mercredi 30 octobre 2013

LYON : PLUSIEURS ROUMAINS ARRETES POUR VOLS ET CAMBRIOLAGES

" À quelques heures d’intervalle, huit ressortissants roumains, tous SDF, ont été interpellés mercredi soir dans l’agglomération lyonnaise. La plupart des arrestations sont intervenues à Saint-Fons, non loin du camp de Roms du boulevard Lucien-Sampaix. Ainsi, la brigade anticriminalité a-t-elle interpellé devant l’entrée de ce camp un homme de 30 ans qui conduisait sans permis.

Vers 20 heures, la police est intervenue à l’intérieur du camp, où le propriétaire d’une caravane volée dans l’après-midi à Villeurbanne avait repéré son bien. La caravane a été récupérée sans heurts. Vers 22 heures 45, non loin de là, sur le quai Louis-Aulagne, quatre hommes qui venaient de s’introduire sur le site de BASF pour y voler des câbles électriques et des matériaux ont été arrêtés. Agés de 27 à 43 ans, ces quatre SDF roumains ont été placés en garde à vue. Outre ces flagrants délits, trois Roumains recherchés par la justice ont été interpellés mercredi soir.

Le premier, âgé de 29 ans et interpellé quai Perrache à Lyon (2e) était recherché pour purger une peine de trois mois de prison pour vols et dégradation, prononcée par le tribunal de Lyon. Un autre, condamné à deux mois de prison pour cambriolages par le tribunal de Bonneville (74) a été arrêté quai Aulagne à Saint-Fons. Enfin, un homme de 37 ans a été interpellé place Jean-Macé à Lyon (2e ). Il était recherché par la justice roumaine pour purger une peine de trois ans de prison pour des faits commis en Roumanie.
Depuis le début de l’année, plus de 4 % des personnes interpellées par la police dans le Rhône, sont des Roumains, qui représentent moins de 0,3 % de la population. "

ABDELALI HASSAN : VIOLEUR ET AGRESSEUR DE FEMMES

" Entre septembre et décembre 2010, les agressions se sont multipliées, la nuit, dans le centre de Clermont-Ferrand. Avec, comme victimes, des jeunes femmes. Frappées comme si on voulait les détruire. 

Le procès de l'agresseur, Abdelali Hassan, s'est tenu toute la semaine à Riom. Le verdict est tombé ce vendredi en fin de journée. L'homme a été condamné à quinze ans de réclusion criminelle, conformément aux réquisitions de l'avocat général.

Sa peine est assortie d'une période de sûreté de dix ans et d'un suivi socio-judiciaire pendant cinq ans.

L'autre accusé du procès, témoin d'un viol, était poursuivi pour non assistance à personne en péril. Il a été condamné à un an de prison avec sursis. L'avocat général avait requis deux ans ferme. "

UN CABINET NOIR POUR SARKOZY ?

" L’Élysée dispose-t-elle d'un "cabinet noir" pour enquêter illégalement sur Nicolas Sarkozy et les affaires qui l'ont touché de près ? Selon Valeurs Actuelles, qui révèle l'information dans son numéro du 1er novembre, une cellule serait chargée de fouiller dans les archives de l'ancien président de la République. Une procédure totalement hors-la-loi. C'est Bernard Muenkel, l'ancien chef du service des télécommunications et de l'informatique de l'Élysée, qui détaille l'affaire.

Il raconte comment il a été convoqué dans le bureau d'Eric Bio-Farina, commandant militaire de l'Élysée, afin d'effectuer des recherches dans les archives de Nicolas Sarkozy pour retrouver trace, entre autres, de documents ayant trait à Bernard Tapie et de l'arbitrage dont il a bénéficié. Les noms de Jean-Louis Borloo, Christine Lagarde et des juges Bredin, Mazeaud et Estoup sont notamment cités. Or, comme le raconte Bernard Muenkel, seul l'ancien chef de l'Etat a accès à de tels documents, censés être remis au service des archives de l'Élysée.

