mercredi 13 novembre 2013

JACOB PLUS LUCIDE QUE AYRAULT

" Quelle journée pour le Premier ministre. Jean-Marc Ayrault a accusé ce mardi le chef de file des députés UMP, Christian Jacob, de «remettre en cause la légitimité» de l'élection de François Hollande à l'Elysée.

«Vous êtes en train de faire croire qu'il y a une crise institutionnelle. Mais de quoi parlez-vous ? Remettez-vous en cause la légitimité de l'élection présidentielle au suffrage universel ?», a lancé le Premier ministre, lors des questions au gouvernement à l' Assemblée nationale, en réponse à Jacob.

«Le président des plans sociaux, des impôts partout sur le territoire national»

Est-ce que vous mesurez la portée de vos discours ? (...) Vous remettez en cause l'élection au suffrage universel du président de la République et que je sache, François Hollande est élu pour 5 ans président de la République. Alors, si vous voulez le contester, allez manifester avec ceux qui l'ont fait le 11 novembre sur les Champs Elysées», a ajouté le chef du gouvernement.

Christian Jacob venait d'interpeller sévèrement Ayrault et le chef de l'Etat, accusé d'être devenu «en 18 mois, le président des plans sociaux, des impôts partout sur le territoire national». Les Français, a fait valoir le président des députés UMP, «crient leur colère face à une France socialiste qui dégrade notre pays et le plonge dans la faillite».

«L'horizon de la France ne peut pas se limiter au nombre de jours où vous resterez à Matignon»

«Cette colère, a-t-il poursuivi, est profonde et elle vous tétanise car vous n'avez plus de prise sur rien ni politiquement, ni institutionnellement. Dix-huit mois après avoir pris le pouvoir, vous êtes impuissants et usés». Jacob a reproché au Premier ministre d'être «à la tête d'un gouvernement», d'avoir «une majorité tenue en rien». «La situation impose un sursaut. L'horizon de la France ne peut pas se limiter au nombre de jours où vous resterez à Matignon», a-t-il asséné.

Dans sa réponse, Jean-Marc Ayrault a fait valoir qu'il démontrerait la solidité de la majorité lors du vote la semaine prochaine du budget 2014. «Je n'ai aucun doute, il y aura toute la majorité PS, PRG, Ecologiste, MRC», a dit le Premier ministre. "

BAISSE IMPORTANTE DE LA PRODUCTION INDUSTRIELLE EN SEPTEMBRE

" La production industrielle a reculé de 0,5% en septembre, soit plus qu'attendu, tous les secteurs ayant enregistré une baisse à l'exception de l'énergie, a annoncé Eurostat mercredi.

Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse de 0,3%.
Toutefois, l'activité du secteur industriel affiche un progression de 1,1% par rapport à septembre 2012, alors que le marché tablait sur un niveau de production stable.

Le détail des statistiques montre entre autre un recul de 2,6% de la production de biens de consommation durable, comme les voitures ou les produits électroniques, en septembre, tandis que la production d'énergie a elle progressé de 1,3%.

Eurostat a également révisé à la baisse les chiffres d'août, qui montrent désormais un repli de 1,1% de la production industrielle sur un an, contre -1,9% annoncé le mois dernier.

La production industrielle a reculé en France et en Allemagne, les deux premières économies de la zone euro, alors qu'elle est en hausse en Italie après deux mois consécutifs de repli. "


Allez HOLLANDE encore un mois et demi pour inverser la courbe du chômage, tu es sur la bonne voie ! ( c'est du sarcasme ! )

LES INSULTES " RACISTES " SONT-ELLES PLUS GRAVES QUE LES ATTEINTES AUX PERSONNES ?

" La Une de la honte. L'hebdomadaire d'extrême droite "Minute" n'est visiblement pas à une couv' nauséabonde près. Cette semaine, il consacre sa manchette à la ministre de la Justice. "Taubira retrouve la banane", titre le journal. Surtitre : "Maligne comme un singe".

