vendredi 22 novembre 2013

FOOT : LA FRANCE A FAIT PRESSION POUR QUE LE QATAR ORGANISE LE MONDIAL 2022

" Répondant aux critiques sur les conditions de travail sur les sites qui recevront le tournoi...
La France et l'Allemagne «ont fait pression pour le Mondial 2022 au Qatar», a dit vendredi le président de la Fifa, Joseph Blatter, répondant aux critiques sur les conditions de travail sur les sites qui recevront le tournoi. «La France et l'Allemagne, les pays qui commandent en Europe, ont fait pression pour organiser ce tournoi au Qatar", a dit M. Blatter en conférence de presse après sa rencontre avec le pape François au Vatican.

Les responsabilités de la Fifa en question
Répondant aux questions sur les critiques des associations humanitaires, M. Blatter a précisé que «les politiciens européens, les gouvernements, auraient aussi dû exprimer leur opinion, c'est trop facile après de dire que toute la responsabilité est sur la Fifa.»

«N'oublions pas que de grandes entreprises européennes travaillent là-bas, et les entreprises sont aussi responsables de leurs travailleurs», a-t-il ajouté. La Fifa est «en contact avec (l'association humanitaire) Amnesty International, a poursuivi M. Blatter. Et je suis allé moi-même au Qatar, car il faut toujours écouter l'autre son de cloche, "ding" et "dong". Le Qatar a répondu qu'il avait un plan en dix points pour surveiller comment progresse la situation». "


La France à la botte du Qatar... vous en doutiez encore ?!

ABDELHAKIM DEKHAR : OU SONT PASSES LES BIEN-PENSANTS QUI CRIAIENT AU FASCISME ?

" Il n’est pas inutile de revenir sur l’étourdissant concert qui accueillit la nouvelle des attentats contre Libération,  BFM TV et la Société Générale. Agressions lamentables que l’on sut très vite l’œuvre d’un seul homme qui blessa gravement un jeune assistant photographe du quotidien, et faillit faire d’autres victimes à l’accueil de la chaîne de télévision et devant la banque.

Il est devenu hélas coutumier qu’à chaque fois que survient un fait divers plus ou moins sordide qui touche à la politique, le "reductio ad hitlerum" fonctionne à plein rendement. Réaction aussi pavlovienne qu’intéressante qui rassemble des bonnes âmes qui savent, à chaque fois, d’instinct, qu’il s’agit d’un complot d’extrême droite contre lequel il importe de crier si l’on veut passer pour des vrais résistants. Marx disait à peu près que l’Histoire commence en drame pour se répéter en caricature. L’on se remémore la jeune fille qui s’était déclarée victime d’un attentat antisémite dans un RER, une femme voilée qui se serait faite violer par des islamophobes, voire beaucoup plus dramatiquement encore, Mohamed Merah qui, avant que l’on connaisse son identité et l’étendue de ses forfaits, passa 24 heures pour un serial killer néo-nazi.         

Et voici que, une fois de plus, certains intellectuels et politiques tirent plus vite que leur ombre, pressés de démontrer à l’infini que la France est, soit raciste, soit peuplée de comploteurs prêts à tout pour renverser la République et le régime, ou, pire encore, les deux à la fois. Nominalisme, quand tu nous tiens : un individu s’en prenant à des organes d’information, ne pouvait être évidemment que fasciste. Dès lors, de sénateurs et sénatrices emportés par un élan aussi martial qu’héroïque, de journalistes prêts à prendre le maquis jusqu’à quelques intellectuels s’en prenant à Internet, aux Twitters et au Facebookers, ces pelés, ces galeux, d’où nous vient tout le mal, puisqu’ils donnent la parole à des anonymes bavassant dans une totale impunité, sans la surveillance d’experts assermentés, ce fut une petite mobilisation générale. Quelques heures plus tard, le château de sable s’écroulait tranquillement. Apparemment, Abdelhakim Dekhar donnerait plutôt dans le brouillard militant où les médias serviraient objectivement le fascisme. La clarté continuait de triompher...