Muenkel, qui ira remettre le disque dur aux archives afin que personne n'y ait accès, recevra, selon lui, à plusieurs reprises l'ordre de violer la loi mais signifiera son désaccord. Une situation qui l'amènera à perdre son emploi et à être rétrogradé pour devenir "adjoint de lui-même". Il explique : "Au début, j’avais proposé une transaction de trois mois plus mes congés pour partir et trouver un autre travail. Ils ont laissé traîner les choses et n’ont pas voulu me licencier parce que l’affaire était trop proche de la punition. Ils m’ont alors donné un petit bureau et une fausse mission : répertorier l’ensemble des prises réseau dans tous les bureaux de la présidence et faire des propositions de travaux…"

Son remplaçant se verra confier la même mission à propos d'autres affaires tandis qu'il finira par démissionner - il y a une semaine. L'Élysée n'a, pour le moment, pas réagi à la divulgation de cette information. C'est la deuxième fois que Valeurs Actuelles publie une enquête sur le sujet. C'est la diffusion du premier article, paru le 4 juillet dernier, qui a amené Bernard Muenkel à témoigner pour le journal.

Ce mercredi midi, la présidence française a démenti les informations de Valeurs actuelles qui affirme donc qu'une cellule a été créée à l'Elysée pour fouiller les archives de Nicolas Sarkozy. "La présidence de la République n'a fait qu'exécuter les réquisitions adressées par les juges d'instruction et par le Conseil constitutionnel. En aucun cas elle n'est allée au-delà des demandes des juges" dit le communiqué. "

mardi 29 octobre 2013

ECOTAXE : LES RG ALERTENT LE GOUVERNEMENT

" Selon les informations transmises par la sous-direction de l'information générale (SDIG) de Rennes au ministère de l'Intérieur, et dont le journal Le Figaro a eu connaissance, la vague de manifestations contre l'écotaxe en Bretagne serait attisée notamment par deux groupes identitaires, l'un d'extrême gauche, en marge du mouvement Breizhsistance, l'autre d'extrême droite, sous la bannière de Jeune Bretagne.

De même, la SDIG de Rennes - autrement dit les ex-RG -, laisserait entendre que la colère des Bretons pourrait avoir de lourdes répercussions et pourrait embraser d'autres régions comme "l'Alsace, le Pays basque et même la région niçoise".

"Jusqu'alors, estiment les analystes du SDIG, cités par Le Figaro, les syndicats se sont toujours refusés à réunir agriculteurs et pêcheurs, tant le cocktail peut se révéler explosif". Une prochaine journée d'action est prévue le 2 novembre prochain, avec une nouvelle manifestation à Quimper. 

"Révolte"

En Bretagne, depuis début août, trois portiques ont déjà été rendus inopérants, dont un abattu. Mais l'écotaxe cristallise aujourd'hui toute la grogne des Bretons qui voient l'agriculture et l'agroalimentaire, piliers de leur économie, s'effondrer, et les plans sociaux se multiplier comme chez le volailler Doux ou plus récemment chez Gad SAS où plus de 800 emplois ont été détruits.

Lors des affrontements du 26 octobre, un manifestant a été grièvement blessé et deux autres légèrement, et côté gendarmes on dénombre six blessés légers. C'est la première fois que ces manifestations contre l'écotaxe, qui durent depuis plusieurs mois en Bretagne, atteignent un tel niveau de violence. Dans les rangs des manifestants, on ne parlait même plus de manifestation mais de "révolte". "

ECOTAXE : L'ALIBI BRETON

" La situation en Bretagne, à elle seule, expliquerait le recul gouvernemental du jour. Pour que nulle ambiguïté ne subsiste, François Hollande l'a affirmé mardi en marge de sa visite officielle à Bratislava: «La volonté du gouvernement, c'est aujourd'hui d'apporter des réponses aux élus bretons.»

L'explication a tout de l'alibi. Certes, le collectif «Vivre, décider, travailler en Bretagne», qui a lancé les appels à manifester contre l'écotaxe, a servi l'argument sur un plateau à l'exécutif en n'empêchant pas les débordements, ce week-end, en particulier dans le Finistère. C'est à la puissance publique de maintenir l'ordre public, et à l'évidence il est menacé par la violence d'une minorité de protestataires. Mais la décision de suspendre l'écotaxe, outre qu'elle ne garantit pas le retour au calme - la manifestation programmée samedi à Quimper a été maintenue - n'apporte pas le début d'une solution au problème posé. Il peut se résumer simplement: où trouver le gros milliard d'euros nécessaire pour boucler le budget de l'an prochain?
Il faut avoir les yeux de la foi, ou être Bretonne, comme la ministre de la Fonction publique Marylise Lebranchu, pour trouver le geste de Jean-Marc Ayrault «extrêmement courageux». Les avantages à court terme de la suspension sont évidents, sur le terrain d'abord, où les anti-écotaxe vont avoir plus de mal à mobiliser, mais aussi à Paris et, plus précisément, dans la majorité. Les Verts grognent, mais ils ne peuvent pas crier au parjure. Jean-Marc Ayrault a pris soin de le préciser: «Suspension n'est pas suppression.»
L'exécutif espère évacuer la dimension nationale du ras-le-bol fiscal