Le "journal" fait référence à une manfiestation fin octobre à Angers où on voyait, parmi les militants, un enfant criant "la guenon mange ta banane", tandis qu'un garçon brandissait une peau de banane. Il y a moins de quinze jours, Anne-Sophie Leclere, candidate du Front national à la municipale de Rethel dans les Ardennes, avait elle aussi provoqué une vive polémique en comparant Christiane Taubira à un singe dans un sujet du magazine "Envoyé spécial". La militante avait été immédiatement suspendue par le parti de Marine Le Pen. "Ces attaques racistes sont une attaque au coeur de la République", avait dénoncé Christiane Taubira dans un long entretien à Libération.

Le FN s'est toujours appliqué à se désolidariser des publications de "Minute". "Le degré zéro de la politique", avait déclaré Florian Philippot en janvier dernier après la Une qui évoquait la pression d'un lobby gay au Front national. Car ce n'est pas la première fois que ce journal d'extrême droite joue la provocation nauséabonde. Après la mort du militant Clément Méric, "Minute" avait osé cette manchette : "Jeux de mains, jeux de vilains !". " 


Le tapage médiatique autour de cette affaire sans grande importance laisse perplexe. Il semble que l'agression du Maire UMP à coups de couteau soit moins grave que la " Une " de minute. Il serait d'ailleurs intéressant de connaitre l'identité et le bord politique de cet agresseur soit disant déséquilibré ! Même chose en ce qui concerne le directeur de campagne de Gilbert COLLARD qui s'est fait molesté par une trentaine d'individus. Des individus très courageux pour être à trente contre une personne et dont on ne cherche ni les identités ni même les étiquettes politiques.

Il semble donc que l'apanage des étiquettes et des efforts d'identifications ne concerne que les agressions, jusqu'ici verbales, des élus de gauche. Encore qu' on est loin d'avoir vu Mme TAUBIRA se faire agresser physiquement !

SUPPRESSION DU JOUR DE CARENCE DES FONCTIONNAIRES

" L'Assemblée nationale a voté mardi 12 novembre la suppression du jour de carence pour les fonctionnaires en arrêt maladie, prévue dans le projet de budget 2014 et combattue par l'Union pour un mouvement populaire (UMP) et l'Union des démocrates et indépendants (UDI) lors d'un débat tendu avec la majorité.
Lire : Arrêts maladie : vers la fin du jour de carence des fonctionnaires

L'article 67 du projet de loi de finances supprime le jour de carence non indemnisé en cas d'arrêt maladie "qui est appliqué aux fonctionnaires sans aucune forme de compensation, et sans réelle efficacité", selon son exposé des motifs. Un dispositif alternatif de renforcement de la politique de contrôle des arrêts maladie est prévu.

POUR L'UMP, LE JOUR DE CARENCE A FAIT BAISSER L'ABSENTÉISME

Opposée à cette mesure "ubuesque", l'UMP a tenté de maintenir le jour de carence, par des amendements de suppression de la mesure rejetés par 147 voix contre 100. Sans plus de succès, ses élus ont cherché plus tard à instaurer trois jours de carence pour les fonctionnaires en arrêt maladie.

Tour à tour, des députés UMP ont clamé que le jour de carence instauré sous le gouvernement Fillon avait fait baisser l'absentéisme, notamment dans les hôpitaux, et permis des économies, de sorte que sa suppression aurait un impact pour les finances publiques et désorganiserait des services. Des arguments vivement récusés par le gouvernement et la majorité, chiffres à l'appui.

Dénonçant une mesure "injuste pour les salariés du privé" qui ont "en général un jour de carence pas pris par charge" par l'employeur ou une institution de prévoyance, l'ancien ministre du budget Eric Woerth a reproché à la ministre de la fonction publique, Marylise Lebranchu, de "céder aux syndicats".

L'ancien ministre de la fonction publique, l'UDI François Sauvadet, a jugé "choquant qu'on adresse comme seul signal à la fonction publique en désarroi la suppression de cette mesure d'équité qui visait simplement à lutter contre un absentéisme de confort". "Quelle image de la justice donnez-vous au moment où vous demandez des efforts aux Français ?", a-t-il demandé.

