vendredi 27 septembre 2013

DES ARABES ET DES NOIRS REGLENT LEURS COMPTES EN PLEIN CENTRE DE LIMOGES


" C’est vers 17 heures hier après-midi qu’une première bagarre a éclatée en centre ville de Limoges aux abords de la place des carmes. Les heurts se sont ensuite propagés jusqu’à la mairie où d’autres protagonistes se sont joints aux premiers .

Si des témoins affirment avoir vu une vingtaine de jeunes prendre part aux affrontements la police évoque de son côté une dizaine de personne seulement.

Deux jeunes ont été blessés par arme blanche, ils sont actuellement toujours hospitalisés au CHU de Limoges, leur pronostic vital n’est pas engagé et ils devraient rapidement être entendus par la police.

Cinq personnes âgées de 18 à 22 ans ont été interpellées et se trouvent actuellement en garde à vue.

Les élèves de trois établissement scolaires du centre ville ont été maintenus dans leurs établissements le temps pour la police de sécuriser les lieux.

Les raisons de la rixe ne sont pas encore connues, la police n’exclue pas un règlement de compte entre bandes rivales des quartiers sensibles de Limoges.

Des témoins expliquaient hier soir avoir entendu des coups de feu, la police ne confirme pas et aucune arme à feu n’a été retrouvée. "

ROMS : VOL DE CUIVRE AU MOINS 800 000 EUROS DE PREJUDICE

" À chacun son tour de se faire débrancher ! Après avoir privé de ligne fixe et d’internet plusieurs communes de la Marne, le gang des câbles téléphoniques est injoignable depuis mardi matin. La plupart de ses membres sont en garde à vue en région parisienne, interpellés lors d’un coup de filet opéré dans un camp de Roms de Champs-sur-Marne (Seine-et-Marne). Cent quarante-cinq gendarmes ont mené l’opération, après sept mois d’enquête diligentée par la section de recherches de Dijon.

Six hommes ont été arrêtés. Ils sont soupçonnés de 27 vols de câbles téléphoniques commis pour huit d’entre eux dans la Marne à Chambrecy, Sarcy, Poilly, Sommesous et près de Mourmelon-le-Grand. Les autres faits concernent la Haute-Saône et la Côte-d’Or.

800 000 euros de préjudice pour Orange
La bande s’attaquait aux câbles téléphoniques pour en récupérer le cuivre. « Leur mode opératoire était toujours le même, explique un officier de gendarmerie. Ils s’introduisaient dans les trappes souterraines pour sectionner les câbles de part et d’autre. Ils les accrochaient ensuite à un véhicule pour les tirer et les sortir sur toute la longueur. Soit ils les débitaient sur place, soit ils les cachaient en attendant de revenir les chercher. Enfin, ils les brûlaient pour en extraire le cuivre racheté par des receleurs. »

Les câbles dérobés pouvaient atteindre 600 à 1 000 mètres de long, privant du même coup les communes voisines de toute connexion internet et téléphone fixe. Une mésaventure arrivée trois fois en quinze jours dans les villages de Sarcy et Poilly. La quantité de cuivre récupérée pourrait se chiffrer en tonnes. À raison de 5 euros le kilo, le trafic était lucratif. Orange estime son préjudice global à 800 000 euros.

Les six suspects seront présentés à un juge de Nancy en fin de semaine. Ont-ils d’autres vols de câbles téléphoniques à leur actif ? Possible. L’Aisne a notamment été le théâtre de tels agissements tout récemment. De plus, dans le camp, les gendarmes ont découvert des gaines de la SNCF et d’ErDF dont l’origine reste à déterminer. "

30 000 EUROS D'AIDES POUR SATISFAIRE LES DELIRES D'UN ARTISTE

" Folie, délire, art contemporain? Depuis le 20 septembre 2013, un artiste est en immersion dans un trou creusé devant l'hôtel de ville de Tours. A 1,80 m du sol et sous une pierre d'une tonne, Abraham Poincheval vit dans une buse en ciment. Il comptait rester dans sa cache jusqu'au 27 septembre pour promouvoir son art. C'est chose faite ce vendredi, il vient de sortir de son trou et se porte bien. 

