lundi 14 octobre 2013

ELEMENTS DE REFLEXION

" Général Antoine-Roch Albaladéjo Légion Étrangère :

Quelques éléments de réflexion sur l'affrontement avec les islamistes.

Il me semble que la plupart des consultants et journalistes auto proclamés spécialistes ès Afrique ou ès stratégie tournent beaucoup en rond.
Peu nombreux sont ceux qui nous rappellent que nos ennemis ont une mentalité qui n'a rien à voir avec la nôtre. Que pour eux la vie humaine et la vérité ne comptent pas. Ainsi...

- Au Nord du Mali, une forte troupe d'islamistes puissamment armés décide d'attaquer une patrouille de reconnaissance Française. Bien qu'elle dispose de l'avantage de l'attaquant (terrain favorable, etc...) et de l'effet de surprise, son bilan est lamentable : 1 soldat Français tué, une trentaine d'islamistes abattus.
Pour les soldats Français, qui honoreront leur camarade comme il le mérite, ce n'est pas une défaite.
Les journalistes, eux, insisteront davantage sur la perte de ce soldat, certes tragique, 2ème mort au Mali, etc...
Certains mêmes insinueront un peu perfidement que si nous avons mis hors de combat une vingtaine d'ennemis (chiffre réduit on se demande pourquoi) c'est grâce aux hélicoptères et à l'aviation. Et alors, une roquette contre un nid de mitrailleuses ou un dépôt de munitions serait-elle moins propre qu'une bombe en ville ? Les journalistes préfèreraient-ils déloger les mitrailleuses au corps à corps, comme en 14-18 ?
Quant aux islamistes qui se moquent de leurs pertes (ce sont des martyrs en route pour leur paradis), ils crient victoire...Un légionnaire tué, ça va se fêter dans les foyers où le héros n'est pas le soldat Français mais l'assassin Mérah.

- En Somalie les Forces Spéciales Françaises interviennent pour libérer un otage : elles vont se heurter à une force dont le volume, la rapidité et la violence de la réaction laissent supposer qu'elle avait été alertée... L'otage est assassiné, 2 soldats Français seront tués et une vingtaine de djihadistes éliminés.
Pour les soldats Français c'est un échec, parce que la mission, qui était de libérer l'otage, n'a pu être menée à bien.
Les commentateurs eux, parleront d'échec, de catastrophe, mentionneront à peine la vingtaine de terroristes tués et ne se demanderont pas pourquoi ce pauvre otage était aussi bien gardé, par des gens aussi bien armés et en alerte maximale, sans que nos forces s'en doutent : ont-ils eu peur de ce qu'ils pourraient découvrir?
Pour les islamistes, ce seront des hurlements de victoire (c'est pour cela sans doute, qu'alertés, ils n'ont pas fui comme le firent naguère Kadhafi à Tripoli devant les Américains ou le hezbollah à Baalbek devant les Français, espérant causer de lourdes pertes aux Français), de nouveaux martyrs et des you-you dans les chaumières.

Alors, me direz-vous, que faire ?
1. ouvrir les yeux et admettre une bonne fois pour toutes que les islamistes ont déclaré la guerre à l'occident, avec la France en première ligne. Se persuader que cette guerre ne se fera pas sans mort, sans prise d'otages autres attentats, qu'elle se fera aussi chez nous et donc qu'il faudra nous montrer plus vigilant et moins vulnérable y compris émotionnellement. Savoir que notre ennemi trouvera parmi nous des sympathisants et des complices dans tous les milieux et en plus grand nombre que ce ne fut le cas pour le FLN.
2. Cesser de reculer devant les exigences toujours plus grandes de ces extrémistes et de leurs complices, qui, en affaiblissant notre culture et en imposant la leur, cherchent surtout à tester et à saper notre esprit de résistance.
3. Agir en portant le fer là où apparaît un furoncle :
- une immigration débridée qui rend insolubles les problèmes du logement, du chômage, de la dépense publique, çà se contrôle
- des barbus, des imams ou des rappeurs qui appellent à la guerre sainte, à la haine et au crime, çà se sanctionne,
- des quartiers qui caillassent les représentants de l'état, qui  rackettent les artisans, çà se neutralise,
- de discrètes écoles coraniques qui forment les djihadistes de demain, çà se ferme,
- des clandestins, çà s'expulse, surtout les délinquants,
- des subventions à toutes ces associations qui font leur beurre dans l'anti-France, ça se supprime,
- et ...on revoit nos programmes d'histoire, on jette la repentance aux orties, on laisse la transparence aux vitriers ...etc...etc