"UN MAUVAIS COMBAT"

Sur fond de protestations bruyantes émanant des bancs de la droite, la ministre de la fonction publique a critiqué "un mauvais combat". Non seulement la mesure n'a "pas eu l'effet contesté" en ne faisant pas globalement diminuer le nombre de jours d'absence, voire en entraînant des arrêts de travail plus longs, mais les économies ont été de 60 millions, moitié moindres que prévues, a objecté Mme Lebranchu.

Alors que les salariés du privé vont tous bénéficier d'une couverture prévoyance sous l'effet de la loi sur l'emploi, l'Etat n'a pas les moyens de financer un système de prévoyance pour ses fonctionnaires, a-t-elle aussi argué.

Rapporteur d'une partie des crédits de la fonction publique, Pascal Terrasse a contesté des "présupposés", affirmant entre autres que plus des trois quarts des salariés du privé étaient couverts pour leurs trois jours de carence ou que les absences dans le secteur privé étaient identiques à celles dans le public.

Le radical de gauche Alain Tourret a, lui, suggéré "un travail d'évaluation", après avoir dit partager "la préoccupation" que l'absence de jour de carence "puisse être propice à l'absentéisme" "


Ca se voit que les élections arrivent, il faut flatter son électorat ! En attendant, c'est encore une belle image de l'égalité sociale façon gauchiste...

LA VERITE EN IMAGES SUR LES ARRESTATIONS DU 11 NOVEMBRE



La réputation de HOLLANDE va en prendre encore un coup.....
Dépêchez-vous de regarder, ça risque vite d'être censuré !

( Merci à Rémi )

mardi 12 novembre 2013

L'INDIGNATION A SENS UNIQUE

Ils crient, ils s'indignent, ils cataloguent tous leurs opposants avec l'étiquette " extrême droite ", mais ils ne veulent surtout pas se remettre en question. Tous les politiques collabos UMPS se jettent à corps perdus sur le seul partis qui représente encore quelque chose dans ce pays et dont ils sentent bien qu'il va leur piquer leur place de privilégié et les envoyer pointer au chômage. Fini les palaces, les repas à 5000 euros, les voyages inutiles, le gaspillage d'argent qui ne leur appartient pas, les salaires mirobolants, les retraites insultantes...

Et oui, la contestation augmente et se radicalise et nos bons hommes politiques soucieux de leur propre avenir plus que de celui de la France, tentent le tout pour le tout pour ne pas perdre leur bonne place. Le racisme revient à toutes les sauces, à la moindre opportunité, tentant ainsi de culpabiliser une population qui refuse la vision d'avenir qu'on nous impose. Dernièrement, c'est encore TAUBIRA qui serait la cible de propos racistes de la part du journal " Minute " pour un titre qui tient plus de l'humour que la véritable attaque " raciste ". Alors nos politiciens de gauche montent sur leurs ergots et crient à l'infamie et à l'atteinte à la république mais ne disent pas un mot sur l'agression du directeur de campagne de Gilbert COLLARD.

Si vous pensiez encore avoir la liberté de parole et d'expression de vos idées, vous êtes maintenant prévenu, ce jour là est révolu au nom de la démocratie. Si vous pensiez montrer votre mécontentement face un gouvernement d'oppresseurs idéologiques et fiscaux, vous finirez au trou comme les 73 des champs Elysée. Par contre si vous êtes ROMS et que vous bloquez l'alimentation de chauffage de Paris, il faudra plusieurs pour que le gouvernement agisse ( à condition qu'on trouve un logement pour ces 900 personnes ).

Pas une seule fois, ces politiques de l'UMPS ne se sont remis en cause. Pas une seule fois ils se sont posés la question de savoir si les " grognards " d'aujourd'hui ne sont pas la conséquence directe de leurs actes irresponsables. Ils font même plus d'effort pour intégrer les clandestins et les étrangers que leur propre population. Ils ne reconnaîtront jamais leurs erreurs et ont même la prétention de sauver la République qu'ils insultent tous les jours. Se réclamant résistants comme autre fois, ils ne se rendent même pas compte qu'ils sont aujourd'hui les complices de l'envahisseur.

