dimanche 21 avril 2013

SENATEURS : LA PRIME DE CHAUFFAGE



" On évoque souvent le train de vie des sénateurs, réputé confortable. Devraient-ils cependant envier celui des fonctionnaires du Sénat ?
Il y a 1120 fonctionnaires du Sénat, au service des 348 sénateurs. Un administrateur du Sénat toucherait en moyenne 6000 euros nets par mois, un chauffeur 5000 euros, et un huissier 4000 euros.
Au-delà de ces salaires confortables, ces fonctionnaires touchent une prime de chauffage. Et ils avaient prévu, chose inhabituelle, de manifester devant le Sénat, jeudi 6 décembre, pour protester contre un projet de baisse de cette prime de chauffage en 2013, comme le révélait RTL.
Finalement, la manifestation prévue n'a pas eu lieu. La peur de friser l'indécence en période d'austérité ? Peut-être. Joint par Quoi.info le 10 décembre, le Syndicat des fonctionnaires du Sénat "ne souhaite plus communiquer sur la question jusqu'à nouvel ordre".
Il faut en effet savoir que cette prime de chauffage annuelle s'élevait à 4623 EUR net en 2011 ! Et qu'il s'agit d'une prime pour le chauffage des fonctionnaires... à leur domicile. S'ils se chauffent la moitié de l'année, cela fait un, "crédit de chauffage" de 770 EUR par mois...
Cette prime de chauffage est indexée sur le cours du pétrole. Elle a ainsi doublée en 10 ans, pour un coût total d'environ 5 millions d'euros.
Le projet prévoit de baisser la prime à 3945 EUR en 2013 et de la supprimer pour les prochains fonctionnaires recrutés. Pour sa part, le Syndicat des fonctionnaires du Sénat souhaite que la baisse soit proportionnelle aux salaires et que les nouvelles embauches en profitent aussi. "

samedi 20 avril 2013

QUELQUES VIDEOS INTERESSANTES




SCI : ENCORE UN MENSONGE ?

François HOLLANDE aurait-il encore menti ? Si c'est le cas, qu'attendent les médias ( Mediapart par exemple ) pour se lancer dans l'enquête ? Toujours est-il, que les infos concernant ses parts dans la SCI la Sapinière ne semblent pas très à jour. Alors de deux choses l'une, soit l'administration est très très lente voir incompétente, soit il y a un bug ! Une affaire à suivre en tout cas.

HOURIA BOUTELDJA RELAXEE


La cour d'appel de Toulouse a relaxé aujourd'hui Houria Bouteldja qui était poursuivie pour injure raciale. L'ancienne porte-parole du Parti des indigènes de la République avait été assignée en justice par l'Agrif (Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l'identité française et chrétienne) après avoir employé en 2007 le terme "souchiens" pour désigner les Français "de souche".

Malgré les réquisitions du parquet général qui, lors du procès du 15 octobre dernier, avait demandé une peine d'amende "d'avertissement" contre la jeune femme, les juges de la cour d'appel ont confirmé le jugement de relaxe prononcé en première instance, le 25 janvier 2012, par le tribunal correctionnel de Toulouse.

Le 21 juin 2007, lors de l'émission "Ce soir ou jamais" sur France 3, Houria Bouteldja avait utilisé le néologisme "souchiens" pour désigner les Français "de souche", les "blancs". Après ces déclarations qui avaient été vivement critiquées à l'époque, notamment par Brice Hortefeux, alors ministre de l'Immigration et de l'Identité nationale, l'Agrif avait déposé une première plainte qui n'avait pas été suivie par le parquet. L'association avait déposé une nouvelle plainte avec constitution de partie civile en février 2008.

A l'énoncé de l'arrêt de la cour d'appel, Bernard Antony, président de l'Agrif, ancien conseiller régional de Midi-Pyrénées et ancien député européen Front national, a fait part de sa "profonde indignation".



Et oui, le racisme en France n'existe que dans un sens !