Il serait peut-être temps d’arrêter ce délire unijambiste. Il y a, à l’extrême gauche comme à l’extrême droite, chez les intégristes comme chez tout fanatique, des gens prêts à passer à l’acte pour des motifs soi-disant politiques, religieux ou idéologiques, mais qui ne sont que l’alibi de leurs pulsions de mort. Il serait, dès lors, d’autant plus urgent que les hommes et les femmes qui font profession de penser, prennent le temps, non seulement de réfléchir un peu – ce qui est, après tout, la justification de leur existence – mais de ne pas, à chaque fois, en profiter pour soigner leur fonds de commerce et essayer si c’est possible, de se rappeler que l’équité la plus élémentaire consiste à ne pas faire automatiquement corps avec son camp, mais à regarder tout l’horizon, car nul, de n’importe quel bord, n’échappe à la tentation de l’abîme. "


PETIT TOUR A MONTPELLIER


jeudi 21 novembre 2013

FOOT : ARRESTATIONS SUITE A LA VICTOIRE DE L'ALGERIE ( PARIS, MARSEILLE, AVIGNON, BESANCON )

" Dans la capitale et en régions, plusieurs interpellations ont été opérées dans la nuit de mardi à mercredi à la suite de la qualification des équipes de France et d'Algérie de football pour le prochain Mondial, au Brésil. 

A Paris, quatorze personnes ont été placées en garde à vue, notamment pour jets de projectiles et violences volontaires. Certaines sont soupçonnées de dégradations volontaires, l'une pour un vol de portable et une autre pour port d'arme prohibé. Une quinzaine d'autres personnes ont été interpellées pour des contrôles d'identité uniquement.

Des centaines de supporters des équipes de France et d'Algérie s'étaient rassemblés mardi soir, fous de joie, sur les Champs-Elysées et dans le quartier de Barbès (Paris XVIIIe), sitôt acquise la qualification de leur pays. Hormis les quatorze arrestations, «ça s'est très bien passé», s'est-on félicité de source policière. «L'ambiance a été plutôt calme et festive» et «il n'y a eu qu'une vitre étoilée et une vitre brisée». Un nombre important de forces de police, en tenue et en civil, était déployé dans les deux quartiers.

A Marseille (Bouches-du-Rhône), six personnes ont été placées en garde à vue après la dégradation de quelques chalets du marché de Noël. A la fin du match de l'Algérie, quelque 2 000 supporteurs s'étaient rassemblés sur le Vieux-Port pour fêter la qualification. Un groupe d'individus s'en est alors pris aux forces de l'ordre. Trois policiers ont été légèrement blessés.

A Avignon (Vaucluse), 200 personnes s'étaient rassemblées à proximité des remparts et de la rue de la République pour fêter la victoire de l'Algérie. Des échauffourées ont éclaté avec les forces de l'ordre après qu'un groupe de jeunes a caillassé les policiers. Deux policiers ont été légèrement blessés. Une enquête a été ouverte pour en authentifier les auteurs.

A Besançon (Doubs), des gendarmes ont été pris à partie par des supporteurs de l'Algérie. Trois gendarmes à bord d'une voiture dans le quartier sensible de Planoise ont été stoppés peu avant 22 heures à un feu rouge par une trentaine de jeunes brandissant des drapeaux algériens. Ils ont aussi été bloqués par d'autres véhicules. Les supporteurs ont recouvert le véhicule avec les drapeaux, avant de donner des coups de pieds dans la carrosserie et d'arracher un essuie-glace et le pare-choc arrière. Un individu a lancé une pierre sur une vitre latérale arrière qui s'est brisée sous le choc. Une femme gendarme a été blessée à l'oeil gauche par les débris de verre. Les supporteurs se sont dispersés avant l'arrivée de la police ; la gendarmerie a l'intention de déposer plainte. "


Il semblerait que notre Seigneur et Maître ait oublié de nous préciser ces petits écarts de conduite...

FOOT : LE DRAPEAU ALGERIEN FLOTTE SUR LA PLACE DU CAPITOLE A TOULOUSE


" Les Algériens de France ont aussi fêté la victoire des Fennecs à leur manière.
Le drapeau français hissé sur le fronton d’une mairie à Toulouse (Sud Ouest France) a été remplacé, mardi, soir par l’emblème de l’Algérie par des supporteurs algériens qui défilaient pour fêter la victoire de la sélection nationale face au Burkina Faso qui leur a permis de se qualifier pour le mondial du Brésil.
Ainsi le drapeau algérien a été hissé sur la façade de la mairie de Toulouse sous les cris de “one two three viva l’Algérie” et d’applaudissements d’une foule de supporteurs fêtant le billet qualificatif au prochain mondial de l’équipe nationale algérienne. "


L'exemple même d'une intégration réussie...