Tout est prévu pour le bon fonctionnement de son projet supervisé par un architecte, pour éviter le moindre danger. L'artiste a embarqué avec lui de la nourriture, des coussins, une caméra et quelques livres pour passer le temps. "Il va très bien. Il consomme une nourriture lyophilisée, peu énergétique comme des nouilles chinoises et des compotes. Il fait ses besoins naturels dans une boîte étanche et urine dans les bouteilles d'eau à mesure qu'il les consomme" explique à L'Express Colette Girard, adjointe au maire PS de la ville de Tours. L'artiste respire par le tuyau qui le relie à l'extérieur et dort assis. Afin d'activer la circulation sanguine, il pratique des exercices sur le dos. Les Tourangeaux peuvent l'observer via une vidéo projetée sur le mur de la librairie, en-dessous de laquelle il est enterré. Les passants ont même la possibilité de discuter avec l'artiste par le biais du tuyau. 

"Une somme fort modeste"
Ce projet artistique, nommé 604800 (le nombre de secondes en une semaine) est financé par une association appelée Eternal Network. Elle bénéfici de financements publics. Ainsi selon la mairie, "la Région Centre aurait versé en 2012 à l'association 5000 euros, 6700 euros de la part de la Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC) et près de 1000 euros du Conseil Général." La ville de Tours a également contribué: 8000 euros de versés. Le reste est payé par la fondation de France. "


Au moins vous savez que vos impôts sont bien utilisés !


jeudi 26 septembre 2013

BIENTOT DEUX JOURS FERIES PAÏENS

" On croit rêver, Jean-Marc Ayrault, premier ministre a nommé dimanche Dounia Bouzar à l'Observatoire de la laïcité. Convertie à l'islam à 27 ans, cette dame en profite pour annoncer clairement ses positions antichrétiennes. Elle propose en effet de remplacer deux fêtes chrétiennes par Yom Kippour et l'Aïd.
Dounia Bouzar, anthropologue et spécialiste du fait religieux à ses heures, estime que la France doit continuer à montrer l'exemple d'un état assumant son crédo laïc : " Je pense que la France a montré l'exemple de la laïcité au monde en instaurant la première la liberté de conscience, d'avoir la religion de son choix ou de ne pas croire en Dieu. Elle doit donc continuer à montrer la voie. Aujourd'hui tous les Français fêtent Noël et je pense qu'il faudrait également qu'un de nos jours fériés soit celui d'une fête juive et d'une fête musulmane"."

YANNICK NOAH ACCUSE D'ESCLAVAGE ET ABUS DE CONFIANCE

" Ils dénoncent un "harcèlement" et un "acharnement invraisemblable". Yannick Noah et sa compagne, la réalisatrice Isabelle Camus, se sont insurgés, jeudi 26 septembre, contre les déclarations d'une ancienne salariée. La nourrice du dernier fils du tennisman a menacé le couple, mardi dans Le Figaro, de porter plainte pour "esclavage" et "abus de confiance". Elle assure avoir travaillé quelques mois pour le couple en 2004 et affirme avoir été sous-payée et licenciée abusivement.
Dans un communiqué, les avocats du couple dénoncent des "accusations particulièrement malveillantes et totalement mensongères". Ils s'étonnent aussi de la position de cette "ancienne salariée qui réclame, huit ans après, des heures supplémentaires qu'elle n'a jamais effectuées". Leurs deux clients pourraient engager des procédures afin de sanctionner de "graves atteintes à leur honneur et leur réputation". "


Ca me rappelle un certain CAHUZAC...

