dimanche 1 décembre 2013

CONFIRMATION DU BIDE DE LA MANIFESTATION CONTRE LE RACISME

" Les manifestations contre le racisme samedi dans toute la France, après les attaques contre la garde des Sceaux Christiane Taubira, n'ont pas rassemblé les foules, malgré l'unité affichée par les organisateurs, associatifs et syndicaux.

A Paris, le principal cortège a rassemblé 25.000 personnes selon les coordinateurs, mais moins de 4.000 pour la police. Ils étaient 1.700 à Nantes, 1.100 à Bordeaux, 600 à Toulouse, Lille et Marseille.
"Je suis déçu et n'arrive pas à comprendre pourquoi nous sommes si peu", a commenté Steevy Gustave en marchant dans la capitale, où les manifestants ont défilé dans le calme sans bannière ni pancarte, sauf celles de leurs organisations respectives.

Dans le centre de Toulouse, 600 personnes ont bravé une pluie glaciale pour "reprendre en main la République".

Du Vieux-Port en remontant la Canebière, le défilé marseillais qui a réuni entre 550 et 1.000 personnes, a particulièrement visé le FN, décrit par la présidente du Mrap Bouches-du-Rhône, Horiya Mekrelouf, comme le "terreau majeur sur lequel se greffe le racisme le plus abject".

Il y avait également 600 manifestants à Rennes, autour de 300 à Grenoble, Lyon, Montpellier, Rouen, Mulhouse, 150 au Mans, etc. "


Dommage pour les gauchos, le racisme ne fait plus recette ! Quant on sait qu'il y a eu 101 organisations et associations qui ont appelé à manifester, la mobilisation tient tout simplement du ridicule. Faites les calculs, ça veut dire qu'il n'y a même pas eu 2 personnes par organisations sur le Mans, à peine 3 sur Grenoble, Lyon, Montpellier, Rouen et Mulhouse, péniblement 6 sur Rennes et Toulouse... En gros, à part les organisateurs eux-mêmes, il n'y avait personne ! Ce n'est pas une mobilisation en demi-teinte comme l'annonce certains médias, c'est une déroute !

samedi 30 novembre 2013

UNE REVUE DE PRESSE ACIDE DE BERNARD MABILLE

UNE EGLISE ATTAQUEE PAR DES MILITANTS D'EXTREME GAUCHE

" Ce matin, en pleine célébration de la grand Messe dominicale, l’église St. Nicolas du Chardonnet dans le Ve arrondissement de Paris a été attaquée en toute vraisemblance par un groupe « antifa ». La haine gauchiste et anarchiste a encore frappé. Dans n’importe quel autre lieu de culte, ces faits susciteraient l’indignation générale…

Depuis des mois, les agissements de ces milices extrêmement violentes se généralisent, sans la moindre intervention des pouvoirs publics. Hier c’est un jeune militant pro-vie qui était caillassé dans un rassemblement parfaitement déclaré. Faudra-t-il un drame pour agir ?

Je tiens à réaffirmer ma solidarité envers les victimes de plus en plus nombreuses de ces violences, et dénonce fermement les sauvages qui agissent et les politiques qui les protègent. "

MANIFESTATION ANTIRACISTE ET SOUTIEN A TAUBIRA : UN BEAU FLOP

" Il est intéressant de signaler la manifestation " antiraciste " de ce jour, suite à un premier flop en ce qui concerne la misérable pétition qui a accueilli à peine 100 000 signatures.

D'après " Le Point ",  on a une petite idée du suivi pitoyable de la fameuse grande manifestation. Ainsi, on apprend qu'à Toulouse c'est une masse importante de 600 personnes qui a manifesté ( Au 1er Janvier 2010 la population toulousaine atteignait 441 802 habitants et 1 232 000 avec l'agglomération ). Le pire reste à venir avec Lyon. Là-bas ce n'est même pas 300 personnes qui se sont mobilisées ( D'après les chiffres de 2010, cette ville comptait déjà plus de 1 500 000 habitants ). Autant dire que la " GRANDE " mobilisation n'a pas eu lieu et loin de là !

Mais, on a pas fini de rire ! Lorsque l'on apprend que pas moins de 101 organisations ont participé à ces rassemblements de masse. On retrouve tout le gratin habituel avec SOS Racisme, La ligue contre le racisme, le LDH et tous nos syndicats inactifs pour la protection des salariés, comme la CGT, CFDT, CFTC, FSU, UNSA et sans omettre les syndicats étudiants FIDL, UNEF et compagnie. 