HOPITAUX : UNE DETTE DE 50 MILLIONS D'EUROS



Des organisations étrangères solvables accuseraient au total une dette de près de 50 millions d’euros envers l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP). Au premier rang des débiteurs : l'Algérie, qui doit environ 20 millions d'euros aux hôpitaux parisiens. Suivent le Maroc et la Tunisie. L'AP-HP affirme avoir conscience du problème, et en faire un dossier prioritaire. Pourtant, ces arriérés datent parfois des années 60. Mais personne ne va réclamer la facture pour la simple raison que cela pourrait entrainer des problèmes diplomatiques, les soins prodigués gratuitement étant un moyen d'améliorer les relations entre la France et les pays d'origine des patients.
« Ils laissent des ardoises alors qu'ils peuvent parfaitement payer »

« On est dans une crise monstrueuse, estime Patrick Pelloux, le Président de la Fédération des Médecins urgentistes hospitaliers de France. Les économies qui sont demandées aux hôpitaux sont épouvantables, ça nous étrangle, pendant qu’il y a des mecs qui sont venus et qui ont laissé des ardoises. Je suis le premier à défendre le fait qu’il faut accueillir tout le monde. Mais il arrive un moment quand vous voyez que ceux qui laissent des ardoises peuvent parfaitement payer ou que ce sont des pays qui demandaient de l’aide pour un de leurs ressortissants et qui ne payent pas, c’est malhonnête. Les auditeurs d’RMC, quand ils consultent, ils reçoivent des factures. Même des puissants, il faut qu’ils payent aussi ».
« Ces hyper-personnalités qu'on nous dit de ne pas faire payer »

« Il y a les hyper-personnalités, présidents notamment. On nous dit de ne pas les faire payer et que cela sera vu avec l’entourage, relate Bernard Debré chef du service d'Urologie à l'hôpital Cochin à Paris qui a de nombreuses fois soigné des personnalités étrangères. Mais la facture n’arrive jamais dans le pays. Il faudrait en amont négocier avec les pays et leur dire qu’on accepte de prendre en charge les patients à conditions qu’il y ait une prise en charge en amont dans le pays d’origine du patient, et que d’Etat à Etat on acte le fait que ces prises en charges valent quelque chose ».


Et d'après vous, qui comble le trou ?

LETTRE OUVERTE : GUERRE DE RELIGION


Il serait grand temps que nous nous apercevions -enfin- qu'une nouvelle guerre de religion a éclaté et, cette fois, à l' échelle planétaire.
Les Islamistes massacrent les chrétiens en Égypte, en Irak, aux Philippines, en Indonésie, au Pakistan, au Nigeria, un peu partout. Malraux avait dit : « Le XXIème siècle sera religieux ou il ne sera pas ». 

On a bien l'impression que ce siècle qui commence va voir le déchaînement sans pitié d'un Islam renaissant, voulant dominer le monde et faire payer à la civilisation chrétienne les quelques siècles pendant lesquels elle a régné sur la planète.

Cette haine du chrétien dépasse de beaucoup tous les problèmes de la foi. En s'attaquant aux églises, aux prêtres, aux religieuses, aux fidèles, les islamistes veulent abattre la civilisation occidentale, la démocratie, le capitalisme, ce qu'ils appellent le « néo-colonialisme », la parité hommes-femmes, les Droits de l'Homme, le progrès tel que nous le concevons.

Le XXème siècle a été marqué par l'affrontement Est-Ouest, le bloc communiste contre les pays « libres ». Marx, Lénine et Staline se sont effondrés d'eux-mêmes sous les incohérences, bien souvent monstrueuses, de leur idéologie. Mais ils ont aussitôt été remplacés par Allah et son Prophète.

Le Coran a pris la place du Communisme, le drapeau vert de l'Islam celle du drapeau rouge, les imams prédicateurs des mosquées celle des commissaires politiques.

Le XXIème siècle sera une guerre sans merci car les foules immenses du Tiers-monde islamisé (et des banlieues de nos grandes métropoles) sont autrement plus dangereuses que ne l'ont jamais été les chars du Pacte de Varsovie.

Nous pleurons, avec nos larmes de crocodiles habituelles, les coptes massacrés à Alexandrie et les chrétiens assassinés à Bagdad.

Mais nous restons les bras ballants.

