samedi 16 novembre 2013

NICE : L'INTERDICTION DE BIVOUAQUER DANS LA RUE SUSPENDUE PAR LA " JUSTICE "

" L'arrêté "anti-bivouac" pris à Nice il y a un mois à l'instigation du maire UMP Christian Estrosi a été suspendu par le tribunal administratif après un recours lancé par trois associations, peut-on lire dans l'ordonnance rendue jeudi.

Christian Estrosi a annoncé vendredi un pourvoi en cassation.
Il précise dans un communiqué qu'il prendra lundi un nouvel arrêté "permettant à la police d'intervenir de nouveau contre les occupations illégales du domaine public qui entravent la libre circulation".
L'arrêté initial, qui avait créé la polémique, avait pour but d'empêcher les occupations prolongées des rues et des parcs publics par toutes les populations, SDF et Roms notamment. Il permettait à la police municipale d'effectuer des contrôles d'identité et le cas échéant de prévenir la police nationale si des personnes se trouvaient en situation irrégulière.

Dans leur requête, la Ligue française pour la défense des droits de l'Homme et du citoyen (LDH), l'association pour la démocratie à Nice et dans les Alpes-Maritimes (ADN) et le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples 06 (MRAP) ont notamment dénoncé l'atteinte à la liberté d'aller et venir et la discrimination des sans-abri et des Roms.

Les associations ont aussi déploré le fait que, depuis l'entrée en vigueur de l'arrêté, des familles se trouvaient en situation d'errance. La ville de Nice a également été condamnée à verser la somme de 1.000 euros à deux associations requérantes. "

TAUBIRA FAIT UN BIDE DEVANT LES MAGISTRATS

" D'emblée, le président de l'Union syndicale des magistrats (68,4% du corps), Christophe Régnard, a campé le décor : "L'an passé, vous aviez bénéficié de notre part d'un accueil chaleureux et même, fait rarissime, d'une standing ovation à la fin de votre discours" (cela se passait en présence Manuel Valls)... avant d'ajouter qu'il aurait aimé que la salle lui offre à nouveau des applaudissements nourris... mais qu'il doutait que ce soit le cas. Et, bien sûr, ce ne fut pas le cas. 

Pendant une heure, ce vendredi après-midi, le patron de l'USM a lu, à l'occasion du congrès annuel du syndicat, un discours intransigeant, reprenant les critiques qu'il distille régulièrement depuis des mois. Pour lui et ses collègues, la ministre de la Justice Christiane Taubira parle bien, et même très bien, mais n'agit pas ou peu. "Depuis 18 mois, nous sommes déçus. Nous ne nous comprenons pas ou plus, nos rares rencontres ont tourné à l'aigre." 

"Avec l'Intérieur mieux qu'avec vous"
Les plus virulentes critiques ont porté sur le dogmatisme des travaux de la conférence de consensus (sur la lutte contre la récidive), sur son échec à faire adopter la réforme du CSM et sur un manque de respect dans le dialogue social. "Nous avons travaillé avec les services du ministère de l'Intérieur, car cela n'a pas été possible de le faire avec les vôtres", a insisté Régnard. Qui ne s'est pas privé de rappeler qu'il a été -bien­­- reçu à Matignon et à l'Elysée afin de faire corriger le projet de réforme pénale de Christiane Taubira. 

"Nous attendions plus de considération et moins de dogmatisme", a conclu, acide, Christophe Régnard. Mais ce sont ses critiques sur le mauvais dialogue social qui semblent avoir le plus touché la ministre, lorsque que le syndicaliste l'a interpellé : "J'attendais autre chose d'une femme de gauche !" 
Régnard le méchant, Taubira la victime ?

La réplique de Christiane Taubira a été étonnamment calme. La garde des Sceaux a sans doute voulu jouer du contraste... souhaitant faire apparaître le magistrat Régnard comme le méchant procureur et elle comme sa victime. L'immense vague de soutien antiraciste dont elle bénéficie lui a peut-être rendu la tache plus facile. "Vous avez passé en revue mon action de manière subjective et partiale", a-t-elle lancé pour exprimer l'injustice qu'elle ressentait. 