L'ANTIRACISME OUTIL DE DOMINATION

" L’antiracisme est un cache-sexe : celui d’une France officielle qui n’a d’autres moyens pour cacher ses reniements que le rideau de fumée. Entendons-nous bien : dénoncer  le dogme de l’antiracisme, ce n’est pas – à quelque degré que ce soit – vouloir habiliter le racisme, qui restera toujours une aberration. Mais sortir du manichéisme, c’est si compliqué pour un socialiste…

La « semaine de la haine » est terminée. Le déferlement s’est tari… jusqu’aux prochains mots d’ordre. Toujours la mê­me « ferveur mimétique de no­tre presse pluraliste. On rivalise dans la colère grave » (Elisabeth Lévy, Les Maîtres censeurs). D’autant que je mettrais ma banane à couper (enfin, façon de parler…) que pas un de ces gueulards n’a lu l’article de « Minute ». Tous ont suivi la meute des cris et des lamenta­tions, qui s’auto-alimente de son pro­pre bruit. « Mimétisme médiatique et hyperémotion », résume Ignacio Ramonet.

Quelle rigolade pourtant ! Car cet­te gamine, avec sa peau de banane à Angers, méritait une bonne fessée et peut-être ses parents aussi. Pas ce brouhaha de cœur de vierges effarouchées toujours prompt à rejouer l’arrivée d’Hitler au pouvoir. Parce que, franchement, qui croit vraiment à une « résurgence » du racisme ? De l’antisémitisme, oui, mais de façon circonstanciée, et à cause de certaines franges radicales de l’islam. Mais sinon ?

Le « transcendantal-coluchisme » se perpétue
Qu’importe la réalité : voila vingt ans, trente ans même que la gauche en panne d’idées cherche son épouvantail pour se parer de toutes les vertus et faire oublier son ralliement au capital, cacher ses rangs désertés et toutes ses saloperies. Depuis qu’elle n’est plus marxiste, ni sociale, ni politique, la gauche est morale.

Dès lors, cela fait trente ans que les télés, à la recherche de l’ennemi intérieur, furètent partout en France en quête du moindre crâne rasé pour effrayer la ménagère. Et qu’importe si le mouvement skin n’existe plus depuis plus de vingt ans ! Le vrai danger, c’est le fascisme qu’on vous dit. En France, oui, pays où il n’y eut jamais un seul mouvement fasciste, excepté des groupuscules juste avant la Deuxième Guerre mondiale et quel­ques bandes d’hurluberlus après qui ne perdurent qu’à travers de pauvres gamins déboussolés qui se font « la voix du système » en allant jusqu’à adopter le portrait robot du méchant, dressé par le système lui-même. Mais bref.

Depuis Carpentras, les bidonnages et accusations risibles se succèdent, sui­vis des mêmes déclarations grandi­loquentes rejouant sans cesse la « mo­bilisation des potes » : quarante ans que « tous les enfoirés du monde se donnent la main » contre la misère, con­tre le sida, contre le mal lui-même, le Front national. Par shows télévisés successifs, la France d’en haut, celle qui ne paie pas d’impôts, celle qui se mo­que du petit franchouillard à longueur de journée s’offre une bonne con­science à grand renfort de larmes qui n’en finissent pas de couler : c’est le transcendantal-coluchisme que Fran­çois-Bernard Huyghes décrivait déjà… en 1987 dans son livre La Soft-idéologie.

La « duperie consciente » érigée en système
Quoi de neuf depuis ? La gauche gar­de une forme olympique : calibrée par le milliardaire BHL, trompée par le millionnaire DSK et incarnée par le triste Hollande, elle n’a d’autre choix que de ressortir les bonnes vieilles formules, aussi éculées soient-elles. Et les baudruches fleurissent : « Les digues ont sauté. La libération de la parole raciste a atteint un niveau d’abjection intolérable dans notre pays », annonce la Licra sur son site. Suivra immanquablement la sempiternelle manif pour toute la « France démocratique », électrisée à l’idée de ne pas manquer le rendez-vous avec l’histoire en s’engageant cou­rageusement contre le fascisme qui vient, cet ennemi intérieur qui n’a ni structure, ni journaux, ni leader, ni militant. Danger imaginaire et fan­­­tas­­mé, celui-ci permet toutes les mobilisations et… toutes les manipulations.

La réalité rejoint le roman d’anticipation 1 984 d’Orwell. Quand Harlem Désir compare gravement la LMPT à une montée fasciste, personne n’est cen­sé rigoler. Lorsque les bonnets rou­ges sont annoncés être « récupérés par l’extrême droite », en attendant d’ê­tre traités eux-mêmes de fascistes, interdit de rire.
La novlangue socialiste ne passera pas par nous !