Et ne me dites pas qu'il s'agit là de racisme, de fascisme ou d'extrême droite! Il s'agit de légitime défense et de résistance dans le respect de la loi, ni plus, ni moins !
Vous pensez sans doute que ce n'est pas demain la veille ?......
Je crois néanmoins que, sans un sursaut, le pays de la douceur de vivre, le plus beau pays du monde, risque fort de disparaître dans d'atroces soubresauts ou dans une coupable et morne résignation, pour être remplacé par un autre que certains, et pas des moindres, semblent appeler de leurs voeux , on se demande pourquoi, et qui commence à faire peur..
Mais je me trompe peut-être... J'aimerais tellement avoir tort...
Enfin, réfléchissez, ne soyez ni sourds, ni aveugles, ni muets.

Général Antoine-Roch Albaladéjo
Légion Étrangère "

ANNONAY : SOFIANE GHOUBALI TETE DE LISTE FN

" Un demi-couplet de « la Marseillaise » entonné timidement et puis… plus rien ! « Euh, la suite, je ne la connais pas. On ne me l’a jamais apprise à l’école », se défend comme il peut Sofiane Ghoubali, sourire gêné. « Mais c’est promis, je vais m’y mettre », reprend-il en croisant le regard perplexe de sa directrice de campagne. 
Car c’est cet aide-soignant de presque 29 ans que le Front national vient d’investir pour conduire la liste du Rassemblement Bleu Marine à Annonay (Ardèche), bastion socialiste de 17000 habitants miné par la crise. « Je n’ai pas fait l’ENA, je ne connais pas grand-chose de la politique, mais tout s’apprend ! » assure avec aplomb le jeune homme en blazer et mocassins, tout en passant devant l’hôtel de ville où il se voit déjà.

Un Français d’origine maghrébine candidat pour le FN, l’initiative reste encore exceptionnelle. Lui-même le reconnaît, même s’il refuse d’être stigmatisé : « Je suis français, c’est tout ! Les premiers à cataloguer les personnes d’origine étrangère, ce sont l’UMP et le PS en développant le communautarisme », s’indigne celui qui a pris sa carte au Front il y a tout juste un an. Un alibi pour le parti ? « Je l’ai repéré très vite pour son potentiel, pas pour sa couleur de peau », se justifie Véronique Gathercole, numéro deux sur la liste des municipales et surtout chaperonne du candidat dans cette campagne.

Mais c’est peu de dire que la promotion de Sofiane Ghoubali représente un symbole pour un parti qui, jusqu’à présent, n’a jamais séduit parmi l’électorat maghrébin, très ancré à gauche. Pour preuve, à la dernière présidentielle, 93% des musulmans ont voté pour François Hollande au second tour, selon un sondage OpinionWay réalisé le jour de l’élection. « Pfff… les sondages, ça ne veut rien dire, s’agace Ghoubali. Dans mon entourage, j’en connais plein comme moi qui se retrouvent dans le discours du FN. » Lui est né à Annonay, mais ses parents sont venus d’Algérie. « A la maison, on ne parlait jamais politique, mais je sais que mes parents ont toujours voté à gauche. » Que pensent-ils de son engagement frontiste? « Pas de commentaire, répond sèchement le candidat. Je suis majeur et vacciné. Je n’ai donc personne à prévenir. » Le qu’en-dira-t-on, il s’en moque, tout comme de l’image sulfureuse de Jean-Marie Le Pen. « C’est du passé, ça ne me concerne pas. Moi, c’est Marine. » Et quand ses amis lui disent que le FN est raciste, il répond : « Je ne suis pas stupide. Si le Front national était vraiment raciste, je n’aurais pas mis les pieds dedans. »

En attendant, dans la rue, on l’interpelle déjà. Certains automobilistes le klaxonnent en l’injuriant ou en hurlant « Vive le FN! », c’est selon… « Eh Sofiane! Ça va? On se fout pas trop de ta gueule? » l’interpelle soudainement Karim, une vieille connaissance. Lui aussi ne rejette pas les idées lepénistes, « mais de là à s’engager comme il le fait, surtout quand on connaît ses origines, c’est surprenant ». "


Pour ma part, je préfère un gars qui connait à peine " La Marseillaise ", qu'un gars qui brûle le drapeau Français !