A de rares exceptions, le long discours de la ministre de la Justice -80 minutes sans lire aucune notes - fut beaucoup beaucoup moins lyrique et enflammé que celui d'octobre 2012, alors qu'elle venait de s'installer Place Vendôme. Moins de sentiments, moins d'empathie (sur le "mystère" et la "magie" du métier de magistrat), moins de couleurs (elle a troqué son ensemble jaune vif pour un coloris sombre) et de citations d'auteurs, elle qui les affectionne tant ! 

"Ceux qui croient que je vais à la plage..."
Christiane Taubira s'est attachée à démontrer qu'elle agit au quotidien, même si ses réformes n'ont pas encore franchi l'embouteillage parlementaire. "Je m'excuse auprès de ceux qui croient que je ne travaille pas, que je passe mon temps à la plage", s'est-elle risquée, sans provoquer le moindre rire. Pendant près d'une heure et demie, elle a prouvé qu'elle connaissait parfaitement ses dossiers... mais sans forcément convaincre. 
Chaque partenaire s'est promis de dialoguer sérieusement, sans ignorer qu'il y aura des désaccords. Les relations vont-elles s'améliorer avec des cicatrices et des rancœurs si profondes ? Rien n'est moins sûr. "

MARCHES CONTRE LE RACISME LE 30 NOVEMBRE ET LE 8 DECEMBRE

Citoyens Français il va falloir vous sentir coupable si vous ne participez pas à ces deux manifestations indispensables à la survie de notre pays. Donc :

- Si vous êtes pour le retour de Léonarda et de sa famille ainsi que de ces cousins,
- Si vous êtes prêts à vous faire ponctionner encore plus pour l' ATA,
- Si vous êtes prêts à payer encore plus d'impôts pour la survie et l'intégration des actuels et futurs immigrés,
- Si vous trouvez qu'il n'y a pas assez de mosquées,
- Si vous pensez que l'esclavage est de la responsabilité des Français,
- Si vous êtes prêts à financer le relogement des ROMS,
- Si vous êtes prêts à céder votre travail au profit des immigrés,
- Si le Halal est votre nourriture préférée,
- Si vous trouvez que vous cotisez pas assez à l'AME,
- Si vous trouvez normal de donner une retraite aux étrangers n'ayant jamais travaillé en France,
- Si vous pensez que la CAF ne donne pas assez d'allocations aux étrangers,
- Si vous pensez que les racailles sont trop discriminées,
- Si vous aimez vous couvrir de la tête aux pieds,
- Si vous trouvez que la police fait trop de contrôles,
- Si vous pensez que l'insécurité n'est qu'une illusion,
- Si vous pensez que le racisme anti-blanc n'existe pas,
- Si vous pensez que les railleries, les jeux de mots, les insultes et les quolibets ne doivent concerner que les Français de souche,
- Si vous êtes pour le mariage homo,
- Si la double nationalité ne vous dérange pas,
- Si vous voulez accréditer la politique UMPS,
- Si vous trouvez qu'il n'y a pas assez de logements sociaux( financés sur votre dos ),
- Si vous pensez que la loi contre la récidive est excellente,
- Si vous pensez que la laïcité ne concerne que les Chrétiens,
- Si vous pensez que le bien être des Maliens doit passer avant celui des Français,
- Et enfin si vous pensez que tous ceux qui ne pensent pas comme un socialiste est un vilain nazi raciste,

Alors vous pouvez vous joindre aux marches contre le racisme organisée le 30 Novembre et le 8 Décembre 2013. 

vendredi 15 novembre 2013

PENDANT QU'ON NOUS GONFLE AVEC LE " RACISME " CONTRE TAUBIRA, LA SITUATION ECONOMIQUE S'AGGRAVE

" L'embellie de l'économie française est partie en fumée jeudi avec l'annonce d'un recul du PIB, un nouveau coup dur pour le président François Hollande, confronté à une colère sociale montante et qui ne compterait plus que 15% d'opinions favorables.

Le Produit intérieur brut (PIB) de la France a reculé de 0,1% au troisième trimestre 2013 après son rebond de 0,5% au deuxième, un repli lié notamment à une baisse des exportations, selon des chiffres officiels publiés jeudi.