Dans le même temps, une autre manifestation fait bien plus d'adeptes, c'est la mobilisation contre l' ECOTAXE à laquelle participent des milliers de transporteurs. Une fois de plus, la préoccupation des Français est ailleurs, mais nos médias s'empresseront de présenter la manifestation contre le racisme comme un remarquable succès malgré une mobilisation pitoyable. "

DES GENS DU VOYAGE MENACENT UN SERVICE D'URGENCE HOSPITALIER

" Le service des urgences de l’hôpital Bel-Air de Thionville (Moselle) ont du être suspendues pendant une partie de la nuit à cause d’une scène surréaliste. Un infirmier assure «n’avoir jamais vu ça de sa carrière».

«Je n’ai jamais vu ça de toute ma carrière, je comprends l’émotion suscitée par le décès d’un proche mais on ne peut pas nous empêcher d’exercer» confie un infirmier du service des urgences de Bel-Air à Thionville (Moselle). Dans la nuit de mercredi à jeudi, une cinquantaine de personnes issues de la communauté des gens du voyage venus de toute la région ont occupé les locaux des urgences dans un climat plus que tendu. Une jeune femme, membre de la communauté des gens du voyage, hospitalisée dans un état grave est finalement décédé aux urgences quelques minutes après son admission. Un décès qui a provoqué une émeute de proches venus crier leur désespoir et leur colère en plein service de nuit des urgences.

Selon une source interne, le service de sécurité de l’hôpital a dû se résoudre à appeler la police pour contenir les dizaines d’hommes et de femmes bloquant le service. Au total, soixante policiers des environs sont intervenus… en urgence pour canaliser l’émotion et reconduire à l’extérieur les proches en colère. Aucune violence et aucune interpellation n’est à signaler. Toutefois, le personnel soignant et les patients assurent avoir eu quelques frayeurs face à la motivation des proches de la victime. Pendant les faits, les urgences ont dû être assurées par d’autres établissements du secteur, celles de Thionville étant indisponibles durant plusieurs heures la nuit dernière à cause de ce coup de chaud surprise. "

vendredi 29 novembre 2013

PRISON : " SI TU NE TE CONVERTIS PAS A L'ISLAM, TU ES UN HOMME MORT "

" La religion fut son calvaire. Quatre mois après les faits, Antoine* peine toujours à raconter ses soixante-douze jours de détention au cours desquels il a été l’objet de menaces de mort et d’intimidations de la part de codétenus qui voulaient le convertir de force à l’islam, synonyme, pour eux, de salut.

Son histoire débute fin mai lorsque le jeune homme écope d’une peine de prison de 5 ans pour un viol qu’il a toujours nié. 

A l’issue du verdict, Antoine est incarcéré à la maison d’arrêt de Fresnes (Val-de-Marne) dans le quartier des arrivants. Au bout d’une semaine, il est transféré dans une cellule de 9 m2, où deux codétenus l’attendent. « J’ai entamé le dialogue avec le premier mais le second, qui portait une longue barbe, a fait comme si je n’étais pas là », raconte Antoine. Une indifférence de courte durée. Au retour d’une promenade, le taiseux apostrophe Antoine.

« Il m’a demandé la raison de ma présence ici et, surtout, si j’étais croyant, relate-t-il. Je lui ai répondu que j’étais catholique mais que je n’étais pas un fervent pratiquant. Il m’a tout de suite rétorqué que c’était une erreur, car la seule religion digne de ce nom était l’islam ». Il exhibe plusieurs ouvrages religieux et enjoint son codétenu d’« oublier tout ce qu’il a appris à l’extérieur des murs, car son seul salut viendra de sa conversion à la religion musulmane ». Afin de pacifier la situation, Antoine s’engage à lire l’un de ces livres.

Trois jours après, il demande à s’entretenir avec une psychologue de la prison. « Elle a essayé de temporiser en me disant que les choses allaient rentrer dans l’ordre et que, si je demandais à être déplacé, je risquais d’être au contact de personnes encore plus violentes », se rappelle-t-il.