LA DEMOCRATIE VUE PAR L'UMPS

" Le candidat du FN Laurent Lopez, élu dimanche conseiller général dans le canton de Brignoles (Var) face à l'UMP, s'est dit victime de menaces et d'insultes de la part de ses adversaires qu'il a accusés de faire preuve d'extrémisme.

"Moi l'extrémisme, je l'ai rencontré hier soir, quand j'ai été victime de menaces, d'invectives, d'insultes, quand j'ai dû faire face aux dégradations de véhicules, des bâtiments, de ma permanence", a-t-il dit lundi sur France Inter où il était interrogé sur le qualificatif d'extrême-droite accolé au parti de Marine Le Pen.
"C'est une campagne très dure et elle ne venait pas de la prétendue extrême-droite que représente le FN mais bien des adversaires", a-t-il ajouté. "Les forces de l'ordre sont en train de mener une enquête, des dépôts de plainte ont été effectués."

Laurent Lopez est devenu dimanche le deuxième conseiller général FN de France après sa victoire face à la candidate UMP Catherine Delzers. "

dimanche 13 octobre 2013

BRIGNOLES : LE FN EXPLOSE L'UMP AU SECOND TOUR

" Le candidat du Front national Laurent Lopez a remporté ce dimanche le second tour de l'élection cantonale partielle de Brignoles (Var) sur un score de 53,43%. Il devance son adversaire de l'UMP, Catherine Delzers, qui recueille 46,57% des voix. 
Le scrutin a été marqué par une forte mobilisation des électeurs comparé à la semaine dernière. Le taux de participation a atteint 45,26%, en hausse de près de 12 points par rapport au 1er tour, le 6 octobre, où seulement 33,40% des électeurs du canton s'étaient rendus aux urnes 
"C'est une belle victoire", a réagi Marine Le Pen, au cours du Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI, ajoutant: "unis, les Français sont invincibles". "


Il s'agit tout bonnement d'une correction pour le " front républicain ". Désavoués, les partis anti-patriotiques se sont fait humilier. Malgré une mobilisation plus importante, il est clair que les voix se sont reportées sur le FN. Non seulement les appels des différents partis perdants n'ont pas eu lieu, mais les votants ont eu la lucidité de voter pour le parti qu'il faut à la France pour retrouver sa grandeur et fuir la décadence;  Prenez exemple Peuple de France, c'est votre destin qui est en jeu et celui de vos enfants...........

APRES LA BELGIQUE, BIENTOT LA FRANCE ?

" Des chauffeurs qui stoppent leur bus pour prier – Incroyable, inimaginable….. Je rêve.

Parfois, je crois tomber dans un brouillard de folie. Folie qui m’est imposée par la haute et incommensurable bêtise humaine.

Je suis frustré et en colère, colère chargée d’incompréhension et de beaucoup d’interrogations.

Stupeur, ce 5 octobre 2013 restera gravé de façon indélébile dans l’étonnement de ma mémoire.

Figurez-vous que R T L Belgique révèle que des chauffeurs de bus de la ville de Bruxelles (la STIB), en l’occurrence des musulmans, arrêtent le bus, déplient le tapis et au vu et au su de tous, se mettent à prier.

Certains descendent du bus, d’autres restent à bord !

Lorsque j’ai lu cette nouvelle, je croyais à un mauvais tour dû à mon âge vénérable.

Renseignements pris, ils font leurs incantations sur de petits tapis colorés et à haute voix.

Plus grave, bénéficiant du laxisme des responsables de cette société, ces pratiques ne sont ni rares et ni isolées. La punition pour cet acte incompatible avec la profession et ses obligations : une réprimande … et retour au travail ou … à la prière.

Je suis bouleversé, mais aussi dépité et déçu de la réaction des responsables.

Mon transport, mon agenda, mes obligations dépendent maintenant d’une religion, de rites, de coutumes et du bon vouloir d’un prieur. L’attitude passive de notre société est certainement interprétée comme une complicité tacite, voire un encouragement.

Et ces zozos barbus qui se défendent de faire du prosélytisme. Ils sont passés au stade supérieur, l’endoctrinement. Et ils se foutent de nous.

Ils prennent, insensiblement, avec méthode et patience, notre espace, et les autochtones ne sont plus en mesure de faire obstacle à leur envahissement. Les Européens sont trop passifs. Ainsi l’islamisation de notre monde poursuit sa marche inexorable.

Pauvre Belgique !