Il faut bien dire qu'on voit mal ce que nous pourrions faire. Ce n'est plus guère le temps des croisades et nos dernières expériences en Afghanistan ou en Irak (où nous commençons à regretter la belle époque de Saddam Hussein qui savait, lui, au moins, faire respecter la laïcité baasiste) n'ont pas été très concluantes, c'est le moins qu'on puisse dire. Il est bien loin le temps où Napoléon III pouvait envoyer un corps expéditionnaire protéger les maronites du Liban que massacraient les Druzes. 

Mais au moins restons lucides et surtout arrêtons de ressortir une fois de plus la fameuse « repentance » qui nous sert désormais pour maquiller toutes nos lâchetés.

Hier, un imbécile de service nous a longuement expliqué à la télévision que si les islamistes égyptiens massacraient les coptes c’était parce que ces chrétiens de la vallée du Nil étaient « les représentants de l'Occident », les ambassadeurs de la culture européenne », les symboles vivants du capitalisme, du néocolonialisme, du dollar et du coca-cola. En un mot, les ultimes survivants de l'époque coloniale. Autant dire, à l' en croire, que les Islamistes avaient parfaitement raison de vouloir éliminer ces survivances d'un passé détesté.

*L'imbécile était, en plus, un inculte*. Les coptes sont les descendants du peuple des pharaons. « Copte » veut dire « égyptien ». Ils étaient sur les bords du Nil bien avant la conquête arabe et musulmane. S'ils sont plus nombreux au sud, entre Assiout et Assouan, c'est précisément parce qu' ils ont fui les cavaliers conquérants venus d'Arabie. Ils avaient leurs églises bien avant que nous ne construisions nos cathédrales. 

On peut d'ailleurs dire exactement la même chose de tous les chrétiens d'Orient qu'ils soient catholiques (de rite d'Antioche, de rite syriaque comme les maronites libanais, de rite byzantin, de rite arménien, de rite d'Alexandrie) ou « non chalcédoniens » comme les coptes, ou orthodoxes (ayant leur patriarcat soit à Istanbul, soit à Alexandrie, soit à Jérusalem, soit à Damas). Tous sont « chez eux » dans ces pays-là depuis des millénaires, certains parlant encore l'araméen, la langue du Christ. En faire des ambassadeurs de l'Occident, des représentants du capitalisme colonial est évidemment une absurdité. 

Même si, en effet, ils sont « de culture chrétienne ». Mais ils l'étaient avant nous. Nous ne pouvons rien faire pour les protéger, mais au moins ne les trahissons pas en reprenant à notre compte les accusations odieuses de leurs assassins. Nous pouvons les accueillir, comme nous nous devons d'accueillir tous ceux qui sont persécutés. Beaucoup ont déjà fui leur pays. 

Mais, en tous les cas, ne continuons pas à nous boucher les yeux, à parler de «l'amitié islamo-chrétienne », d'un « Islam à l'occidentale», de « la cohabitation harmonieuse des trois monothéismes ».

Soyons intransigeants avec les règles de notre laïcité , mais ne nous laissons entraîner ni vers la stigmatisation ni vers la discrimination (surtout si elle devait être « positive », comme le souhaitent certains), car ce serait, évidemment, faire le jeu des fanatiques

Aujourd'hui, la grande mode est d'évoquer, d'invoquer à tout bout de champ "les années les plus sombres de notre histoire". C'est souvent absurde et parfois odieux. Mais s'il y a une leçon qu'il ne faut jamais oublier c'est bien celle de Munich, Churchill avait dit : « Ils ont préféré le déshonneur à la guerre et ils auront les deux ».

Il ne faut jamais tenter de pactiser avec ceux qui vous ont déclaré la guerre.

IL N'Y A PLUS DE FRANCAIS A HONORER ?



" Vote unanime pour donner le nom du jeune Tunisien immolé à un lieu de Paris. 
Le Conseil de Paris a voté, mardi 8 février 2011, à l'unanimité, 
l'attribution à un lieu parisien du nom de "Mohamed Bouazizi", 
en hommage au jeune Tunisien dont l'immolation a déclenché 
la vague de manifestations qui a abouti à la chute du régime Ben Ali. 
88 de nos jeunes sont morts en Afghanistan ! 
Eux sont morts pour la France. 
Est-ce qu'un lieu de Paris porte le nom d'un seul de ces jeunes ? "