En revanche, à moyen terme, les effets, comme pour toute mesure dilatoire, risquent d'être désastreux. En liant la recherche d'une sortie par le haut du piège de l'écotaxe à l'élaboration de son «plan d'avenir» pour la Bretagne, l'exécutif espère évacuer la dimension nationale du ras-le-bol fiscal. En réalité, il encourage tous les «pigeons» et autres contribuables exaspérés à suivre l'exemple breton. Comment François Hollande, dont l'autorité s'effrite à chaque recul, pourra-t-il s'opposer à l'extension prévisible du domaine de la lutte fiscale? Jean Glavany, qui travailla au côté de François Mitterrand puis de Lionel Jospin, y est allé de son conseil dans les couloirs de l'Assemblée: «Dans ces conditions, a-t-il jugé, on ne peut pas réformer sereinement et utilement. Il faut que la plaie fiscale se cicatrise et qu'on reparte tranquillement.» Ne rien faire? Il suffisait d'y penser. "

LYON : DES DEMANDEURS D'ASILE ALBANAIS A LA CHARGE DES ADMINISTRES

" La gestion d'un campement de 296 demandeurs d'asile albanais devient un véritable enjeu politique dans l'agglomération lyonnaise, à quatre mois des élections municipales où le thème de l'immigration jouera un rôle majeur.

Les sénateurs-maires de Lyon, le socialiste Gérard Collomb, et d'Oullins, dans la banlieue de la ville, l'UMP François-Noël Buffet, refusent d'accueillir ces familles sur leur territoire alors que le préfet du Rhône s'organise pour les recevoir dans de bonnes conditions pendant l'hiver.

François-Noël Buffet a remis mardi une pétition de 5.000 signatures recueillies en quatre jours auprès de ses administrés qui refusent de l'installation de ces Albanais et doit déposer au tribunal de Lyon un recours contre la décision du préfet, ainsi qu'une demande de référé suspensif.

"La mobilisation et l'exaspération de la population est extrêmement forte contre cette décision", a expliqué le sénateur-maire d'Oullins au préfet en lui demandant de "revenir sur sa décision de réquisitionner ce terrain".
Il avait demandé au président du Grand Lyon, Gérard Collomb, de faire de même, mais ce dernier s'y est refusé.

"Cela signifie qu'il ne défend pas son territoire du Grand Lyon contre cette pression migratoire, c'est inacceptable", a déclaré à la presse François-Noël Buffet.

Le préfet du Rhône, Jean-François Carenco, a réquisitionné un terrain à Oullins pour installer ces familles pour l'hiver. Le tribunal de grande instance de Lyon, saisi par le Grand Lyon, avait ordonné le 23 octobre dernier l'évacuation sans délai de leur camp sauvage installé depuis l'été sous l'autopont de Perrache, en plein centre ville de Lyon.

Le préfet du Rhône a indiqué que ces familles étaient en situation régulière en France et devaient être hébergées en attendant la décision de l'Ofpra".

"Il est de ma responsabilité de ne pas laisser ces enfants dormir dans la rue pendant tout l'hiver", a-t-il poursuivi.

A Oullins, sur une ancienne friche SNCF situé en centre ville, des travaux sont actuellement en cours pour installer un village de bungalows. Les familles devraient s'y installer le 15 novembre. La préfecture a également précisé que les enfants albanais ne seraient pas scolarisés dans les écoles de la commune, mais dans une petite école montée dans ce village.

"Leur installation est provisoire, il ne faut pas en avoir peur, le village sera fermé le 1er avril", a déclaré le préfet pour tenter de calmer les esprits. "


Puisque se plaindre par une pétition ne semble pas être pris en compte, plaignez vous dans les urnes !

SLAM


( Merci à Rémi )