Oui mais attention : tous les pays sont concernés. Ne peut-on prendre le bus sans faire un détour par la Mecque ? N’est-il pas temps de réagir de façon adéquate à ces imbéciles qui nous imposent un folklore non sollicité ?

Je rêve, j’ai des hallucinations, la STIB transport en commun est fortement subventionnée par les deniers publics. En fait je subventionne des mosquées sur roues. Des barbus transforment nos autobus en mosquées !

Ils nous narguent, ils nous crachent au visage, ils en arrivent aux insultes.

A croire que ces tristes imposteurs veulent nous imposer un régime plus restrictif et plus sévère que dans les régions dont ils sont issus. Ils ne se privent pas pour nous humilier.

Pour la petite histoire, quelles seraient vos réactions si vous voyiez un cardinal ou un évêque au volant d’un autobus … attention! à 10.00 heures c’est la grand messe.

J’ai en bouche un goût amer, mitigé de tristesse, de colère, de révolte et d’une indicible honte.

Devoir vivre en pareille compagnie ne me réjouis pas pour l’avenir, qui s’annonce sombre et tumultueux.

Bon dieu, récupérons notre fierté. "

PRIMAIRES SOCIALISTES A MARSEILLE : UN BEAU BORDEL A L'IMAGE DE NOTRE GOUVERNEMENT

" C'était à craindre, c'est arrivé. A peine les opérations électorales ont-elles commencé, dimanche 13 octobre, jour de premier tour des primaires citoyennes à Marseille, que chacun des camps dégaine déjà dans tous les sens.

Aucun des six candidats n'entend s'en laisser compter : les irrégularités, petites ou grosses, sont toutes soulignées. Qu'il s'agisse des favoris : la ministre Marie-Arlette Carlotti, le député Patrick Mennucci, la sénatrice Samia Ghali, le président de la communauté urbaine Eugène Caselli. Ou des prétendants aux prétentions plus modestes : le vice-président du conseil général Christophe Masse, le député Henri Jibrayel.

Intox, rumeurs et démentis fleurissent, quitte à gâcher la première expérience de primaires citoyennes au niveau municipal depuis le succès de l'exercice à l'occasion de la dernière présidentielle.

C'est dans le XVème arrondissement que se concentrent les principales contestations, dans les quartiers nord considérés favorables à Ghali. "Elle fait venir les électeurs par mini-bus", dénoncent ses adversaires. Avant que l'attaque ne soit aussitôt neutralisée par Jean-Pierre Mignard, président de la haute autorité : "Cela existe aussi dans les élections républicaines."

Quelques minutes plus tard, c'est au tour de l'entourage de Ghali de monter au créneau dans le même arrondissement : "Il y a un problème de listings. Une centaine de personnes venues pour Samia (sic !) repartent sans pouvoir voter. Les dates de naissance ne correspondent pas. Des mecs de 80 ans ont 14 ans sur les feuilles d'émargement."

Mignard a également été saisi d'une autre réclamation, émanant cette fois de Masse. L'un de ses collaborateurs l'annonce tout de go aux journalistes : "Un listing a carrément disparu dans un bureau du XIIIème arrondissement !" "

ABDELJALIL BELBRAIK PROVOQUE LES JUGES ( Août 2013 )

" Lourdes peines pour avoir, vendredi, transformé le prétoire en un ring de boxe Des peines de huit à dix mois de prison ferme et un maintien en détention ont été prononcés, hier soir, contre trois jeunes prévenus qui, vendredi, à l’issue d’un délibéré, avaient provoqué dans la salle d’audience du tribunal correctionnel une véritable scène d’émeute. 

Le tribunal venait de condamner à douze mois de prison Ahmed Belbraïk pour trafic de stupéfiants lorsque le public a bruyamment manifesté. 

Le président Fabrice Castoldi avait alors ordonné l ’évacuation de la salle durant laquelle, le frère du condamné, Abdeljalil Belbraïk, 20 ans, s’adressait aux juges en termes injurieux : 

« Va niquer tes morts ! Espèce de fils de pute ! » Le procureur présent à l’audience, relevant l’outrage à magistrat, ordonnait l’interpellation immédiate ,mais quatre policiers ont été nécessaires pour y procéder dans une confusion totale. 

Entendu par les enquêteurs, le président Fabrice Castoldi assurait n’avoir jamais connu une telle violence en vingt ans d’exercice des prétoires et l’un de ses assesseurs confiait sa peur de voir les dix policiers – tout l’effectif du palais – débordés. "