Au bout d’une semaine, le jeune homme sort pour la première fois en promenade. « Cinq personnes, dont mon codétenu, m’ont entouré dans un coin de la cour et m’ont menacé en m’expliquant que j’avais plutôt intérêt à lire les livres et à me convertir rapidement. »

Affolé, Antoine alerte son avocat et les responsables de détention. « Au fil des jours, on hurlait mon nom de famille dans les coursives, en me traitant de balance et en me promettant l’enfer. J’ai supplié d’être transféré au mitard, car je savais que c’était le seul endroit où je serai en sécurité, poursuit-il. Mais je suis resté dans la même cellule. J’étais de plus en plus terrorisé. Un soir, mon codétenu m’a parlé des Juifs et a proféré des injures antisémites. Je lui ai dit que, personnellement, je n’avais rien contre cette religion. Là, il est entré dans une colère noire. » Le lendemain, Antoine va payer ses déclarations. « En début de soirée, l’un des surveillants a fait entrer dans ma cellule un détenu d’à coté avec une lame d’environ 20 cm dans la main », décrit-il. Le surveillant, qui fait toujours l’objet d’une enquête administrative, est reparti en claquant la porte. Pendant une vingtaine de minutes, le jeune homme fait alors face, seul, à son codétenu et son complice : « Ils m’ont prévenu : Si tu ne te convertis pas, tu es un homme mort ».

Alertée par Antoine de ces nouvelles menaces — corroborées par d’autres témoignages de détenus — la direction de la prison décide de le déplacer dans une autre cellule, sous un faux nom afin d’éviter les représailles. Dans le même temps, une fouille de son ancienne cellule est organisée. Au milieu de téléphones portables et de puces téléphoniques, les surveillants découvrent plusieurs livres dont l’un : « Comment convertir un non-musulman ».

Antoine, pourtant, continue de subir. Quelques jours plus tard, il est battu à coups de pied et de poing par plusieurs détenus dans une coursive. Le lendemain, sept personnes soupçonnées de prosélytisme agressif, dont son codétenu, sont identifiées grâce au concours des agents du renseignement pénitentiaire . Elles ont été déplacées vers d’autres prisons. Antoine, lui, est libéré mi-septembre.

Dans l’attente de son procès en appel, il a repris son emploi dans une entreprise de transports en région parisienne. « J’ai connu la prison au sein de la prison, conclut-il. Je crois que le procès m’effraie moins que l’idée de recroiser l’un de mes codétenus ». "

* Le prénom a été changé.

CHOMAGE : L'ENFUMAGE CONTINUE

" Tétanie et consternation ! Comme si un mauvais génie - que nous nommerons François Follande pour le débusquer - s’était emparé de l’esprit présidentiel, le chef de l’État a surpris son monde, jeudi matin, en déclarant que : "l'objectif de l'inversion de la courbe du chômage, c'est une bataille, elle se fera mois par mois, nous devons y travailler sans cesse, tout le temps nécessaire, ce mois-ci comme les autres mois. Mais ce qui compte, c'est cette tendance que nous devons maintenant imposer, c'est que le chômage doit cesser d'augmenter".

Tout cela fleurait bon le dilatoire et le renoncement ambigu. Du reste, les cadors du PS commencèrent aussitôt à expliquer au bon peuple que ces objectifs quantifiés n’avaient guère de sens et qu’il était même idiot de s’infliger pareille contrainte. Quelques heures plus tard, dans un magnifique effort de rétro-pédalage, l’Élysée expliquait pourtant qu’il n’y avait nullement abandon de cette grande cause statistique.

Enfin, les chiffres tombaient : les inscrits en catégorie "A" à Pôle Emploi avaient bel et bien diminué d’environ 20 000. Ouf !

Que retenir de ce girouettisme présidentiel ? Il est certain que François Hollande savait déjà à quoi s’en tenir quand il a dérapé sur sa première formulation, Pôle emploi n’avait pu lui dissimuler ses chiffres.

En réalité, cette expression de l’impensé présidentiel, ce retour du refoulé, trouvent leur explication dans l’analyse même de ce pseudo recul du chômage. Si l’on tient compte des efforts démesurés de radiation des inscrits (+25,8 % par rapport à septembre 2013, +34,5 % sur un an), ce que Michel Sapin n'analyse pas comme un "phénomène particulier" (sic), le glissement prononcé des demandeurs en catégorie B et C et les recrutements d’emplois bidons dans les associations, entreprises publiques et administrations par dizaines de milliers, seul le traitement cosmétique du chômage bat son plein.

La triste réalité est que les dizaines de plans sociaux, les milliers d’entreprises en difficulté, la stagnation économique ne peuvent produire qu’un seul résultat : la montée du sous-emploi. Avec une croissance d’1,5 % et 200 000 recrutements d’emplois aidés, Hollande espérait faire illusion. Le marasme économique rend vaines toutes ses manipulations et il y a peu de chances que les Français se laissent berner, au-delà de quelques médias dévoués.

Il faut en effet être journaliste au Nouvel Observateur pour ne pas se rendre compte que toute cette construction menace ruine.

François Follande, lui, se sent donc obligé de dire ce que François Hollande ne peut avouer. Il faudra désormais suivre avec attention les déclarations "off" de ce jumeau terrible. "