Alors vous pouvez crier, hurler, vous indigner, le peuple que vous méprisez tant semble ne plus être dupe de vos supercheries. Il suffit de lire les commentaires des articles à cancan qui créent des scandales là où il n'y en a pas. La recette ne marche plus et il ne vous reste qu'à agir en dictateur en faisant arrêter et faisant taire toute forme de contestation. Et comme vous savez que vous vous êtes pris en flagrant délit d'anti-démocratie, la seule manière de vous donner bonne conscience c'est de faire passer tout le monde pour des extrémistes de droite. Ce faisant vous ne vous rendez même pas compte que vous vous tirez une balle dans le pied.

HOLLANDE SIFFLE A OYONNAX

" François Hollande a tenté lundi de délivrer un message d'unité à Oyonnax, haut lieu de Résistance où il a reçu un accueil difficile, expression d'une impopularité à laquelle il doit désormais faire face à chaque sortie publique.

Comme un prolongement de son passage chahuté dans la matinée sur les Champs-Elysées, le président a été sifflé à son départ de la mairie de la petite ville du Jura où il a célébré le 11-Novembre.

Une mauvaise humeur émanant à la fois de gens hostiles à sa politique brandissant des pancartes "Hollande, démission" et d'habitants déçus d'avoir "attendu cinq heures sans pouvoir lui serrer la main".

"(François) Mitterrand, il avait descendu la rue sous les applaudissements", dit une dame derrière les barrières de sécurité en souvenir d'une visite présidentielle de 1983.

"Là, Hollande, il a tout faux", a-t-elle déploré juste après le départ de la voiture du chef de l'Etat qui n'a eu, chose rare le concernant, aucun geste d'au revoir pour la foule.

Selon un sondage Ipsos pour Le Point publié lundi, le chef de l'Etat a atteint un nouveau record d'impopularité, avec seulement 21% d'opinions favorables en novembre, soit une perte de trois points en un mois.

A son arrivée dans l'Ain déjà, quelques sifflets mêlés à des applaudissements étaient audibles dans les rues entourant la place centrale. Le président n'a serré que quelques mains et réservé sa conversation aux élus et aux anciens combattants.

C'est pourtant un message d'unité que le chef de l'Etat était venu délivrer en ce jour anniversaire de l'Armistice de 1918, en écho à son discours de jeudi dernier à l'Elysée pour le lancement du centenaire de la Grande guerre et du 70e anniversaire de la Libération.

Devant le monument aux morts, François Hollande a souligné l'importance d'"aimer la France", appelant à "ne jamais rien laisser passer face aux haines, aux intolérances, aux extrémismes, aux racismes".

"C'EST LA COMMUNAUTÉ NATIONALE QUI NOUS RÉUNIT"
En cette période de crise qui voit une partie du pays se soulever contre sa politique, comme en Bretagne, il a appelé au rassemblement.

"Notre pays ne peut rien quand il est morcelé, fractionné, divisé en territoires, en catégorie, en particularités", a-t-il dit. "Rien n'est plus indispensable que le dialogue, la responsabilité et le respect car c'est la communauté nationale qui nous réunit tous et je n'accepterai jamais qu'elle puisse être divisée".
François Hollande a assisté à une reconstitution du défilé du 11 novembre 1943 qui vit 120 maquisards braver l'interdit de Vichy en défilant dans le centre-ville en hommage à leurs aînés morts pour la France pendant la Guerre 1914-18.

Comme 70 ans plus tôt, des dizaines de figurants en habits d'époque -béret, manteau ceinturé et chausses pour les maquisards- ont défilé sous les vivats et déposé une gerbe en forme de croix de Lorraine où était inscrit: "Les vainqueurs de demain à ceux e 14-18", avant d'entonner la Marseillaise.

L'évènement, qui eut un grand retentissement à l'époque, fut considéré comme un élément fondateur de la Résistance.

L'un des rares témoins du défilé originel, Georges Rigaud, 89 ans, a raconté à la presse ce moment de bravoure.

"On n'était pas courageux, on était inconscients, on était jeunes", a dit celui dont le nom de résistant était "Jo".

Interpellé sur les huées proférées contre le président, ce témoin privilégié de l'Histoire a fait part de son incompréhension.

"C'est anormal, je ne comprends pas, c'est idiot: il est là, il fait ce qu'il peut, il fait ce qu'il pense être bon", a-t-il dit. "Ce n'est pas un jour pour faire des histoires". "