MOUNIR OURIRI RELACHE POUR VICE DE PROCEDURE

" Dans l'océan des délinquants ordinaires, il est parfois des petits chanceux qui passent à travers les mailles du filet policier. Ils ne le doivent pas tellement à leur bonne tête, mais à l'heureuse conjonction d'une faute de procédure et du flair de leur avocat. Mounir Ouriri, 21 ans, pourtant interpellé le 22 janvier dernier à hauteur de l'obélisque de Mazargues (9e), est reparti libre hier du tribunal qui devait le juger pour la détention d'un pistolet automatique Remington de calibre 11,43 et d'un chargeur. Comme au mois de février dernier, lorsque le tribunal l'a jugé pour la détention de 6 kilos d'herbe, le mis en cause a bénéficié hier d'une nullité de procédure.

Un oubli dans le procès-verbal

En effet, son avocat, Me Frédéric Coffano, a rappelé en début de procès que son client faisait l'objet d'un renseignement anonyme le mettant en cause pour le trafic de stupéfiants et la détention d'arme. Seulement voilà, lors de son arrestation le 22 janvier, les policiers qui l'ont contrôlé ont omis d'invoquer dans leur procès-verbal le comportement délictueux qui seul permet l'interpellation. Du coup, le contrôle d'identité opéré n'était pas légal.

Le vice-procureur Damien Martinelli a estimé qu'on aurait pu se passer de la nullité de la procédure, sachant que la dénonciation anonyme était "précise", "circonstanciée", que des surveillances avaient été dûment mises en place par la brigade des stupéfiants et qu'elles livraient suffisamment d'éléments susceptibles de faire du client du jour un vrai suspect. Mais le tribunal ayant déjà statué il y a peu sur le volet de la drogue, il n'avait d'autre choix, sauf à créer quelque confusion judiciaire, que de se ranger à l'annulation de la procédure. Un autre magistrat du parquet, un des trois procureurs adjoints de Marseille, avait d'ailleurs requis dans le sens de l'annulation.

De source proche de l'enquête, on précise qu'il suffisait aux agents interpellateurs de signaler que l'homme, descendant de sa voiture, regardait d'un air inquiet, à droite puis à gauche, comme s'il avait quelque chose à se reprocher, et l'interpellation était valide. Mais le droit a ses rigueurs que le grand public ne connaît pas toujours.

Les scellés confisqués

Après en avoir délibéré, le tribunal a fait droit à la requête de Me Frédéric Coffano. La procédure de son client, présumé trafiquant de drogue et détenteur d'arme, a été purement et simplement annulé. Toutefois, l'arme et les 6 kilos d'herbe, qui avaient été placés sous scellés, ont été définitivement confisqués. L'homme est reparti tranquillement du tribunal correctionnel, d'un air léger et d'un pas qui ne l'était pas moins.

Sans doute ne sait-il pas à côté de quoi il est passé. En voilà un qui peut dire merci à son avocat et au tribunal réunis. "

14 AFRICAINS INTERPELLES A NANTES

" Quatorze personnes, membres de la communauté nigériane, ont été interpellées lundi à Nantes (Loire Atlantique) dans le cadre d’une longue enquête de la sûreté départementale portant sur une vaste arnaque aux cartes bancaire. 

Les suspects sont soupçonnés d’avoir, depuis le début de l’année, réencodé 614 fausses cartes bancaires avec des coordonnées espagnoles, récupérées via le site internet «valid shop». 
 Ils ont laissé une ardoise de 183 000 € dans divers magasin nantais. Les autorités évoquent aussi des faits de proxénétisme.

Dans un premier temps, deux premiers suspects de 19 et 26 ans avaient été interpellés en flagrant délit dans un magasin. Ils ont été remis en liberté et les forces de l’ordre ont suivi leurs activités à la trace avant de passer à l’action. 

Lors de l’opération, un jeune de 25 ans s’est défenestré alors même qu’il n’était pas concerné. Il a été blessé mais ses jours ne sont pas en danger. Les suspects seront présentés devant un juge nantais en fin de semaine. "