"Ce n'est pas une récession, ce n'est pas un indicateur de déclin", s'est défendu le ministre de l'Economie, Pierre Moscovici, évoquant un simple "moment" dans "une année heurtée". Il a rappelé le début d'année en récession (-0,1 après -0,2% fin 2012) puis le bon chiffre de croissance (+0,5%) au printemps et des prévisions de rebond attendu au dernier trimestre.

Mais partant du constat de la perte de compétitivité de la France par rapport à ses partenaires européens, qui se traduit par un recul de ses parts de marché à l'exportation, l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a estimé dans un rapport rendu public jeudi qu'elle est "le symptôme de faiblesses économiques sous-jacentes", appelant la France à engager davantage de réformes.
Ces chiffres placent M. Hollande, qui avait dit le 14 juillet que "la reprise est là", en porte-faux à un moment particulièrement délicat.

Hué lors des cérémonies du 11-Novembre, confronté à une grogne sociale de plus en plus vive, pressé de remanier son gouvernement, il vient de subir une nouvelle baisse de popularité, de 6 points, dans un sondage Yougov publié jeudi, ce qui le réduit à seulement 15% d'opinions favorables. Ce taux doit toutefois être tempéré selon cet institut par celui des sans opinion, qui n'est pas pris en compte dans les sondages le plaçant entre 24% et 28% d'opinions favorables.

Une "société en proie à l'exaspération et la colère"
Mais la grogne apparaît bien réelle. Les préfets (représentants de l'Etat sur tout le territoire) eux-mêmes ont récemment mis en garde l'exécutif contre "une société en proie à la crispation, à l'exaspération et à la colère", selon une note datant du 25 octobre et publiée jeudi par le quotidien Le Figaro. Ils se disent inquiets de voir que le mécontentement s'exprime "de façon éruptive" "et non au sein de mouvements sociaux structurés".
M. Hollande a assuré mardi qu'il restait déterminé à poursuivre sa politique malgré toutes ces difficultés. "Le seul objectif que je poursuis aujourd'hui, c'est l'emploi notamment celui des jeunes", avait-il déclaré.
Mais justement, soulignent les préfets dans leur note, "sur le front de l'emploi, l'embellie estivale a été de courte durée".

Un pronostic confirmé jeudi par les statistiques officielles.
L'économie française a encore détruit 17.000 emplois (-0,1%) au 3e trimestre dans le secteur marchand, selon des données provisoires. Sur un an, plus de 107.000 emplois ont au total été rayés de la carte, surtout dans l'industrie et la construction.

Toutes ces données ont été dévoilées jeudi alors que le chef de l'Etat visitait Monaco, le rocher à milliardaires, où le PIB par habitant est... le plus fort au monde.

Dans le même temps, le rythme des manifestations sectorielles engagées depuis le début de la semaine se poursuivait jeudi à travers toute la France.

A Nice (sud-est), où a atterri le président, environ 800 agriculteurs, certains arborant le désormais symbolique bonnet rouge de la révolte, ont manifesté contre la majoration de leur taxe foncière. A Paris, plus de 5.000 enseignants et éducateurs ont défilé pour protester contre une réforme des rythmes scolaires, pendant que des pompiers manifestaient à Lille (Nord), des étudiants à Montpellier (sud), des salariés du groupe électroménager FagorBrandt à La Roche-sur-Yon (centre-ouest).

Dans l'après-midi, le Sénat a rejeté le volet recettes du projet de budget de la Sécurité sociale pour 2014. Il devrait réserver le même sort la semaine prochaine au budget 2014 de l'Etat.

Selon un sondage OpinionWay pour Le Figaro publié jeudi soir, quatre Français sur dix (39% des personnes interrogées) considèrent que François Hollande devrait dissoudre l'Assemblée nationale, ce qu'excluent nombre de responsables socialistes, et à peu près autant (33%) qu'il devrait remanier le gouvernement avec un changement de Premier ministre. "

LES PARISIENS GROGNENT FACE A LA PRESSION FISCALE

" La pression fiscale qui s'exerce sur les Parisiens atteindra bientôt ses limites, a estimé jeudi Bertrand Delanoë, qui réclame le retrait d'un projet prévoyant une contribution accrue de sa ville aux dépenses sociales des départements.

