ministre François Fillon, à 34%.

Le sondage CSA a été réalisé sur internet du 15 au 17 octobre auprès d'un échantillon national représentatif de 1007 personnes résidant en France âgées de 18 ans et plus, constitué d'après la méthode des quotas. "


Il reste quand même 56% d'inconscients c'est effarant !

LEONARDA : HOLLANDE BAISSE SON FROC ET DEVIENT ANTI-REPUBLICAIN

Hollande vient de plier devant les quelques manifestants extrême-gauchistes au grand désarroi et au mépris de la majorité de la population. Révélant encore une fois son incompétence, celui-ci vient de donner l'autorisation à Léonarda et à elle seule de rentrer en France. Il y a de quoi rire et se demander qu'elle est la part d'humanité qui réside dans cette décision absurde ! Vous voyez cette enfant séparé de sa famille venir seule en France ? Qui s'en occupera, où elle logera, qui subviendra à ces besoins... Même si on connait la réponse, celui qui veut nous faire croire à un respect de la loi, n'est même pas foutu de respecter " une famille ".

Inutile de se leurrer, le reste de la famille suivra. Après tout, pourquoi elle et pas les autres enfants, puis la mère et le père... HOLLANDE vient ainsi de donner la recette à tous les clandestins, pour éviter de se voir reconduire à la frontière et ce, devant le monde entier. Mettez vos enfants dans les écoles et vous serez tranquille pour vivre au crochet de la France.

Certains trouveront que la décision est injuste ( et c'est loin d'être la majorité ! ) parce que c'est inhumain d'arrêter une enfant à l'école. Ce genre de raison n'a même pas lieu d'être ! Ou alors, il faut le faire pour tout. C'est inhumain d'arrêter un meurtrier à 4 heures du matin qui dort paisiblement. Vous le réveillez en sursaut et vous l'embarquez sans qu'il ait pris son petit-déjeuner. C'est inhumain de retirer le permis de conduire sur le champ d'un chauffard, il va devoir rentrer chez lui à pied et risque de se faire saccager sa voiture dès qu'il aura le dos tourné. C'est inhumain de s'en prendre à un violeur, il le fait pas exprès, il est juste malade... En bref, pour les gauchos tout peut devenir inhumain sauf le fait de vous pomper votre fric dans des impôts et taxes.

Maintenant que la déclaration est faite, il reste le cas VALLS. Désavoué pour la troisième fois, ce type n'a aucune figure si il persiste à rester au gouvernement. A se demander même si un ministre de l'intérieur ou même de la justice est encore utile ! Supprimer ce genre de ministère ferait d'ailleurs pas mal d'économies et puis après tout, que les Français se démerdent entre eux pour régler leurs problèmes... A Matignon on n'a que faire du respect des lois et de la sécurité des Français. Mieux vaut penser à son compte en banque et aux moyens de pomper un peu plus de fric à tous ces braillards issus du peuple. Peuple qui ne comprend rien puisqu'il se dirige vers une extrême droite de plus en plus populaire alors qu' HOLLANDOUILLE fait tout son possible pour être approuvé et compris. 

Ne vous inquiétez pas peuple de France, HOLLANDOUILLE réfléchit pour vous. Il sait ce qui est bien pour nous. Quant au peuple de France, il est content. Pas de contre manifestation pour le retour de Léonarda, aucune opposition de la droite traditionnelle, il n'y a qu' HOLLANDE, ses amis journalistes et le front de gauche qui font la pluie et le beau temps dans ce pays...