Aux annonces du loup, tout un « peuple de gauche », parfaitement formaté, répond présent. Voici qu’après « La guerre, c’est la paix » de Big Brother, vient « la tolérance, c’est l’intolérance » du Parti socialiste. C’est la « doublepensée » décrite par Orwell :
« La doublepensée est le pouvoir de garder à l’esprit simultanément deux croyances contradictoires, et de les accepter toutes deux. […] La doublepensée se place au cœur même de l’Angsoc, puisque l’acte essentiel du Parti est la duperie consciente, tout en retenant la fermeté d’intention qui va de pair avec l’honnêteté véritable. Dire des mensonges délibérés tout en y croyant sincèrement, oublier tous les faits devenus gênants puis, lorsque c’est nécessaire, les tirer de l’oubli pour seulement le laps de temps utile, nier l’existence d’une réalité objective alors qu’on tient compte de la réalité qu’on nie, tout cela est d’une indispensable nécessité. »
Dans La Révolte des élites (Climats, 1 996), le sociologue Christopher Lasch analysait cette duplicité des nou­velles élites : « Lorsqu’ils sont con­frontés à des résistances, ils révèlent la haine venimeuse qui ne se cache pas loin sous le masque souriant de la bienveillance bourgeoise. La moindre opposition fait oublier aux humanitaristes les vertus généreuses qu’ils prétendent défendre. Ils deviennent irritables, pharisiens, intolérants. Dans le feu de la controverse politique, ils jugent impossible de dissimuler leur mépris pour ceux qui refusent obstinément de voir la lumière – ceux qui ne sont pas dans le coup – dans le langage autosatisfait du prêt-à-penser politique. »

Ou, pour dire encore autrement ce mépris, « ces gens-là […] ceux qui sont vaincus, du passé, déjà finis. Dévitalisés, desséchés », pour reprendre les mots de Christiane Taubira lors d’un homma­ge à Frantz Fanon, grand ami de la France, ce samedi 16 novembre 2013.

La novlangue socialiste n’est pas un outil de pacification sociale. Elle s’af­firme plutôt comme un véritable moyen de contrainte tant elle sert à masquer une réalité de plus en plus vio­lente et que l’on n’ose plus dire. De la famille jusqu’au monde du travail, tout vient illustrer des rapports sociaux et humains de plus en plus dégradés, le tout couronné par une pa­role politique creuse, incapable de donner sens.

Alors, l’interdiction de « Minute » – le rêve de Manuel – serait-elle un progrès ou le symptôme des griffes qui se resserrent ? " "

AVALANCHE DE LIQUIDATIONS D'ENTREPRISES

" Jamais la France n'avait recensé autant d'entreprises rayées de la carte. Quelque 43 981 ont été liquidées après avoir déposé leur bilan au cours des douze derniers mois, selon les relevés de l'assureur-crédit Coface, qui publie jeudi 21 novembre son baromètre des défaillances.
C'est 2 % plus qu'en 2009, l'année noire qui avait suivi la chute de la banque Lehman Brothers et vu un effondrement de la production industrielle.

Cette année-là, le nombre de faillites était monté en flèche. Puis il a décru lentement, grâce à la reprise économique. Mais, depuis le printemps 2012, la chute de la croissance puis l'entrée de la France en récession ont provoqué une deuxième vague de défaillances.

LA REPRISE DE 2010-2011 "N'A PAS ÉTÉ SUFFISANTE"

Au cours des douze derniers mois, 62 431 entreprises ont ainsi été placées en procédure de sauvegarde, mises en redressement judiciaire ou liquidées, le cas le plus courant.

" C'est un total très élevé, en hausse de 4 % par rapport à la même période de l'an dernier ",  souligne Jennifer Forest, de Coface. Le nombre d'entreprises en grande difficulté retrouve ainsi presque son sommet de 2009. Et en ce qui concerne les seules liquidations, le record est battu. 

Sur l'année 2013, Coface prévoit 62 500 défaillances d'entreprises, niveau "historiquement élevé"

"Avec la crise de 2009, certaines entreprises se sont retrouvées très fragilisées, analyse Mme Forest. Elles ont alors puisé dans leurs fonds propres pour tenir le choc. Ensuite, la petite reprise de 2010-2011 n'a pas été suffisante pour qu'elles se reconstruisent. Si bien qu'elles prennent de plein fouet la nouvelle dégradation de la conjoncture." "