"Ce nouveau projet soutenu par le gouvernement ne peut recueillir mon accord", écrit dans un communiqué le maire de la capitale, qui rejoint les rangs des élus ou des associations professionnelles qui demandent à Jean-Marc Ayrault de revoir à la baisse ses prétentions fiscales pour 2014.

"Le marché immobilier est fragile et la pression fiscale qui s'exerce sur les Parisiens va aussi toucher ses limites", ajoute-t-il à propos d'un nouveau fonds de solidarité dont les ressources seront financées par un pourcentage sur les droits de mutation.

L'édile socialiste, qui est considéré comme un candidat à un poste au gouvernement en cas de remaniement, demande "solennellement au Premier ministre", d'épargner la ville de ces nouvelles contributions financières.
Le gouvernement prévoit de demander un effort de solidarité accru entre les départements français pour aider les plus pauvres d'entre eux à faire face à leurs dépenses sociales comme le Revenu de solidarité active (RSA) ou l'Allocation personnalisée d'autonomie (APA).

"A Paris il y a beaucoup de populations fragiles", explique-t-on au cabinet de Bertrand Delanoë, où l'on indique que les aides sociales ont augmenté de 20% entre 2007 et 2012 pour atteindre 480 millions d'euros, dont 192 millions sont restées à la charge de la ville.

La capitale estime que ce nouveau projet de solidarité actuellement en discussion à l'Assemblée aurait un coût de 15 à 20 millions d'euros sur ses finances alors qu'elle participe déjà à la solidarité entre territoires.
"En 2014, la collectivité parisienne contribuera à plus de cinq fonds soutenant les villes et départements les plus fragiles pour un montant estimé aujourd'hui à 364 millions d'euros", explique la ville, qui a la particularité d'être aussi un département sur le plan administratif.

Paris estime aussi payer sa part de l'effort de réduction des dépenses de l'Etat qui a réduit les dotations aux collectivités locales de 1,5 milliard d'euros dans son budget 2014.

"Paris prend une très large part à ce mouvement puisque la baisse des dotations versées par l'Etat représentera près de 120 millions en 2014", explique la ville.

L'interpellation de Bertrand Delanoë intervient alors que le ras-le-bol fiscal diagnostiqué cet été par le ministre des Finances Pierre Moscovici est en passe de se transformer en une fronde généralisée contre les hausses d'impôts.

Les services du Premier ministre n'ont pas immédiatement commenté le communiqué du maire de Paris." 

UMP : C'EST TOUJOURS LA ZIZANIE

" A l’UMP, la tension monte autour du choix des candidats aux européennes de juin 2014. Alain Juppé, François Baroin et Bernard Accoyer font savoir urbi et orbi qu’ils n’accepteront pas que Jean-François Copé élimine des eurodéputés méritants pour caser ses protégés. Et les trois gaullistes doutent que François Fillon fera preuve de la combativité nécessaire pour contrer son rival devant la commission d’investiture. «Si certains devaient se trouver en position éligible, je quitte l’UMP avec 50 députés», a menacé l’ex-président de l’Assemblée, Bernard Accoyer, lors d’une réunion autour de Fillon. Il visait Jérôme Lavrilleux, dircab de Copé et bête noire des fillonistes. "

L'IMAM DE PAU PROFANE SA PROPRE MOSQUEE

" Il vient de se dénoncer après avoir déposé plainte en octobre dernier...

«Khadafi dictateur», «mécréants», «chrétiens», «injustes». Ce sont les mots découverts le 28 octobre 2013 sur la façade de la mosquée de Pau, dans les Pyrénées-Atlantiques.

Des inscriptions qui avaient donné lieu à un dépôt de plainte de l'association de la mosquée de Pau pour détérioration. Sauf que jeudi, les fidèles ont appris que le tagueur n'était autre que l'imam lui-même, selon le quotidien Sud-Ouest. http://www.sudouest.fr/2013/11/15/les-tags-sur-la-mosquee-etaient-l-oeuvre-de-l-imam-1229831-4140.php

Le religieux s'est lui-même dénoncé. Pour quelles raisons a-t-il commis ces faits ? En conflit avec un des fidèles de la mosquée, il espérait pouvoir lui faire porter le chapeau.

Le prélat est convoqué pour une audience de plaider coupable le 8 janvier 2014. L'imam n'officie plus depuis quelques jours. "


Manipulation quand tu nous tiens....